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10 novembre 2011 4 10 /11 /novembre /2011 11:53

 

L’immigration massive et incontrôlée débouche sur la subversion et la guerre civile…

 

L'immigration facteur de troubles dans une nation n'est pas un sujet nouveau. Aristote, il y a vingt-trois siècles, le constatait : l'immigration commence doucement, elle est bien acceptée comme facteur d'enrichissement culturel ; elle s'amplifie, les problèmes sociaux arrivent et les citoyens s'aperçoivent qu'elle coûte cher ; elle devient majoritaire, les immigrés refusent de s'intégrer, veulent imposer leurs coutumes et leurs modes de vie, les autochtones n'en veulent  plus ; elle revendique le pouvoir et dégénère en guerre civile. Aristote conclut : "Est aussi facteur de sédition l’absence de communauté ethnique tant que les citoyens n’en sont pas arrivés à respirer d’un même souffle. Car de même qu’une cité ne se forme pas à partir d’une masse de gens pris au hasard, de même ne se forme-t-elle pas dans n’importe quel espace de temps. C’est pourquoi parmi ceux qui ont, jusqu’à présent, accepté des étrangers pour fonder une cité avec eux ou pour les agréger à la cité, la plupart ont connu des séditions" (Aristote, l'Organon). "Sédition", syn. insurrection, révolte (Petit Robert).

La question est de savoir à quel moment s'effectue le basculement de l'accueil librement consenti des immigrés à leur rejet. La réponse tient en une phrase : ce basculement vers la guerre civile se produit au moment où l'immigration, arrivée d'étrangers désireux de s'installer dans un pays pour y trouver un meilleur niveau de vie, plus de liberté, s'intégrer à une civilisation plus avancée, se transforme en invasion, action d'étrangers arrivant pour imposer au pays leurs lois, leur religion, leurs mœurs.

En Europe… "C’est le ventre de nos femmes qui, un jour, nous donnera la victoire" (Houari Boumedienne, président du FNLA).

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