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4 avril 2008 5 04 /04 /avril /2008 11:43



VOUS NE RÊVEZ PAS !...

Arabie Saoudite : le sifflet (suisse) de la discorde

Arabie Saoudite : le sifflet (suisse) de la discorde

Comme il l’avait annoncé, l’arbitre Massimo Busacca a porté un sifflet avec la croix durant le championat de football saoudien hier mercredi, malgré la colère suscitée par cet objet « croisé ».

Beaucoup de voix se sont élevées dans le pays pour qu’il utilise un autre sifflet afin-de-ne-pas-insulter-vous-savez-qui.

Sans succès. Massimo Busacca a tenu bon ! Et il a du mérite !

Comme le rappele le site de Conseils aux Voyageurs du Ministere Français des Affaires Etrangères, tout symbole d’une autre religion que l’islam ne peut entrer sur le territoire saoudien :

Certaines règles sociales et religieuses doivent être respectées :

- L’importation et la consommation d’alcool et de viande de porc sont totalement interdites en .
- Les produits culturels (livres, DVD, revues…) importés doivent être compatibles avec les normes locales de la décence.
- Les femmes doivent porter une « abaya » (longue robe noire couvrant tout le corps) et n’ont - pas le droit de conduire.
- Les hommes doivent porter des pantalons et éviter les shorts ou les bermudas.
- Un homme et une femme ne sont autorisés à sortir ensemble en public que s’ils ont des liens familiaux.
- L’islam est la seule religion autorisée en . Toutes les manifestations (pratique, prosélytisme, symboles…) d’appartenance à d’autres religions sont interdites.
- Les personnes qui ne sont pas de religion musulmane ne sont pas autorisées à se rendre à La Mecque et à Médine.

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4 avril 2008 5 04 /04 /avril /2008 11:03


Oui ! Mais...


L'indemnité de 6,3 millions d'euros réclamée aux irresponsables membres de l'Association "Arche de Zoé" sera payée par l'Etat Français comme celui-ci s'y est engagé (cf. courrier officiel adressé le 28 décembre 2007).


La lettre du Tchad à Rachida Dati :




La Cour des Comptes vient de constater - avec quelque retard ! - que plus d'un quart des fonctionnaires du ministère des Affaires Etrangères étaient "sous-employés"(sic)...doux euphémisme dont sont coutumiers nos dirigeants lorsqu'il s'agit de gens payés à ne rien faire.
Il seront néanmoins, rassurez-vous, pris en charge à vie, c'est-à-dire retraite comprise !


Le ministère des Finances compte 133 000 salariés entre Direction Générale des Impôts et Trésor Public...soit, en première approximation, 25 000 de trop !
Leur sort sera le même que dans le cas précédent...


Si l'on ne peut que compâtir au sort réservé à Ingrid BETANCOURT, l'on ne peut oublier ses 1 000 compagnons d'infortune mais aussi le coût exorbitant des interventions médiatisées qui entourent sa possible libération, coût imposé au contribuable français !


Pour le reste, consultez le mémoire de "Contribuables associés" !




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3 avril 2008 4 03 /04 /avril /2008 17:30

HIP ! HIP ! HIP ! HOURRA !

NOS RETRAITES SERONT ASSUREES...

...ET LA FRANCE RASSUREE ?...

texte alternatif


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3 avril 2008 4 03 /04 /avril /2008 13:56

A FORCE DE TIRER SUR LA CORDE...



Mercredi 2 avril 2008 
Par Daniel Pipes, traduction AJM

En Europe occidentale
certains analystes de l’Islam affirment que le continent ne peut plus échapper à son destin eurabique, que la tendance amorcée au cours du dernier demi-siècle va se poursuivre jusqu’à que les Musulmans y deviennent une population majoritaire et qu’y règne la loi islamique (la charia).

Je conteste cette vision des choses en montrant que le continent pourrait prendre une autre voie, celle de la résistance à l’islamisation et de la réaffirmation de ses traditions. Les Européens de souche – qui forment jusqu’à 95% de la population – peuvent fort bien exiger le maintien de leurs coutumes et de leurs mœurs historiques. S’ils le décident, rien ne saurait les en empêcher.

Et en effet, les Européens montrent des signes d’impatience face à la progression rampante de la charia. En France, la législation interdisant le hijab dans les classes des écoles publiques révèle bien les réticences des Européens à accepter les usages islamiques, de même que les efforts visant à interdire la burqa, les mosquées et les minarets. Les partis anti-immigrants voient leur popularité augmenter partout en Europe occidentale.

Cette résistance a pris un aspect nouveau depuis la semaine passée, à la suite de deux événements spectaculaires. D’abord, le 22 mars, le pape Benoît XVI en personne a donné le baptême, la confirmation et l’eucharistie à Magdi Allam, 56 ans, un Égyptien musulman de naissance vivant depuis longtemps en Italie, où il est l’un des principaux rédacteurs du grand quotidien Corriere della Sera et un auteur bien connu. Allam a pris Cristiano comme deuxième prénom. La cérémonie de sa conversion à la foi catholique ne pouvait pas avoir plus de lustre: elle s’est tenue pendant une célébration de la veillée pascale à la Basilique de Saint-Pierre, avec une couverture complète du Vatican et de nombreuses autres chaînes de télévision.

Allam ponctua sa conversion par une déclaration acerbe dans laquelle il affirme notamment «qu’au delà du phénomène de l’extrémisme et du terrorisme islamistes sur le plan mondial, les racines du mal sont inhérentes à un islam physiologiquement violent et historiquement conflictuel». En d’autres termes, le problème n’est pas simplement l’islamisme, mais l’Islam lui-même.

Un commentateur, «
Spengler», d’Asia Times, va jusqu’à dire qu’Allam «représente une menace existentielle pour la vie musulmane» parce qu’il «rejoint ses anciens coreligionnaires dans leur rejet de la culture dégradante de l’Occident moderne et leur offre quelque chose de tout différent: une religion fondée sur l’amour».

Ensuite, le 27 mars, Geert Wilders, 44 ans, présenta son court-métrage de 15 minutes très attendu, Fitna, constitué de certains des versets les plus belliqueux du Coran suivis d’actes respectant ces versets et commis par des islamistes ces dernières années. Le message évident est que les islamistes agissent en accord avec leurs écritures. Pour reprendre les termes d’Allam, Wilders affirme donc également que «les racines du mal sont inhérentes » à l’Islam.

Contrairement à Allam et Wilders, je fais la distinction entre l’Islam et l’islamisme, mais je pense qu’il est indispensable que leurs idées puissent être entendues, sans vitupérations ni punitions. Un débat honnête doit pouvoir s’instaurer sur le thème de l’Islam.

Si la conversion d’Allam a été une surprise, le film de Wilders était annoncé et attendu depuis trois mois, mais dans les deux cas, les réactions agressives et violentes qui ont répondu à des critiques précédentes de l’Islam ne sont pas intervenues. Selon le Los Angeles Times, la police hollandaise a contacté les imams pour évaluer les réactions dans les mosquées de la ville et ont indiqué que «les choses sont plus calmes que d’ordinaire aujourd’hui. Un peu comme lors d’une célébration.» Au Pakistan, un ralliement contre le film n’a réuni que quelques douzaines de protestataires.

Cette réaction relativement retenue indique que les menaces musulmanes suffisent à imposer la censure. Ainsi, le Premier ministre des Pays-Bas, Jan Peter Balkenende, dénonça Fitna et, après que 3,6 millions visiteurs l’aient vu sur le site web britannique LiveLeak.com, la société annonça qu’«à la suite de menaces très sérieuses, (…) nous sommes contraints de supprimer Fitna de nos serveurs» (mais LiveLeak a remis le film en ligne deux jours tard).

Trois similarités méritent d’être relevées: tant Allam (auteur d’un livre intitulé Viva Israele) que Wilders (dont le film met en exergue la violence des Musulmans contre les Juifs) soutiennent Israël et les Juifs; les menaces musulmanes contre leur vie les ont obligés tous deux à vivre sous une protection policière permanente fournie par l’État; et, à un niveau plus profond, ils partagent une passion pour la civilisation européenne.

En fait, Allam et Wilders pourraient bien représenter l’avant-garde d’une réaffirmation chrétienne et libérale des valeurs européennes. Il est trop tôt pour émettre des pronostics, mais ces hommes dévoués pourraient donner une impulsion décisive pour le maintien de l’identité historique du continent.

 

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3 avril 2008 4 03 /04 /avril /2008 12:12

  • L'ENTREPRISE FACE A LA PRATIQUE DE L'ISLAM
    Cécilia Gabizon
    03/04/2008 
  • .
  • L'Association nationale des directeurs des ressources humaines s'est saisie du problème des revendications religieuses au travail.

    Un matin, Hamid a décidé qu'il ne pousserait plus le chariot contenant les fioles d'alcool destinées aux avions : «C'était contre sa religion.» En invoquant l'islam, cet employé intérimaire de l'Aéroport de Paris a mis la direction du service en émoi. Fallait-il céder au nom de la «tolérance religieuse», se plonger dans les sourates pour vérifier la validité des revendications ? Ou s'insurger de cette demande farfelue ?

    L'anecdote reflète le malaise croissant autour des manifestations religieuses dans les entreprises. Surtout lorsqu'elles se présentent sous les habits de l'islam. De grandes entreprises comme L'Oréal, Gaz de France, Total, Vinci participent depuis un an à un groupe de travail organisé par l'association Dynamique Diversité, sous la houlette de Dounia Bouzar, anthropologue spécialiste du radicalisme religieux. Tandis que l'Association des directeurs de ressources humaines (ANDRH), qui rassemble l'élite des entreprises françaises, abordera le sujet cet après-midi à Sciences Po Paris.

    Jusqu'alors, les entreprises rechignaient à exposer leurs petites affaires religieuses. Mais la pression monte. Beaucoup de structures ont aménagé temps de travail et jour de congé pour dissiper les conflits. Ainsi l'Aïd-el-Kebir, la plus importante fête mu­sulmane, est souvent accordée sous la forme d'autorisation d'ab­sence. Une tolérance plus qu'une règle qui évite à l'employé d'entamer ses congés. L'industrie automobile, qui comptait de nombreux immigrés, a aménagé des salles de prières dans certains ateliers depuis les grandes grèves des années 1970, notamment dans les usines Renault de Flins et Boulogne. Les rotations prennent parfois en considération l'heure des prières et souvent le ramadan. PSA a la même politique. Le BTP «module l'organisation de certains chantiers», reconnaît Patrick Plein, directeur du développement des ressources hu­maines chez Vinci.

    La mixité parfois contestée

    La grande distribution adapte à son tour les horaires de travail des caissières lors du mois de ramadan pour éviter les baisses de rendement et leur permettre de rompre le jeûne… sans abandonner leur poste. «On n'a pas le choix», résumait, en 2007, un responsable du service caisse du Géant d'Argenteuil.

    Le phénomène s'étend, parfois porté par de vrais idéologues, qui imposent insidieusement des pratiques collectives, comme la prière et le halal, là où les employés issus de familles musulmanes sont nombreux. La mixité est parfois contestée, comme dans ce centre d'appels, sous-traitant de SFR. Un certain Mounir y pratiquait un prosélytisme voyant et refusait les ordres de son chef, qui était une femme, sans que personne n'intervienne. Ces cas restent isolés mais «la peur qui entoure l'islam induit des comportements irraisonnés de la part des recruteurs et des managers», résume Aline Crépin, responsable diversité chez Randstad, une société d'intérim. Lorsqu'un de ses serveurs, après un séjour à l'étranger, n'a plus voulu servir les femmes, un grand groupe de restauration a ainsi appelé à l'aide l'Institut de mécénat social (IMS) pour savoir comment réagir ! «Ils vont probablement le licencier, mais ils hésitaient», relate le responsable diversité de l'IMS, Benjamin Blavier. «Les DRH craignent d'être considérés comme racistes et d'avoir des procès», poursuit Patrick Plein de Vinci. «Ils préfèrent parfois ne rien faire.» Les nouvelles demandes se concentrent sur la nourriture et l'apparence. Le halal et parfois le cacher sont des sujets de dispute à la cantine. Certaines entreprises proposent maintenant un plat végétarien. Les recruteurs sont déstabilisés par la multiplication des candidates voilées.

    «Désislamiser les problématiques»

    L'Oréal a récemment embauché une jeune femme diplômée d'une école de commerce, voilée, pour un poste à responsabilité dans la gestion. «Le sujet reste sensible», reconnaît-on à la direction. Des responsables du personnel s'en sont émus, tandis que des salariés du même site ont demandé à porter le voile. Sollicitée comme experte, Dounia Bouzar a trouvé Mona «taillée pour le poste, avec l'esprit de l'entreprise». «Les entreprises doivent montrer qu'elles font des efforts», analyse de son côté Michel Mine, spécialiste du droit social européen au Cnam. Les licenciements de femmes voilées ont été validés si un consensus avait été recherché au préalable. «Les responsables doivent accepter les aménagements, halal et même le port du foulard, qui ne nuisent pas à l'activité», assure le juriste.

    C'est, semble-t-il, la tendance des prochaines années. Mais certains DRH comme Aline Crépin insistent pour «désislamiser les problématiques» : «Si Jean-Jacques avait refusé de transporter des bonbons durant le carême, il aurait reçu un avertissement !»

    Copyrigt  Le Figaro

    .
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2 avril 2008 3 02 /04 /avril /2008 23:19

Daniel Pipes

«Loin d’être une source d’anti-américanisme en Turquie, l’AKP constitue un partenaire idéal pour les États-Unis dans la région.» Ce jugement porté sur le Parti de la justice et du développement (AKP) est signée Joshua W. Walker, un ex-chef de pupitre chargé de la Turquie au Département d’État qui étudie actuellement à l’université de Princ­eton. Dans un texte publié par The Washington Quarterly, Walker soutient sa thèse en relevant le rôle constructif joué par la Turquie en Irak et loue «le soin avec lequel l’AKP a préservé l’alliance (avec les États-Unis) et tenté de coopérer avec l’administration Bush, surtout en comparaison avec l’attitude des autres nations européennes».

Et ce n’est pas tout; il se réjouit de l’affaiblissement de l’establishment laïque, auquel il reproche d’être «parvenu, des décennies durant, à définir la laïcité de manière assez étroite pour sauvegarder les caractéristiques désuètes et répressives de l’État turc».

Cette analyse qui «réexamine l’alliance entre les États-Unis et la Turquie» est un véritable défi lancé aux gens qui, comme moi, apprécient le long effort des dirigeants laïques et soupçonnent l’AKP d’être une organisation islamiste cherchant à imposer la loi islamique (la charia) et peut-être à renverser l’ordre laïque d’Atatürk en vue de créer une république islamique de Turquie.

Face aux nouvelles réalités, il faut procéder à une douloureuse réévaluation de la situation et renoncer aux relations chaleureuses établies au long de 60 ans d’alliance. Des mesures courageuses seront nécessaires pour ramener le pays dans le camp occidental tout en minimisant les dommages qu’une Turquie islamiste peut infliger aux intérêts occidentaux. Même si tous les gouvernements occidentaux partagent actuellement la complaisance et même l’enthousiasme de Walker pour une Turquie en fait de plus en plus hostile, leurs paroles apaisantes et leurs appréciations désinvoltes ne doivent pas nous cacher la dangereuse évolution actuelle.

Walker propose d’ailleurs obligeamment des indications de cette nouvelle situation. Pour commencer, l’anti-américanisme a prospéré avec exubérance pendant les cinq années du règne de l’AKP, au point que les sondages désignent régulièrement les Turcs comme la population du monde la plus hostile à l’Amérique. En 2000, les enquêtes les montraient bien disposés envers les États-Unis à 52% – ce taux est tombé à 9% en 2007. Il est incontestable que le gouvernement de Recep Tayyip Erdoğan et Abdullah Gül a contribué à favoriser ce que Walker appelle un «glissement à long terme vers un anti-américanisme qui ne pourra pas être effacé par l’élection d’un nouveau président des États-Unis en janvier 2009».

L’événement catalyseur et devenu aujourd’hui emblématique de ce changement a été le vote du parlement turc, le 1er mars 2003, pour refuser d’autoriser les forces américaines à organiser l’attaque contre le régime irakien de Saddam Hussein depuis la Turquie. Ce refus a nourri des soupçons mutuels et a écarté Ankara des prises de décision sur l’Irak. Or cette exclusion s’est révélée lourde de conséquences lorsque le gouvernement kurde local prit le pouvoir au nord d’Irak et permit à un groupe terroriste antiturc, le Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK), d’utiliser le territoire irakien pour lancer des attaques contre les intérêts turcs, enflammant ainsi l’opinion publique turque.

En outre, le développement d’une doctrine de politique étrangère largement remaniée, baptisée «Profondeur stratégique» et qui appelle Ankara à mettre l’accent sur les relations avec ses voisins et à réduire sa dépendance de Washington, a également causé des tensions lorsque son principal défenseur, Ahmet Davutoğlu, est devenu le premier conseiller de politique étrangère d’Erdoğan. Walker admet que «ce type de politique n’est pas de bonne augure pour l’alliance historique avec les États-Unis».

Ironie du sort, ces problèmes sont dus en partie à l’administration Bush qui, à la fin de 2002, dans une version précoce de la politique d’encouragement à l’accession au pouvoir d’islamistes légaux, avait aidé Erdoğan à consolider une position légale précaire. Alors, rompant avec ses précédents, le président le rencontra – un simple leader de parti à l’époque, et non un officiel – à la Maison Blanche. De l’avis de Walker, ce geste a émis «un clair signe de soutien de l’administration Bush pour Erdoğan et le gouvernement de l’AKP».

La Turquie, comme le Japon, a montré qu’elle figure parmi les pays les plus influençables. En à peine 15 ans et presque à lui tout seul, Atatürk parvint à faire passer le pays à l’Occident; et il a fallu à peine cinq ans à Erdoğan pour le rediriger vers l’Orient. La transformation récente s’est déroulée si rapidement que la Turquie, en dépit de ses relations formelles avec l’OTAN, ne peut être considérée comme un allié de l’Occident. Elle n’est certes pas un ennemi non plus. Elle s’inscrit plutôt dans un statut intermédiaire de rival – à l’instar de la Russie, de la Chine et de l’Arabie Saoudite. Un jour elle coopère et le lendemain elle rivalise. Elle pourrait fort bien devenir menaçante sous peu.

Les influences extérieures n’auront que peu d’impact sur une Turquie résolue à devenir islamiste, mais les instruments à disposition doivent tout de même être pleinement déployés. Le plus important consiste à empêcher l’adhésion à l’Union européenne d’une Turquie péremptoire sur le plan idéologique.

ALORS...REFERENDUM OU PAS REFERENDUM ?...
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1 avril 2008 2 01 /04 /avril /2008 16:05


La chaîne de télévision du Hamas, Hamas TV, a diffusé ce lundi un spectacle de marionnettes pour enfants dans lequel le héros, un jeune garçon, poignardait mortellement le président américain Georges Bush avant d'annoncer la transformation de la Maison-Blanche en mosquée.

Dans ce sketch de marionnettes,le jeune garçon accuse le président américain d'avoir tué son père en Irak, sa mère au Liban, et d'avoir assassiné en compagnie des "criminels sionistes" ses frêres et soeurs dans "l'Holocauste de Gaza".

Le spectacle pour enfants montre ensuite le garçon poignarder mortellement le président américain, en s'écriant: "Tu es impur et j'ai transformé la Maison Blanche en Mosquée".

Le Hamas, qui utilise régulièrement les programmes pour enfants à des fins d'endoctrinement et d'incitation à la haine, avait déjà mis en scène recemment la mort en direct du Mickey Mouse Palestinien, "Farfour", tué par des soldats israéliens. 1/04/2008

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30 mars 2008 7 30 /03 /mars /2008 20:02



Dimanche 30 mars 2008

Malraux: "la montée de l'Islam est comparable aux débuts du communisme"

"La nature d'une civilisation, c'est ce qui s'agrège autour d'une religion. Notre civilisation est incapable de construire un temple ou un tombeau. Elle sera contrainte de trouver sa valeur fondamentale, ou elle se décomposera."

"C'est le grand phénomène de notre époque que la violence de la poussée islamique. Sous-estimée par la plupart de nos contemporains, cette montée de l'islam est analogiquement comparable aux débuts du communisme du temps de Lénine. Les conséquences de ce phénomène sont encore imprévisibles. A l'origine de la révolution marxiste, on croyait pouvoir endiguer le courant par des solutions partielles. Ni le christianisme, ni les organisations patronales ou ouvrières n'ont trouvé la réponse. De même aujourd'hui, le monde occidental ne semble guère préparé à affronter le problème de l'islam. En théorie, la solution paraît d'ailleurs extrêmement difficile. Peut-être serait-elle possible en pratique si, pour nous borner à l'aspect français de la question, celle-ci était pensée et appliquée par un véritable homme d'Etat. Les données actuelles du problème portent à croire que des formes variées de dictature musulmane vont s'établir successivement à travers le monde arabe. Quand je dis "musulmane", je pense moins aux structures religieuses qu'aux structures temporelles découlant de la doctrine de Mahomet. Dès maintenant, le sultan du Maroc est dépassé et Bourguiba ne conservera le pouvoir qu'en devenant une sorte de dictateur. Peut-être des solutions partielles auraient-elles suffi à endiguer le courant de l'islam, si elles avaient été appliquées à temps. Actuellement, il est trop tard! Les "misérables" ont d'ailleurs peu à perdre. Ils préféreront conserver leur misère à l'intérieur d'une communauté musulmane. Leur sort sans doute restera inchangé. Nous avons d'eux une conception trop occidentale. Aux bienfaits que nous prétendons pouvoir leur apporter, ils préféreront l'avenir de leur race. L'Afrique noire ne restera pas longtemps insensible à ce processus. Tout ce que nous pouvons faire, c'est prendre conscience de la gravité du phénomène et tenter d'en retarder l'évolution".

André Malraux, 3 juin 1956.

par drzz



Il existe toujours une solution...lorsque l'on veut !

Rester maître chez soi...tout comme le charbonnier !...



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30 mars 2008 7 30 /03 /mars /2008 15:32

L'INEXORABLE SUICIDE DE L'EUROPE



Christian Lambert
Ancien Ambassadeur de France


L’administration bruxelloise admet officiellement qu’il entre chaque année dans l'Union Européenne, quelque
550 000 immigrés en provenance d’Afrique, du Moyen-Orient et de la Chine, plus des Sud-Américains andins.
 
En réalité, il s’agit du double, c’est-à-dire un million.

Nous allons voir brièvement ce qu’il en est pays par pays.

L’Italie tient la palme ces temps-ci. Il a fallu pour qu’on le sache, qu’un Tzigane agresse, viole et tue une jeune Italienne. Rome, alors, s’est vue contrainte de révéler que l’Italie, un pays encore plus mal gouverné que la France, ce qui n’est pas peu dire, compte désormais 3,7 millions d’immigrés, chiffre officiel, que 700 000 nouveaux arrivants ont été enregistrés en 2006 et que 560 000 Tziganes s’y sont fixés.
Plus de 100 000 d’entre eux sont arrivés depuis le 1er janvier 2007, donc en dix mois.
Plus de 50 % de la délinquance en Italie est le fait de ces « Roumains ». Il entre, par ailleurs, en Italie, chaque année, via l’île de Lampedusa quelque 60 000 immigrés en provenance de Tunisie et de Libye où le colonel Kadhafi reconnaît lui-même que son pays est envahi de « Subsahariens » qui attendent de gagner l’Europe et qui vont finir par y arriver. De façon générale, il est facile, apprend-on, de pénétrer en Europe par l’Italie où l’administration est « laxiste »…

En Grèce, c’est pire et Chypre est l’une des grandes portes de pénétration en Europe.

En France, rien n’a changé. On peut considérer qu'il entre toujours dans notre pays 350 000 nouveaux immigrés par an, 70 % en provenant d’Afrique. Le nombre des visas accordés n’a pas diminué. Il est toujours de plus de
2 millions – 2 038 000 en 2006 – ce qui prouve que la lutte contre l’immigration déferlante est, comme le reste, purement verbale.

À ce propos, je note en passant que la commune d’Aulnay-sous-Bois, dans la Seine-Saint-Denis, vient de connaître quatre jours et nuits de combats de rue entre bandes d’« Afro-Maghrébins » et les forces de l’ordre, selon la presse elle-même. À Villiers-le-Bel, Val d’Oise, c’est plus grave encore. La police, attaquée au fusil, s’est révélée impuissante. Ces émeutes, pour être maîtrisées, relèvent désormais d’unités militaires spécialisées dans le combat de rue, d’autant que se constituent dans les banlieues des stocks d’armes de guerre en provenance des Balkans.

En Allemagne, se trouvent 4 millions de Turcs. Il en arrive chaque jour de nouveaux. Un Allemand m’a confié que les Turcs islamistes se sentaient beaucoup plus à l’aise pour pratiquer et exercer leurs activités en Allemagne qu’en Turquie musulmane !

En Grande-Bretagne, 50 puissantes associations musulmanes contrôlent des millions de fidèles en majorité pakistanais. On trouve désormais au Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d’Irlande du Nord, sous le sourire de sa gracieuse Majesté très chrétienne, des écoles coraniques où les enfants peuvent être recrutés pour en faire des kamikazes à la voiture piégée.

En Espagne, le sud est envahi par plusieurs millions de musulmans d’origine maghrébine. La reconquête annoncée de l’Andalousie par Al-Qaïda est en bonne voie.
De plus, par les Canaries, arrivent chaque année, quelque 50 000 Sénégalais et Maliens, qui sont réconfortés, soignés, nourris et transportés sur le continent où ils reçoivent papiers et pécule, ce qui permet à beaucoup d’entre eux de se retrouver en France, direction Montreuil.

Aux Pays-Bas où vivent de nombreux Maghrébins, Antillais et Indonésiens musulmans, les troubles graves se multiplient. La presse écrit que la situation devient « à la française », c’est-à-dire : magasins pillés, voitures incendiées, affrontements très violents avec les forces de l’ordre.

La Scandinavie n’est pas en reste où l’on observe que, pour être au goût du jour, la Norvège a découvert et recruté, comme ministre de son gouvernement, une femme noire, francophone, originaire de la Martinique.

J’ajoute qu’il n’y a aucune politique commune européenne d’immigration. L’Espagne et l’Italie ont régularisé des millions de clandestins – formidable appel pour les autres – sans même informer leurs voisins.

En revanche, dans les pays de l’Est, pas d’immigrés. Pourquoi ? Parce que les pays de l’Est qui ont subi le communisme et qui donc sont sous-développés, ne distribuent pas allocations, logement, soins et instructions gratuits.

Certains disent qu’il ne faut pas dramatiser. Les grandes invasions du IV au VIIe siècles, ne s’en est-on pas finalement arrangé ? Grande ignorance. Il faut savoir en effet que ces invasions n’ont eu qu’un effet limité sur le peuplement de la France naissante. Généralement, en effet, les bandes d’envahisseurs, des pillards, ne comptaient que quelques milliers d’individus qui ne se sont pas fixés en France, sauf les Francs à l’est. De plus, assez rapidement, ces barbares se sont convertis au christianisme, plus exactement l’arianisme.

Il est vrai qu’à l’époque, la monarchie mérovingienne ne distribuait pas à ces barbares des allocations de toutes natures en leur déclarant : « Vous êtes une chance pour la France. Venez nombreux nous rejoindre avec vos grandes et belles familles ». À l’époque, on avait encore du bon sens.

Et maintenant que va-t-il se passer ? Sur le court et le moyen terme, l’immigration va continuer à déferler. Les troubles qui n’ont jamais été aussi élevés vont continuer à s’étendre et à s’aggraver, et à moyen terme, l’Europe qui a créé la plus belle civilisation qu’ait engendrée l’humanité, va disparaître.

Christian Lambert

Le mercredi 12 décembre 2007.

Copyright  Les 4 Vérités


 

 
 
 
 
 
 
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30 mars 2008 7 30 /03 /mars /2008 14:09

DEJA 1 900 MOSQUEES EN FRANCE ET CHAQUE JOUR UNE NOUVELLE...

CELA DEVENAIT LASSANT A LA FIN !

UN PEU D'IMAGINATION QUE DIABLE...DESORMAIS VOUS AUREZ DROIT A LA MOSQUEE AMBULANTE AU NEZ ET A LA BARBE DES COCHONS D'INFIDELES ET SURTOUT A LEURS FRAIS !...


GB: “Descendez de mon bus, je dois faire ma prière”

GB: “Descendez de mon bus, je dois faire ma prière” (vidéo)

Un chauffeur de bus musulman en Angleterre, demande soudainement aux passagers interloqués de descendre du bus pour qu’il puisse faire sa prière.

Sur la ligne 81 a Langley, aux environs de 13 heures, le chauffeur arrête le bus et demande à tout le monde de descendre. Il est l’heure de sa prière. Les passagers pensent au début qu’il s’agit d’un gag. Mais le chauffeur insiste et referme les portes du bus derrière le dernier passager. Il déroule son petit tapis et prie tranquillement alors que les usagers médusés attendent dehors. 
Personne n’a voulu remonter dans le bus, préférant attendre le suivant 20 minutes plus tard.

Source: The Sun.



Les "Rostbeef" (ndlr: les Anglais) dhimmisés ont quand même eu un petit sursaut d'orgueil.

L'embellie avant la mort ?...

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