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1 décembre 2009 2 01 /12 /décembre /2009 17:54



Le gouvernement ne connaît pas la crise

1 décembre 2009 

Alors que le gouvernement mène une politique drastique de réduction du nombre des fonctionnaires dans les administrations, les effectifs globaux des Cabinets ont augmenté de 11,1% en 2009.

S’agissant des rémunérations, l’augmentation atteint la progression vertigineuse de 56,8% (38,6 millions d’euros contre 24,6 millions en 2008).


Les indemnités de sujétions particulières (autrement dit les primes de Cabinet) augmentent de 20,6%
(31,7 millions en 2009 contre 26,2 millions en 2008). Ces augmentations démesurées sont incompréhensibles dans la période de crise qui frappe durement les Français.

Pendant qu’il réduit les moyens humains et matériels de ses administrations, le gouvernement ne cesse d’augmenter son train de vie : les emplois d’intendance (cuisiniers, hôtellerie) augmentent de 17,8% et on compte un chauffeur pour deux collaborateurs de cabinet !

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28 novembre 2009 6 28 /11 /novembre /2009 14:08


La logique de certains journaleux, éditorialistes auto-proclamés, laisse parfois pantois...


Tirer à boulets rouges sur Sarko-le-petit et faire la réclame pour un échappé qui prône exactement la même politique que lui mais en moins pugnace, il y a là questionnement sur le sens de l'analyse politique du fautif et même sur son simple bon sens !

L'échappé dont l'on fait la promotion en catimini (histoire de ne pas trop se mouiller...prudence oblige !) ne cesse de créer deci delà des "clubs de réflexion" (sic) dont il est l'animateur principal...pour ne pas dire unique !...

Quelle crédibilité en effet accorder à un quidam qui, ayant passé trente ans dans l'ombre d'un borgne, se découvre brutalement des ailes aux premiers signes de faiblesse de celui-ci et vient subitement prôner la défense des intérêts juifs...

De deux choses l'une : ou il a bien changé et la question est de savoir pourquoi ou il a avalé des couleuvres pendant trente années sans mot dire, ce qui témoigne de la grande combativité de l'individu...

Pour notre éditorialiste-histrion, il faut, bien sûr, tenir compte des soirées là-haut-sur-la-montagne au milieu des vaches et des packs de bière !...

En plus, la neige a dû commencer à tomber !...

Bien sûr, l'on compâtit mais il faut bien reconnaître qu'il y aurait là de quoi décrédibiliser un régiment de zouaves en goguette !


Exemple:

En 2012...tu commences par voter pour le fac-simile ou le copie/collé puis au second tour tu votes DSK...

Que voilà un fin connaisseur et un brillant analyste politique !

Incohérence ou schizo ?...

 



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14 novembre 2009 6 14 /11 /novembre /2009 14:35




Le très célèbre journaliste suédois, Donald Bostrom, regrette, d’une certaine manière, l’article qui lui avait valu les honneurs de la scène internationale, et une invitation officielle au parlement algérien où il avait été reçu pour son  « professionnalisme » et son « objectivité ».

En effet, le trafic d’organes imaginaire peut rapporter gros, et même si les victimes de la calomnie ne récoltent que la haine et le mépris d’un monde plus aveuglé qu’éclairé, ceux qui savent en parler en sont les principaux bénéficiaires.

Le journaliste, commençant à comprendre qu’il n’est qu’un pantin dans les mains d’organismes pour lesquels les droits de l’homme ne sont que des cartes politiques, et que ses admirateurs se servent de lui bien plus qu’il ne se sert d’eux, fait machine arrière.

Les sourires avides de ses hôtes l’indisposent. En pratique, il vient d’annoncer au Liban qu’il ne viendrait pas chez eux pour donner une conférence pour laquelle il a été invité.

« J’ai compris que, cette fois-ci, il ne s’agit pas d’un événement journalistique professionnel, mais également d’un événement politisé. Je n’avais pas envie d’être associé aux déclarations de ces groupes politiques », a déclaré le journaliste au micro de la Deuxième chaîne.

Donald se trouve en ce moment en Israël, et l’accueil simplement humain qu’il a rencontré l’a mis paradoxalement mal à l’aise. « Il est évident que j’aurais rédigé mon article avec beaucoup de différences, si je l’avais écrit aujourd’hui. »

Invité au congrès de la ville de Dimona, dans le Néguev, il a déclaré: « J’ai été étonné de voir l’ouverture et le courage démocratique d’Israël qui a accepté de me rencontrer, de dialoguer avec moi ; j’ai beaucoup apprécié cela. »

Il a tiré ses propres conclusions: « En fait, les médias, chez vous en Israël, ont fait preuve de beaucoup plus d’ouverture d’esprit et ont été bien plus précis à mon sujet et au sujet de cette affaire que la presse suédoise.»

Se dédisant de ses propos, il a déclaré: « J’ai été exploité. Ça m’a révolté. Chacun veut donner ses interprétations personnelles et on m’a exploité de tous les côtés. »

Va-t-il ouvrir la voie à Goldstone, qui, comme nous le savons, est invité par le maire de Sdéroth ? Le juge sud-africain a exprimé une forme similaire de regrets, quand il s’est déclaré déçu que les accusations portées contre le Hamas avaient été royalement ignorées par l’ONU.

par Y. Sultan
 


...Même GOLDSTONE...


Il faut leur pardonner...ce ne sont que des diesels !!

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5 novembre 2009 4 05 /11 /novembre /2009 16:50




Il sous-traite l'Identité nationale à un Oujdi, un Marocain, fier de l'être, prénommé Yahia !

Q: Serait-ce dans un but de faire des économies ?...

Il "flirte" avec la nièce de Bourguiba !...

Q: Serait-ce pour montrer l'exemple en matière d'évaluation "sur le tas" de la diversité ?


C'est à ne plus savoir où donner de la tête et de la queue....





 Un sujet aussi sensible et aussi lourd de conséquences peut-il être traité avec tant de désinvolture ?

Ce monsieur est-il le mieux placé pour l'aborder ?

Se prévaloir d'un passé de renégat est-il un critère de choix ?


Lancer un débat national comme on lance une enquête sur la durée de l'orgasme chez l'oursin hermaphrodite c'est vraiment manifester un mépris souverain pour le peuple qui finira par se payer sur la bêêête....


Il aura toujours la possibilité de demander la nationalité marocaine ou tunisienne !...
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31 octobre 2009 6 31 /10 /octobre /2009 19:49




Angolagate: Chirac a débloqué 900.000 de francs pour la libération de pilotes en Bosnie, affirme Pasqua.

 

Charles Pasqua affirme que Jacques Chirac, alors président de la République, a "débloqué 900.000 francs" pour la libération des deux pilotes français détenus en Bosnie et libérés fin 1995, et que cet argent lui avait été remis par Dominique de Villepin.

Photographe : Gerard Fouet AFP/Archives :: Le président de la République Jacques Chirac, entouré par les deux pilotes José Souvignet et Frédéric Chiffot le 12 décembre 1995 à Villacoublay

Dans une interview au Journal du Dimanche à paraître samedi, l'ancien ministre de l'Intérieur, condamné pour trafic d'influence à trois ans de prison, dont deux ans avec sursis et une amende de 100.000 euros dans le cadre de l'affaire de l'Angolagate, réclame "la levée du secret défense" sur ce dossier des pilotes français.

"Je suis un animal de combat. On m'a cherché, on va me trouver. J'estime que dans cette affaire (Angolagate, ndlr) la justice n'a pas bien fait son travail. C'est grâce à Arcadi Gaydamak (également condamné dans le dossier de l'Angolagate), qui est un ancien du KGB, que nous avons pu faire libérer nos deux pilotes détenus par les Serbes. Le président de la République Jacques Chirac et ses collaborateurs le savent bien. Je le démontrerai en appel", affirme-t-il.

 

Comme on lui demande "comment?", il répond: "Avant la libération des pilotes, Jacques Chirac m'avait donné le feu vert et m'avait même débloqué 900.000 francs sur les fonds spéciaux. C'est même Dominique de Villepin (alors secrétaire général de l'Elysée, ndlr) qui m'avait remis l'argent à l'Elysée".


"Alors, poursuit-il, quand je vois qu'Alain Juppé, Edouard Balladur, ou même Villepin ne se souviennent de rien, cela n'est pas sérieux !".


"Concernant Villepin, cela ne sera jamais qu'un mensonge de plus. Je demande donc la levée du secret-défense sur cet épisode. J'avais même remis personnellement un rapport à Jacques Chirac, écrit de la main de Jean-Charles Marchiani. Chirac sait bien que la médaille du mérite accordée à Arcadi Gaydamak était légitime. En tout cas, le président était parfaitement au courant", assure le sénateur des Hauts-de-Seine.


Depuis sa condamnation en première instance, Charles Pasqua explique que dans l'Angolagate, une affaire de trafic d'armes illégal, "on n'a pu l'accrocher qu'au travers de (la) décoration" attribuée à M. Gaydamak.


Au JDD, il répète que "ses ennuis (judiciaires) ont commencé en 2000", quand il a dit être "candidat à la présidentielle de 2002". "Il est évident (...) que si j'avais été candidat, Jacques Chirac n'aurait jamais été élu. Il aurait été battu par Lionel Jospin. Tout a été fait pour m'éliminer. Un juge s'en est chargé", accuse-t-il.

Questionné sur le fait qu'il "restait l'ami de Jacques Chirac" tout en l'accusant d'"avoir provoqué vos ennuis judiciaires", M. Pasqua répond: "Chirac, lui, n'a pas d'amis. Mais chacun est comme il est, je lui garde mon estime".


"J'ai fait beaucoup de choses pour lui. J'ignore s'il y est pour quelque chose, mais je suis certain que mes ennuis viennent de son entourage. J'ai l'intime conviction que son entourage a voulu m'éliminer", ajoute-t-il.


A la question: "Avez-vous des dossiers ?, il réplique: "Tout le monde parle aussi des +réseaux Pasqua+. On fantasme beaucoup à mon sujet. Non, je n'ai pas de dossiers. Rassurez tout le monde!".

 






Le grand déballage commence et, ceux qui ont vécu cela, savent bien quelle ambiance mafieuse régnait alors à la Mairie de Paris où tous les passe-droits et autres raccourcis pour les listes de HLM de luxe de la Ville de Paris, par exemple, étaient la régle, si l'on était bien en cour...

Des plans de carrières sordides y étaient concoctés, plans où l'intérêt de la nation était une galéjade pour demeurés !

Si Pasqua va jusqu'au bout, sauf accident type étangs de Hollande à Rambouillet, cela va sentir trés mauvais et l'image d'un Etat en décrépitude n'en sortira pas grandie ! 

A quand l'air frais... A quand la Révolution Nationale ?...
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29 octobre 2009 4 29 /10 /octobre /2009 17:52




Gouverner c'est prévoir !


Il faut savoir se préserver de traversées de désert qui risquent de durer des lustres et préparer son point de chute...

L'Elysée ?

Sinon l'Aide Personnalisée au Logement !...


Plus sérieusement:


Le problème ici n'est pas le côté fourre-tout et ramasse-miettes du projet mais son porteur !

Comment, aprés avoir milité 30 ans derrière un 'Guide' aux ostracismes malodorants peut-on se révéler son antithése du jour au lendemain ?...

Quand était-on sincère ?...

Alors...


Le projet...oui, sous toutes réserves !

Le porteur...non, sans aucune réserve !



NB: APL est aussi le sigle de la nouvelle entité intitulée "Alliance Pour les Libertés" dont le siége n'est pas encore Arles...
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21 octobre 2009 3 21 /10 /octobre /2009 20:10



Jean Sarkozy un cancre ? Enquête sur une scolarité calamiteuse...
Par staragora  le 21/10/2009

 

Qu'on se le dise, Jean Sarkozy n'est pas un bon élève. A 23 ans, le fiston du président a seulement son bac en poche. Pire, il redouble pour la troisième fois consécutive sa 2ème année de droit à La Sorbonne.


Jeudi dernier, celui qui se destine à présider l'EPAD déclarait au Point :"J'ai validé trois matières de ma deuxieme année, vous pouvez verifier !" Il ne fallait pas le dire deux fois au site Rue89.com qui a saisi l'occasion pour aller enquêter sur les résultats universitaires du Prince Jean.


Tout d'abord, ils ont découvert que les matières réussies par
Jean Sarkozy sont "non-fondamentales", c'est-à-dire qu'elles demandent peu de révision et qu'elles sont relativement faciles à obtenir.


Et puis quand il avait déclaré :"Je passerai les 4 matières restantes lors du prochain contrôle", c'est faux, puisque le site a découvert qu'il ne lui restait pas 4 matières à repasser... mais 8 !


De plus, Jean Sarkozy a dû obtenir une dérogation spéciale pour pouvoir tripler sa deuxième année, chose quasi-impossible : on ne peut redoubler qu'une seule fois durant ses deux premières années à la fac !


On comprend mieux pourquoi une pétition circule actuellement lui demandant de "finir ses études de droits et faire quelques stages en entreprises" avant de briguer le siège de président de La Défense.


Mais ne soyons pas trop sévères à son égard, car rappelons tout de même que le fils cadet du président a, en plus des cours, un agenda bien chargé : conseiller général des Hauts-de-Seine, le jeune homme cumule avec le rôle d'époux et bientôt celui de papa !





C'est ça la méritocratie !...

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20 octobre 2009 2 20 /10 /octobre /2009 16:52


ILS VEULENT SUPPRIMER  TOUTE DISSUASION A LA GUERRE CONVENTIONNELLE....

L'ATOME CONTRAINT CERTAINS A L'INACTION ET 1940 DOIT LEUR MANQUER !...

SUPPRIMER LE NUCLEAIRE GARANTIRAIT L'IMPOSSIBILITE D'ATTAQUE INITIALE DE CET ORDRE LORS D'UN CONFLIT MAIS PAS SA FIN QUI NE SERAIT QU'UN REMAKE D'HIROSHIMA A LA PUISSANCE CENT ...

QUELS SONT LES IMBECILES PRETENTIEUX QUI NOUS GOUVERNENT ?...






Le désarmement nucléaire, au risque de l’alignement sur les Etats-Unis

juppe_rocard2

 

Quatre personnalités françaises, dont deux anciens Premier ministres, plaident, dans Le Monde du 15 octobre, « pour un désarmement nucléaire mondial, seule réponse à la prolifération anarchique ». Les signatures sont prestigieuses : Michel Rocard, Alain Juppé, Alain Richard et le général Bernard Norlain.

 

1) Que disent-ils (pour l’essentiel) ?

« Les cinq puissances nucléaires reconnues par le traité de 1968 [Etats-Unis, Russie, Royaume-Uni, France et Chine] doivent engager un processus conduisant de manière planifiée au désarmement complet, y associer pleinement les trois puissances nucléaires de fait, écarter tout projet de développement d’arme nouvelle, prendre plus d’initiatives et de risques politiques pour surmonter les crises régionales majeures« .

Ils « expriment le vœu que la France affirme résolument son engagement pour le succès de ce processus de désarmement et sa résolution d’en tirer les conséquences le moment venu quant à ses propres capacités ».


2) Qui sont les quatre signataires ?

Ils suivent la trace de quatre anciens responsables américains qui plaidaient, dans le Wall Street Journal du 4 janvier 2007 pour « un monde sans armes nucléaires ». Les signataires étaient George Schultz, William Perry, Henry Kissinger et Sam Nunn. Tous furent des responsables de premier plan de la sécurité nationale des Etats-Unis, démocrates et républicains.

Michel Rocard. Depuis la publication de cet appel américain, Michel Rocard cherchait à faire de même en France. Ses positions antinucléaires ne sont pas nouvelles. Le dirigeant socialiste n’a jamais été entièrement convaincu par le virage de son parti, pris en 1978, sous l’influence de François Mitterrand et de Charles Hernu en faveur de la dissuasion nucléaire. S’il est resté prudent dans son expression, notamment lorsqu’il était Premier ministre, dès la fin des années 90, il multiplie les interventions en faveur du désarmement nucléaire, notamment avec le mouvement Pugwash. Sans faire de la psychanalyse de comptoir, Michel Rocard a toujours entretenu des rapports difficiles avec son propre père, Yves, physicien et homme de droite, qui fut l’un des pères de la bombe atomique française.

Alain Juppé. En lui, Michel Rocard a trouvé un allié de poids. Grâce en soit rendue à Nicolas Sarkozy qui les a nommé tous deux responsables du « grand emprunt », ce qui a accélerer leur rapprochement. On sait qu’Alain Juppé, pourtant issu du parti gaulliste, a sérieusement « verdit » son discours et ses convictions depuis plusieurs années. De l’écologie à l’anti-nucléaire militaire, il n’y a qu’un pas. En 1995, ce même Alain Juppé (d’abord ministre des affaires étrangères, puis comme Premier ministre) avait évoqué d’une « dissuasion concertée » entre Européens. Une idée parfois jugée baroque, tant la décision finale ne se partage pas.

Alain Richard. Longtemps proche de Michel Rocard, l’ancien ministre socialiste de la Défense (1997-2002) appartient à l’aile la plus atlantiste, la plus pro-américaine de son parti.

Bernard Norlain. Le général d’aviation, aujourd’hui à la tête de la Revue de la Défense nationale, a été le chef de cabinet militaire des Premiers ministres Jacques Chirac et Michel Rocard. A travers lui s’exprime un courant important au sein des armées, mais peu connu du grand public : l’hostilité au nucléaire. Pour deux raisons : l’arme atomique est d’abord une arme politique de non-emploi, qui a été imposée à un corps militaire globalement réticent par le général De Gaulle. C’est une arme que les militaires servent, mais dont ils ne peuvent pas se servir. Du coup, ils préfèrent les porte-avions, les avions de chasse ou les blindés. Et ce – c’est la deuxième raison – d’autant plus que l’arme nucléaire est chère. Chaque année, la France y consacre environ trois milliards d’euros (un peu plus cette année avec les commandes de missiles M-51), soit 10% du budget de la défense.


3) Que peut-on en penser ?

J’exprime ici un point de vue personnel. Le désarmement nucléaire mondial est, comme le dit, le géopoliticien Gérard Chaliand (dans une longue interview parue ce matin dans Libération), une « utopie ». Il se trouve que certaines utopies peuvent être dangereuses.

Le risque essentiel pour la France est un alignement encore plus grand – et définitif – sur la politique des Etats-Unis. Le retour dans l’Otan, plébiscité par les armées, est déjà un pas important dans cette direction. Mais il reste un élément, central, qui y échappe : la dissuasion nucléaire. Celle-ci exige de maintenir des compétences industrielles, scientifiques et militaires de très haut niveau, qui contribue à l’autonomie stratégique de la France. Notre pays peut y renoncer, mais ce sera alors un choix sans retour. Il ne restera plus ensuite qu’à s’aligner sur la puissance dominante, ou à se retirer des affaires mondiales. L’atome a un « pouvoir égalisateur » – il permet au faible de jouer dans la cour du fort. C’est là raison pour laquelle, l’Iran souhaite s’en doter… et que la France le fît en son temps.

L’alignement sur les Etats-Unis a aujourd’hui bonne presse, grâce au président Obama, couronné d’un prix Nobel. En sera-t-il toujours ainsi ? Les Etats-Unis offreront-ils définitivement un visage sympathique ?

Rappellons qu’un dirigeant français obtint lui aussi ce prix Nobel de la paix. Il s’agit d’Arisitide Briand, en 1926. En 1928, il signa le pacte Briand-Kellog qui entendait mettre la guerre hors la loi. Les signataires « condamnent le recours à la guerre pour le règlement des différends internationaux et y renoncent », prévoyait ce traité, entré en vigueur le 29 juillet 1929. Dix ans plus tard, la seconde guerre mondiale éclatait.

Pour de nombreux Français (dont je suis), qui ont conscience de vivre dans un monde dangereux, la possession de l’arme nucléaire est la garantie ultime qu’un scénario comme juin 1940 ne se reproduira pas.



Jean-Dominique Merchet, journaliste à Libération
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 PROPOSITION DES QUATRE PETITS GENIES !

Pour un désarmement nucléaire mondial, seule réponse à la prolifération anarchique

Conçue dans la lutte extrême de la seconde guerre mondiale, l’arme nucléaire est devenue l’outil de la dissuasion mutuelle des deux protagonistes de la guerre froide, rejoints par le Royaume-Uni, la France et la Chine. La dissuasion, associée à la suprématie stratégique des « deux grands » de l’époque, a joué un rôle de limitation des conflits armés pendant la guerre froide ; elle a conservé en partie cette fonction depuis lors. Deux évolutions profondes de la scène mondiale obligent cependant à réexaminer le rôle de l’arme nucléaire pour demain.

D’une part, la variété des conflits après la fin des blocs offre beaucoup moins de prise aux mécanismes de la dissuasion. Beaucoup des acteurs y sont engagés avec des objectifs purement locaux, ne se rangent aux pressions d’aucune puissance globale et n’atteignent pas les intérêts vitaux des puissances nucléaires. Celles-ci ont opté durablement pour des politiques coopératives dans leurs rapports mutuels. Les seuls porteurs d’une contestation globale sont des acteurs non étatiques tentant de répandre leur fondamentalisme. La pertinence stratégique de la dissuasion connaît des « angles morts » de plus en plus larges.

D’autre part, l’instrument de régulation constitué par les accords antiprolifération à partir du traité de 1968 a perdu de son efficacité. Il a pu, voici deux ou trois décennies, amener certains Etats à ne pas acquérir l’arme nucléaire ou à s’en défaire. Mais les engagements des puissances nucléaires qui fondaient l’équilibre du système n’ont pas abouti. Israël, l’Inde et le Pakistan sont entrés dans le « club » sans résistance, le règlement des crises régionales les plus aiguës n’a pas été obtenu et les détenteurs de l’arme n’ont fait que des progrès limités dans le processus de désarmement auquel ils avaient souscrit.

Ces échecs de la non-prolifération, que confirment et accentuent les actions de l’Iran et de la Corée du Nord, ont des conséquences cumulatives : la légitimité des accords actuels est affaiblie par les proliférations déjà admises, l’efficacité d’un système fondé sur un petit nombre d’acteurs connaissant la cohérence stratégique de l’adversaire est minée par l’arrivée de nouveaux venus. Le phénomène contient des risques d’emballement à terme par la multiplication des protagonistes et par l’instabilité institutionnelle pouvant affecter l’un d’eux. La sécurité internationale est donc gravement en cause. Ajoutons que les succès relatifs obtenus contre la prolifération d’autres types d’armes peuvent être fragilisés par la propagation de la plus puissante des armes de destruction massive qu’est l’arme nucléaire.

La conséquence de ces observations est claire : la réussite de la non-prolifération est une nécessité première pour la paix, et elle repose sur des initiatives urgentes et beaucoup plus radicales des cinq puissances nucléaires reconnues par le traité de 1968. Elles doivent engager un processus conduisant de manière planifiée au désarmement complet, y associer pleinement les trois puissances nucléaires de fait, écarter tout projet de développement d’arme nouvelle, prendre plus d’initiatives et de risques politiques pour surmonter les crises régionales majeures.

Barack Obama, le président américain, a pris des positions très prometteuses dans ce sens à partir de son discours de Prague le 6 avril, puis de ses rencontres avec le président russe Dmitri Medvedev. Un mouvement stratégique majeur peut être en train de s’engager. Les obstacles prévisibles sont cependant massifs : l’attachement aux acquis de puissance de l’establishment politique et militaire aux Etats-Unis, la méfiance devant le changement des dirigeants russes et chinois, les stratégies régionales de l’Inde, du Pakistan et d’Israël, la difficulté d’obtenir la renonciation de la Corée du Nord et de l’Iran.

La France a une place spéciale dans ce débat par sa tradition d’indépendance, le sens des responsabilités que démontrent la stricte suffisance de son arsenal et la solidité de ses dispositifs de sécurité, sa participation persévérante et constructive à toutes les initiatives de limitation et de contrôle efficace des armements. Elle est tout aussi intéressée que les autres puissances nucléaires au rétablissement d’une non-prolifération crédible. Le message politique de paix et de justice qu’elle entend adresser au monde lui impose d’être un acteur dynamique et créatif du processus de désarmement effectif et équilibré qui peut s’amorcer et qu’espèrent la très vaste majorité des peuples de la planète et tous nos partenaires européens.

Au nom de leur expérience de ce sujet, les signataires de la présente déclaration expriment le voeu que la France affirme résolument son engagement pour le succès de ce processus de désarmement et sa résolution d’en tirer les conséquences le moment venu quant à ses propres capacités, en ouvrant les débats nécessaires dans ses institutions démocratiques et en préparant activement les échéances prochaines de négociation, en premier lieu la préparation de la conférence quinquennale d’examen du traité de non-prolifération nucléaire de 2010






JUPPE DEVRAIT S'OCCUPER DES  MOSQUEES QU'IL FAIT CONSTRUIRE A BORDEAUX

QUANT AU FUMEUX ROCARD...

LES DEUX AUTRES...DES FANTÔMES

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15 octobre 2009 4 15 /10 /octobre /2009 12:14



OUI...mais c'était sous le bon roi Henri IV et son conseiller Sully !


Maintenant ce serait plutôt


"Périné et pognon"



Ca n'a pas la même allure...pour sûr !


Quant à la poule au pot...n'en jetez plus, la basse-cour est pleine !
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14 octobre 2009 3 14 /10 /octobre /2009 22:58




Shamas, auteur palestino-israélien, connu pour l’égalité de sa plume, écrivait :

 

«Mesdames et Messieurs, le moment est venu, en ce jour de fête,
de reconnaître avec une totale franchise, sans sentiment de honte, ni en baissant les yeux, que toute cette affaire s’est mal terminée.

L’aventure sioniste s’est soldée par un échec total”.

 




Réponse de Yossef Lapid

 

 

“Shamas, mon ami,


Le sionisme est la plus grande “success story” du XXe siècle.

 


Cinquante ans après la défaite de Hitler et du Mufti de Jérusalem, le sionisme vit et prospère au coeur du Moyen-Orient, dans un Etat de 4 millions et demi de Juifs, dont la survie pouvait faire doute, à un moment donné.

 

La langue hébraïque (une des merveilles du sionisme) a fait l’union des Sabras [Israéliens nés dans le pays] et des réfugiés des camps, des Séfarades et des Juifs d’Orient et d’Occident.

 

En un demi-siècle et en partant pratiquement de zéro, les sionistes ont forgé un Etat qui lance ses propres satellites dans l’espace et approvisionne la marine américaine en avions-espions sans pilote.

 

Un Etat qui exporte des progiciels compliqués et enseigne aux Latino-Américains comment faire pousser des melons.

 

Un Etat qui exporte tous les mois des produits, pour une valeur de plus d’un milliard de dollars, vers l’Europe occidentale, les Etats-Unis et même le Japon.

 

Une démocratie exemplaire, où les ministres craignent les contrôles de comptes et où les juges ne craignent que D-eu.

 

Un Etat qui a produit une armée considérée comme l’une des meilleures du monde.

 

Un Etat où il y a peu de crimes de sang, mais beaucoup de bons concerts.

 

Où les fidèles de toutes les religions jouissent de la liberté de culte, et où les non-croyants sont également les bienvenus. 10% des citoyens du pays sont de nouveaux immigrants. 89% estiment que, malgré toutes les difficultés (et l’Agence Juive), c’est un pays où il fait bon vivre.


Voilà un Etat où un Anton Shamas est libre, un jour de fête nationale [israélienne], de publier une virulente attaque contre tout ce qui est cher aux Juifs vivant dans ce pays.

 

Shamas sera peut-être capable de nous pardonner tout cela.

 

Mais ce qu’il ne peut pas supporter, c’est le fait que,  présentés à la lumière des réalisations du sionisme, les échecs arabes apparaissent si humiliants et déprimants .

 

Combien y a t il de Palestiniens, mon ami ? un million ? deux ? trois ?

Et combien d’Etats arabes t’entourent ? - Vingt ? Vingt pays de rois et de dictateurs, de terreur et d’effusion de sang .


Il n’existe pas une seule démocratie arabe avec liberté d’expression et droits civiques .


Tu nous parles de l’échec de l’Etat d’Israël. Comparé à qui, à quoi ? - A l’Algérie ? A l’Egypte ? A l’Irak ?


Combien y a-t-il d’Arabes entre l’Océan Atlantique et le Golfe Persique ? - Cent millions ? Deux cents millions ?


Et combien y a-t-il de musulmans ? - Un milliard ! et ils prient tous le même Allah, au nom du même prophète, Mahomet.


Et tous, tant qu’ils sont, ils ne peuvent pas résoudre le problème des égouts à Gaza!

 

Depuis 47 ans, vous vous êtes préparés à l’indépendance palestinienne, et pourtant vous ne vous êtes toujours pas mis à ramasser les ordures ménagères à Jéricho.

 

Malgré tout le pétrole du monde, vous n’êtes pas parvenus à mobiliser la fraternité arabe nécessaire pour construire l’hôpital, à Deir El Balah .

 

Et tous les robinets en or massif d’Arabie Saoudite et tous les jacuzzis du Koweït ne suffisent pas à fournir de l’eau potable à Jabalyia.

 

Ceci dit, mon ami - tu le sais bien, n’est-ce pas ? - si un million de Juifs vivaient à Gaza, cette ville deviendrait un paradis sur terre.


A ce moment-là, les ouvriers palestiniens feraient la queue (au passage d’ Erez ) pour y travailler.


S’il y avait dans le monde un milliard de croyants juifs, les Juifs de Gaza n’auraient pas besoin d’aumônes onusiennes.


Les Juifs du monde prendraient soin des Juifs de Gaza, et Gaza serait depuis longtemps la perle de la Méditerranée.

 

Allons, tu sais tout cela, Anton Shamas, et c’est bien ce qui t’exaspère.

C’est l’envie qui te dévore et qui t’égare.

 

Ainsi, vois-tu, le moment est venu de conclure avec une totale franchise, sans sentiment de honte, ni en baissant les yeux :
cela n’a pas marché, toute cette affaire . L’aventure palestinienne s’est soldée par un échec total.”

 

 

 

Cordialement

Yossi Lapid

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