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11 août 2008 1 11 /08 /août /2008 10:29




Candidat malheureux à deux présidentielles, l'ancien colistier de Kerry avoue une liaison sentimentale qui lui barre la route à un rôle majeur auprès d'Obama
.  


            À deux semaines près, la révélation des indiscrétions extraconjugales de John Edwards aurait pu
            éclabousser la convention démocrate de Denver et voler la vedette à l'investiture de Barack Obama.  

            Mais le «troisième larron» des primaires (derrière le vainqueur et Hillary Clinton) a pris les devants en   
            avouant une brève liaison hors mariage, en 2006, après l'avoir longtemps niée.

  • Du coup, John Edwards a apparemment renoncé à la convention de Denver où il aurait pu être l'un des intervenants. En vacances familiales à Hawaï, Obama a confirmé cette «probabilité» qu'il «comprend». Edwards s'est de facto exclu de la liste des candidats possibles à la vice-présidence, où il ne figurait d'ailleurs pas parmi les favoris et il le savait. La campagne décevante qu'il avait menée en tant que colistier de John Kerry en 2004 ne plaidait pas en sa faveur, d'autant qu'il n'avait pu «livrer» au ticket démocrate son propre État de la Caroline du Nord, dont il avait été sénateur.

    Mais John Edwards pouvait ambitionner un rôle au sein d'un cabinet Obama. Le candidat démocrate a d'ailleurs salué en lui «un grand champion des travailleurs». Au cours d'un entretien télévisé sur la chaîne ABC, Edwards a admis que ses aveux allaient sérieusement compromettre la suite immédiate de sa carrière politique, alors qu'il n'a que 55 ans : «Je ne sais pas ce qui est possible et ce qui est fichu.»

    Pour l'analyste David Gergen, ancien conseiller de plusieurs présidents dont Reagan et Clinton, c'est la chance du Parti démocrate de reconquérir la Maison-Blanche qui aurait été compromise «s'il avait été le candidat désigné».

      L'épouse a pardonné

    En octobre 2006, deux mois avant l'annonce de sa candidature, le National Enquirer, une feuille à sensation généralement peu crédible, révélait sa liaison avec Rielle Hunter, une réalisatrice de vidéos chargée de le filmer pendant sa campagne. Edwards a démenti l'affaire, longtemps ignorée par les grands médias. Mais la presse de Caroline du Nord s'y est sérieusement intéressée à la suite d'une visite qu'il aurait rendue récemment à son ex-maîtresse dans un hôtel de Los Angeles. Aujourd'hui, Edwards dément toujours être le père du bébé mis au monde par Hunter en février dernier, et se dit prêt à se soumettre aux tests nécessaires.

    Lors de sa confession télévisée, il a reconnu avoir menti sur le premier point pour éviter que son écart, qu'il avait aussitôt avoué à son épouse Elisabeth, ne soit répandu sur la place publique. L'épouse trompée a pardonné. En mars 2007, elle avait forcé l'admiration des Américains en annonçant sa décision de continuer à faire campagne pour son mari à ses côtés, malgré le brutal retour de son cancer du sein.

    FAUSSE LOYAUTE...

    VERITABLE HYPOCRISIE ! 

    LE PIRE C'EST QUE L'ON FAIT TOUT POUR LES IMITER DEPUIS 1945... 

  • ET SI L'ON FAISAIT UN PETIT BREAK ?!...
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