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30 juin 2008 1 30 /06 /juin /2008 18:36


Pourquoi Israël libère des vivants contre des morts ?



Dimanche, le gouvernement israélien a voté à une écrasante majorité en faveur de l’accord pour un échange de prisonniers contre nos deux soldats tués par le Hezbollah le 12 juillet 2006. Il s’est avéré que par un regroupement d’informations, les services de renseignements israéliens ont eu la certitude que Eldad Reguev et Ehoud Goldvasser n’étaient plus en vie.

Cette information dramatique, connue depuis un certain temps par le Premier ministre et le cabinet de sécurité, n’a pas changé le fait qu’Israël négocie une fois encore la libération de prisonniers en échange des dépouilles de ses soldats tombés au combat.

Pour la société israélienne, les soldats qu’on appelle les fils ou les enfants d’Israël n’ont pas de prix.

Portant l’uniforme de Tsahal, défendant le pays durant leur service militaire ou au cours des périodes de réserves, ces femmes et ces hommes deviennent d’une certaine façon sacrés.

Personne n’a le droit de kidnapper ou de faire prisonnier un soldat israélien et si c’est le cas, il faut tout faire pour le libérer vivant ou mort.
Pour Tsahal et pour le peuple israélien, un soldat aux mains de l’ennemi est le pire scenario envisageable.

Cela remet d’abord en question la force de dissuasion l’armée, ainsi que la responsabilité de ses commandants et de ses chefs.

Cela expose aussi parfois les dysfonctionnements politiques dans la prise de décision. Dès qu’un soldat est kidnappé et retenu prisonnier, le compte à rebours commence. Chaque seconde, chaque minute, chaque jour, chaque mois est mentionné, rappelé, mémorisé pour un Etat d’Israël qui, dans ces moments là est bien plus un qu’un Etat, mais une communauté, une tribu, une famille à qui on a volé un enfant que l’on n’oublie pas.

Et si nous poursuivons dans cette logique, les membres de la tribu d’Israël ferons tout pour ramener mort ou vivant à la maison l’élément manquant. Il me semble difficile d’expliquer aux grandes nations de ce monde qu’au début des temps, il n’y avait pas ni pays ni Etats, mais des petits groupes devenant des tribus se transformant en peuples au fil du temps. Israël, et c’est cela qui constitue sa force, ce sont les douze tribus réunies en une seule qui ne peuvent concevoir qu’on leur vole l’un des leur.

Souvenons-nous du Capitaine Nir Poraz, officier d’élite tué dans l’opération pour libérer un soldat Nahchon Vaksman, kidnappé puis tué par ses ravisseurs du Hamas.

Aujourd’hui, Israël se réveille en sachant qu’Ehoud et Eldad sont morts, tués par le Hezbollah. Le constat est douloureux et le prix à payer est lourd. Nous acceptons en échange des corps de nos deux soldats, de libérer Samir Kountar, un terroriste qui a assassiné de sang froid en 1979 toute une famille à Naharya. Avec lui, d’autres détenus libanais et palestiniens seront eux aussi relâchés. Dans le même temps, nous attendons toujours la libération de Guilad Shalit. En Israël, il nous manque à tous comme si chacun l’avait fréquenté quotidiennement, l’avait écouté parler, l’avait invité à boire un café et l’avait vu grandir à coté de chez lui. Pour lui aussi le prix sera cher, des centaines de prisonniers, parmi lesquels des assassins, des criminels seront libérés. Mais là aussi, la tribu ne peut plus attendre ou le faire attendre, lui Guilad. Nombreux sont ceux qui expriment en terme logique, rationnel, cartésien leurs désaccords, leurs incompréhensions par rapport au fait qu’Israël échange des prisonniers vivants contre des morts. Où même que demain Israël échange des centaines de prisonniers palestiniens contre le caporal Gilad Shalit. A cela, je pense que nous devons répondre que la force d’Israël est cette unité face à l’adversité qui la fait se transformer en tribu. Son chef dans ces moments là n’est pas tel ou tel Premier ministre, mais la tribu tout entière.

Tous les israéliens, dans leur grande majorité, acceptent le prix de l’échange et sont même près a payer de leur propre vie s’il le faut pour récupérer l un des leurs aux mains de l ennemi.

 A ceux qui craignent de voir à l’avenir d’autres enlèvements qui, malheureusement, peuvent survenir de nouveau, ils doivent comprendre qu’Israël devra toujours payer un prix très cher.

Chez nous, quand un manque a l’appel, c’est toute la nation qui souffre et lorsque, comme dans le cas d’Ehoud Goldwasser et d’Eldad Regev, ce ne seront que des dépouilles que nous recevons, il y aura au moins le repos de l’âme et L’apaisement de toute une nation qui peut enfin leur offrir une sépulture juive en terre d’Israël. Et ceci n a pas de prix.

Olivier Rafowicz
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30 juin 2008 1 30 /06 /juin /2008 10:24

PLUS BESOIN DE DOUBLE LANGAGE OU DE FAUX NEZ...

C'EST  DESORMAIS "LA VICTOIRE EN CHANTANT..."

FRANCAIS, VOUS SAVEZ AINSI CE QUI VOUS ATTEND !...

LA DEMOCRATIE UTILISEE COMME MARCHE-PIED DE L'OBSCURANTISME...

Islam : Ambition d’un parti musulman au Danemark

Islam : Ambition d’un parti musulman au Danemark

DAMP, le parti des musulmans danois ne cache pas ses ambitions : islamiser le Danemark

Il affirme qu’environ 700 000 musulmans résident déjà au Danemark (sur 5 500 000 environ d’habitants) par consequent il rêve d’avoir une forte représentation au parlement danois, en considérant que, si tous les musulmans votaient pour un candidats musulman, ils pourraient avoir quelque dizaines de parlementaires.

Selon un calcul démographique, DAMP soutient qu’aux environs de 2020 les mulsulmans seront majoritaire au Danemark.

Le parti compte également sur l’entrée de la Turquie dans l’Union européenne, qui pour eux sera l’arrivée de nouveaux immigrés musulmans, qui iraient accentuer le phénomène démographique en cours.

La Stratégie de DAMP consiste dans un 1er temps à compter le plus grand nombre possible de députés musulmans représentés au Parlement.
Ils pourraient, en ayant 60 représentants au Parlement, soit 1/3 des députés, faire partie du gouvernement.

Pour DAMP le mauvais traitement des immigrés aura pour effet, de graves problèmes et des affrontements dans un futur proche ….

Source ICN News

Info rapportée et traduite par Syl pour Bivouac-id.

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29 juin 2008 7 29 /06 /juin /2008 14:48

SOYONS FRANCS...

SOYONS CLAIRVOYANTS...

LA REPONSE EST: NON


La racine du conflit du Moyen-Orient, ce n'est ni Jérusalem ni l'étendue des territoires dévolus au futur Etat palestinien. La racine est le refus des dirigeants arabes et des dirigeants palestiniens d'accepter l'Etat d'Israël comme un Etat juif.



L'échec des négociations de Camp David
et de Taba est dû à la volonté des Palestiniens d'imposer à l'Etat d'Israël le droit de retour aux réfugiés palestiniens et à leurs descendants. Ainsi les juifs seraient minoritaires en Israël et les Palestiniens majoritaires dans trois Etats : la Jordanie, le nouvel Etat palestinien et Israël.

"S'il n'y avait pas eu d'Etat d'Israël, il n'y aurait pas eu de réfugiés palestiniens."
Cette affirmation est exacte, mais implique-t-elle corollairement une responsabilité morale et/ou politique ? Si les Etats arabes ne s'étaient pas opposés à la création conjointe d'un Etat arabe et d'un Etat juif en Palestine, comme le prévoyait la résolution du 24 novembre 1947 de l'ONU, il n'y aurait pas eu de réfugiés palestiniens.

Si les dirigeants arabes et les "élites palestiniennes" n'avaient pas appelé la population palestinienne à fuir dans les pays avoisinants, en attendant que les juifs fussent "jetés à la mer", il n'y aurait eu sinon aucun, tout au moins sensiblement moins de réfugiés palestiniens.

Les Etats arabes n'ont rien fait pour assimiler ces réfugiés, pourtant "leurs frères". Ces réfugiés ont été laissés volontairement dans un état de misère et de dénuement par leurs dirigeants pendant des décennies (événement inédit dans l'histoire), pour être utilisés comme une "arme" contre Israël. Ces réfugiés peuvent s'installer dans le nouvel Etat palestinien. Enfin, il est possible et légitime de considérer qu'un échange de population a eu lieu, 900 000 juifs ayant été expulsés à la même période des pays arabes, devant tout laisser derrière eux. Ces réfugiés ont été pour la plupart accueillis par Israël. Les réfugiés palestiniens étaient environ 700 000 en 1948.

Si l'on accepte la légitimité de l'Etat d'Israël par les votes de l'ONU quant au partage de la Palestine et à la reconnaissance de l'Etat d'Israël, en mai 1948, on est tenu par la logique d'admettre que la responsabilité de l'existence des réfugiés ne provient pas de l'Etat d'Israël, mais de l'intransigeance des pays arabes à accepter son existence.

L'établissement du mandat britannique en Palestine doit son origine à une décision des principales puissances de 1917, relayée plus tard solennellement par la Société des nations, de venir en aide au peuple juif, et, plus particulièrement, aux masses juives persécutées en Europe, afin que celles-ci puissent à la fois trouver un abri séculier et réaliser leur idéal religieux en s'établissant en Palestine pour y créer à nouveau une vie nationale juive.

Cette décision était une application politique du principe reconnu par les puissances alliées du droit des peuples à disposer d'eux-mêmes.

A travers siècles et époques, les juifs ont conservé et maintenu leurs traditions sans s'assimiler, et cette non-assimilation était la preuve non seulement de leur foi religieuse, mais aussi de leur amour profond pour leur patrie perdue.

Le Congrès de Bâle, en 1897, marque le début institutionnel du mouvement sioniste moderne s'appuyant sur deux idées fortes de Théodore Herzl : un Etat pour les populations juives persécutées en Europe ; une législation du travail à bien des égards nouvelle pour l'époque, puisque y figure la semaine des 35 heures, tout juste adoptée en France.

La Palestine de 1917, année où la déclaration Balfour fut énoncée, était constituée du territoire couvert aujourd'hui par Israël, la Cisjordanie et la Transjordanie. Ce dernier Etat, amputé de la Palestine, ne fut créé qu'en 1922.

La déclaration Balfour avait été précédée, le 4 juin 1917, d'une lettre de Jules Cambon, secrétaire général des affaires étrangères de la France, dans laquelle il déclarait la sympathie du gouvernement français pour la cause sioniste, ayant en vue, notamment, l'établissement en Palestine d'une nationalité juive.

En février et en mai 1918, les gouvernements français et italien signifièrent leur acceptation de la déclaration Balfour et, au mois d'août de la même année, le président Wilson exprima sa satisfaction de voir les progrès réalisés par le sionisme et son accord avec la déclaration.

Par l'effet de la déclaration Balfour, qui a été reproduite dans le préambule du mandat britannique sur la Palestine accordé par la Société des nations, le droit d'établir un foyer national en Palestine ne pouvait être conféré qu'au peuple juif ; ce droit excluait l'établissement de tout autre foyer national dans le territoire sous mandat, et les Arabes en Palestine ne semblaient pas alors constituer une nation en raison des liens sociaux, ethniques, culturels et religieux qui les unissaient aux Arabes de Syrie, du Hedjaz et de Mésopotamie.

Ce foyer national destiné à accueillir les juifs persécutés en Europe, les Arabes l'ont refusé, poussant les Anglais à limiter de manière drastique l'émigration juive dans une terre qui leur avait pourtant été promise.

Lorsque les dirigeants arabes affirment qu'ils n'ont aucune responsabilité, même indirecte, dans la Shoah, c'est faux. Si les juifs persécutés d'Allemagne, de Pologne, de Hongrie, de Roumanie et d'ailleurs avaient été admis à immigrer en Palestine, ainsi qu'il avait été convenu et reconnu par la Société des nations, sans doute le nombre de juifs exterminés aurait été très inférieur à ce qu'il fut. On ne peut à la fois reprocher aux Suisses de ne pas avoir ouvert toutes grandes leurs frontières aux juifs pourchassés et ne pas rappeler aux Arabes de Palestine et d'ailleurs qu'ils ont consciemment fermé les leurs à une population juive en danger mortel, alors que l'espace pour l'accueillir ne manquait nullement.

Le Grand Mufti de Jérusalem s'était engagé auprès des nazis, il avait rallié Berlin en 1941, encouragé l'extermination des juifs en Palestine et demandé à Hitler de "régler la question juive dans l'intérêt national et populaire sur le modèle allemand".

Les dirigeants arabes persistent à éduquer leurs peuples dans la haine des juifs. Lorsque Bachar El Assad déclare devant le pape qu'"Israël est un peuple déicide", et que le "sionisme est l'équivalent du racisme", ce n'est rien ou presque rien par rapport à ce qui est imprimé dans les journaux, prêché dans les mosquées, vu à la télévision, entendu à la radio de la plupart des pays arabes, sans compter l'endoctrinement des âmes de toute une génération d'élèves à la haine des juifs par le contenu des manuels scolaires.

Pour que la paix puisse s'établir entre deux nations, il faut, avant toute chose, renoncer à la haine et au terrorisme comme moyen politique. Mais les dirigeants arabes et l'Autorité palestinienne ont-ils intérêt à une telle renonciation ? Une paix avec Israël signifierait, à plus ou moins long terme, la démocratisation des régimes arabes, et donc la chute des dictatures. Mieux vaut pour les dictateurs maintenir leur population dans la haine des juifs et d'Israël.

Arafat savait certainement que, si les violences d'aujourd'hui n'étaient pas dirigées contre Israël, elles le seraient à l'encontre d'une Autorité palestinienne corrompue, alors que le peuple, lui, vit depuis des générations dans une situation de marginalité, dépourvu de presque tout. C'est là le choix délibéré des dirigeants arabes et palestiniens.

On dit : "Israël occupe la Cisjordanie." C'est vrai, mais on ne le reprochait pas au royaume hachémite qui avait annexé la région à la Jordanie jusqu'en 1967, date à laquelle les troupes israéliennes l'ont occupée. Mais, si Israël a occupé la Cisjordanie, c'était non par ambitions territoriales, mais afin de disposer d'un moyen de pression pour engager des pourparlers de paix avec ses voisins. Israël a toujours considéré cette occupation comme temporaire, en attendant la signature d'un traité de paix en bonne et due forme. Seule la partie orientale de Jérusalem (parce qu'elle contenait le mur des Lamentations et le mont du Temple) fut annexée par décision de la Knesset.

L'Etat d'Israël a toujours reconnu et respecté les lieux de culte musulmans, ce qui n'a pas été le cas des Arabes : avant 1967, ils détruisaient les synagogues du quartier juif de Jérusalem, interdisaient aux juifs de prier au mur des Lamentations ou utilisaient les pierres tombales juives du cimetière du mont des Oliviers pour construire des latrines.

Certains proposent qu'Israël se retire des territoires et construise un mur pour garantir sa sécurité. Outre le symbole négatif, sur quelle ligne construirait-on le mur ? Tout Etat a besoin de frontières définies et reconnues.

On dit : "Les implantations juives dans les territoires occupés sont un obstacle à la paix." Peut-être. Mais on peut aussi retourner le propos. Pourquoi des juifs ne pourraient-ils pas habiter en Cisjordanie et à Gaza, alors qu'un million d'Arabes vivent en Israël ?

On dit : "Il faut mettre un terme au cycle de violence."Quel cycle ? Il y a d'un côté une volonté génocidaire d'exterminer le plus de juifs possible et, de l'autre, une volonté légitime de châtier les terroristes responsables de ces atrocités et qui se préparent à en commettre d'autres.

On dit : "La France et l'Allemagne se sont réconciliées, et pourtant, combien de millions de morts entre les deux peuples !" C'est vrai, mais jamais la France ou l'Allemagne n'a nié à l'autre le droit d'exister en tant qu'Etat.

Les négociations ne pourront valablement reprendre que si, en préambule, du côté palestinien, on renonce à un droit de retour qui sonnerait le glas d'Israël en tant qu'Etat juif et que si, du côté israélien, on accepte de se retirer de la Cisjordanie et de Gaza. Après, et seulement après, pendant la phase de négociations, on pourrait discuter d'un droit de retour pour certains réfugiés et d'échange de territoires entre l'Etat palestinien et Israël afin de permettre à Israël d'annexer des implantations de peuplement en Cisjordanie.

On peut se demander, enfin, quelle logique il y aurait à un Etat palestinien exigu, divisé et surpeuplé, alors que la Jordanie est vaste, peu peuplée et habitée majoritairement par des Palestiniens. Il faudra bien penser un jour à résoudre cette absurdité territoriale. Peut-être retrouvera-t-on alors l'"option jordanienne", mais après la création d'un Etat palestinien indépendant.

par Neoconservative








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29 juin 2008 7 29 /06 /juin /2008 13:30

Vous savez, la passionaria qui appelait les soldats égyptiens lors de la guerre dite des "Six jours" en 1967 à égorger tous les Israéliens, y compris les enfants, et se répandait en détails sanglants...

Une artiste, cette bonne dame !

La tendresse faite femme !...

Heureusement, l'on connait la suite que l'on pourrait intituler "la complainte du cordonnier" !...

Il semble que la déception lui ait fait rabaissé le caquet ! 

L'hommage que va lui rendre "l'Institut du Monde Arabe", institut que nous envient toutes les grandes capitales qui n'ont cependant pas choisi d'en ériger un semblable même avec les subsides de l'Arabie Saoudite..., valait bien le long, trés long, trop long dithyrambe que cette chaîne, qui n'en finit plus de nous polluer, lui a adressé à titre d'hommage posthume !

Nicolas Sarkosy a raison, assèchons le marigot, il y a urgence !

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28 juin 2008 6 28 /06 /juin /2008 18:16
CA SE DEGUSTE EN SILENCE !



Un syrien au-dessus de Haïfa

Un article publié sur un site libéral syrien, très critique envers les pays arabo-musulmans et qui étonnamment, n’a rien de vindicatif envers I’État d’, pas haineux pour un sou… ce qui est à la foi rare et remarquable.  

                                                          Baie de Haïfa

Le 30 Mai 2008, le site arabe libéral Al-Awan a publié un article de journaliste syrien Hassan Abi, dans lequel il décrit ce qu’il ferait s’il était à Haïfa. En voici quelques extraits:

“On m’a saturé depuis ma jeunesse… avec la haine pour et l’amour pour la Palestine”

“Notre vol EgyptAir était en route de l’aéroport du Caire vers Damas. En face des sièges des passagers un écran montrait la trajectoire du vol et le lieu au dessus duquel notre avion volait.
“Sur l’écran, il nous semblait que l’avion passerait au-dessus de la Palestine - de Haïfa, en particulier. Mais juste avant d’atteindre l’espace aérien de Haïfa, le grand écran cessa de montrer la trajectoire du vol et passa des annonces sur l’importance du hijab,  des encouragements à le porter, et ainsi de suite.”

“Il semble que l’équipage changea l’image qui indiquait la trajectoire du vol au dessus de Haïfa par respect pour les sentiments des passagers de la République arabe syrienne. Mais jusqu’à présent, je ne comprends pas quel était l’intérêt de mettre une annonce sur le hijab et l’ opportunité [de le faire], précisément à ce moment-là et à cet endroit. Est-ce que les personnes en charge voulaient rappeler aux «croyants» parmi les passagers que la « libération » de Haïfa passe par le hijab et le fait de le porter scrupuleusement ?

“Quelle qu’en soit la raison, j’ai alors imaginé ce qui se passerait si l’avion rencontrait des difficultés techniques,  obligeant le capitaine à atterrir à Haïfa, ou n’importe où ailleurs en .
“Que ferais-je? A vrai dire, un certain nombre de pensées pénibles traversèrent mon esprit - en particulier parce qu’on m’a saturé depuis ma jeunesse, par l’enseignement que j’ai reçu à l’école et mon éducation sociale,  avec la haine pour et l’amour pour la Palestine. Néanmoins, je fus assailli de pensées sataniques dont je ne pouvais maîtriser l’attrait, en dépit de leur amertume. ”

J’aimerais demander au Arabes de 1948  s’ils préfèrent vivre à La Mecque ou à Qom

“Si on devait atterrir en , je voudrais certainement essayer de marcher dans les rues de ses villes et de ses quartiers - pas avec l’idée d’y retrouver «la mémoire des vaincus» ou «la lassitude» que Fayçal Darraj évoque [dans son livre du même nom ]. Au contraire, je voudrais voir s’il existe, dans l’une des villes d’,  des quartiers semblables à ceux de Bulaq ou d’Imbaba au Caire… Je voudrais voir s’il y a des citoyens israéliens qui vivent dans des cimetières, comme les gens au Caire dans l’ère Mohammed Hosni Mubarak.  Les chercheurs, évaluent à 500000 le nombre de gens qui vivent dans les cimetières au Caire.

“Je me demande si je verrais à Haïfa des quartiers de misère semblables à ceux qui entourent Damas, la capitale de la …”

“Oui, j’espérais atterrir à Haïfa, pour voir si je tomberais sur la police religieuse, comme  l’infâme police wahhabite-terroriste Saoudienne qui porte  le nom d’«Autorité pour la promotion de la vertu et la prévention du vice.»”

“Comme ce serait bien de tomber sur un rabbin! Je pourrais lui demander s’il croit que la Terre est ronde - il est bien connu que jusqu’au jour de sa mort le Mufti d’Arabie Saoudite, ‘Abd Al-’Aziz bin Baz, clamait à qui voulait l’entendre, que quiconque disait que la Terre est ronde était un apostat.”

Je voudrais demander à un homme politique israélien comment il se fait qu’ils ont des élections libres et honnêtes.

“Pas de doute, atterrir à Haïfa serait bien tentant. J’y rencontrerais peut-être un de ces Arabes israéliens de 1948 - pas pour lui demander s’il préfèrerait vivre en Cisjordanie plutôt que dans “l’entité artificielle,” mais pour lui demander s’il préfèrerait vivre à la Mecque ou à Qom, (ville sainte en Iran) plutôt qu’à Haïfa.  

“Oui, ce serait bien d’atterrir à Haïfa. J’y verrais peut-être de ces lois (permanentes) d’état d’urgence qui empêchent le progrès naturel des sociétés humaines comme dans la plupart des pays arabophones.

Quelle chance si je tombais sur un homme politique israélien! Je pourrais lui demander quel est le secret pour que son pays - oh pardon, je voulais dire, son entité artificielle - soit la seule à avoir des élections libres et des changements de gouvernement pacifiques. Sans parler du fait que tout haut fonctionnaire du gouvernement peut être tenu responsable - au contraire de chez les cousins arabes.”

“Je n’avais nulle intention de jeter ce voisin à la mer.”

“Je voudrais demander à un rabbin si les rabbins de là-bas se mêlent de décider des programmes scolaires, comme le font les patriarches de l’islam dans un nombre non négligeable de pays arabes, où, par leur intervention dans les programmes de l’enseignement national, ils érigent une barrière impénétrable entre les élèves et la raison, tout cela pour rien, juste pour la crainte de Dieu!…

“Je voulais atterrir à Haïfa pour découvrir ce que pensait le clergé juif du mépris du grand savant Einstein pour les textes de la Torah; pourquoi ne se sont-il pas levés comme un seul homme pour maudire Einstein depuis leurs chaires, comme c’est le cas chez nous? Comme ce serait tentant d’écouter l’opinion de cet archéologue juif et israélien qui disait récemment qu’il était d’avis que Moïse fumait la moquette.

“Enfin, ce fut vraiment étrange de ne pas être assailli d’images de la fin de l’état hébreu - ou de l’entité sioniste, comme l’appellent certains. Il ne me venait pas la moindre pensée de rejeter à la mer, comme le réclament les slogans islamistes et pan-arabes, ce voisin qui demande aux Arabes leur amitié en secret, et en public. Et je suis grandement stupéfié de n’avoir pensé à aucune des proclamations du président iranien Mahmud Ahmadinejad lorsqu’il menace de mort!

“Maints rêves dérisoires me tenaient absorbé dans mon avion au-dessus de Haïfa. Ils furent interrompus par l’atterrissage à l’aréoport de Damas. J’appris ainsi qu’il y a des limites aux rêves, même si ce ne sont que des rêves dérisoires.”

Source Memri

Traduction Bivouac-id ,

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28 juin 2008 6 28 /06 /juin /2008 14:57


Jusqu'à présent le Conseil Français du Culte Musulman était représenté par un Français, Dalil Boubakeur, homme de qualité et médecin de qualité...

Désormais, il sera représenté par un Marocain, certes, de qualité mais... Marocain !

Euh !

Y'aurait-y pas comme un problème ?!...

A mon humble avis...sera vite naturalisé le nouveau...sauf que la nationalité marocaine ne se perd jamais !

Sans vouloir trop abuser de la sémantique et de la grammaire dans un but de politique politicienne comme cela se pratique régulièrement pour influencer le gogo-citoyen, j'aurais quand même une certaine tendance à parler de l'Islam "en " France, certes première religion d'importation mais récente et ayant conservé, de ce fait, ses diverses racines d'origine et prenant toujours ses ordres à l'étranger...

Pourquoi vouloir tout accaparer ainsi ?...

Sachons rendre à César ce qui lui appartient et les cochons seront bien gardés, comme l'on dit dans nos belles campagnes !



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28 juin 2008 6 28 /06 /juin /2008 13:15


Je ne voudrais pas casser l'ambiance mais, si j'osais, je rappellerais l'abandon de la Pologne à l'invasion des hordes nazies en septembre 1939 malgré le traité de défense mutuelle qui unissait les deux pays amis.

Si j'osais encore, je rappellerais le désossage de la Tchécoslovaquie d'alors par  l'ignominieux accord de Munich, toujours en 1939 !

Se bercer de douces illusions, voilà le vrai danger !

Une défense efficace ne peut se fonder que sur soi-même, sans pour autant rejeter les bonnes volontés qui se manifesteraient au moment ad'hoc...

N'oublions pas la révolte du ghetto de Varsovie et celle du camp de Tréblinka et l'immense solitude des combattants !

N'oublions pas en 1967, au nom de la raison d'Etat, le coup de poignard dans le dos que fût le désaveu d'Israël par de Gaulle avec son embargo sur les armes et les pièces détachées mais aussi son invocation d'un caractère "dominateur" (sic) du peuple juif !

N'oublions pas que les 100 Mirages achetés et payés pour partie par Israël devaient, toujours au nom de la sacro-sainte raison d'Etat, faire l'objet de l'embargo puis vendus à la Libye et se retrouver face à leur propriétaire légitime en 1973, lors de la guerre dite du Kippour...

L'épisode 'Al-Dura' avait donc des précédents !






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27 juin 2008 5 27 /06 /juin /2008 17:44

A FORCE DE SE TAPER LA TÊTE SUR LE SOL, L'ON FINIT PAR NE PLUS RECONNAÎTRE LE VRAI DU FAUX...

Un acteur musulman qui a joué le rôle d’un copte est accusé d’apostasie
.

Un acteur musulman qui a joué le rôle d’un copte est accusé d’apostasie.

Confusion entre fiction et réalité, et tolérance musulmane :  

Adel Imam (photo), célèbre acteur musulman, est accusé d’avoir apostasié l’islam pour se convertir au christianisme ( ce qui signifie qu’il risque d’être tué) à cause d’un film, dans lequel il joue le rôle d’un prêtre chrétien copte, qui doit sortir bientôt.

La rumeur contre l’acteur a été lancé par un groupe sur le site Facebook avec le slogan ” Appel à tous les musulmans, boycottez le chrétien Adel Imam”.

 Selon la chaîne Al Arabiya, le groupe en question accuse l’acteur de tenter de promouvoir le christianisme et de décourager les musulmans par ce film à gros budget qui doit sortir sur les écrans en juillet.

En réalité, le film défendrait l’unité nationale entre copte chrétiens et musulmans au travers d’une histoire d’amitié entre un prêtre copte (Marcos) joué par Adel Imam et un religieux musulman(hassan) joué par l’acteur Omar Shariff.

Cette rumeur sort dans un climat très tendu, marqué par des violences contre la communauté copte en Égypte. 




SAVEZ-VOUS CE QU'EST LA "ZEBIBA" ?

C'EST LA TÂCHE BRUNÂTRE SUR LE FRONT QUI TEMOIGNE D'UNE GRANDE FERVEUR RELIGIEUSE ET DU RESPECT DES CINQ PRIERES PAR JOUR...

C'EST DONC BIEN UN SIGNE RELIGIEUX OSTENTATOIRE ET UNE MARQUE DE RECONNAISSANCE !

QUI A DIT QUE PLUS GRANDE ETAIT LA CROIX PECTORALE, PLUS MINCE ET FRAGILE ETAIT LA VERTU ?

SANS DOUTE, UN GRAND SAGE...

 

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27 juin 2008 5 27 /06 /juin /2008 14:13


Il semble effectivement qu'un grand nombre de Comités locaux et/ou régionaux aient décidé de lancer une pétition pour débarquer ce maître es-taqqhia qui prétend parler en leurs noms...

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27 juin 2008 5 27 /06 /juin /2008 08:20


Oui, finalement l'émission "Terre promise" concoctée par Enderlin a été "moins pire" que nous étions en droit de le craindre...

Il faut dire qu'en 'remettre un couche' en pleine débâcle juridique aurait fait désordre !

Il n'empêche...certaines présentations ou propos ne pouvaient être totalement neutres tant il est vrai que l'on ne se refait pas...tout comme la virginité !


Ainsi, a été occultée l'attaque simultanée du jeune Etat par cinq armées arabes !

Ainsi a été occulté le miracle de la victoire d'une si petite armée, aussi mal équipée,aprés une année de combats contre ces armées parfaitement équipées, elles !

Ainsi a été occulté le départ en masse des occupants arabes à la demande expresse de l'Etat-Major arabe qui pensait avoir ainsi les mains libres pour raser le nouvel Etat !

Ainsi a été occulté le caractère lâche de l'attaque de la guerre du Kippour en 1973 !

Ainsi a été occulté le fait que Gaza ait été volontairement évacué en gage de bonne volonté avec le triste résultat que l'on connait et la transformation d'un paradis en friche !

A l'inverse, ont été mis en valeur:

Le fait que cette guerre aurait été quasiment gagnée par les Egyptiens (sic) au motif que
2 500 soldats israéliens y auraient trouvé la mort alors qu'il eût été plus juste d'invoquer l'attaque surprise d'un pays en période de recueillement !

La capture de quelques soldats israéliens malmenés par les Egyptiens pour en tirer la conclusion péremptoire que l'image d'Israël était ternie à jamais et autres fariboles !


FINALEMENT, JE PREFERE M'ARRÊTER LA EN CONTINUANT A ME DEMANDER POURQUOI UN TEL INDIVIDU EST TOUJOURS PERSONNA GRATA DANS UN PAYS SUR LEQUEL IL NE PEUT S'EMPÊCHER DE CRACHER SANS MÊME COMPRENDRE QU'IL REPREND SYSTEMATIQUEMENT SON PROPRE CRACHAT EN PLEINE FIGURE !...

SIGMUND OU ES-TU ?...


J'oubliais un petit détail...l'on se serait cru à l'époque de la Grèce antique, celle des mythes...celui de la Pythie de Delphes, celui du fil d'Ariane, celui de Zeus, des Cyclopes,... celui du sionisme, celui de la Terre ancestrale du Peuple hébreu, celui du courage du soldat de Tsahal !


Le choix des interlocuteurs valait aussi son pesant de cacahuètes avec un gauchiste présenté comme "pacifiste" et un Arabe "israélien", membre de la Knesset de surcroît, qui n'a cessé de se placer en victime et à en ennemi de l'Etat qui le fait vivre aprés avoir transformé un univers de sable en un verger paradisiaque et l'en avoir fait bénéficier..

L'individu qui ne sait même pas dire "merci" ne peut avoir les qualités qui vont avec le sens de la gratitude:  la reconnaissance, le respect des engagements et celui de la parole donnée, l'honneur en un mot...

Mais en connaissent-ils seulement le sens ?...




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