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22 décembre 2008 1 22 /12 /décembre /2008 19:25

CONNU COMME ACTIVISTE DU FPLP...

FRANCAIS ?...    PAR SA MERE ?...   IL EST NE OU LE MEC ?...

LA FRANCE NE PEUT QUAND MÊME PAS ACCUEILLIR TOUS LES BÂTARDS DU MONDE  !


TSAHAL EST UN " GROUPE ARME" POUR LE JOURNALEUX  !...




Un Franco-Palestinien (sic) en prison : Salah Hamouri existe-t-il ?




Qui a déjà entendu parler de Salah Hamouri? Pas grand monde, il faut croire.


Salah Hamouri est le fils d'un Palestinien de Jérusalem-est et d'une Française, c'est-à-dire qu'il est aussi Français que Gilad Shalit, le jeune soldat franco-israélien prisonnier d'un groupe armé de Gaza.


Depuis trois ans et demi, Salah Hamouri est prisonnier d'un autre groupe armé: les Forces de Défense Israéliennes. Après trois ans de détention sans jugement, Salah Hamouri a eu le choix entre reconnaître les faits qui lui étaient reprochés et être condamné à sept ans d'emprisonnement ou ne pas les reconnaître et être condamné à quatorze ans d'emprisonnement.
 

Bien qu'il ait toujours nié, bien que l'armée israélienne ait été incapable de produire un seul témoin ou le moindre début de preuve, confronté à ce choix (pour autant que c'en soit un), Salah Hamouri a finalement reconnu les faits. Il est donc aujourd'hui considéré comme un terroriste et doit purger le reste de sa peine.
 

Quels sont au juste les faits qui sont reprochés à Salah Hamouri qui justifient une telle rigueur? D'être passé devant le domicile du rabbin Ovadia Yossef (figure éminente du parti Shass, extrême-droite religieuse) en voiture accompagné d'amis qui sont (ou seraient) militants du FPLP (Front de Libération Populaire de la Palestine). Le rabbin Ovadia Yossef est célèbre pour ses diatribes anti-arabes et son domicile est donc sous surveillance constante.


Trois mois plus tard, lors d'un contrôle, Salah Hamouri est arrêté. On lui reproche d'être membre du FPLP (ce que lui et le FPLP nient) et d'avoir eu l'intention de commettre un attentat contre le rabbin Yossef. Vous avez bien lu : d'avoir eu l'intention. Depuis, Salah Hamouri fait partie des milliers de prisonniers palestiniens parce qu'il aurait eu une intention.
 

Et quels sont les faits que reconnaît Salah Hamouri ? D'être passé devant le domicile du rabbin Ovadia Yossef sur la suggestion d'un ami, Moussa Darwish. Lea Tsemel, avocate et militante israélienne des droits humains, raconte:

"Ils ont roulé au ralenti, vu une caméra, fait demi-tour et n’en ont plus parlé après. Les enquêteurs n’ont trouvé aucune arme et aucun élément susceptible de prouver qu’ils étaient décidés à passer à l’acte. Il s’agit d’un acte stupide, une bravade, rien de plus."

Fin des velléités d'assassinat, début du complot selon la justice militaire israélienne.


Ces derniers jours, Israël a décidé, dans le cadre du soutien politique à Mahmoud Abbas, de libérer 227 prisonniers palestiniens. Salah Hamouri n'en faisait pas partie.


Gilad Shalit et sa famille bénéficient de toute la sollicitude de la Présidence de la République et du Quai d'Orsay, ce qui est tout à fait normal. Salah Hamouri et sa famille bénéficient de l'indifférence des mêmes, ce qui me paraît déjà moins normal. Gilad Shalit est citoyen d'honneur de la Ville de Paris. Salah Hamouri n'est citoyen d'honneur de nulle part.


Il ne s'agit pas de s'indigner des soutiens dont bénéficient Gilad Shalit et sa famille. En revanche, on est en droit d'attendre une action plus vigoureuse en faveur de Salah Hamouri.


La justice militaire israélienne ne vaut ni plus ni moins que toutes les justices militaires, c'est-à-dire pas grand chose, particulièrement dans un pays soumis alors à une réelle pression terroriste. Mais enfin, le dossier est particulièrement vide: encore une fois, c'est une intention qui est reprochée à Salah Hamouri.


On a connu la diplomatie française plus enthousiaste, par exemple lorsqu'il s'est agi de secourir les infirmières bulgares et un médecin palestinien, pourtant condamnés par la justice libyenne dans des circonstances étonnamment similaires. Eux aussi avaient reconnu les faits parce qu'ils étaient soumis à ce qu'on peut sans exagération appeler un chantage judiciaire. Ou même lorsqu'il s'est agi d'aller libérer les membres de l'Arche de Zoé, pourtant condamnés pour des faits autrement consistants.
 

Chacun de nous a des positions, des préférences ou des soutiens divers. Pourtant il ne s'agit pas d'être sioniste ou anti-sioniste, pro-israélien ou pro-palestinien: j'ai la faiblesse de croire que les pro-israéliens seront suffisamment attachés à ce pays qui leur est cher et aux valeurs qu'il prétend promouvoir pour s'associer à tous les défenseurs des droits humains.



SON FIL BLANC...IL L'A ACHETE EN IRAN, EN ARABIE SAOUDITE OU EN SYRIE ?


EN PLUS...IL PRENDRAIT LES GENS POUR DES CONS...LE "SOT-UTILE" !





Affaire Salah Hamouri : la réponse de l'ambassade d'Israël

 

Suite à l'article de Thierry Reboud sur le sort du franco-palestinien Salah Hamouri emprisonné en Israël, nous avons reçu la réponse suivante de la porte parole de l'Ambassade d'Israël en France, Nina Ben-Ami:

"Si l'on prend en considération le cas de Salah Hamouri, plusieurs faits devraient être clarifiés. M. Hamouri a été arrêté le 13 mars 2005 pour 3 chefs d'inculpation :

- son appartenance à une organisation illégale, le Front Populaire de Libération de la Palestine (FPLP),

- sa position de leader au sein de cette organisation,

- et enfin sa participation dans le complot destiné à assassiner le rabbin Ovadia Yossef, chef d'un parti politique.

Il a été jugé dans un processus juste et transparent. Il a été représenté par son avocate israélienne, Maître Leah Tsemel, qu'il a choisie. Lors de ce processus les preuves présentées par le procureur militaire démontraient son implication dans les crimes dont il est accusé. Lors du plea-bargain que son avocat lui a recommandé de faire, il a plaidé coupable et a été condamné. Il n'a jamais changé de version ou contesté sa culpabilité.

Après sa condamnation, M. Hamouri a choisi de ne pas faire appel de sa condamnation devant le tribunal militaire israélien supérieur, ni même devant la Cour Suprême de l'Etat d'Israël. Il a le droit de demander l'indulgence, ce qu'il n'a pas fait non plus. Le procès a été mené dans une totale transparence avec la complète coopération de son équipe juridique.

M. Hamouri a été jugé devant un tribunal militaire parce qu'une partie des crimes dont il est accusé a été commis dans les territoires palestiniens, et non en Israël. En outre, ses deux complices résident dans les territoires palestiniens. Selon le code de procédure militaire, ces crimes relèvent de la compétence du tribunal militaire et non de la justice civile.

Toute comparaison entre les cas de Salah Hamouri et celui de Guilad Shalit est une erreur. A Guilad Shalit on ne reproche rien excepté le fait d'être Israélien. M. Hamouri a été arrêté pour des crimes graves et a été condamné à une peine de détention après un processus judiciaire parfaitement légal. Guilad Shalit a été kidnappé par des terroristes et n'a pas pu défendre ses droits devant une instance judiciaire, qu'elle soit civile ou militaire. M. Hamouri a bénéficié des mêmes droits que tous les prisonniers israéliens parmi lesquels le droit de visite de la famille. Famille qui sait exactement où il se trouve. Les ravisseurs de Shalit, au mépris des droits humanitaires les plus élémentaires, refusent de donner la moindre de ses nouvelles à sa famille ou aux organisations humanitaires. Aucune information sur les conditions de détention ou sur son état de santé n'ont été transmises depuis plus de 2 ans.

Alors s'agit-il, pour les partisans de la comparaison -si l'on suit leur raisonnement tel qu'ils le défendent-, de plaider aussi en faveur de Guilad Shalit pour qu'il puisse bénéficier des mêmes conditions de détention que Salah Hamouri ? Les défenseurs de la comparaison défendront-ils le droit au prisonnier Shalit de bénéficier aussi du conseil d'un avocat de son choix, d'un procès ouvert au public, de la possibilité d'un recours à une instance d'appel, de pouvoir être détenu dans des conditions acceptables en terme humanitaire dans la même transparence que celle accordée par la justice israélienne à Salah Hamouri, de bénéficier d'un droit de visite pour sa famille, son avocat, de la croix rouge et de tout autre comité de soutien... Nul doute que les amis de Guilad sauront alors aussi se mobiliser pour Salah Hamouri.

Malheureusement ces défenseurs seront incapables de le faire à force d'assener des vérités partielles et des contre-vérités."

Nina BEN-AMI

Porte-parole,

Ambassade d'Israël

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22 décembre 2008 1 22 /12 /décembre /2008 12:49




Les marchés de Provence


 

Laissez-moi vous rappeler la belle chanson de Gilbert bécaud “Les marchés de Provence”
Ayez la patience de la relire et admirez au-dessous les belles photos de la Provence et de ses filles aux marchés.

Les marchés de Provence
Il y a tout au long des marchés de Provence
Qui sentent, le matin, la mer et le Midi
Des parfums de fenouil, melons et céleris
Avec dans leur milieu, quelques gosses qui dansent
Voyageur de la nuit, moi qui en ribambelle
Ai franchi des pays que je ne voyais pas
J’ai hâte au point du jour de trouver sur mes pas
Ce monde émerveillé qui rit et qui s’interpelle
Le matin au marché
Voici pour cent francs du thym de la garrigue
Un peu de safran et un kilo de figues
Voulez-vous, pas vrai, un beau plateau de pêches
Ou bien d’abricots ?
Voici l’estragon et la belle échalote
Le joli poisson de la Marie-Charlotte
Voulez-vous, pas vrai, un bouquet de lavande
Ou bien quelques œillets ?
Et par dessus tout ça on vous donne en étrenne
L’accent qui se promène et qui n’en finit pas
Mais il y a, tout au long des marchés de Provence
Tant de filles jolies, tant de filles jolies
Qu’au milieu des fenouils, melons et céleris
J’ai bien de temps en temps quelques idées qui dansent
Voyageur de la nuit, moi qui en ribambelle
Ai croisé des regards que je ne voyais pas
J’ai hâte au point du jour de trouver sur mes pas
Ces filles du soleil qui rient et qui m’appellent
Le matin au marché
Voici pour cent francs du thym de la garrigue
Un peu de safran et un kilo de figues
Voulez-vous, pas vrai, un beau plateau de pêches
Ou bien d’abricots ?
Voici l’estragon et la belle échalote
Le joli poisson de la Marie-Charlotte
Voulez-vous, pas vrai, un bouquet de lavande
Ou bien quelques œillets ?
Et par dessus tout ça on vous donne en étrenne
L’accent qui se promène et qui n’en finit pas



Vous connaissez Hyères Les Palmiers, site touristique s’il en est, vous aimez les marchés provençaux ?
J’ai une amie qui habite cette jolie ville du sud de… LA FRANCE.

Elle m’a envoyé des photos du marché où tous les gens aiment flâner……… ceux qui aiment le midi…. apprécieront…..





Les années passent et le monde change…Pourquoi les belles filles de Provence se cachent-elles ?

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22 décembre 2008 1 22 /12 /décembre /2008 12:38

OUI MAIS...DIRECTEUR DE "RECHERCHE" EN SOCIOLOGIE (sic)...CA SERT A QUOI ?






Vers une nation d’illettrés







Dans Le Monde du 17 décembre, Patrick Weil, directeur de recherche au CNRS, déclare sans rire que la culture générale et les langues vivantes sont discriminantes et devraient être supprimées des concours !

——

Question du journaleux : « Que pensez-vous des mesures annoncées par Nicolas Sarkozy [sur la discrimination positive] ? »



Réponse de l’«intellectuel» :
« Je trouve qu’elles sont un peu timides. [...] On pourrait également modifier, voire supprimer, les épreuves des concours les plus discriminantes comme la culture générale et surtout les langues vivantes. »




IL DOIT AIMER LA FUMETTE CETTE LOQUE MENTALE


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21 décembre 2008 7 21 /12 /décembre /2008 15:12



LES DISPARUS D’ALGERIE



Il y a 46 ans, le gouvernement français se lavait les mains et tournait la page.

Pays sans nom, sans frontière, sans unité, c’est par la France et dans la France que l’Algérie avait acquis une personnalité, pour la première fois dans l’histoire. (NDRL: "La France n'a pas colonisé l'Algérie...elle l'a fondée" déclaration de Ferhat Abbas Président du "Gouvernement provisoire de la République algérienne" en 1955)

 C’est par la France qu’elle devint, le 1er juillet 1962, indépendante. Et c’est ici que commença le drame pour près de deux millions de personnes, Européens et soldats musulmans confondus.

Le point de départ de la gigantesque entreprise de destruction qui devait s’abattre sur les Français d’Algérie –entreprise de destruction voulue et organisée par le régime gaullien- fut  (...) le massacre du 26 mars à Alger (NDRL: par le 4éme RT des Tirailleurs algériens commandés par un lieutement Berbère)

Son aboutissement, le 5 juillet 1962 à Oran (NDRL: et l'assassinat d'environ 3 000 à 5 000 Oranais alors que la garnison française au complet restait l'arme au pied et que les T6 de l'aviation straffait les balcons des immeubles des pieds-noirs).

Entre ces tragédies, plus de 5000 européens (on ne connaîtra jamais le nombre exact) disparaîtront, enlevés parfois même sous les yeux des militaires français qui n’interviendront pas.

« Ils n’avaient pas d’ordre », disaient-ils ! En réalité, ils avaient des ordres de « non intervention ». Ainsi, dans toute l’Algérie des camps s’ouvrirent, parfois à proximité même des villes et des cantonnements militaires sous le regard bienveillant des autorités françaises.

La plus élémentaire des missions eût été d’ordonner à notre armée, encore puissante, d’effectuer des opérations de sauvetage en direction de ces camps… sa première motivation étant de sauver ses propres soldats dont près de 400 furent pris vivants au combat.

Nul ne recouvrit jamais la liberté, et cela en dépit des accords d’Evian et des conventions de Genève. L’autre motivation était de sauver, d’une part, ces milliers de civils européens menacés de jour en jour d’extermination, d’autre part, ces milliers de Musulmans fidèles à la France à qui l’on avait fait une promesse formelle de protection, à qui l’on avait juré que le drapeau français ne serait jamais amené et que l’on a livré avec une révoltante bonne conscience, pieds et mains liés à la vindicte des bourreaux.

Alors, quand les familles éplorées suppliaient les militaires d’intervenir après l’enlèvement de l’un des leurs ; quand elles en appelaient à nos gouvernants, nos médias, nos associations humanitaires, à la Croix Rouge, on leur rétorquait sans ménagement « qu’ils étaient tous morts » !

Et ainsi, parce qu’ils « étaient tous morts », on a laissé, des années durant, pourrir dans les geôles, les mines de sel, les camps de la mort lente et les bordels, nos proches, nos familiers, nos frères…

Car on ne supprima pas plus de 5000 personnes du jour au lendemain… Certaines vécurent des années durant dans leur univers concentrationnaire ; déclarations d’hommes politiques et témoignages l’attestent. C’est ainsi que :

- Le 26 janvier 1971 (9 ans après l’indépendance), le Président algérien Boumedienne déclarait : “A Paris, on semble ignorer que nous détenons un grand nombre d’otages français. Quand il le faudra, nous en communiquerons la liste à la presse, d’où une émotion considérable en France. Alors, pour obtenir la libération de ces otages, il faudra y mettre le prix.”

- Le couple des enseignants Allard, de Bruyère-le-Châtel (Essonne), d’abord pro-FLN puis expulsés d’Algérie au cours du second trimestre de 1971, révéleront qu’environ sept cent cinquante disparus européens ont été vus et contactés dans les camps de travail situés à proximité des puits de pétrole d’Hassi-Messaoud. A l’automne 1972, quelques-uns de ces hommes ont tenté de s’évader. On les a retrouvés bastonnés à mort sur la rocade sud, avec la main droite coupée.

- Le 23 avril 1982, l’hebdomadaire « SPECIAL DERNIERE » publiait les révélations de Mr Poniatowski qui affirmait qu’en 1975 (il était alors Ministre de l’Intérieur), il y avait encore des centaines de captifs en Algérie.

Ce jour-là, nous fîmes connaissance avec l’incroyable, l’impossible, l’inimaginable. En première page, on pouvait lire :

EXCLUSIF :

Les photos des Français détenus sans raison PRISONNIERS EN ALGERIE depuis VINGT ANS. Un vrai camp de concentration installé du côté de Tizi-Ouzou”.

Au total 15 photos sous lesquelles figuraient les noms et prénoms des “disparus”. Or l’une d’elles nous apprenait ainsi que le gardien de la paix, Pelliser Jean Claude, enlevé le 16 mai 1962 à Maison Blanche, Alger, dans l’exercice de ses fonctions, était toujours en vie… alors qu’il avait été déclaré “décédé” le 13 novembre 1970 par le Tribunal de Grande Instance de Paris.

20 ans après ces tragédies, il y avait encore des survivants dans les camps de concentration algériens. Nous en avions là la preuve. Que firent alors les autorités françaises ?

Le 12 novembre 1964, Le Figaro lançait le chiffre de 6000 à 6500 Européens enlevés entre le 19 mars 1962 et le 31 décembre 1962… preuve qu’après l’indépendance les enlèvements s’étaient poursuivis.

L’accusation était portée et elle était irréfutable. Alors, pourquoi l’armée française –qui était toujours présente ne Algérie- n’intervenait-elle pas pour sauver ces malheureux? Et pourtant ils étaient enfermés dans des camps parfaitement localisés et connus des autorités, attendant dans la souffrance et la déchéance une vaine délivrance.

 Certains furent libérés, mais sur des initiatives individuelles d’officiers outrepassant les ordres reçus et… immédiatement sanctionnés. Parfois même, ces morts-vivants étaient plongés dans leur univers concentrationnaire à proximité des camps militaires français, tels, la cité du Petit Lac à Oran.

Que de cris déchirants, que d’appels au secours ces militaires français ont-ils dû entendre chaque nuit, eux qui étaient terrés dans leur caserne, l’arme au pied, attendant la quille prochaine…

Que d’horribles, que d’épouvantables hurlements ont dû retentir, des années durant, dans ce pays livré aux écorcheurs ! Mais nul ne pouvait les entendre. Une chape de silence s’était abattue sur ces malheureux ajoutant ainsi à leur calvaire et, engoncé dans son égoïsme, son confort et son indifférence, le peuple français ne répondit pas aux plaintes et aux râles qui s’échappaient de toutes les contrées de l’Algérie et qui venaient s’écraser contre ce mur qu’il avait érigé sur ses côtes. Ces sacrifiés là, dont le nombre s’amenuisait au fil du temps, n’étaient plus que des animaux survivants d’un triste bétail pensant, abandonnés à leur délire, à leurs rêves et à leurs rancoeurs. Durant des années, ils ont croupi derrière des barreaux ou dans des camps, à épier leurs geôliers, à écouter les râles des mourants et les cris de ceux que l’on torturait, en suivant de leurs yeux, leurs inoubliables yeux, empreints de crépuscule mental, la marche rêveuse des nuages dans l’immensité du ciel étoilé.

Pauvres êtres torturés! Leurs cris déchirants seront restés vains durant toutes ces années, mais ces plaintes ne sont pas perdues. Quelque part dans les cieux elles ont été enregistrées indélébilement et le jour du jugement dernier, elles se feront de nouveau entendre…

et les paroles prophétiques du Maréchal Juin remontent à ma mémoire : « La France est en état de péché mortel et elle connaîtra, un jour, le châtiment ».


Pour autant en dépit des renseignements qui lui parvenaient régulièrement, la grandeur gaullienne ne s’abaissa pas à donner les ordres nécessaires pour sauver ces sacrifiés et les cadres de l’armée, les consuls et ambassadeur de France à Alger respectèrent ces ordres de ne pas intervenir, abandonnant ceux qui n’étaient plus que des morts en sursis, oubliant que, pour des raisons similaires, on condamna à la fin de la seconde guerre mondiale, les officiers allemands qui ne s’étaient pas opposés aux ordres d’Hitler.

Ils sauvèrent ainsi leur carrière, certes! Plus tard, colonels, généraux, députés, ambassadeurs, couverts de titres et de médailles usurpés, ils se prélasseront et se féliciteront de leur “bon choix”. Mais, où est leur honneur? Que devient une armée sans honneur ?

“La voix de la conscience et de l’honneur est bien faible quand les boyaux crient”, disait Diderot.

Ainsi, la France et l’armée française d’alors sont aujourd’hui éclaboussées d’une honte que le temps ne suffira pas à effacer. Il n’y a pas d’exemple qu’un Etat ait livré de la sorte ses enfants au bourreau.

Et cette tache indélébile ternira à jamais l’honneur de la Vème République.

José CASTANO

(e-mail : joseph.castano0508@orange.fr)




LE VAINQUEUR PIED-NOIR DE MONTE CASSINO AVAIT COMPRIS QUE L'INFAMIE SE PAIERAIT UN JOUR !

NOUS EN PAYONS LE PRIX CHAQUE JOUR ET IL DEVIENT INSUPPORTABLE !!

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21 décembre 2008 7 21 /12 /décembre /2008 14:40




" PLEURE AUJOURD'HUI COMME UNE FEMME LE PAYS QUE TU N'AS PAS SU DEFENDRE COMME UN HOMME"


Sentence d'une mère à son fils
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21 décembre 2008 7 21 /12 /décembre /2008 14:00



LETTRE PERSANE LXVIII.


Nestor à Usbek

Décembre 2028




 

Je me souviens de ces Noëls de mon enfance, lorsque, dans la soirée du 24 décembre, la radio diffusait des contes de circonstance. Mes préférés étaient Les Trois messes basses, de Daudet et A Christmas carol, de Dickens. Curieusement, deux histoires de fantômes. Dans le second, le spectre du défunt Jacob Marley annonçait à son ex-associé, l’affreux Scrooge, la visite de trois esprits, ectoplasmes qui le confronteraient successivement à un Noël de son passé, de son présent et de son futur. Partant de cette idée, j’ai imaginé pour vous, mon cher Usbek, ce que pourraient être les dépêches de l’AFP dans une vingtaine d’années, en décembre 2029, par exemple, vous laissant le soin de les mettre en perspective avec celles d’hier ou d’aujourd’hui :



Le vizir (ex-premier ministre), Olivier Besancenot, a inauguré une statue de Che Guevara à Neuilly. Le chef de la coalition trotsko-islamique, est à la tête du gouvernement depuis les violentes émeutes de Mai 2028 qui ont conduit à la dissolution du parlement et imposaient la cohabitation au président Delanoë, élu de justesse en 2027.

*

Selon le dernier rapport de l’INSEE sur les trois fonctions publiques (d’Etat, territoriale et hospitalière), la France compte désormais un fonctionnaire pour deux habitants. Ces chiffres ne tiennent pas compte des 1 200 000 mollahs employés dans les mosquées et les madrasas ou des 67 000 muezzins, également payés sur le budget de la nation.

*

La réforme du secondaire ne passe pas. Professeurs, lycéens et parents d’élèves sont vent debout contre Bruno Julliard, le ministre de l’Education nationale, à qui ils reprochent son mépris et sa volonté de casser le service public. Ils réclament davantage de moyens, faute desquels on court à la catastrophe et l’enseignement à deux vitesses. Sur les banderoles des manifestants, on peut lire : « Julliard té foutu, l’ajeunece é dan laru ! » Le ministre a répété son inquiétude à propos des 750 000 avocats, 450 000 professeurs d’Education physique, 1 200 000 psychiatres, psychologues ou conseillers psychologiques, 2 200 000 animateurs socioculturels, etc., produits par le système et pour la plupart sans emploi. Dans le même temps, rappelle-t-il, le pays ne trouve personne pour s’occuper de ses personnes âgées (35 % de la population) alors que l’on recense 6,3 millions de chômeurs.

*

« Nous avons maintenant, s’est réjoui le ministre de l’Environnement, cessé toute production industrielle sur le territoire et nous récoltons les fruits de cette politique visionnaire : Jamais la qualité de l’air n’a été aussi bonne et la vente de nos droits de pollution à la Chine, aux Indes ou au Brésil contribue de manière non négligeable à notre balance commerciale. » Le gouvernement étant plus que jamais déterminé à ramener la semaine de travail de 28 à 25 heures, cette situation, déjà fort remarquable, ne pourra donc aller qu’en s’améliorant.

*

Le président libyen, Hannibal Kadhafi, a dévoilé la plaque à l’effigie de son père, apposée sur le fronton de l’aile « Mouammar Kadhafi », récemment ajoutée à l’hôpital Bouteflika (ex-Val-de-Grâce). Cet après-midi, il assistera à la cérémonie durant laquelle le sarcophage de Charles Martel sera retiré de Saint-Denis, basilique qui devrait prochainement être reconvertie en mosquée. Seuls 0,3 % des derniers catholiques assistent encore à la messe du dimanche.

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La présentation de « Tchadors & Burkas, slaves to Fashion », la collection d’hiver de Christian Dior s’est déroulée en présence de Tariq Ramadan, ministre DU Culte, et de Catherine Deneuve, toujours aussi belle.

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A Bègles, Noël Mamère a célébré dans sa mairie l’union d’un de ses administrés avec Lassie, une jeune chienne de race Colley. « Ce premier mariage zoophile, s’est-il hautement réjoui, est une nouvelle avancée de la diversité. »

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La culture bio de la marijuana a commencé à grande échelle en Beauce. Le ministre de l’Agriculture, José Bové, a garanti que l’herbe produite serait de première qualité et croîtrait sans OGM, nitrates ou pesticides.

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Le ministre de l’Intérieur (et du Culte) a annoncé le démantèlement d’un important réseau de trafic de foie gras. Ce pâté, interdit par la Commission de Bruxelles en 2013, est produit clandestinement dans des laboratoires, cachés dans les forêts des Landes. Pas moins de 500 kg ont été saisis lors de ce raid qui porte un coup dur à la « Hossegor connection. »

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La Halde, en association avec le ministre du Culte, vient de rendre publique la liste des nouveaux livres qui seront expurgés de la Bibliothèque Averroès (ex-BNF-François Mitterrand). « Il était grand temps, a déclaré ce dernier, d’en finir avec le répugnant travail de sape commencé par Montesquieu et Voltaire et poursuivi par Orwell et Koestler. » M. Ramadan a profité de l’occasion pour renouveler ses protestations à l’encontre du Louvre d’Abu Dhabi qui, plutôt que de les retourner à Paris où elles devaient être détruites pour « obscénité », a préféré garder et continuer à exposer les œuvres que nos anciens services de la culture lui avaient prêtées.

*

L’IPAD, l’Institut de Prévention des Accidents Domestiques, met en garde les parents contre l’augmentation inquiétante du nombre et de la gravité des blessures subies lors des affrontements entre bandes de voisinage. Ce sport, extrêmement violent, rappelle l’IPAD, demande une assurance particulière, ne doit pas être pratiqué avant l’âge de 12 ans, et exige des équipements spéciaux de protection. Voire la liste agréée : casques, gilets pare-balles, cotte de mailles et gantelets « spécial machette », protège-tibias en titane, etc.


Bernard-Henry Levy
 
a publié dans le New Yorker l’interview du « Commandant Philippe » qu’il a réalisée en rencontrant clandestinement et au péril de sa vie ce chef rebelle, dit le « Fou du Puy ». « Du fond de la Vendée, a déclaré le philosophe avec sa passion coutumière, Philippe Le Jolis de Villiers de Saintignon, le “Lion du Bocage”, livre un combat d’arrière-garde contre l’ordre trosko-islamiste qui s’étend progressivement sur l’Occident. Le monde va-t-il laisser les Ayatollahs de Paris lancer de nouvelles colonnes infernales contre l’un des derniers bastions de résistance sur le continent, sans broncher ? Je prédis 200 000 morts avant la fin de l’année si rien n’est fait. » L’infatigable « touriste du désastre » a ensuite regagné sa villa de Saint-Barthélemy où il a choisi de s’exiler.

*

Marie-George Buffet a été réélue premier secrétaire du Parti communiste. De son côté, François Bayrou, a fait savoir que, « plus que jamais, il était persuadé qu’il serait le recours de la nation en 2032. » De sa retraite de Melle, où elle met la main à « Sisyphe », le dramatique récit de son cinquième échec aux présidentielles, Ségolène Royal a fait savoir que « ses voix lui disent de se tenir prête pour de nouvelles victoires. »

*

La police traque dans les Catacombes des jeunes hooligans qui s’y réunissent clandestinement pour snifer des canapés de foie gras, en récitant des poèmes de Ronsard ou s’esclaffer grossièrement à des blagues non-politiquement correctes sur les blondes, les femmes, les Arabes, les homos, les juifs, les Corses, les Belges, les fonctionnaires, etc. Dans la région de Nîmes, le gang qui organise des corridas clandestines, demeure insaisissable en raison de l’« omerta », pratiquée par une population rétrograde.

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Joe Starr, le ministre de la culture, s’est félicité du succès rencontré par Rave-Party Paradise, le parc d’attractions qui a remplacé Disneyland à Marne-la-Vallée.

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Patrick Lozès, le président du CRAN, toujours aussi déterminé dans son combat contre « l’élitisme contre-productif des concours administratifs », s’est scandalisé de ce que, lors d’un QCM de culture générale, on ait encore osé demander à un candidat de catégorie C qui était le « calife Haroun-al-Rachid » ou « la princesse Badroulboudour ».

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Bruno Julliard a décidé de reporter sa réforme du secondaire, promettant également de supprimer l’étude de l’économie et les cours d’apprentissage. « Le rôle de l’Education nationale, a-t-il déclaré, n’est pas de fournir de la chair à canon aux patrons, mais d’apprendre aux futurs salariés à savoir résister à l’emprise du capital. » Les lycéens qui ne désarment pas pour autant, ont décidé de poursuivre grèves et blocages des établissements. « Pas question de se laisser endormir ! », a expliqué leur porte-parole.

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La commission sur l’avenir et la modernisation des commémorations publiques, rendant son rapport annuel, a constaté que 87 journées du souvenir ou de repentance sont actuellement observées sur le territoire sans préjudice pour l’activité économique puisque s’intégrant parfaitement à la semaine de 28 heures. Les lois mémorielles font désormais l’objet d’un code séparé.

*

Alors qu’il est devenu impossible de trouver en France un seul plombier, électricien, ou peintre en bâtiment, Bercy a décidé d’exonérer d’impôts ces professions. La mesure sera neutre pour le contribuable, le gouvernant la finançant en réduisant les cadeaux fiscaux faits aux footballeurs. L’opposition ne s’est pas privée de dénoncer ce « nouveau cadeau fait aux riches », rappelant que parmi les exilés fiscaux les plus fortunés, réfugiés en Suisse, les plombiers n’étaient pas les plus à plaindre.

*

Le ministre de l’Intérieur (et du culte) a présenté devant le Majlis al-Oumma, le conseil de la Nation (ex-sénat), son projet de retour aux châtiments corporels (bastonnade, amputation des mains, etc.). Il a souligné que la simple annonce de cette réforme avait fait baisser la criminalité de 30%, rappelant qu’un semblable phénomène avait été observé quand l’installation de radars avait été proposée pour en finir avec les excès de vitesse.

*

A Wall Street, suite au krach d’octobre 2029, survenu en dépit de tous les garde-fous instaurés après celui de 2008, la bourse continue de dévisser, entraînant toutes les corbeilles de la planète. Alain Bocquet, le ministre de l’Economie, s’est félicité que la nationalisation des banques et leur conversion en banques islamiques, la première mesure décrétée par le nouveau gouvernement, aient mis la France à l’abri de la tourmente. « Cette fois, c’est bien la fin du capitalisme. Le communisme est un combat d’avenir », s’est-il exalté. Néanmoins, la France demandera à la commission de Bruxelles de surseoir aux critères de Maastricht en nous accordant (provisoirement) de porter notre déficit de 15 à 18 % du PIB. Le pétrole qui, il y a deux mois encore grimpait à 420 dollars le baril, vient de repasser sous le seuil psychologique des 120. L’OPEP, aux abois, envisage de réduire sa production de 2 milliards de barils par jour.

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Alain Duhamel, Jean-François Kahn et Serge July, toujours aussi verts, incisifs et rétro-clairvoyants (il faut dire que critiquer les autres pendant cinquante ans n’est pas très fatigant), rejoignent le comité de rédaction de la « Chaîne chenue », récemment fondée par Philippe Gildas et Michel Drucker « pour les jeunes de 77 à 107 ans ». C’est P.P.D.A qui en présentera le JT.

RMC info a organisé une grande fête pour célébrer le millionième « Bougeons-nous ! », prononcé par Jean-Jacques Bourdin, au cours de sa populaire émission matinale. Rappelons que ce sympathique animateur, inventeur reconnu de la « Michucratie », siège à l’Académie française depuis maintenant trois ans.

Sur RTL, c’est la cinquante-et-unième année des Grosses têtes que l’on fêtait le 6 décembre, jour du centenaire de son fondateur, Philippe Bouvard, toujours aussi pétillant d’esprit. La bonne humeur régnait, même si la plupart des sociétaires historiques avaient, hélas, disparu. De nouvelles recrues (Jamel Debbouze, Jean-Marie Bigard, Marion Cotillard, Loana, etc.) avaient rejoint les derniers « immortels » (L’Amiral, Jean-Pierre Péroni, etc.). Minute émouvante, cependant, quand, avec l’aide d’un médium, les joyeux compères conjurèrent les mânes de Jean-Pierre Coffe : « Esprit de Jean-Pierre es-tu là ? Un pet, oui. Deux pets, non. »

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Malek Boutih, le président de la Halde, tout en se félicitant que la dernière promotion de l’ENA (« Oussama Ben Laden ») satisfasse maintenant globalement à la plupart des critères de la diversité (parité, ethnie, homosexualité, handicap, etc.) a regretté l’absence d’obèses (alors que la population en compte désormais plus d’un tiers). Il fait observer, par ailleurs, que la diminution de candidats « blancs », qui préoccupe certains, n’est pas due à une quelconque discrimination mais reflète seulement l’évolution démographique du pays.

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Sur les chaînes de télévision publique, la publicité pour l’alimentation Halal et le Mecca Cola sera exceptionnellement autorisée à partir du 1er janvier 2030.

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Dans son discours d’Harare, Robert Mugabe, le centenaire de l’Afrique dont il est le plus vieux chef d’Etat, a déclaré que, sous sa direction éclairée, le Zimbabwe avait éradiqué la malnutrition, le sida, le choléra et l’analphabétisme. Comment, a-t-il ironisé, les « charlatans politiques » de son opposition, tous « traîtres, vendus et prostitués » à l’ancienne puissance coloniale anglaise, peuvent-ils oser prétendre que l’espérance de vie est tombée à trente ans, alors que lui-même a fêté son cent cinquième anniversaire le 21 février de cette année ?

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Le Canard enchaîné, dont la rédaction se trouve maintenant à Guernesey, révèle qu’aux présidentielles de 2032, le Ministre de l’Intérieur et du Culte se présenterait contre Olivier Besancenot, auquel il a succédé à la tête de la LRI (Ligue Révolutionnaire Islamique). En cas de victoire, il fusionnerait l’Education nationale avec les madrasas, dernière étape avant le passage à la théocratie.

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Taxi-IV a été désigné par l’Institut Européen du Film comme le meilleur film de tous les temps. Mille cinq cents artistes, critiques et historiens participent au jury de l’IEF pour dresser la liste des 100 meilleurs films continentaux.

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A Nuuk, capitale du Groenland indépendant, l’inauguration du pharaonique hôtel « Polar Star » dans une débauche de feux d’artifices et de champagne a coûté la bagatelle de 50 millions de dollars. Une excentricité que peuvent se permettre les Inuits, indifférents à la crise et riches à milliards, depuis que la fonte des glaces due au réchauffement climatique a permis d’exploiter les immenses réserves pétrolières qui se trouvaient sous leur banquise. Ce fabuleux complexe s’enorgueillit d’une bulle de verre de deux mille mètres de diamètre sous laquelle on a reconstitué un morceau de désert et où le soleil tape à plus de 50 degrés. Entre deux méchouis servis par des houris, les touristes, habillés en bédouins, peuvent y cheminer à dos de chameau en paresseuses caravanes, dormir sur des tapis, sous une tente plantée au bord du point d’eau d’une oasis, acheter de l’or dans un caravansérail, ou chasser au faucon, quand ils ne vont pas admirer des gravures rupestres.

*

J’arrête là ces fantaisies, mon cher Usbek. Chacun exorcise ses craintes comme il le peut et je veux à tout prix espérer que le pire n’est pas toujours certain, même si mon instinct me souffle qu’il est probable. Aussi, me pardonnerez-vous cette pessimiste et grinçante uchronie.
 

Vous m’annoncez votre intention d’aller prendre quelques jours de congé chez votre oncle, à Frankfort. Je vous souhaite donc d’heureuses retrouvailles avec votre famille… avant de me taire. Un de vos proverbes ne dit-il pas que « la véritable amitié, c’est quand le silence entre deux êtres devient confortable » ?



Signé : 
Rage dedans


sur le blog d’Ivan Rioufol

  



RASSURE-TOI  YVAN...RIEN DE PIRE QUE LA RAGE FROIDE !

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21 décembre 2008 7 21 /12 /décembre /2008 13:37




                    TEL ROI TELLE RELIGION



Arabie Saoudite

Quatar

Oman

Yémen

Emirats Arabes Unis

Koweit

Irak

Iran

Indonésie

Maroc

Algérie

Tunisie

Jordanie

Kosovo

Bosnie-Herzegovine

Pakistan

Afghanistan

Ouzbékistan

Turkmenistan

Tadjikistan

Turquie

Malaisie

Mali

Niger

Tchad

Senegal

Nigeria

Sahara oriental

...




Bizarre...

Bizarre...

Quand ILS sont à la tête d'un pays, la DIVERSITE disparait  !!

En France c'est l'inverse !

Bizarre !

Bizarre !

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21 décembre 2008 7 21 /12 /décembre /2008 12:59



Ah ! Mayotte !

Merveilleuse petite enclave française dans l'Océan Indien, petite perle de l'islam,  avec ses madrassa comme s'il en pleuvait...


Ah ! Mayotte !

Avec ses côtes-passoires qui permettent aux mères mahoraises d'Anjouan de venir renforcer la natalité "française"...


Ah ! Mayotte !

Et son taux inégalé de RMIstes !


Ah ! Mayotte !

Qui coûte la peau des fesses au contribuable français pour RIEN !



Ah ! Mayotte !

Et son intérêt stratégique nul puisque  l'on a Djibouti, la Réunion et que l'on pourrait relouer Diego-Suarez aux Malgaches !


Ah ! Mayotte !

Dont l'on n'a strictement rien foutre !



Rendez-nous ça à l'affection des leurs !


Du balais fissa !


Mayotte fora !

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20 décembre 2008 6 20 /12 /décembre /2008 19:25



APPLICATION DE LA SHARIAH, PRINCIPES MORAUX DE L'ISLAM
 
                       

Liliane Messika © Primo 19 décembre 2008
 

 

 
Petit chaperon rouge et petits poussahs
 

Elle s’appelait Aicha Ibrahim Duhulow.
 

Elle avait treize ans.
 

Comme le petit chaperon rouge, elle était allée voir sa mère-grand à Kismaayo,

une petite ville voisine de son domicile.
 

Cela se passe en Somalie.
 

Comme l’héroïne des frères Grimm, Aicha s’est fait arrêter par le loup.

Les psychanalystes prétendent que le conte évoque l’accession à la sexualité

et que le loup est à prendre dans son sens figuré.
 

Aicha n’a pas eu cette chance.
 

Rien d’abstrait dans les trois brutes qui l’ont violée.
 

Rien d’incongru, à nos yeux d’Occidentaux, dans la démarche de l’adolescente et de sa famille,

qui sont allé porter plainte auprès de la milice Al Shabab qui contrôle la ville où a eu lieu le viol.

Normal de porter plainte ?


C’est ce que nous croyons car nous ne savons pas ce qu’est
le règne de l’arbitraire et de la brutalité quand les autorités sont aux mains de milices qui se réclament de l’islam et appliquent une sharia interprétée à la « lumière » de leurs propres frustrations sexuelles.


Car les miliciens n’ont rien trouvé de plus approprié
que d’accuser Aicha elle-même d’adultère.

D’adultère ? Elle était donc mariée ? Non, et alors ?


Il faut se représenter des brutes semi-débiles, camées et shootées au pouvoir absolu,

quand leur tombe entre les mains le cadeau d’une gamine violée.
 

À eux le pouvoir de renverser la charge du crime en statuant que l’homme, leur semblable, est tellement supérieur à la femme que s’il brutalise, viole ou tue cette dernière, c’est elle qui faut condamner. Au nom d’Allah.

 

En foi de quoi (au sens littéral et non figuré), Aicha a été lapidée à mort

et aucun des hommes qu’elle avait accusés de viol n'a été arrêté.

 


Précisément, on l’a enterrée vivante jusqu’au cou dans un trou creusé au milieu d’un stade
et il s’est trouvé cinquante hommes adultes pour viser la tête qui dépassait du sol avec des pierres jusqu’à ce que mort s’en suive.

 

Ou c’est ce qu’ils croyaient.
 

On l’a donc déterrée, mais les infirmières mandatées pour constater le décès se sont,

à l’inverse, aperçu que le corps respirait encore.
 

Elle l’ont elles-mêmes replacée dans le trou afin que les cinquante courageux exécuteurs mènent leur travail jusqu’à sa bonne fin.


Le stade contenait un millier de spectateurs qui n’ont pas tous adhéré à l’exécution

avec l’enthousiasme que les miliciens espéraient.
 

Un spectateur a même tenté de venir en aide à la petite.

Il a été tué d’une balle. Il avait huit ans.


Les miliciens ayant la braguette qui les démangent,
d’autres ''jeunes femmes'' craignant le sort d’Aicha auraient fui Kismaayo depuis le 27 octobre dernier, date de l’exécution de la gamine.


On se demande pourquoi cette crainte puisqu’un porte-parole de la milice Al Shabab

avait présenté des excuses pour la mort du jeune garçon et fait savoir que le milicien responsable serait sanctionné.


Etrangement, la presse française n’a pas évoqué ce « fait-divers ».
 

Pour ne pas désespérer le 9-3 ?

Liliane Messika © Primo 19 décembre 2008


Lire le communiqué d’
Amnesty International





A LA QUESTION DE LILIANE MESSIKA, L'ON POURRAIT REPONDRE QUE LES JOURNALISTES FRANCAIS SE SONT FAIT LAPIDER LES COUILLES DEPUIS DEJA LONGTEMPS...DES VRAIS CHAPONS ET CONTENTS DE L'ÊTRE ! 
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20 décembre 2008 6 20 /12 /décembre /2008 07:29



Versets coraniques:


2:193 : Et combattez-les jusqu’à ce qu’il n’y ait plus d’association et que la religion soit entièrement à Allah seul. S’ils cessent, donc plus d’hostilités, sauf contre les injustes.

5:51 : O croyants ! Ne prenez point pour amis les juifs et les chrétiens ; ils sont amis les uns des autres. Celui qui les prendra pour amis finira par leur ressembler, et Dieu ne sera point le guide des pervers.

4:34 : Les hommes ont autorité sur les femmes, en raison des faveurs qu’Allah accorde à ceux-là sur celles-ci, et aussi à cause des dépenses qu’ils font de leurs bien. Les femmes vertueuses sont obéissantes (à leurs maris), et protègent ce qui doit être protégé, pendant l’absence de leurs époux, avec la protection d’Allah. Et quant à celles dont vous craignez la désobéissance, exhortez-les, éloignez-vous d’elles dans leurs lits et frappez-les. Si elles arrivent à vous obéir, alors ne cherchez plus de voie contre elles, car Allah est certes, Haut et Grand !

2:223 : Vos épouses sont pour vous un champ de labour; allez à votre champ comme [et quand] vous le voulez et oeuvrez pour vous-mêmes à l’avance.

NB: Les associateurs sont les Chrétiens ou Nazaréens, l'association fait référence à la Trinité !

 

HISTOIRE DE NE PAS PERDRE LA MAIN !

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