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27 mai 2009 3 27 /05 /mai /2009 15:11

IL Y A DROITE ET DROITE...

LA VRAIE...LA BONNE... LA NATIONALE...

ET LA PUTE...




Ne le dites surtout pas, car c’est « tabou », mais l’islam est au cœur des divisions de la droite nationale.


L'attitude des nationalistes, face au problème de l’islamisation de la France, est à l’origine de la dernière scission, survenue au sein du Front national.

Quels que soient les prétextes invoqués, les adhérents (et les sympathisants) qui ont quitté le parti fondé par Jean-Marie Le Pen, se divisent en deux groupes bien distincts :

– Les anti-islamistes, qui participaient récemment au congrès de Cologne ;

et les futurs « collabos » de l’ultra-droite, qui se préparent, dès maintenant, à se mettre au service de la future République Islamique de France.

On retrouvera ces derniers, principalement, dans les listes « anti-sionistes » (le faux nez de l’antisémitisme), de Dieudonné et de Soral.

De nombreux anciens cadres du FN se sont joints à eux : le dernier en date, le cinéaste Cyrille Ray-Coquais, était le responsable du 1er arrondissement de Paris.

Il me semble important – et surtout urgent – que les nouvelles formations politiques de l’extrême-droite (appelée pudiquement « droite nationale »), comme le Parti de la France, la Nouvelle Droite Populaire, ou encore Convergences nationales, prennent position, de manière non équivoque, sur ce qui, selon moi, représente pour la souveraineté de la France, un danger beaucoup plus important, que son appartenance à l’Union européenne… ou à l’OTAN !


Pagés-Schweitzer J.P. (Les 4 Vérités)
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26 mai 2009 2 26 /05 /mai /2009 19:58



Je publie ici les messages qui ont été postés sur drzz.info à la suite du comportement mentalement inquiétant d'un individu nommé Michel ou Miguel GARROTE, prénom à géométrie variable selon les saisons ou la quantité de Bourbon ingéré...



Le 26/05/2009

Mon pauvre Garroté, tu vas avoir de sérieux ennuis car tu as dévoilé des identités avec le risque que cela comporte pour tous.
Bien sûr à 1500 métres sous la neige tu dois t'emmerder dur et tu compenses en piccolant mais là tu es allé un peu trop loin !
Faire une plateforme commune avec un mec comme toi...tu rêves !
Dés qu'il y a une décision à prendre, tu fuis !
David Bescond t'a jeté comme une pauvre loque qui n'a rien compris !
La descente aux enfers va commencer et pas seulement pour toi !
La plateforme existera...sans toi !
Tu es furieux de n'avoir pas compris que désormais la démocratie est un luxe que nous ne pouvons plus nous permettre, ce que je clame depuis longtemps, trés longtemps !
Tu ne fais que ramer aprés les idées des autres...pauvre guignol !
 
Commentaire n°4 posté par lavigie Aujourd'hui à 19h56


Je précise que j'ai publié le texte de Charles Dalger avec des réserves et en laissant le lecteur juger et sans aucun commentaire.

Ce qui n'a pas été le cas de Gad !


Commentaire n° 8 posté par lavigie aujourd'hui à 20h04

 
Quand je pense que Garroté me donnait du "Frère de combat" en privé, qualification que j'avais cru bon de lui retourner, je suis écoeuré par le côté larvaire du sire !

Va falloir retourner à la laiterie, mon gars !...

Sa seule excuse serait la vinasse mais comme l'on dit "in vino veritas"...
 
Commentaire n° 9 posté par lavigie aujourd'hui à 20h11


Fallait pas effacer Garroté, cette fois tu ne peux plus te cacher derrière moi...

Tous mes écrits vont être publiés sur mon blogue www.blogdebg.over-blog.com.

J'ai avisé Xavier que je mets en cause vos responsabilités respectives, l'une pénale et l'autre civile !

Va prendre tes gouttes !

Commentaire n°4 posté par lavigie Aujourd'hui à 21h007




MA PUBLICATION SEMBLE AVOIR EU UN EFFET PURGATIF IMMEDIAT...LE COURAGE AIDANT...L'ARTICLE DU SUS-NOMME GARROTE, DE SES PRENOMS MICHEL OU MIGUEL, A DISPARU !!




Voilà le courrier que je reçois de Xavier C. !


"Trouvez une seule loi sur terre qui protège votre anonymat sur un site internet - aucune. Absolument aucune.
Néanmois, j'estime que la partie vous mentionnant, vous et les autres, est totalement hors de propos, et je l'ai retirée du site.
 
Je respecte l'anonymat des internautes.
 
Si vous voulez réagir à l'article de Miguel, vous avez son adresse e-mail :
mgarrote56@gmail.com et non les commentaires du site.
 
C'est de l'ordre du privé désormais."



Eh non ! ce n'est pas que du domaine privé...

On ne peut pas passer son temps à fuir ses responsabilités !

Je vais faire tout mon possible pour protéger votre anonymat...mais muselez le chiouaoua des cimes !...


Ce jour 27 mai...


Je m'aperçois que les courriers laissés sur le blogue Drzz sont immédiatement censurés mais sans alibi, cette fois-ci...


J'avais écrit:

Miguel,

T'être abaissé à révéler les identités de tes alliés est une faute et une indignité !

Tu t'es définitivement disqualifié aprés avoir eu aussi une attitude plus que contestable, voire irresponsable vis à vis de David Bescond.

Comment veux-tu conserver un semblant de crédibilité aprés des épisodes clastiques témoins d'une aussi grande fragilité psychologique ?



Je te poste un de tes commentaires à ton retour de vacances:



Salut  lavigie,

J’ai cru comprendre que le trollisme t’a mené la vie dure ces dernières semaines….  Je dois t’avouer qu’après mes quatre semaines en Amérique du Sud,  ce troll-syndrome-franchouillard me laisse encore plus perplexe qu’avant.  Ils sont vraiment fous nos Gaulois !

Miguel

-

Commentaire n° 9 posté par Michel Garroté hier à 18h16



LE DERNIER POST QUE JE T'AI ADRESSE LE 27 MAI A 20 HEURES ET QUE TU NE PUBLIERAS PAS !



Miguel,

Mon pauvre Miguel, tu fais désormais partie de ceux dont l'on regarde la signature avant de lire leur prose.

Je n'ai même pas lu ton article mais tu le vois...je ne suis pas seul !

Tu es foutu !

Foutu...complétement foutu !

Tu vas désormais regarder les autres créer leur plateforme...une vraie !


Pour le reste, toi qui a vagabondé de gauche à droite et bouffé à tous les rateliers pour finir dans le mysticisme style Dominique, crois-tu que tu pourrais finir muzz ?

Cela ne m'étonnerait nullement !

Ciao "amigo"...!!!
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26 mai 2009 2 26 /05 /mai /2009 17:32

 

L'UN DES RARES SUCCES DE NOTRE ESTIME PRESIDENT NE POUVAIT ÊTRE PASSE SOUS SILENCE !...

 

Le président Nicolas Sarkozy a inauguré mardi une base militaire permanente de la France aux Emirats arabes unis, symbole de sa volonté de participer à la stabilité d'une région stratégique agitée par les tensions autour du programme nucléaire iranien. (source AFP)


Photographe : Eric Feferberg AFP :: Le président des Emirats arabes unis, cheikh Kalifa bin Zayed al-Nahayan avec son homologue français Nicolas Sarkozy, à Abou Dhabi, le 26 mai 2009

Un an et demi après en avoir annoncé la création, M. Sarkozy a officiellement coupé le ruban, en présence du vice-Premier ministre et ministre de l'Intérieur des Emirats, cheikh Seïf ben Zayed Al-Nahyane, du nouveau "Camp de la paix", qui doit héberger dès cet été plus de 400 soldats français.

Essentiellement voué au soutien logistique de ses navires qui croisent dans le détroit d'Ormuz, le déploiement de l'armée française au Moyen-Orient "illustre les responsabilités que la France, puissance globale, entend assumer aux côtés de ses partenaires privilégiés dans une région névralgique pour le monde entier", a déclaré le président français.

Installée à la demande des autorités émiraties, la base française constitue également "le témoignage concret et fort de notre souhait de nous tenir, quoi qu'il advienne, aux côtés des Emirats arabes unis", a-t-il souligné devant le prince héritier d'Abou Dhabi, cheikh Mohammad ben Zayed Al-Nahyane.

Dans la foulée, la France et les Emirats ont renouvelé mardi leur accord de défense datant de 1995. Le nouveau document prévoit "que nous décidions en commun des réponses spécifiques et adaptées, y compris militaires, lorsque la sécurité, la souveraineté, l'intégrité territoriale et l'indépendance des Emirats sont affectées", a affirmé Nicolas Sarkozy.

Alors que le président iranien Mahmoud Ahmadinedjad a exclu lundi toute discussion avec ceux qui l'accusent de vouloir s'équiper de l'arme nucléaire, le chef de l'Etat français a toutefois précisé que "la présence militaire permanente de la France ne vise personne".

"Tout le monde sait que la France cherche partout à faire prévaloir des solutions pacifiques", a-t-il dit.

Au nom de cette même volonté de stabilité, Nicolas Sarkozy s'est par ailleurs à nouveau prononcé pour une meilleure stabilité des prix du pétrole, évoquant la fixation d'une "fourchette de prix" susceptible de garantir les investissements sans accabler les pays consommateurs. La France soulèvera ce sujet au prochain G8 en Italie, a-t-il annoncé.

Après un dîner privé lundi avec le prince héritier, le président français a déjeuné mardi avec l'émir d'Abou Dhabi et président de la fédération des Emirats, cheikh Khalifa ben Zayed Al-Nahyane, pour évoquer le partenariat stratégique entre les deux pays, mais aussi leurs relations économiques.

Accompagné d'une forte délégation de patrons français, M. Sarkozy a profité de sa visite pour faire la promotion du consortium français composé d'Areva, GDF-Suez, Total et EDF, en compétition serrée pour la fourniture de réacteurs nucléaires de nouvelle génération.

Ce contrat, qui concerne "plus de deux" réacteurs EPR pour un montant compris "entre 25 et 50 milliards d'euros" selon l'Elysée, devrait être attribué par les Emiratis à la mi-septembre.

Autre marché visé par la France, celui du remplacement des Mirage 2000 de l'armée de l'air émiratie par une soixantaine de Rafale, le nouveau chasseur de Dassault jusque-là invendu à l'exportation. Le ministre des Affaires étrangères des Emirats, cheikh Abdallah ben Zayed Al-Nahyane, a fait état mardi de "progrès" sur ce dossier.

Nicolas Sarkozy, qui n'a pas caché sa volonté de faire aussi de la base française un vitrine de la technologie militaire tricolore, a conclu sa courte visite à Abou Dhabi mardi après-midi par une démonstration du Rafale sur la nouvelle emprise française de la base aérienne émiratie d'Al-Dhafra.

 

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26 mai 2009 2 26 /05 /mai /2009 11:40


DEPUIS 1945, IL N'EST BONS BECS QU'ANGLO-SAXONS...

IL EST GRAND TEMPS DE REPRENDRE NOS ESPRITS ET NOS RACINES DE LATINS !!



Atmosphère suffocante dans le Londonistan

par Ernst Hillebrand, Friedrich-Ebert-Stiftung
Le multiculturalisme britannique a largement échoué dans son rapport aux populations immigrées musulmanes. Seul l'establishment de gauche refuse toujours de l'admettre.


40 % des musulmans vivant en Grande Bretagne souhaitent l'application de la Charia dans certaines parties du pays.

32 % pensent que les musulmans devraient s'engager pour mettre fin à la civilisation occidentale, « décadente et amorale ».

20 % disent comprendre les motivations des responsables des attentats du métro de Londres le 7 juillet 2005.

Dans le même temps, seuls 17 % des non-musulmans pensent que musulmans et non-musulmans peuvent vivrent ensemble pacifiquement de façon durable. Et un quart de l'électorat peut s'imaginer votant un jour pour un parti d'extrême droite ; bienvenue en Grande Bretagne, dans une société qualifiée par le British Council de «riche d'une grande diversité, ouverte, multiculturelle».

Alors que les autorités persistent à diffuser des messages glorieux, les attentats de Londres ont crûment révélé une réalité qui n'avait pu échapper, auparavant déjà, à tout observateur attentif : le vaste échec du multiculturalisme britannique, du moins en ce qui concerne l'intégration des musulmans. Le pays est confronté aux dégâts d'une politique qui voulait l'intégration non pas via l'adaptation à la culture britannique mais via la proclamation et l'affirmation actives, encouragées par l'Etat, des différences culturelles et religieuses propres aux populations immigrées. Même en faisant abstraction du désastre absolu, en matière interculturelle, que représente le terrorisme islamiste, les résultats de cette politique sont tout sauf convaincants : la Grande Bretagne «évolue insidieusement vers une société où règne la ségrégation», déclarait ainsi il y a quelques mois Trevor Philips, président de la Commission for Racial Equity, commission nationale de lutte contre les discriminations.

La pauvreté et l'échec de l'éducation
Les statistiques relatives à la pauvreté, à l'emploi et à l'éducation des immigrés originaires de pays musulmans montrent que pas plus que les pays d'Europe continentale, la Grande Bretagne n'a trouvé de réponse aux difficultés d'intégration économiques et culturelles spécifiques de cette catégorie d'immigrés. 15 % des musulmans qui vivent en Grande Bretagne sont au chômage, c'est trois fois plus que les chrétiens ou les hindous ; notons toutefois que c'est dans ce groupe que le pourcentage d'incapacités de travail est le plus élevé. Le taux de chômage réel des musulmans pourrait donc être encore bien supérieur.
La grande majorité des musulmans de Grande Bretagne vient du Bengladesh et du Pakistan. Une récente étude de la confédération syndicale TUC montre que d'un point de vue statistique, 58 % de cette population est pauvre alors que parmi d'autres minorités ethniques, les Indiens de Grande Bretagne par exemple, on ne relève que 29 % de pauvres. Le chiffre descend à 19 % pour la population britannique blanche de souche. 63 % des enfants originaires du Bengladesh/du Pakistan sont pauvres - un pourcentage là encore largement supérieur à celui relevé pour l'ensemble des groupes ethniques, populations africaines incluses. Le taux d'activité des Pakistanais et Bengalis, hommes et femmes confondus, est le plus faibles de tous les groupes ethniques (1).
Contrairement à ce que l'on observe pour d'autres catégories d'immigrés, les musulmans ne semblent pas, dans leur majorité, tirer pleinement parti de l'ascenseur social que représente le système éducatif dans une société de la performance relativement ouverte comme la Grande Bretagne. «Les résultats scolaires des élèves d'origine pakistanaise ou bengalie sont nettement inférieurs à la moyenne nationale» indique une étude réalisée fin 2005 par le centre d'études du parti travailliste, l'ippr. «Ils se placent ainsi derrière toutes les autres catégories à l'exception des gens du voyage». Ces mauvais résultats valent également pour les musulmans originaires d'Inde, qui s'en sortent moins bien à l'école que d'autres populations indiennes comme les sikhs ou les hindous (2).
Par comparaison, même les chiffres comparables relevés pour l'Allemagne n'ont pas trop mauvaise allure : d'après l'Office fédéral de la Statistique (Statistisches Bundesamt), 53 % de la population d'origine turque vit en-dessous du seuil de pauvreté (contre 58 % des Bengalis et Pakistanais en Grande Bretagne) (3). Alors qu'en Grande Bretagne le taux de chômage des musulmans est trois fois supérieur à la moyenne nationale, celui des Turcs d'Allemagne n'est que près de deux fois supérieur à une moyenne nationale toutefois bien plus élevée. Mais le contexte économique doit aussi être pris en compte : la Grande Bretagne traverse une phase de croissance stable et a de facto atteint un niveau de plein emploi. Les statistiques allemandes reflètent par contre la réalité d'un pays dont l'économie est en période de marasme et dont le marché de l'emploi subit une crise structurelle. Il est dès lors encore plus difficile de voir dans les chiffres britanniques l'expression d'une intégration réussie.

Sécurité intérieure et terrorisme
Aucun autre pays d'Europe n'a de problème comparable avec le terrorisme islamique. Les attentats des 7 et 21 juillet 2005 n'ont rien été d'autre que le paroxysme d'une longue chaîne d'actes et de menaces terroristes. Les forces de sécurité britanniques disent avoir déjoué plusieurs tentatives d'attentats de même nature ces dernières années. Le Gouvernement est convaincu de devoir s'attendre - de la part de musulmans britanniques toujours - à d'autres attaques comparables à celles du 7 juillet 2005. Au printemps 2006, des sources policières estimaient encore à 500 le nombre de terroristes potentiels vivant sur le sol britannique et prêts à passer à l'action. 60 terroristes présumés attendent actuel-lement d'être jugés dans les prisons britanniques (4). Le cercle des sympathisants semble en outre considérable : d'après plusieurs sondages, 7 % des musulmans de Grande Bretagne, autrement dit plus de 100 000 personnes, estiment nécessaire et justifié d'éliminer par la violence la société occidentale «décadente» (5).
Les informations des services de sécurité sur le terrorisme islamiste en Grande Bretagne ne parlent d'ailleurs guère d'organisations terroristes étrangères. Les fanatiques qui ont frappé par les attentats du 7 juillet n'ont pas été recrutés au Pakistan, mais ont grandi sur le territoire britannique ; citoyens britanniques, ils sont d'origine étrangère et ont intégré l'idéologie et l'extrémisme islamistes via le dense réseau des organisations et structures auxquelles un contexte de multiculturalisme libéral a permis de fleurir en toute tranquillité en Grande Bretagne ces dernières décennies. Kenan Malik, intellectuel d'origine indienne, écrit ainsi dans le mensuel libéral Prospect : «Le multiculturalisme n'a pas créé l'extrémisme islamiste, mais lui a fait une place au sein des communautés musulmanes de Grande Bretagne» (6).
Les services de sécurité britanniques ont refusé pendant des années d'agir contre ces structures - baptisées «Londonistan» par des responsables de la sécurité français et américains. Certains experts américains des questions de sécurité reprochent aux dirigeants britanniques d'avoir négligé la lutte contre le terrorisme islamiste par égard pour la population musulmane de Grande Bretagne et d'avoir laissé le pays devenir l'un des grands carrefours du terrorisme islamiste mondial (7). Lorsqu'un des prédicateurs extrémistes les plus connus, Abou Hamza al-Masri, fut enfin traduit devant les tribunaux à l'automne dernier, il déclara que les services de sécurité - dont le MI5, les services secrets - lui auraient promis à plusieurs reprises l'impunité pour ses appels au meurtre - «nous vivons dans un pays libre» - «tant que le sang ne coule pas dans la rue» (8).
Lorsque le sang coula finalement aussi dans les rues de Grande Bretagne - et plus seulement dans celles de pays comme Israël, où un kamikaze britannique avait déjà tué trois personnes en mai 2003 - le Gouvernement se vit contraint d'opérer un virage à 180°. La société britannique doit maintenant payer le prix fort pour avoir toléré pendant des années une nébuleuse d'organisations islamistes extrémistes : le Gouvernement s'est vu contraint de proposer toute une série de textes qui menaçaient de limiter les droits fondamentaux de tout citoyen comme dans aucun autre pays d'Europe occidentale. Ils ne sont pas tous devenus lois : la Cour suprême a ainsi rejeté le projet de mise en détention illimitée des terroristes présumés au nom de la Charte européenne des droits de l'homme. Il a fallu faire appel à ces mêmes Law Lords pour que soit interdite l'exploitation par les tribunaux britanniques d'aveux obtenus sous la torture. Enfin, un projet de loi prévoyant une possibilité de détention provisoire de 90 jours sans demande de mise en accusation - un délai sans égal à l'échelle de la planète - a été rejeté par la chambre des Communes le 9 novembre 2005.

Un Etat qui tourne le dos à ses citoyens
Private Eye, le magazine satirique le plus lu du pays, publie régulièrement la «main courante» d'un commissariat londonien de pure fiction, Neasden Central Police Station. C'est surtout le lieu de toutes les moqueries vis-à-vis des excès du «poli-tiquement correct» pratiqué jusqu'à l'absurde par les autorités. On prie par exemple les personnes qui téléphonent alors qu'elles sont sur le point de se faire assassiner de rappeler le lendemain au motif que tout assassinat sans motivation raciste ou homophobe n'a aucun caractère d'urgence. Les mêmes policiers réagissent par contre sans délai en apprenant qu'un livre au titre provocant, «Noir et Blanc», circule. Peu de temps après - trois libraires qui ont refusé de coopérer sont mortes entre-temps - le groupe d'intervention du commissariat réussit à retirer l'ouvrage - un manuel d'échecs - de la vente…
La satire ne fonctionne que tant que la réalité peut encore être distinguée. Or, il est vrai que la façon dont la police et d'autres autorités se comportent dans la réalité est souvent incroyablement proche des caricatures de Private Eye :
- au printemps 2006, le plus haut responsable de la police du pays, le directeur de la Metropolitan Police de Londres, a qualifié les médias britanniques de «racistes» parce qu'ils avaient selon lui fait une place trop importante à ce que l'on a appelé les meurtres de Soham : l'assassinat en 2002 de deux fillettes de dix ans. L'ampleur de l'écho médiatique a déplu au chef de la police car les deux enfants avaient le tort d'être blanches de peau.
- Dans la région de Manchester, un enfant de 10 ans a été traduit en justice début avril à l'initiative de la police et des autorités judiciaires. Motif : avoir traité un camarade de classe de «Paki» lors d'une dispute en pleine aire de jeux. Le juge a toutefois immédiatement clos le dossier en déclarant qu'il s'agissait d'un «abus délirant de la notion de «politiquement correct».
- Au lieu d'être aidée par la police pour neutraliser les coupables, la famille d'un citoyen britannique d'origine pakistanaise converti de l'islam au christianisme, terrorisée pendant des années par des dégradations matérielles et des menaces de mort de la part du voisinage, a été invitée par les forces de l'ordre à quitter la région(9).

Les médias britanniques relatent des dizaines d'exemples de ce genre. Guidée selon David Goodhart, l'éditeur de Prospect, par un mélange de «sentiment de culpabilité lié à l'impérialisme du côté des petits-enfants des colonisateurs (10) et de ressentiment latent parmi certains petits-enfants de colonisés», c'est une interprétation dogmatique de la notion de multiculturalisme qui dicte le comportement de bien des autorités. La population britannique blanche la plus défavorisée, qui ne peut se passer des transferts sociaux gérés par les local councils, est la première à se sentir victime de cette culture. Une enquête récemment publiée par le centre d'études social-démocrate Young Foundation et très largement saluée par les médias, consacrée à la vie quotidienne dans la société multiethnique du East End de Londres (11), donne pour la première fois de façon empirique, à partir de données fiables, la mesure des discriminations et des persécutions ressenties par la population blanche pauvre de la part des autorités. De nombreuses personnes interrogées ont refusé de dire ce qu'elles pensaient des Bengalis du quartier par peur de représailles de la part de l'administration communale. L'expression de tout sentiment critique envers les particularismes culturels des immigrés est largement taboue et stigmatisée ou sanctionnée au titre d'«islamophobie» ou de «racisme» (12).

Une absence de cohabitation pacifique
Il est plus ou moins clair aujourd'hui que cette attitude des autorités produit peut-être précisément l'inverse de ce à quoi elle souhaite parvenir : une cohabitation pacifique entre groupes de population anciens et nouveaux. De nombreux sondages indiquent que musulmans et chrétiens britanniques se tournent de plus en plus le dos. Plus les musulmans interrogés, en particulier, sont jeunes, plus la tendance est nette. Les statistiques font d'ailleurs état d'une violence inter-ethnique importante : selon la police, plus de 59 000 délits à caractère raciste ont été recensés en 2004/2005. Chaque année, l'opinion est bouleversée par des affaires d'homicides volontaires ou involontaires à caractère ou à relent raciste, dont les victimes appartiennent d'ailleurs aussi à la communauté blanche. Un nouveau type de tensions interethniques se répand depuis quelques années, qui met en lumière les effets pervers d'une politique axée sur l'encouragement des identités de groupe et des particularismes : les frictions et les heurts se multiplient entre minorités ethniques. Les combats de rue entre Pakistanais et noirs qu'a connus Birmingham pendant deux jours en octobre 2005 et qui ont fait un mort en sont un exemple.

Politique et religion
L'une des caractéristiques fondamentales du multiculturalisme britannique était et est toujours l'importance du facteur religieux dans la définition de l'identité de groupe. Les services de l'Etat font un usage beaucoup plus marqué de la déterminante religieuse, pour communiquer avec les différentes catégories d'immigrés musulmans, que ne le font par exemple la France ou l'Allemagne. Le prix Nobel d'économie Amartya Sen, qui a passé la moitié de sa vie en Grande Bretagne et qui a dirigé le Trinity College de Cambridge de 1998 à 2004, y voit un aspect particulièrement problématique de la pratique britannique du multiculturalisme. Plaquer, à la façon du multiculturalisme britannique, une méta-identité religieuse sur des gens de langue, de culture et de couleur différentes lui apparaît comme une forme moderne de «tyrannie» qui empêche les croyants de l'islam vivant en Grande Bretagne de décider librement de leur identité au sein de la société britannique. Cette politique lui rappelle l'époque de la domination britannique en Inde qui avait déjà vu la politisation de la religion servir d'instrument de domination - avec des conséquences à long terme désastreuses pour la cohésion sociale et politique du sous-continent (13).
Il est effectivement intéressant d'observer à quel point les dirigeants locaux et nationaux travaillistes, plus spécifiquement, se sont pliés à une logique de définition essentiellement religieuse de l'identité des groupes de population immigrée et appuyent eux-mêmes cette logique avec leur politique. Le parti travailliste a depuis toujours beaucoup misé sur les chefs traditionnels et religieux des communautés immigrées et a ainsi considérablement renforcé leur rôle. «Le multiculturalisme», dit Kenan Malik en revenant sur les années quatre-vingt, «a étouffé les tendances progressistes qui existaient au sein de la société musulmane et promu l'influence des chefs religieux». (14)
Cette politique a conduit à des alliances paradoxales dans lesquelles des visions du monde très différentes entretiennent un lien de dépendance mutuelle quasi impossible à défaire. Stratégiquement, le parti travailliste ne peut aujourd'hui se passer, dans de nombreuses circonscriptions des grandes villes d'Angleterre, des voix d'un électorat musulman immigré que les structures sociales et familiales patriarcales et autoritaires de la société parallèle islamique permettent d'ailleurs de mobiliser assez efficacement (15). Cette tendance se renforce proportionnellement à la disparition progressive de la classe ouvrière traditionnelle et aux menaces d'un nombre croissant de ceux qui en font encore partie de quitter le parti, frustrés par les préférences idéologiques qu'il affiche.
La guerre d'Irak a été ces dernières années un autre facteur d'encouragement des autorités à répondre favorablement aux exigences de l'islam politique. Le Gouvernement Blair cherche désespérément quels gestes symboliques accomplir pour compenser les séquelles de la guerre dans les relations avec la population musulmane. Plusieurs initiatives sont à ranger dans cette catégorie :
- un projet de loi, rejeté au printemps 2006 par la Chambre des Lords, qui aurait permis de faire condamner en justice toute moquerie à l'égard des symboles religieux de l'islam ;
- le souhait de Tony Blair d'encourager la création de nouvelles écoles privées islamiques bien qu'une majorité de la population (immigrés compris) les considère comme nuisibles à l'intégration et que ces établissements soient loin de donner satisfaction en termes de transmission des formes élémentaires de tolérance religieuse et philosophique ;
- enfin, la passivité des autorités face aux appels au meurtre et à la violence lors des manifestations devant l'ambassade du Danemark, au printemps dernier à Londres, suite à la publication des caricatures de Mahomet. Il a fallu attendre les réactions indignées de l'opinion pour que la police se décide à intervenir pour mettre fin aux appels au meurtre et à la pose d'affiches prônant la violence (16). Une grande majorité de la population britannique a dénoncé cette passivité criante des autorités : dans un sondage réalisé pour le Times, 80 % des personnes interrogées ont déclaré que les autorités faisaient preuve d'une trop grande tolérance envers les musulmans, avec pour conséquence des actes extrémistes (17).

Les promesses intenables du multiculturalisme et la frustration des victimes présumées
La principale promesse du multiculturalisme britannique est celle de l'égalité dans l'inégalité : tous les groupes et communautés religieux et culturels sont considérés comme jouissant des mêmes droits et devant bénéficier du même traitement ; il ne peut être fait de différences que pour mettre fin aux traitements défavorables ou discriminatoires subis par un groupe.
Cette promesse d'égalité s'avère de plus en plus comme le sempiternel mensonge le plus problématique du multiculturalisme. Il est tout simplement irréaliste d'imaginer que dans la culture quotidienne d'une nation post-industrielle forte de 1500 ans de tradition chrétienne, dont la population se compose à 80 % d'hédonistes accros de consommation élevés selon des principes vaguement chrétiens, les idées d'un islam se définissant de plus en plus comme anti-occidental et anti-moderniste puissent approcher, ne serait-ce que d'un iota, le statut d'égalité. Il est peut-être encore possible de forcer un peu les choses dans la sphère d'influence du politiquement correct des instances publiques - au risque de les voir s'éloigner de plus en plus de la population majoritaire. C'est par contre inimaginable dans le champ beaucoup plus vaste de la réalité sociale et économique. Ce fossé entre ambitions et réalité sociale provoque la frustration des musulmans religieux, auxquels les appareils idéologiques du multiculturalisme et de l'islam politique répètent qu'ils peuvent prétendre à quelque chose que la société britannique n'est tout simplement pas prête à leur donner : l'acceptation et l'égalité de traitement, pratiquement sans condition, des normes et traditions culturelles, sociales et religieuses des différentes populations immigrées (18).
L'une des grandes conséquences de cette réalité est que les musulmans se sentent de plus en plus victimes de discriminations, de persécutions et d'une «islamophobie» jugée très courante et très profondément enracinée dans la société britannique. Même s'il est difficile, en y regardant de près, de voir en quoi les musulmans de Grande Bretagne seraient spécifiquement exposés à la discrimination, ceux-ci sont de plus en plus convaincus d'être victimes de persécutions systématiques (19). D'après cette logique, le chômage, l'échec scolaire et la pauvreté ne sont pas la conséquence de déficits de qualification et d'intégration, mais le résultat de discriminations religieuses et culturelles de la part des Britanniques. Les fanatiques religieux du Londonistan ne sont pas les seuls à conforter les musulmans dans ce sentiment de paranoïa ; le vaste courant dominant des institutions religieuses islamiques, une partie du monde politique et les médias libéraux de gauche font de même. Enfin le parti travailliste, discrédité aux yeux de la communauté musulmane par l'engagement de la Grande Bretagne dans la guerre d'Irak, fait tout ce qu'il peut dans ce sens pour regagner du terrain au sein d'un important électorat. Les effets pervers de cet endoctrinement ont été particulièrement nets l'an passé : les musulmans ont tout de même été 28 % à déclarer que les attentats du 7 juillet étaient largement dus à «l'attitude raciste et islamophobe des non-musulmans» (20).
Mais l'argument massue de l'islamophobie sert aussi à immuniser la communauté islamique contre toute critique relative à ses principes culturels et religieux. Toute allusion à un déficit d'intégration, à une hostilité à l'égard des femmes et à l'extrémisme religieux est reléguée par l'argument de l'«islamophobie» à un rang proche du racisme et rendue taboue. Il n'est donc pas surprenant que ce soit justement une icône des mouvements anti-racistes de la gauche libérale, l'éditorialiste du Guardian Polly Toynbee, qui ait été désignée en 2004 par le lobby islamiste Islamic Human Rights Commission «la personnalité des médias la plus islamophobe de l'année». Madame Toynbee n'est pas seulement une fervente adepte de l'ouverture des frontières et du multiculturalisme ; elle a malheureusement encore quelques autres solides convictions telles que l'attachement au caractère séculaire de la société britannique et l'égalité entre les sexes. Cela a suffi.
Pour Kenan Malik, les conséquences de cette politique nuisent à tout le monde, musulmans et non-musulmans : «Prétendre que les musulmans n'ont jamais été aussi mal traités apporte peut-être de l'eau au moulin de certains leaders et hommes politiques, mais ne rend pas service au reste d'entre-nous, musulmans ou non. Plus les musulmans «ordinaires» seront nombreux à être poussés à croire qu'on les attaque en permanence, plus ils couveront de rancoeur, plus ils se replieront sur eux-mêmes et plus ils seront sensibles aux thèses extrémistes». (21)

Conclusion : la double trahison du multiculturalisme britannique
La pratique du multiculturalisme britannique n'a en fin de compte produit aucun effet intégrateur et a au contraire produit une fracture. Tous les sondages montrent que les jeunes musulmans ne sont guère plus positifs et sont même souvent plus distants que les immigrés de la 1ère génération envers le pays où le plupart d'entre eux sont nés et sont allés à l'école. Pour Kenan Malik, la politique du multiculturalisme britannique a produit un «pays tribal, sans centre moral ou politique». (22)
Amartya Sen pousse la critique plus loin en parlant de l'émergence non pas d'une société multiculturelle, mais d'un «mono-culturalisme pluriel» dans lequel les cultures n'interagissent pas de façon positive mais restent ancrées à l'intérieur des murailles des identités culturelles et religieuses traditionnelles (ou y sont renvoyées). Cette façon de plaquer sur la tête de chacun une identité de groupe culturelle et religieuse pré-moderne est d'ailleurs ce que Sen reproche le plus au multiculturalisme britannique. Cette politique anéantit les possibilités d'épanouissement et d'émancipation individuels que l'émigration vers les sociétés occidentales offre plus particulièrement aux migrants venus de sociétés traditionalistes autoritaires. «Les horizons limités de cette pensée réductrice ont un impact direct sur le mode de vie des différents groupes de population et des effets limitatifs parti-culièrement lourds sur la vie des migrants et de leurs familles. Et ce n'est pas tout : le regard que citoyens et habitants d'un pays portent sur eux-mêmes peut aussi affecter la vie d'autrui, comme l'ont montré les attentats de l'été dernier en Grande Bretagne. (23)
La prise en tenaille par les islamistes et les apparatchiks du multiculturalisme ne menace ainsi pas seulement la perspective d'une véritable intégration des immigrés à la société majoritaire britan-nique. Elle s'oriente aussi de plus en plus vers les acquis du monde moderne occidental tels que la liberté d'opinion, la liberté de la presse et la primauté de l'Etat sur la religion. Mais elle détruit surtout les chances des jeunes musulmans britanniques de pouvoir vraiment jouir des avantages qu'offre la vie dans l'un des pays les plus libres, les plus riches et les plus tolérants du monde : une vie dans laquelle chacun, indépendamment de son sexe, de sa religion ou de sa vision du monde, peut trouver (ou ne pas trouver) le bonheur à sa propre façon.
D'un autre côté, l'expérience britannique fournit aussi un exemple clair à l'attention de ce que René Cuperus a appelé le «stage intensif d'apprentissage des élites européennes» en matière de multi-culturalisme - un «éloignement patent et dangereux» du monde politique par rapport aux réalités de l'existence d'une large majorité de la population, avec des conséquences fatales pour la cohésion sociale et politique des sociétés d'Europe occidentale (24). Dans plusieurs sondages réalisés il y a quelques semaines auprès de panels sélectionnés par l'institut YouGov, jusqu'à 80 % des personnes interrogées se sont déclarées d'accord avec certaines positions défendues à l'extrême droite par le British National Party (25). Quand dans l'une des démo-craties les plus stables, les plus libérales et les plus anciennes du monde, un parti nationaliste d'extrême droite connaît un tel écho, c'est que le monde politique a commis une erreur fondamentale.

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25 mai 2009 1 25 /05 /mai /2009 18:33

                                                    ARTICLE 16




Lorsque les institutions de la République, l’indépendance de la Nation, l’intégrité de son territoire ou l’exécution de ses engagements internationaux sont menacées d’une manière grave et immédiate et que le fonctionnement régulier des pouvoirs publics constitutionnels est interrompu, le Président de la République prend les mesures exigées par ces circonstances, après consultation officielle du Premier ministre, des Présidents des assemblées ainsi que du Conseil constitutionnel.


Il en informe la Nation par un message.


Ces mesures doivent être inspirées par la volonté d’assurer aux pouvoirs publics constitutionnels, dans les moindres délais, les moyens d’accomplir leur mission. Le Conseil constitutionnel est consulté à leur sujet.


Le Parlement se réunit de plein droit.


L’Assemblée nationale ne peut être dissoute pendant l’exercice des pouvoirs exceptionnels.


Après trente jours d’exercice des pouvoirs exceptionnels, le Conseil constitutionnel peut être saisi par le Président de l’Assemblée nationale, le Président du Sénat, soixante députés ou soixante sénateurs, aux fins d’examiner si les conditions énoncées au premier alinéa demeurent réunies. Il se prononce dans les délais les plus brefs par un avis public. Il procède de plein droit à cet examen et se prononce dans les mêmes conditions au terme de soixante jours d’exercice des pouvoirs exceptionnels et à tout moment au-delà de cette durée.



Lorsque les (....) sont menacées d'une manière grave et IMMEDIATE et que le fonctionnement régulier des pouvoirs publics constitutionnels est interrompu, le Président de la République prend les mesures exigées par ces circonstances (...)


L'on voit bien les limites du texte !

De quels menaces ou incidents graves et immédiats interrompant le fonctionnement des institutions peut-il s'agir ?


 

1- La tentative de putsch

2- La révolution populaire

3- La guerre


Il s'agit donc d'une disposition prévoyant une réponse "classique" à une menace "classique"...

 

Que dire d'une telle réponse à une menace rampante minant les fondements de la nation en utilisant contre elle ses propres armes par le biais de la démographie ?
 

Qu'elle est INADAPTEE !...



L'image que l'on peut donner ici pour illustrer la situation est celle des tergiversations avec l'Iran qui, si elles continuent, aboutiront inéluctablement à la bombe iranienne !...

Ici, les Institutions garantiront, les sots utiles aidant, la mainmise progressive d'Homo Africanus sur tous les rouages de l'Etat et de ses appendices régaliens et donc finalement la modification même de nos Institutions aprés quelques vains à-coups sur le mode baroud (mes excuses) d'honneur !

L'on ne sortira donc JAMAIS de cette volute infernale par le bas, c'est à dire par une modification du dedans,  mais seulement par l'éclosion d'un fait extérieur au systéme lui-même, système sur lequel l'on ne peut déjà plus s'appuyer pour défendre nos valeurs puisque auto-destructeur ne serait-ce que par la prime (discrimination positive - Halde - Sabeg et sa diversité...) donnée à une invasion que certains continuent de qualifier de "chance pour la France"...

L'heure ne peut plus être aux tergiversations de type iranien et notre article 16 n'est encore qu'une ligne Maginot dont il serait temps de se rendre compte qu'elle est déjà obsolète !


Ferons-nous une fois encore la guerre d'hier ?...

Sacrés Gaulois !

 

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21 mai 2009 4 21 /05 /mai /2009 15:59

JE PROPOSE CE TEXTE QUE CERTAINS TROUVERONT EXTRÊME...

A VOUS DE JUGER !




Sommes nous prêts à prendre les armes ?



De la réponse à cette question, dépend la survie de la civilisation occidentale bimillénaire.

Si la réponse est non, nos petits enfants ne la connaîtront plus.

Tous les analystes sérieux arrivent à la même conclusion, l'occident renonce à défendre sa manière de vivre, face à l'hégémonisme musulman.

Au-delà de la sombre description de l'Eurabia par Bat Yéor, tout l'occident est concerné, même les USA, depuis l'élection du très islamophile métis.

Toutes les statistiques démographiques convergent. Dans moins de deux générations, dans les principaux pays d'Europe de l'ouest la population musulmane sera majoritaire.

L'occident fera partie du "dar el islam".

 

Dans l'un de ses ouvrages, sous forme de boutade, le professeur d'histoire devenu célèbre, Louis CHAGNON mettait en garde les Israéliens de ce que pourrait être la vraie menace nucléaire musulmane. A savoir, le contrôle, des arsenaux nucléaires britanniques et français, par des gouvernements musulmans démocratiquement élus. En Belgique et en Hollande, c'est déjà très avancé. Au Royaume-Uni, on en n'est plus très loin. De leur côté, les fonctionnaires européastes cravachent dur les gouvernements des pays membres qui traînent à s'islamiser. En France, toutes tendances confondues, la majorité de la classe politique s'acharne pour rattraper le retard de la France en matière d'islamisation, par rapport aux pays plus soumis.

   

Au milieu du 20ème siècle, le premier visionnaire célèbre fut André MALRAUX. Après lui, durant des décennies, la propagande ignora volontairement les mises en garde répétées d'auteurs qu'elle qualifiait "d'extrême droite". Désormais des auteurs de toutes sensibilités politiques s'alarment de l'invasion musulmane en l'Europe de l'ouest. Mais avec les officines spécialisées et les collabos chargés de l'islamisation de nos pays, la propagande continue à les étiqueter "extrême droite". Les exemples abondent. A l'inverse, la propagande est très discrète, compréhensive, voire muette, quand il s'agit de la collaboration entre les antijuifs et les musulmans, qu'ils soient envahisseurs, ou terroristes.  

 

Chez la plupart des occidentaux, la complaisance inavouée, souvent même inconsciente, envers les envahisseurs musulmans, est motivée par la haine irrationnelle envers les Juifs.

Nous touchons là, l'une des causes majeures de la catastrophe en cours. A contre-pieds de ses prédécesseurs, les déclarations du pape lors de son récent voyage en Israël, confirment cela de manière très inquiétante. Ce comportement irrationnel échappe à toute classification politique. Ainsi malgré son fameux discours de mars 1959, chez de GAULLE lui-même, en juin 1967 l'antisémitisme l'emporta, avec les conséquences tragiques que nous vivons maintenant. C'est la raison pour laquelle il y a des nuisances antijuives dans tous les partis. A contrario, beaucoup de mouvements nationalistes occidentaux sont désormais loin de l'antisémitisme dont on les accusait autrefois. Même si la propagande et les alterjuifs perpétuent cette accusation. Nous devons empêcher par la force, les opinions menant au suicide collectif. Pour reprendre une formule mondialement célèbre, un alterjuif qui qualifierait Geert WILDERS d'extrémiste de droite, "mérite non seulement qu'on lui crache à la gueule, mais en plus qu'on le tabasse à coups de batte de baseball" (sic). C'est le minimum que nous Juifs d'exil devons faire pour nettoyer chez nous. Il n'y a plus d'autres moyens.  

 

Ce qui est vrai pour les Juifs, est vrai pour tous les autres occidentaux. Nous avons perdu la bataille de la persuasion. Depuis la guerre d'Algérie, disposant d'énormes moyens, la propagande a réussi à inculquer aux populations l'idée mortelle, que l'hégémonisme musulman n'est pas dangereux, voire même que c'est une bonne chose. Les européens de moins de cinquante ans sont façonnés par ce dogme. Seule une petite minorité, de l'ordre de 10 à 15 %, est consciente du caractère néfaste de l'invasion et du dogme qui l'impose. Les plus de cinquante ans sont partagés plus équitablement. Les opinions hostiles à l'invasion oscillent entre 40 et 50%. Mais l'avenir appartient toujours à la jeunesse. Les "anciens" sauront-ils conseiller et aider la minorité de jeunes, à entreprendre la lutte armée contre l'invasion musulmane et ses collabos ?

 

Malgré leur nombre énorme, partout, les envahisseurs musulmans se sont imposés aussi par leurs actions armées. Même si en l'occurrence, il ne s'agit que d'horribles assassinats sanguinaires..

Ils se sont imposés grâce à leurs bandes armées terrorisant des civils. Ils n'auraient pas perpétré la terreur, ils n'existeraient pas.

Il n'y a plus d'autre choix, il faut les combattre de la même manière, sans faire de quartier, surtout pas "à l'israélienne".

Existe-t-il des européens prêts à risquer leur vie, ou leur liberté, pour montrer l'exemple en abattant des envahisseurs et des collabos ? Les premiers héros vont-ils bientôt prendre les armes dans la clandestinité ?

S'ils n'apparaissent pas, la civilisation occidentale vit ses derniers moments. S'ils se manifestent, notre devoir c'est de les aider, par tous les moyens
.

 

Charles DALGER, le 21 mai 2009

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 



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21 mai 2009 4 21 /05 /mai /2009 11:46


WINSTON CHURCHILL...DE GAULLE...LES NOUVEAUX PROPHETES !



 « C'est très bien qu'il y ait des Français jaunes, des Français noirs, des Français bruns. Ils montrent que la France est ouverte à toutes les races et qu'elle a une vocation universelle. Mais à condition qu'ils restent une petite minorité. Sinon, la France ne serait plus la France. Nous sommes quand même avant tout un peuple européen de race blanche, de culture grecque et latine et de religion chrétienne.

Qu'on ne se raconte pas d'histoire ! Les musulmans, vous êtes allés les voir ? Vous les avez regardés avec leurs turbans et leurs djellabas ? Vous voyez bien que ce ne sont pas des Français. Ceux qui prônent l'intégration ont une cervelle de colibri, même s'ils sont très savants. Essayez d'intégrer de l'huile et du vinaigre. Agitez la bouteille. Au bout d'un moment, ils se sépareront de nouveau. Les Arabes sont des Arabes, les Français sont des Français.

Vous croyez que le corps français peut absorber dix millions de musulmans, qui demain seront vingt millions et après-demain quarante ? Si nous faisions l'intégration, si tous les Arabes et les Berbères d'Algérie étaient considérés comme Français, comment les empêcherez-vous de venir s'installer en métropole, alors que le niveau de vie y est tellement plus élevé ?

Mon village ne s'appellerait plus Colombey-les-Deux-Églises, mais Colombey-les-Deux-Mosquées. 
»
 


CHARLES DE GAULLE



...C'EST POURTANT CE QUI S'EST PRODUIT !! 
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19 mai 2009 2 19 /05 /mai /2009 12:52



Vers une guerre urbaine?

Cette fois, c'est avec une arme de guerre (probablement une kalachnikov) que des agresseurs ont tiré sur des policiers, ce week-end à La Courneuve (Seine-Saint-Denis), sans faire de victime. Un stade supplémentaire a été franchi dans l'expression d'une rébellion des voyous des cités contre l'ordre public.

A cette occasion, on apprend (Le Monde daté de mardi) que le quartier des Tarterêts à Corbeille-Essonnes (Essonne) a connu quatre week-ends consécutifs d'affrontements entre les jeunes et la police, depuis le début avril. En réalité, les médias ne rendent plus compte de toutes les scènes de guérillas, tant elles sont devenues habituelles. Le 14 mars, dans la cité des Musiciens aux Mureaux (Yvelines), la police avait essuyé des tirs de plombs. Le 18 mars, Nicolas Sarkozy avait annoncé seize mesures policières et judiciaires. Effet dissuasif nul, de toute évidence.
 
Entendre Michèle Alliot-Marie, ministre de l'Intérieur, se féliciter que les policiers "ont réussi à mettre en fuite leurs agresseurs" illustre le désarroi des forces de l'ordre, dont l'autorité ne suffit plus à se faire respecter.

C'est même contre eux que vont les reproches du sociologue
Laurent Mucchielli. Dans Le Parisien de ce lundi, il constate : "les policiers ont considérablement augmenté le niveau de leur violence, en particulier depuis qu'ils sont dotés de flash-balls et de pistolets électriques Taser". Il les compare aux voyous : "On se heurte à une logique de guerre entre deux groupes de jeunes gens, virils et violents, qui se provoquent et s'affrontent. Bien que les uns aient la légitimité de l'Etat et pas les autres, il est étonnant de constater que le seul mode de dialogue entre eux est le rapport de force". De tels raisonnements cul pas dessus tête, révélateurs d'un état d'esprit culpabilisant une approche répressive, confortent le sentiment d'impunité des irréductibles.


Si le gouvernement  ne veut pas se ridiculiser encore avec d'autres vaines déclarations martiales contre l'insécurité des cités et l'inviolabilité de leurs territoires, il est désormais contraint de passer à l'acte.

Outre le démantèlement des trafics de drogue dans les quartiers sensibles, c'est leur désarmement effectif, cache après cache, que les pouvoirs publics doivent envisager. A moins que l'ensemble des cités ne s'estiment solidaires des 222 bandes qui sont, officiellement, au cœur des violences, l'Etat ne doit pas craindre les répercussions d'une telle riposte républicaine. Reste un doute, malgré tout : les banlieues ghettos surarmées seraient prêtes à soutenir une guerre urbaine ?





LE RIDICULE NE TUE PLUS...LA PREUVE M.A.M. EST TOUJOURS EN POSTE !...

SI LES TRAFICS EN TOUS GENRES SONT BIEN A L'ORIGINE DES ATTAQUES, LE SUBSTRAT EST LA HAINE ETHNO-RELIGIEUSE DONT PERSONNE NE VEUT PARLER !!

LE FEU EST POUR DEMAIN...

GUERRE URBAINE ?... NON ! GUERRE CIVILE !

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19 mai 2009 2 19 /05 /mai /2009 11:13



PARDON...MERCI...S'IL VOUS PLAÎT...









MAIS....



TOUTE SON ATTITUDE EST DE REPLI SUR SOI ET DE REJET: POUCES FERMES, BRAS EN RETRAIT, TÊTE EN ARRIERE !

ELLE SE PRESERVE !

DE QUOI ?  

DE QUI ?...


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16 mai 2009 6 16 /05 /mai /2009 17:44





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