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19 août 2009 3 19 /08 /août /2009 19:48




Merci de vous reporter sur



                                                               www.mesopinions.com




Petition:



                                                               POUR L'HONNEUR D'UN PREFET



Il s'agit de défendre ici l'honneur d'un homme mais aussi de rétablir la justice élémentaire due à tout citoyen français.

Soumis à une pression désormais habituelle dans les zones d'embarquement ou d'arrivée selon votre catégorie socio-politique présumée, il est parfois difficile de garder son sang-froid.

Le Préfet Girod de Langlade est ainsi tombé dans un traquenard tendu par certains n'appréciant pas sa présidence de la Commission de concertation des Territoires et Départements d'Outre-Mer.

Ainsi, l'on a voulu faussement attribuer au Préfet des propos que n'aurait jamais pu tenir un homme choisi pour présider une telle Commission et donc maîtrisant parfaitement son expression verbale.

De plus, un tel poste aurait-il pu être confié à un homme présentant le moindre doute de sectarisme ?

Malgré ses dénégations, une plainte est déposée à son encontre mais le pire est la décision administrative le frappant à titre préventif, celle de son limogeage.

Ainsi, la sanction est-elle double, tant administrative que pénale !

Le principe de la prévention d'innocence bénéficiant à tout citoyen non condamné est aussi ici foulé aux pieds

La double peine, pourtant abolie, ne serait-elle désormais réservée qu'aux citoyens en situation légale ?

La prévention d'innocence est-elle un principe à géométrie variable et peut-elle être remplacée par l'adage assassin "il n'y a pas de fumée sans feu" qui a fait condamner tant d'innocents ?

Cette pétition a pour but de rétablir la simple justice à l'égard d'un citoyen digne du respect de tous.






ELLE SERA ADRESSE AVEC LES SIGNATURES A MONSIEUR NICOLAS SARKOZY

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18 août 2009 2 18 /08 /août /2009 11:36

BOYCOTTONS LE BOEUF ANGLAIS !





La Grande-Bretagne par ses actions de boycott des produits et des universitaires israéliens prouve qu'elle a basculé dans un monde en opposition avec les intérêts et les concepts occidentaux !

C'est désormais un pays du tiers-monde et il convient d'ériger autour de lui un cordon de sécurité "sanitaire" !

Commençons par laisser passer TOUS les migrants qui veulent se rendre dans le nouveau Dar el islam...

Cessons de protéger les frontières d'un pays qui ne se respecte pas et nous en impose la charge !

Protégeons l'euro et refusons l'admission de la livre sterling en son sein !

Limitons désormais les échanges de biens au strict minimum !

Israël serait bien avisé de suspendre tout approvisionnement en matériel militaire britannique dont les équivalents courent les rue...
 



Arrêter, entre autres, l'importation du boeuf anglais serait une sanction economique qui mettrait à genoux toute l'agriculture de ce sanctuaire islamiste qui s'infiltre au coeur d'une Europe aveugle !

N'oublions pas que la Grande-Bretagne et la Turquie sont les deux fers au feu que maintiennent les Etas-Unis d'Amérique pour affaiblir l'Europe, selon leur principe: "ce qui affaiblit l'Europe profite à l'Amérique" !


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17 août 2009 1 17 /08 /août /2009 14:44

FAUDRAIT QU'IL EN TOUCHE UN MOT A SARKO !...


 

Les inégalités raciales persistent aux Etats-Unis et les politiques en place n’y changent rien. Ayons donc le courage d’appeler un chat un chat, propose un intellectuel noir conservateur   

Shelby Steele*  The Washington Post 1.08. 2009

 

La guerre ouverte par la discrimination positive aux Etats-Unis dure depuis plus longtemps déjà que n’importe lequel des conflits militaires que notre pays a connus. J’éprouve donc une certaine crainte en voyant le débat relancé aujourd’hui. La désignation à la Cour suprême, encore en cours d’examen, d’une femme hispanique, Sonia Sotomayor, la décision rendue le 29 juin par cette même Cour dans l’affaire Ricci [qui donne raison aux quinze pompiers blancs de New Haven (dans le Connecticut) qui s’estimaient victimes de l’annulation d’un examen où les pompiers noirs avaient échoué] et l’élection du premier président noir rendent la chose inévitable. Un incident comme l’arrestation du Pr de Harvard Henry Louis Gates – et le soupçon de délit de faciès qui plane sur cette affaire ne montrent-ils pas que la discrimination positive est toujours nécessaire ? [L’interpellation, le 16 juillet, de ce célèbre intellectuel noir chez lui par un policier blanc alors qu’il n’avait commis aucun crime a suscité une polémique aux Etats-Unis.] Le fait que les jeunes Noirs ont obtenu de moins bons résultats aux examens d’entrée à l’université en 2000 qu’en 1990 montre que l’obsession de la discrimination positive ne nous aide peut-être qu’à éviter une réalité plus inquiétante : le faible développement humain des Noirs. Il est important de rappeler que le but premier de la discrimination positive était de mener deux rédemptions. En accordant à ses anciennes victimes une préférence à l’embauche et dans l’éducation, la société espérait autant s’amender que sauver ses victimes. Lorsque le pays a finalement reconnu, au cours des années 1960, que sa manière de traiter les Noirs était une trahison cruelle de ses principes démocratiques, elle a subi une profonde perte d’autorité morale. Dans leur blancheur monochrome, les institutions de cette société – universités, organismes publics, entreprises – sont devenues emblématiques de cette corruption que les Etats-Unis venaient d’admettre.

Une politique héritée de la mauvaise conscience blanche

Depuis le début de la politique de discrimination positive, voici trente ans, personne n’a jamais pris la peine de mesurer son efficacité. Des tentatives en ce sens ont été entreprises en 1996, lorsque la Californie a proposé l’adoption d’une loi visant à l’interdire dans toutes les institutions de l’Etat. Mais les études qui ont suivi la grosse frayeur engendrée ont échoué à prouver que la discrimination positive comblait le fossé académique séparant les minorités des Blancs. Et à cet échec la discrimination positive en ajoute un autre en ne parvenant pas à établir une égalité réelle entre Noirs et Blancs. Sans cette parité de base, il ne pourra jamais y avoir de vraie égalité dans l’emploi, les revenus, l’accès à la propriété et à l’éducation supérieure. En revanche, la discrimination positive a rendu aux institutions américaines leur légitimité.

Nous sommes aujourd’hui coincés dans un maquis juridique créé par l’incompatibilité de deux conceptions de l’égalité : la “discrimination indirecte” et l’“égalité devant la loi”. La première est une notion juridique issue d’interprétations judiciaires de la loi sur les droits civiques de 1964. La seconde est une garantie constitutionnelle. La discrimination indirecte laisse entendre qu’un pan entier de la population peut être dit victime de discrimination s’il a été affecté de façon disproportionnée par une politique quelconque. Si, comme dans l’affaire Ricci contre ­DeStefano, aucun pompier noir n’obtient d’assez bonnes notes à un concours de promotion alors que beaucoup de Blancs réussissent, cela constitue une discrimination envers les Noirs.

La discrimination indirecte est entachée de deux tares intrinsèques : elle permet l’établissement d’une discrimination sur la base d’une simple présomption, et elle rend l’injustice collective. A cause de la discrimination indirecte, tous les pompiers noirs de New Haven ont été déclarés victimes de discrimination alors qu’il n’y avait aucune preuve que la municipalité avait été injuste envers l’un d’eux. Et la municipalité a annulé le concours parce qu’elle savait que si elle n’accordait aucune promotion à un Noir (alors qu’elle en accordait à des Blancs), elle se rendrait automatiquement coupable de discrimination. L’affaire Ricci montre bien que la discrimination indirecte repose sur un argument irrationnel. En annulant le concours parce qu’il avait un impact discriminant contre les Noirs, la municipalité de New Haven a créé un impact discriminant contre les Blancs. La préférence ethnique ne fait que suivre la logique faussée de la discrimination indirecte. Elle permet elle aussi de présumer qu’il y a eu discrimination sans preuve. Tous les Noirs, y compris des enfants aussi choyés que ceux du président Obama, peuvent prétendre à des mesures de réparation prévues par la préférence ethnique.

La discrimination indirecte et la préférence ethnique sont représentatives des politiques élaborées par une Amérique coupable. Elles sont des créations de la “culpabilité blanche” ressentie après les années 1960.

Nous nous disputons sur la discrimination positive et la discrimination indirecte parce que nous ne savons pas comment parler de notre problème le plus grave : l’absence de parité entre les Noirs et les Blancs pour ce qui est du développement humain. Nous, les Noirs, connaissons bien l’oppression, mais c’est notre manque d’expérience de la liberté qui nous entrave presque aussi sûrement que l’oppression de jadis. En raison de cette inexpérience, nous ne voyons pas, par exemple, que la préférence ethnique et la discrimination indirecte ne peuvent que nous aider à résoudre un problème que nous n’avons plus. Le problème des pompiers noirs à New Haven n’était pas la discrimination, mais le simple fait que pas un seul Noir n’ait eu d’assez bonnes notes à l’examen pour décrocher une promotion.

Aujourd’hui, le problème noir n’est pas la discrimination mais notre incapacité à progresser. Les Blancs n’osent pas parler franchement de ce problème, et les Noirs sont trop fiers pour se pencher sur le sujet et le mettre sur la table. Alors, par accord tacite, nous en parlons en termes de discrimination. Mais la persistance de ce faible développement humain rend sans objet la ­plupart des discussions sur la question raciale aux Etats-Unis.

 

* Chercheur à la Hoover Institution de l’université Stanford.




LA COURTE-ECHELLE SOCIALE SELECTIVE QUI NE FAIT PAS LA PART DE L'INNE ET DE L'ACQUIS EST UNE IMPOSTURE ET UNE INJUSTICE !

LORSQUE OBAMA AURA FAIT LA PREUVE DE SON INCOMPETENCE ET DE SA PROMOTION GRÂCE - pour l'essentiel - A LA DISCRIMINATION POSITIVE TACITE, CETTE PROPAGANDE SERA PRISE POUR CE QU'ELLE EST: UN MENSONGE ET UNE IMBECILITE ! 

N'OUBLIONS PAS AUSSI: METISSAGE = ETHNOCIDE...LE NÔTRE !

  

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12 août 2009 3 12 /08 /août /2009 18:19



« On ne veut plus vivre dans un monde où les mioches sont des monstres, où les politiques sont des pleutres, où les immigrés dictent leur loi, où le pognon atomise la raison et où les adultes sombrent dans la renonciation (...) »


Un lecteur - fds

 

 

 
 

 

"Lorsque les pères s’habituent à laisser faire les enfants,
lorsque les fils ne tiennent plus compte de leurs paroles,
lorsque les maîtres tremblent devant leurs élèves et préfèrent les flatter,
lorsque finalement les jeunes méprisent les lois parce qu’ils ne reconnaissent plus au-dessus d’eux l’autorité de rien et de personne,
alors, c’est là, en toute beauté et en toute jeunesse, le début de la tyrannie"
 
.

Platon, "La République"  

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6 août 2009 4 06 /08 /août /2009 16:17





C’est le fruit vénéneux de l’antiracisme des années 80 qui a exalté les différences pour mieux dénigrer une identité française assimilée au franchouillard pétainiste et raciste ; et la référence obsessionnelle à la Shoah, qui a entraîné une concurrence victimaire, dont Dieudonné restera l’emblème.

Eric Zemmour, Le Figaro, 9 janvier 2009






Bien sûr, seul un Zemmour pouvait le dire...

Mais c'est si vrai !

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3 août 2009 1 03 /08 /août /2009 21:24



L’Amérique “postraciale” de BHO?

Ce pourrait bien être le contraire...

03/08/2009 dedefensa.org 

Il y a eu cette affaire de Henry Louis Gates, Jr., brillantissime professeur africain-américain de Harvard, ami de Barack Obama, qui a eu une altercation avec un policier pour une affaire dérisoire mais que certains jugent significative, qui a été détenu temporairement d’une façon qu’on peut qualifier d’arbitraire et qui peut être également jugée significative, des réponses mesurées mais là encore significatives du président lors d’une conférence de presse, une polémique soulevée par ces réponses, tout cela conclu par une “beer party” de réconciliation entre les protagonistes à la Maison-Blanche. Affaire dérisoire démesurément grossie, – affaire classée?


Pas si vite. La tempête considérable soulevée par l’incident est au contraire jugée par certains très significative, – toujours ce même qualificatif. C’est le cas de Frank Rich, le commentateur du New York Times, le 2 août 2009, dans un texte qui est largement cité. Rich, qui n’est pas africain-américain mais qui est plutôt libéral, prend argument de l’incident pour traiter “the larger picture”, c’est-à-dire la question raciale aux USA. “Question raciale”? On croyait l’affaire réglée, avec l’élection d’un président Africain-Américain, non?


Frank Rich: «It’s also stupid to look at Harvard as a paradigm of anything, race included. If there was a teachable moment in this incident, it could be found in how some powerful white people well beyond Cambridge responded to it. That reaction is merely the latest example of how the inexorable transformation of America into a white-minority country in some 30 years — by 2042 in the latest Census Bureau estimate — is causing serious jitters, if not panic, in some white establishments. […]

»Obama’s election, far from alleviating paranoia in the white fringe, has only compounded it. There is no purer expression of this animus than to claim that Obama is literally not an American — or, as Sarah Palin would have it, not a “real American.” The birth-certificate canard is just the latest version of those campaign-year attempts to strip Obama of his American identity with faux controversies over flag pins, the Pledge of Allegiance and his middle name. Last summer, Cokie Roberts of ABC News even faulted him for taking a vacation in his home state of Hawaii, which she described as a “foreign, exotic place,” in contrast to her proposed choice of Myrtle Beach, S.C., in the real America of Dixie.»

Après avoir détaillé l’incident de Cambridge, Massachussets, et le rôle de tous les protagonistes, après avoir commenté la “beer party” de la Maison-Blanche qualifiée ironiquement de “national conversation about race”, après avoir détaillé telle et telle réactions de tel et tel ténors, en général anglo-américains, en général républicains, etc., Frank Rich en vient à sa conclusion. Elle n’est pas encourageante.


«The one lesson that everyone took away from the latest “national conversation about race” is the same one we’ve taken away from every other “national conversation” in the past couple of years. America has not transcended race. America is not postracial. So we can all say that again. But it must also be said that we’re just at the start of what may be a 30-year struggle. Beer won’t cool the fury of those who can’t accept the reality that America’s racial profile will no longer reflect their own.»


L’observation est accablante: “we’re just at the start of what may be a 30-year struggle.” L’Amérique n’est pas “postraciale”, au contraire, – elle est au début d’un grand affrontement racial.

L’élection de Barack Obama n’a pas réglé le problème, il l’a ouvert, il l’a posé de la façon la plus dramatique possible.

Le problème n’est pas spéculatif, il est concret, daté, avec la perspective que la majorité anglo-américaine (les WASP et assimilés) devienne une minorité comme les autres, même si la première d’entre elles pour quelques années encore. Cette perspective n’est pas seulement une perspective démographique, c’est une perspective historique, culturelle, politique, – absolument explosive. Lors d’une interview télévisée récente qui a fait grand bruit (le mot “raciste“ est partout aujourd’hui), Patrick J. Buchanan a posé le problème en termes crus: ce sont les Blancs, les Anglo-Américains, qui ont fait les Etats-Unis, qui ont écrit la Constitution, qui ont fait la Guerre de Sécession, qui ont bâti la puissance américaniste, qui se sont battus majoritairement durant les guerres extérieures, etc.; il leur sera infiniment difficile, sinon impossible d’accepter d’être une “communauté” parmi d’autres.


On peut discuter tout cela, on peut évidemment, sans le moindre doute, argumenter contre ces divers arguments, avec bien des justifications, etc. Mais là n’est pas la question. Ce qui est en jeu, c’est bien la conviction qui ne cesse de s’affirmer, de se renforcer, dans l’intelligentsia WASP et anglo-américaine, à la lumière de la perspective inéluctable de la démographie, qu’il s’agit d’une tendance qui trahit les fondements du pays. Ce n’est pas, ce n’est plus une question de démocratie, y compris la piètre démocratie manipulée que l’on connaît aux USA; ce n’est même pas une question de racisme, considérée sur un plan moral, qui est l’objet de tant de débats académiques qui permettent d’écarter des problèmes d’une gravité pressante ou de les déformer à mesure. Il s’agit de la question même de la structure et de la substance du pays. Il s’agit d’une question fondamentale, de la question fondamentale de l’Amérique, ce pays d’une immense puissance et d’une très grande faiblesse structurelle. On rappellera ici une conversation qu’eurent Bill Clinton et Jacques Delors (alors président de la Commission européenne) au cours d’un déjeuner, à Bruxelles, en 1994, chacun avec une poignée de conseillers. Sur le fin du déjeuner, la parole fut donnée aux conseillers et l’un des conseillers de Delors demanda à Clinton quelle serait dans les prochaines années, selon lui, la plus grave question de sécurité nationale des USA. La réponse fut instantanée: «La question de l’identité nationale dans ce pays, avec l’immigration, l’évolution des communautés et des minorités…»


En un sens, on pourrait observer qu’une crise de cohésion et d’unité des Etats-Unis d’Amérique, que certains jugent possible à cause des crises actuelles, éviterait un drame bien douloureux si elle éclatait avant que cette question de l’Amérique soi-disant post-raciale parvienne au stade aigu de l’affrontement. Dans tous les cas, il s’agit d’une bien étrange occurrence, ou bien, après tout, d’une occurrence significative (toujours ce mot).

L’élection d’Obama, saluée par tous les bons esprits et le système unanimement rassemblé dans sa ferveur morale comme le triomphe des thèses multiculturelles et multiraciales, s’avérant être le détonateur de la crise explosive des tensions engendrées par le processus vers la société multiculturelle et multiraciale.



DIVINE SURPRISE...LES NEUNEUX AURAIENT MANGE LEUR PAIN BLANC !


 

 

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30 juillet 2009 4 30 /07 /juillet /2009 17:42




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Adrien
Commentaire Nº79 - 30/7/2009 - 16:45
 

Sarkozy est juif.
Sérieusement, y a des types qui ont pensé une seconde que ce type avait quelque chose de français ?

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Sheogorath
Commentaire Nº80 - 30/7/2009 - 16:49
 

Il faut Marine Lepen, on n’a pas besoin du nain sémito-hongrois.

[ SIGNALER ]

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Sheogorath
Commentaire Nº81 - 30/7/2009 - 16:51
 

Marine Lepen, vite.





VOILA LE GENRE DE VOMISSURES QUE L'ON PEUT RECOLTER SUR CERTAINS BLOGUES...

IL SERAIT INTERESSANT DE LEUR DEMANDER LEUR PEDIGREE...

SÛR QU'AVEC DES CHIURES PAREILLES QUI CREVENT DE JALOUSIE DEVANT TOUT CE QUI REUSSIT...ON EST SAUVES !


L'ON SE DEMANDE PARFOIS CE QUE FAIT LA DCRI...


INSULTE A PRESIDENT EN EXERCICE ET PROPOS OUVERTEMENT RACISTES...CA FAIT COMBIEN CA ?...

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30 juillet 2009 4 30 /07 /juillet /2009 17:18




"L’antiracisme est le continuateur du communisme sur le plan des méthodes : intimidation, sectarisme et excommunication.

Tout anticommunisme est un chien, disait Sartre.

Celui qui n’adhère pas aux thèses antiracistes est pire qu’un chien, c’est un nazi, il sort de l’humanité.

C’est parce qu’ils ont échoué à changer l’Homme que les progressistes ont voulu changer les hommes. D’où la défense d’une immigration massive et incontrôlée".


Eric Zemmour, Le Figaro Madame, 18 janvier 2007
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26 juillet 2009 7 26 /07 /juillet /2009 10:30




Obama et Israël, au bord du gouffre

par Daniel Pipes
Philadelphia Bulletin
21 juillet 2009

http://fr.danielpipes.org/7473/obama-et-israel-au-bord-du-gouffre

Texte anglais original: Obama and Israel, Into the Abyss

Adaptation française: Anne-Marie Delcambre de Champvert



"Ce que j'ai qualifié de « revirement rapide et rude contre Israël », de l'administration Obama, a eu trois effets rapides, prévisibles et contreproductifs. Ils indiquent de nouvelles difficultés à venir.


Premier effet : la décision de Barack Obama de commencer à se montrer dur envers Israël se traduit par une escalade d'exigences palestiniennes à l'égard d'Israël. Au début du mois de juillet, le chef de l'Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, et Saeb Erekat, son principal négociateur, ont insisté sur cinq concessions unilatérales de la part d'Israël:

  • Un Etat palestinien indépendant ;
  • Israël réduit à ses frontières d'avant juin 1967, moins une bande de terre palestinienne entre la Cisjordanie et la bande de Gaza ;
  • Un « droit au retour » des Palestiniens en Israël ;
  • Résolution de toutes les questions liées au statut permanent, sur la base du plan Abdullah 2002 ; et
  • Un arrêt complet de la construction par les Juifs dans la partie est de Jérusalem et en Cisjordanie.

Les Palestiniens et les Américains constituent le public visé par cette liste préalable - des exigences tellement exorbitantes qu'elle ne fera qu'amoindrir la volonté israélienne de faire des concessions.

 

L'ancien hôtel Shepherd à Jérusalem-Est .

 


Deuxième effet : le gouvernement américain prend ses ordres de Mahmoud Abbas et les transmet aux Israéliens. Abbas s'est plaint aux Américains de la construction de 20 appartements et d'un garage souterrain dans le quartier de Jérusalem-est, Shimon Hatzadik, à 1, 4 km au nord de la Vieille Ville, ce qui, selon lui, changerait l'équilibre démographique de Jérusalem. Le Département d'Etat a rapidement convoqué l'ambassadeur d'Israël à Washington, Michael Oren, le 17 juillet, et l'a chargé d'interrompre le projet de construction.

Un peu d'histoire.: Les sionistes ont fondé le quartier de Shimon Hatzadik en 1891, grâce à l'achat de terres aux Arabes, puis, en raison des émeutes arabes et de la conquête jordanienne, ils ont quitté la région. Amin al-Husseini, mufti pro-nazi de Jérusalem, a construit, dans les années 1930, un édifice qui fut plus tard transformé en hôtel, le Shepherd (à ne pas confondre avec le célèbre hôtel Shepheard au Caire). Après 1967, les Israéliens ont classé cette terre « bien des absents ». Irving Moskowitz, un homme d'affaires américain, a acheté le terrain en 1985 et loué l'édifice à la police des frontières jusqu'à 2002. Son entreprise, C et M Properties, a obtenu, il y a deux semaines, l'autorisation finale de rénover l'hôtel et de construire des appartements sur le terrain.


Troisième effet : l'exigence des Etats-Unis a suscité la détermination israélienne de ne pas plier, mais de réaffirmer ses positions traditionnelles. Oren a rejeté l'exigence du Département d'Etat. Le premier ministre Binyamin Netanyahu, qui a avoué être « surpris » par la demande des Etats-Unis, a assuré à ses collègues : « Je ne plierai pas dans cette affaire ».


Publiquement, Netanyahu a fermé la porte aux concessions. Insistant sur le fait que la souveraineté israélienne sur Jérusalem « ne pouvait pas être contestée », il a fait remarquer que « les habitants de Jérusalem peuvent acheter des appartements dans n'importe quel endroit de la ville », et il a ostensiblement rappelé que, « ces dernières années, des centaines d'appartements situés dans des quartiers juifs et dans la partie ouest de la ville ont été achetés par, ou loués à des habitants arabes, et que nous [les Américains] ne nous en étions pas mêlés.

« Cela signifie qu'il n'y a pas de mesure interdisant aux Arabes d'acheter des appartements dans la partie ouest de la ville, et qu'il n'est pas interdit aux Juifs d'acheter ou de construire des appartements dans la partie est de la ville. Il s'agit d'une politique de ville ouverte, une ville indivisible qui ne fait pas de discrimination en fonction de la religion ou de l'appartenance nationale. »


Et enfin, sa cinglante conclusion: « Nous ne pouvons pas accepter l'idée que les Juifs n'auraient pas le droit de vivre et d'acheter partout dans Jérusalem. Je ne peux qu'imaginer ce qui se passerait si quelqu'un proposait que les Juifs ne puissent pas vivre dans certains quartiers de New York, Londres, Paris, ou Rome. Il y aurait certainement un tollé international. [Selon le même critère], nous ne pouvons donc pas accepter un tel décret dans Jérusalem. »

Avigdor Lieberman, ministre des Affaires étrangères, a déclaré avoir le même point de vue, alors que Yuli Edelstein, ministre de l'information et de la diaspora, a ajouté que l'exigence américaine « démontre combien il est dangereux de se laisser entraîner dans des négociations sur le gel de la construction. De telles discussions mèneront à une exigence de geler complètement notre existence dans l'ensemble de l'Etat d'Israël. »


A partir du 27 mai, quand l'administration Obama a commencé son attaque contre les "implantations" israéliennes, elle fit preuve d'une naïveté inattendue ; cette administration doit-elle vraiment ré-apprendre le fait bien connu que Washington échoue lorsqu'il mène à la baguette son principal allié au Moyen-Orient ? Elle a ensuite fait montre de son niveau d'incompétence en choisissant l'affrontement sur une question où existe un consensus israélien – non pas sur un "poste avancé" éloigné, mais sur un quartier de Jérusalem qui s'enorgueillit d'une généalogie sioniste remontant à 1891.


Combien de temps faudra-t-il à Obama pour qu'il comprenne son erreur et fasse marche arrière ? Combien de dégâts causera-t-il entre temps ?

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26 juillet 2009 7 26 /07 /juillet /2009 10:05



L'Obsession des Concessions

 

 

Par Albert Soued, http://symbole.chez.com pour www.nuitdorient.com

Le 26/07/09

 

Depuis son accession à la présidence des Etats-Unis, Hussein Obama s'est aligné sur l'Europe, en ce qui concerne le conflit arabo-israélien, c'est-à-dire en dehors de la solution à 2 états proposée par G W Bush en 2002, promouvoir une paix à tout prix et exercer des pressions sur le seul état viable, Israël, pour rendre viable un projet qui ne l'est pas et … lui faire payer le prix de ce projet et de cette paix.

 

L'obsession d'obtenir des concessions d'une seule partie, Israël, afin de rendre possible un projet boiteux et peu réaliste, risque de déboucher sur un conflit majeur au Moyen Orient.

Le projet est boiteux et non viable parce que les Palestiniens n'en veulent pas et ils comptent sur Hussein Obama pour mener "un jihad politique" en faveur des Arabes en Terre Sainte. Incapables de constituer un état pour diverses raisons dont les divisions tribales et idéologiques, les Palestiniens cherchent à déstabiliser l'état d'Israël politiquement et, pour le temps de la présidence Obama, pacifiquement.

Dans le but de créer à terme une entité arabe se substituant à Israël et englobant plusieurs états de la région.

 

Il suffit pour s'en convaincre de lire les diverses et récentes déclarations de leurs dirigeants et, mieux, de dirigeants arabes qui leur sont favorables.


- Azmi Bishara est un  ex-député arabe de la Knesset qui a fui Israël pour ne pas être poursuivi pour "entente avec l'ennemi", ayant communiqué des informations sensibles au Hezbollah. Voici les propos qu'il a tenus dans une interview rapportée par le journaliste Yaron London: "Je ne pense pas qu'il y ait une nation palestinienne. Mais il y a une nation arabe. Je ne pense pas qu'il y ait une nation palestinienne. Car c'est une invention coloniale. Depuis quand y avait-il ici des Palestiniens? Je pense qu'il n'y a qu'une seule nation arabe. Jusqu'à la fin du 19ème siècle, la Palestine était la partie méridionale de la Grande Syrie."


- Kifah Radaydeh, un activiste du Fatah, a affirmé à la Télévision publique de
l'Autorité Palestinienne (AP) que "La paix est un moyen et non une fin. Notre but, c'est toute la Palestine… La lutte armée est toujours dans les cartons, elle dépend de notre capacité et des circonstances"


- Le député du Parlement du Fatah, Najat Abou Baqr a précisé à la même télévision que l'objectif du Fatah restait toujours la destruction d'Israël, mais que la tactique du moment était de se focaliser sur la Cisjordanie et Gaza, "…. mais cela ne veut pas dire que nous ne voulons pas revenir aux frontières de 1948 (englober tout Israël), mais l'agenda du moment est de dire que nous voulons les frontières de 1967"


- Mohamed Dahlan, membre éminent de l'AP, a précisé que le Fatah ne reconnaîtra jamais l'état d'Israël et que si l'AP a fait mine de le reconnaître, c'est uniquement pour son prestige international et pour recevoir l'aide extérieure.


- Dans une interview au quotidien jordanien Al Doustour, le 25/06/09, Saeb Erekat, le chef négociateur Palestinien rapporte que le gouvernement Olmert avait déjà offert à l'AP un territoire équivalent à 100% de la superficie conquise en 1967, par un échange territorial. Erekat explique que l'AP ne peut accepter cet échange, avant que ne soit reconnue sa souveraineté sur tous les territoires conquis en 1967 ! De plus, étant donné l'érosion constante de la position israélienne depuis Madrid, il était inutile de se précipiter pour accepter une quelconque proposition. Il précisa par ailleurs que le droit au retour des réfugiés en Israël était inaliénable, sans que soient exclues en parallèle des compensations financières. Droit au Retour et compensations vont de pair!


- De même Saeb Erekat a récemment rappelé à Benyamin Netanyahou que les temps avaient changé et qu'il devait tenir compte maintenant du fait que le nouvel hôte de la maison Blanche était Hussein Obama ! Et que l'ère dorée de la construction en Judée-Samarie était terminée, même pour l'accroissement naturel des implantations.

 

En effet, tous les faits et gestes des Israéliens à Jérusalem et dans les implantations sont rapportés directement au Département d'Etat, même ceux pour lesquels Israël avait des garanties d'un précédent gouvernement américain. Que valent aujourd'hui avec Hussein Obama les garanties américaines? (1)

 

Autre question. De quel droit les nations occidentales s'immiscent-elles dans les affaires locales et privées d'un particulier ? L'intervention de Washington et de Paris dans l'affaire privée de l'hôtel Shepherd du quartier Shimon Hatsadiq (Sheikh Jarrah) est un scandale et une ineptie. En 1891, des Juifs sionistes ont créé un nouveau quartier à Jérusalem, en achetant des terrains à 1400 m au nord de la Vieille Ville, terrains qu'ils ont dû abandonner lors des émeutes arabes des années 20. Par la suite, dans les années 30, le moufti pro-nazi Haj Amin al Husseini s'en est emparé pour construire un édifice qui devint l'hôtel Shepherd. Après 1967, vaincus, les Jordaniens ont abandonné Jérusalem-Est et la Judée-Samarie qu'ils occupaient, et ces terrains devinrent une "propriété abandonnée" sur le plan juridique.


Un homme d'affaires américain, Irving Moskowitz les racheta en 1985, louant le bâtiment à la police des frontières jusqu'en 2002. Il y a 2 semaines, il obtint l'autorisation de rénover l'hôtel. Mahmoud Abbas s'est alors plaint aux Américains que la création de 20 appartements et d'un garage allait modifier l'équilibre démographique de la cité ! On connaît la suite: l'ambassadeur d'Israël à Washington Michael Oren a été convoqué au Département d'Etat et celui de Paris de même, au Quai d'Orsay, par Bernard Kouchner où on les a sommés de mettre un terme au projet de transformation. (2)

 

Depuis qu'il est au pouvoir, Obama n'a de cesse de courtiser les Arabes afin de modifier l'image de marque des Etats-Unis auprès d'eux. Pour cela, il procède à des adresses et des discours télévisés. Mais n'ayant pas obtenu les résultats escomptés, il n'a trouvé d'autre moyen pour les convaincre que de prendre parti pour "les pauvres Palestiniens" et de vilipender Israël parce que quelques caravanes occupent quelques arpents de terre en Judée-Samarie ou qu'à Jérusalem on fait évacuer des logements arabes insalubres ou qu'on modifie un bâtiment privé, acheté 2 fois en l'espace d'un siècle en toute légalité, pour y loger des Juifs.


Or par sa politique, Obama ne fait que conforter les Arabes dans leur attitude intransigeante vis-à-vis d'Israël qu'il met en danger. Avec l'appui de la majorité de l'opinion mondiale et d'une majorité précaire américaine, il risque de s'engouffrer dans une impasse et de déclencher un conflit majeur dans la région (3). Parce que l'opinion israélienne est ulcérée par l'affaire de l'hôtel Shepherd, parce qu'une très grande partie de la gauche israélienne a réagi négativement aux modes opératoires humiliants et injustes d'Obama.

 

Israël n'a cessé de faire des concessions depuis 1967, concessions qui n'ont pas entraîné une paix réelle, de simples trêves qui ont obligé cet état à consacrer une part très importante de ses ressources à s'armer, au détriment de son mieux vivre.


Aujourd'hui, si le pays vote à droite, c'est qu'il sait que donner encore et encore ne lui apportera pas de paix véritable et, depuis Gaza, cela risque même de l'entraîner vers l'irréparable et l'irréversible.

Israël ne fera plus de concessions, ayant atteint les limites qu'on ne peut ni ne doit dépasser. Au risque de se retrouver seul à défendre sa cause, mais ceci n'est pas nouveau…

 



Notes


(1) Dans une lettre à Ariel Sharon datée du 14/04/04, G W Bush lui confirme qu'il faudra tenir compte des réalités du terrain pour tout accord concernant le conflit arabo-israélien, notamment les blocs de population juive en Judée Samarie, qu'il n'était pas réaliste de revenir aux frontières de l'armistice de 1949 et que des négociations devaient redéfinir les frontières entre Israël et la future Palestine. Pendant 5 ans les constructions pour tenir compte de l'accroissement naturel de la population des implantations n'a posé aucun problème aux Américains ni aux Palestiniens. Les problèmes ont commencé avec Obama qui veut changer la donne. Hillary Clinton ne veut pas tenir compte de la lettre de G W Bush. Elle a été contredite par le général Elliott Abrams, négociateur au Moyen Orient sous G W Bush, dans un article du Wall Street Journal où il précise qu'il s'agissait bien d'un accord bilatéral entre le président des Etats-Unis et le 1er ministre d'Israël, l'évacuation de Gaza contre l'envoi d'une lettre d'engagement. A moins que les Etats-Unis ne soient devenus une république bananière.


(2) Cette attitude a soulevé l'indignation en Israël et dans le monde juif et philosémite. Voir en annexe un communiqué de l'UPJF.


(3) On vient d'apprendre qu'Hussein Obama aurait décidé de renoncer à sa politique de pressions sur Israël, pour ce qui concerne les implantations. Le "perroquet du Quai d'Orsay" ferait mieux de s'en inspirer





IL FAUT ECRASER LE SERPENT PENDANT QU'IL EST ENCORE TEMPS !

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