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Une liste non-exhaustive qui permet néanmoins d’imaginer quel arsenal de « méthodes plus contraignantes » Nicolas Sarkozy ou ses successeurs pourront déployer pour lutter contre la trop grande réussite des Français de souche.
Efficacité
Le principal enseignement de l’ouvrage de Steven Farron est le suivant : la discrimination positive ne fonctionne pas. Steven Farron n’a trouvé aucun pays au monde où les taux de réussite des différents groupes ethniques aient été équilibrés par ces mesures. Le psychologue Richard Lynn parvient à la même conclusion à partir d’un échantillon encore plus large.
Selon Steven Farron, il existe une explication universelle à ce phénomène : un gouvernement ne peut empêcher les individus de se fournir chez ceux qui offrent les meilleurs produits, ou les meilleurs services, au meilleur prix. C’est l’intérêt individuel qui prime toujours sur l’idéologie collective. Même le plus raciste des Malais aura recours aux services d’un architecte d’origine chinoise pour bâtir une maison qui ne s’écroule pas. Même le plus raciste des Kényans ira faire ses courses chez un épicier originaire d’Inde pour payer moins cher. Et même le plus raciste des Brésiliens consultera un médecin d’origine japonaise pour avoir le traitement le meilleur…
En théorie, seul un régime qui contrôle toutes les transactions économiques peut imposer l’égalité de résultats. Ce système a un nom : le communisme. En pratique pourtant, même à Cuba, dernier régime communiste de la planète, après un demi-siècle de discrimination positive énergique, Fidel Castro déplore encore « la sous-représentation des Cubains noirs parmi les dirigeants politiques ». Et, cela va sans dire, parmi les élites éduquées, et parmi les riches.
Il ne faut donc pas compter sur le « volontarisme républicain » pour résoudre le problème de la trop grande réussite (proportionnellement) des Français de souche par rapport à d’autres groupes ethniques. Selon Steven Farron, le problème est insoluble. Il n’a jamais été résolu, et ne peut pas être résolu. Le passage à des « méthodes plus contraignantes » en France est-il dès lors inévitable… ?