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27 août 2008 3 27 /08 /août /2008 15:50

ANDRE DUFOUR DEMANDE LUI AUSSI LA CONDAMNATION DE L'APPEL AU MEURTRE DE NOS SOLDATS !



«Je souhaite la victoire de l’Allemagne»

Ces propos qu’il a tenus dans un discours radiodiffusé, alors que la France était sous la botte nazie, figurent parmi les chefs d’accusation qui ont valu à Pierre Laval la condamnation à mort pour haute trahison et intelligence avec l’ennemi.

Cette France, qui avait encore la volonté d’être, de s’affirmer, de se faire respecter, savait châtier les traîtres, les félons, les agents de l’ennemi, la Cinquième colonne. Mais sommes nous encore cette France Libre et fière, née de la Résistance ? On a toutes les raisons du monde d’en douter.

«On ne peut de ce point de vue que souhaiter la multiplication d’embuscades «bien montées», si elles aident à l’éveil des consciences et de la mobilisation, ici en France, contre la sale guerre. Troupes françaises, troupes de l’OTAN, hors d’Afghanistan !» http://www.europalestine.com/spip.php?article3336 peut-on en effet lire sur les sites de CAPJO-Euro-Palestine et autres palestinailleries et gauchienneries que nos successifs Présidents de la République ont laissé proliférer en France et même subventionnés.

Alors notre République et nos gouvernements sont tombés bien bas lorsqu’ils tolèrent que «partant d’un point de vue quelconque», des salopards, des ordures, puissent impunément souhaiter, en France même, que d’autres soldats français périssent dans de multiples «opérations bien montées» par nos ennemis.

Il est temps que ceux qui nous gouvernent se rendent compte que nous sommes en guerre.

Non pas que nous l’ayons choisie, mais elle nous est imposée par les ennemis de nos valeurs.

Alors il n’est que temps d’expulser ces ordures qui ne sont pas de nationalité française, de les déchoir de leur nationalité s’ils sont naturalisés et d’expédier cette racaille en Afghanistan où ils pourront à loisir applaudir aux exploits de leurs amis talibans.

Quant aux salopards de nationalité française qui se rangent dans le camp ennemi, il serait temps de les emprisonner pour trahison. Les laisser impunis est une injure à la mémoire de nos soldats tombés en Afghanistan et une trahison envers nos soldats que notre gouvernement envoie au casse-pipe.

Je ne verrais aucun inconvénient à les voir devant un peloton d’exécution, ne serait-ce que pour leur faire apprécier le goût des balles qu’ils souhaitent à nos soldats, mais la France, dont Ségolène Royal juge la justice moins performante que celle de la Chine, n’a pas l’habitude de se faire rembourser par la famille du condamné le coût des balles et la vacation des bourreaux.


© André Dufour pour LibertyVox



VOIR LA LETTRE ADRESSEE LE 24 AOÛT DERNIER AU PRESIDENT SARKOSY.
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27 août 2008 3 27 /08 /août /2008 12:35


...LE PAKISTAN, PAR EXEMPLE  


 
Afghanistan : il faut dire la vérité
 

 



mercredi 27 août 2008

islamisme
Carte AFGHANISTANPour avoir passé près de quatre ans en Afghanistan comme chef de poste diplomatique, je crois assez bien connaître le pays, sa nature réelle, ses populations et ses guerres, pour en parler à nouveau dans ces colonnes.

Ce qu’il faut souligner en premier lieu est l’ignorance des réalités afghanes telles qu’elles sont décrites dans la presse notamment, phénomène dû à la réserve dont on doit faire preuve à l’égard de l’islam dont nous avons en France plus de six millions de fidèles, y compris un certain nombre d’extrémistes. Malheureusement, dès lors que, dans l’analyse d’un conflit, on évite soigneusement d’en étudier la cause majeure, on se condamne à l’erreur et à l’échec.

Pour ma part, m’efforçant d’être objectif, je dirais que la situation en Afghanistan donne lieu aux constatations ci-après :

Première constatation : 95 % des Afghans sont extrêmement arriérés. Ils en sont encore au premier siècle de l’Hégire (autrement dire aux VIIe/VIIIe siècles après Jésus-Christ), imprégnés d’un islam rigoriste et vivant chaque minute de leur existence dans l’observance de la charia. Pour le peuple afghan, le mal absolu, c’est le chrétien et de façon générale l’Occident.

Deuxième constatation : l’Afghanistan était un pays prospère et verdoyant aux temps de la civilisation gréco-bouddhiste. On doit, d’ailleurs, à la science française la découverte et l’étude des vestiges de cette brillante civilisation anéantie par l’islam imposé par les invasions arabo-musulmanes qui ont transformé l’Afghanistan en désert. Une cabane en terre séchée, les femmes entièrement recouvertes de la burqa et traitées comme du bétail, les hommes et leurs fusils, combattants le matin, cultivateurs de pavot l’après-midi – aussi bien est-il impossible de distinguer les talibans de la population civile –, les ânes qui braient dans les villages, une absence complète d’hygiène. C’est le haut Moyen Âge. En comparaison, l’Irak est un pays riche et moderne.

Troisième constatation : le relief de l’Afghanistan très accidenté, surtout à l’est, à la frontière avec le Pakistan, et un climat très rude – les 40° l’été sont courants – servent admirablement la guérilla.

Quatrième constatation et la principale :
la guerre en Afghanistan est alimentée par le Pakistan. Déjà au temps de la présence soviétique, les moudjaidines avaient leurs bases au Pakistan. Les ethnies de part et d’autre de la frontière, notamment les Pachtounes, ignorent totalement les limites territoriales de la colonisation européenne. C’est le cas aujourd’hui plus que jamais, le Pakistan fournissant à la guérilla afghane 80 % de ses effectifs et la totalité de son armement et de son intendance. Ainsi – stupéfiant paradoxe – Islamabad avec ses puissants services secrets – l’Inter Service Secret, l’ISS –, l’un des principaux bénéficiaires de l’aide américaine à travers le monde, mène par talibans interposés une guerre contre ceux-là mêmes qui lui donnent chaque année des milliards de dollars pour lutter contre l’extrémisme islamiste !
Ben Laden lui-même est probablement domicilié dans la région montagneuse de Quetta à l’ombre d’un sommet de 3 500 m, de facto protégé par les champions du double jeu que sont les Pakistanais.

Ceci étant, nous sommes aujourd’hui en présence de deux hypothèses :

1. Si l’Afghanistan est finalement abandonné à son sort, ce que firent les Soviétiques en 1989 après avoir reconnu leur échec, nous aurons un bloc islamique fanatiquement anti-occidental allant d’Islamabad à Beyrouth, en passant par l’Iran, l’Irak, la Syrie, le Hezbollah libanais, le Hamas palestinien. Le tout dirigé, en tout cas inspiré, par Al-Qaïda dont les ramifications mondiales sont de plus en plus agissantes, y compris en Algérie – avant de l’être en France (où, je le rappelle, l’islam est la deuxième religion, grâce à une immigration massive encouragée par les pouvoirs publics depuis plus de 30 ans). Tous, l’Iranien Ahmadinejad en tête, ayant pour premier objectif l’anéantissement d’Israël, par la bombe atomique de préférence. Sans doute, dans un tel cas, la riposte serait foudroyante, mais le pouvoir islamique s’en moque. Quelques millions de victimes seraient autant de martyrs qui auraient la chance inouïe d’être accueillis au paradis par Allah, le tout-puissant et le miséricordieux. N’oublions pas que les candidats kamikazes sont tellement nombreux qu’il faut les inscrire sur des listes d’attente !
Dans ce redoutable affrontement, c’est là une dissymétrie qui n’est pas en faveur de l’Occident qui n’accepte la guerre, la France en particulier, qu’à la condition qu’il n’y ait pas de pertes dans ses rangs.

Deuxième hypothèse, contrer par les armes la poussée islamiste
. Mais alors il faut se préparer à une présence militaire occidentale en Afghanistan, ainsi d’ailleurs qu’en Irak, pendant des décennies, c’est-à-dire à une sorte de colonisation. La facture serait tellement lourde et durable que j’ai quelques doutes sur cette hypothèse-là. Je crains que la première soit la bonne, si j’ose dire !

Christian Lambert
Ancien Ambassadeur de France

 

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26 août 2008 2 26 /08 /août /2008 09:32



LETTRE A Mr BOUTEFLIKA

Président de la République algérienne.


Monsieur le Président,

En brandissant l’injure du génocide de l’identité algérienne par la France,
vous saviez bien que cette identité n’a jamais existé avant 1830.

Mr Ferhat Abbas et les premiers nationalistes avouaient l’avoir cherchée en vain.

Vous demandez maintenant repentance pour barbarie : vous inversez les rôles !                                

C’était le Maghreb ou l’Ifriqiya, de la Libye au Maroc.

Les populations, d’origine phénicienne (punique), berbère (numide) et romaine, étaient, avant le VIIIème siècle, en grande partie chrétiennes  : 500 évêchés dont celui d’Hippone / Annaba, avec Saint Augustin.

Ces régions agricoles étaient prospères.

Faut-il oublier que les Arabes, nomades venant du Moyen Orient, récemment islamisés, ont envahi le Maghreb et converti de force, « béçif » (par l’épée), toutes ces populations.

« Combattez vos ennemis dans la guerre entreprise pour la religion….Tuez vos ennemis partout où vous les trouverez » (Coran, sourate II, 186-7).

Ce motif religieux était élargi par celui de faire du butin, argent, pierreries, trésor, bétail, et aussi bétail humain, ramenant par troupeaux des centaines de milliers d’esclaves berbères; ceci légitimé par le Coran comme récompense aux combattants de la guerre sainte (XLVIII, 19, 20) .

Et après quelques siècles de domination arabe islamique, il ne restait plus rien de l’ère punico romano berbère si riche, que des ruines (Abder-Rahman ibn Khaldoun el Hadrami , Histoire des Berbères,T I, p.36-37,40,45-46. 1382) . 

Faut-il oublier aussi que les Turcs Ottomans ont envahi le Maghreb pendant trois siècles, maintenant les tribus arabes et berbères en semi esclavage, malgré la même religion, les laissant se battre entre elles et prélevant la dîme ,sans rien construire en contre partie.

Faut-il oublier que ces Turcs ont développé la piraterie maritime, en utilisant leurs esclaves.

Ces pirates barbaresques arraisonnaient tous les navires de commerce en Méditerranée, permettant, outre le butin, un trafic d’esclaves chrétiens, hommes, femmes et enfants.

Dans l’Alger des corsaires du XVI ème siècle, il y avait plus de 30.000 esclaves enchaînés.

D’où les tentatives de destruction de ces bases depuis Charles Quint, puis les bombardements anglais, hollandais et même américain…..

Les beys d’Alger et des autres villes se maintenaient par la ruse et la force, ainsi celui de Constantine, destitué à notre venue, ayant avoué avoir fait trancher 12.000 têtes pendant son règne.                  

Faut-il oublier que l’esclavage existait en Afrique depuis des lustres et existe toujours.

Les familles aisées musulmanes avaient toutes leurs esclaves africains.

Les premiers esclavagistes, Monsieur le Président, étaient les négriers noirs eux-mêmes qui vendaient leurs frères aux Musulmans du Moyen Orient, aux Indes et en Afrique, du Nord surtout, des siècles avant l’apparition de la triangulaire avec les Amériques et les Antilles, ce qui n’excuse en rien cette dernière, même si les esclaves domestiques étaient souvent bien traités.
                 

Faut-il oublier qu’en 1830, les Français sont venus à Alger détruire les repaires barbaresques ottomans qui pillaient la Méditerranée, libérer les esclaves et, finalement, affranchir du joug turc les tribus arabes, berbères et juives opprimées.
                 

Faut-il oublier qu’en 1830, il y avait à peu près 5.000 Turcs, 100.000 Koulouglis, 350.000 Arabes et 400.000 Berbères dans cette région du Maghreb où n’avait jamais existé de pays organisé depuis les Romains.

Chaque tribu faisait sa loi et combattait les autres, ce que l’Empire Ottoman favorisait, divisant pour régner.
                 

Faut-il oublier qu’en 1830 les populations étaient sous développées, soumises aux épidémies et au paludisme.

Les talebs les plus évolués qui servaient de toubibs (les hakems), suivaient les recettes du grand savant « Bou Krat » (ou plutôt Hippocrate), vieilles de plus de 2.000 ans .La médecine a quand même sérieusement évolué depuis ! 
                 

Faut-il oublier qu’à l’inverse du génocide, ou plutôt du massacre arménien par les Turcs, du massacre amérindien par les Américains, du massacre aborigène par les Anglais et du massacre romano berbère par les Arabes entre l’an 700 et 1500, la France a soigné, grâce à ses médecins (militaires au début puis civils) toutes les populations du Maghreb les amenant de moins d’un million en 1830 en Algérie, à dix millions en 1962.
                 

Faut-il oublier que la France a respecté la langue arabe, l’imposant même au détriment du berbère, du tamashek et des autres dialectes, et a respecté la religion, ce que n’avaient pas fait les Arabes, forçant les berbères chrétiens à s’islamiser pour ne pas être tués, d’où le nom de « kabyle » - j’accepte.
                 

Faut-il oublier qu’en 1962 la France a laissé en Algérie, malgré des fautes graves et des injustices, une population à la démographie galopante, souvent encore trop pauvre, - il manquait du temps pour passer du moyen âge au XX ème siècle - mais en bonne santé, une agriculture redevenue riche grâce aux travaux des Jardins d’Essais, des usines, des barrages, des mines, du pétrole, du gaz, des ports, des aéroports, un réseau routier et ferré, des écoles,un Institut Pasteur, des hôpitaux et une université, la poste…

Il n’existait rien avant 1830.

Cette mise en place d’une infrastructure durable, et le désarmement des tribus, a été capitale pour l’Etat naissant de l’Algérie.
                 

Faut-il oublier que les colons français ont asséché, entre autres, les marécages palustres de la Mitidja, y laissant de nombreux morts, pour en faire la plaine la plus fertile d’Algérie, un grenier à fruits et légumes, transformée, depuis leur départ, en zone de friche industrielle.
                 

Faut-il oublier que la France a permis aux institutions de passer, progressivement, de l’état tribal à un Etat nation, et aux hommes de la sujétion à la citoyenneté en construction, de façon, il est vrai, insuffisamment rapide.

Le colonialisme, ou plutôt la colonisation a projeté le Maghreb, à travers l’Algérie, dans l’ère de la mondialisation.
                 

Faut-il oublier qu’en 1962, un million d’européens ont dû quitter l’Algérie, abandonnant leurs biens pour ne pas être assassinés ou, au mieux, de devenir des habitants de seconde zone, des dhimmis, méprisés et brimés, comme dans beaucoup de pays islamisés.

Il en est de même de quelques cent mille israélites dont nombre d’ancêtres s’étaient pourtant installés, là, 1000 ans avant que le premier arabe musulman ne s’y établisse.

Était-ce une guerre d’indépendance ou encore de religion ?

Faut-il oublier qu’à notre départ en 1962, outre au moins 75.000 Harkis, sauvagement assassinés, véritable crime contre l’humanité, et des milliers d’européens tués ou disparus, après ou avant, il est vrai, les excès de l’O.A .S. il y a eu plus de 200.000 tués dans le peuple algérien qui refusait un parti unique, beaucoup plus que pendant la guerre d’Algérie.

C’est cette guerre d’indépendance, avec ses cruautés et ses horreurs de part et d’autre, qui a fondé l’identité algérienne. Les hommes sont ainsi faits ! 

Monsieur le Président, vous savez que la France forme de bons médecins comme de bons enseignants.

Vous avez choisi, avec votre premier ministre, de vous faire soigner par mes confrères du Val de Grâce.

L’un d’eux, Lucien Baudens, créa la première Ecole de médecine d’Alger en 1832, insistant pour y recevoir des élèves autochtones. Ces rappels historiques vous inciteront, peut-être, Monsieur le Président, à reconnaître que la France vous a laissé un pays riche, qu’elle a su et pu forger, grâce au travail de toutes les populations, des plus pauvres aux plus aisées - ces dernières ayant souvent connu des débuts très précaires -.

La France a aussi créé son nom qui a remplacé celui de Barbarie.

Personne ne vous demandera de faire acte de repentance pour l’avoir laissé péricliter, mais comment expliquer que tant de vos sujets, tous les jours, quittent l’Algérie pour la France ?

En fait, le passé, diabolisé, désinformé,
n’est-il pas utilisé pour permettre la mainmise d’un groupe sur le territoire algérien ?

Je présente mes respects au Président de la République, car j’honore cette fonction.


André Savelli,
Professeur agrégé du Val de Grâce.

 

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24 août 2008 7 24 /08 /août /2008 18:04






                                                        Monsieur le Président de la République

                                                        Palais de l’Elysée

                                                        55, Faubourg Saint-Honoré

                                                        75008 PARIS

 

 

                                                        Le 24 août 2008.

 

 

 

Monsieur le Président de la République,

 

Cher Président,

 

 

Je fais partie de ceux qui non seulement ont voté pour vous mais aussi de ceux qui soutiennent vos orientations ayant parfaitement conscience que vos visées vont bien au-delà du doigt qui pointe la Lune.

 

Nos concitoyens, qui n’ont souvent, à dessein ou non, tenu compte que du doigt, n’ont bien sûr pas la même vision des choses mais c’est dans la difficulté que l’on voit le chef.

 

Pour moi, la barre est entre de bonnes mains avec cependant, si vous le permettez, un petit bémol concernant la Turquie qui n’a pas sa place au sein de l’Europe même si sa position géostratégique est importante.

 

Pour autant, que je sache, l’Europe n’a jamais été irriguée par le Tigre et l’Euphrate !

 

Donner tout son poids au choix populaire me semble donc capital, ne serait-ce que pour ne pas assumer seul devant l’Histoire la responsabilité d’un choix pour le moins discuté et aussi lourd de conséquences !

 

Ceci étant dit, je sais, mais vous savez aussi, que le fléau de la balance va s’inverser et que vous allez très vite retrouver le soutien de toute la nation.

 

Mon propos est de vous rappeler un document putride dont vous avez certainement eu connaissance par vos Services, document émanant d’associations désignées sous le vocable de CAPJPO et d’EURO-PALESTINE.

 

A l’occasion de la mort dramatique en Afghanistan de dix de nos soldats dans des circonstances cruelles qui restent à élucider, ce ramassis de gens qui prospèrent sur notre sol et qui se prévalent d’une nationalité qu’ils ne méritent pas s’autorise à émettre le souhait que d’autres embuscades meurtrières déciment nos soldats.


Ceci est littéralement intolérable surtout venant de professionnels de la haine et de l’appel au meurtre, en particulier lors de certains défilés à Paris.

 

En temps de guerre, ce qui n’est pas loin d’être le cas, il s’agirait de trahison pure et simple.

 

Je pense inutile de m’étendre sur le sujet que vous connaissez beaucoup mieux que moi-même.

 

Ces « associations » n’ont aucun droit de cité sur le territoire national et devraient être dissoutes.

 

Les responsables doivent être poursuivis et sévèrement châtiés avec, au minimum, retrait des droits civiques mais surtout de la nationalité française qu’ils salissent.

 

Ils représentent de plus un noyau d’agitation dans les quartiers dits sensibles qu’ils manipulent et endoctrinent.

 

Je ne voudrais pas vous rappeler certains adages comme celui-ci : « Mieux vaut prévenir que guérir » et comme cet autre « Gouverner c’est prévoir ».

 

Merci, Monsieur le Président de la République, Cher Président, de faire respecter notre pays et donc de ne pas hésiter à manier à bon escient et à titre purificateur le jet à haute pression pour de tels hôtes aussi indésirables.

 

Dans l’attente d’une décision conforme à l’intérêt national et au respect de notre pays, ce dont je ne doute pas un instant, je vous prie d’accepter l’assurance de tout mon respect, de toute ma confiance et de toute ma fidélité. 




COURRIER PUBLIE SUR INTERNET AUX FINS DE DIFFUSION. 


 







 

 

Soldats français tués en Afghanistan : les risques d’un sale métier

 

Publié le 20-08-2008


A l’heure où un chœur d’hypocrites pleure la mort de 10 soldats de métier français tombés en Afghanistan, nos pensées vont aux milliers d’hommes, de femmes et d’enfants de ce pays massacrés par la coalition impérialiste menée par les Etats-Unis et ses supplétifs de diverses nations, dont la France.

L’engagement de l’armée française contre le peuple afghan, sous couvert de lutte contre le « terrorisme » et les « talibans », a commencé dès 2001, lorsque le gouvernement français était encore dirigé par la « gauche plurielle » de Lionel Jospin.

Au fur et à mesure qu’elle rencontrait en Afghanistan une résistance croissante, largement nourrie par ses propres exactions –en particulier, les bombardements aériens de populations civiles- l’armée américaine a demandé aux autres membres de l’OTAN d’augmenter leur propre contribution à cette guerre criminelle.

Sarkozy, une fois élu Président de la République, a rapidement accédé aux demandes de George Bush, et décidé d’envoyer des renforts de troupes sur le terrain.

Manque de chance : ce que l’Etat-major des armées appelle le « premier engagement sérieux » de l’infanterie française (pour l’aviation, tout va bien, les pilotes de « nos » Mirage sèment la mort sans prendre de risques depuis des années déjà), à quelques dizaines de kilomètres seulement de la capitale Kaboul, vient de se solder par une mini-Berezina, avec 10 morts et 21 blessés sur la soixantaine de militaires déployés !

Pleurnichant sur les conditions dites « extrêmement difficiles » (rendez-vous compte, ces sauvages d’Afghans habitent un pays plein de poussière et où il fait froid la nuit !) dans lesquelles opèreraient des troupes françaises pourtant suréquipées, le chef d’Etat-major de l’armée de terre, le général Georgelin, a admis que ses hommes étaient tombés dans une embuscade « bien montée ».

Du coup, la presse française, honteusement silencieuse sur cette guerre tant que les victimes étaient uniquement des Afghans, a amorcé un léger changement de ton depuis 24 heures : les résistants ne sont plus seulement définis par le terme passe-partout de « talibans » (mot voulant dire « élève » en arabe, et « élève en religion » en pachtou), mais aussi comme « insurgés ». Et on commence à voir des articles nous expliquant que le peuple afghan supporte de moins en moins l’occupation militaire de son pays, et le gouvernement de marionnettes corrompues mis en place par l’OTAN à Kaboul.

On ne peut de ce point de vue que souhaiter la multiplication d’embuscades « bien montées », si elles aident à l’éveil des consciences et de la mobilisation, ici en France, contre la sale guerre. Troupes françaises, troupes de l’OTAN, hors d’Afghanistan !

CAPJPO-EuroPalestine


 
   

 

   

 

 

 

 

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22 août 2008 5 22 /08 /août /2008 17:48

Le Figaro publie ce matin le compte rendu de l'embuscades des nazislamistes.
Le fait que ceux-ci aient salement trinqué avec une quarantaine de tués dont un chef de clan n'enlève rien à la perte de nos dix soldats mais confirme l'intensité des combats dont certains au corps à corps..

Le 18 août au matin, deux sections françaises d'élite, du 8e RPIMa et du régiment de marche du Tchad, font route vers la vallée d'Uzbin avec deux sections de l'armée afghane et des éléments des forces spéciales américaines. Ces dernières concentrent leur attention sur la présence des talibans en Afghanistan. Quant aux forces armées afghanes, elles sont formées depuis plusieurs années par des instructeurs français. La zone patrouillée se trouve au nord-est de Surobi, à une cinquantaine de kilomètres de la capitale, Kaboul. Soit environ 45 minutes, par la route.

13 h 30 : Les fantassins du 8e RPIMa partent reconnaître à pied un col qui culmine à 2 000 mètres, sur une route en lacet s'étirant sur 4 à 5 kilomètres. L'ambiance est suffocante, il fait plus de 30 degrés. Les fantassins sont ralentis par la poussière orange qui s'infiltre partout et par la lourdeur de leurs gilets pare-balles.

15 h 30 : La section à pied est attaquée à l'arme légère et au lance-roquettes par des insurgés. Plusieurs militaires sont blessés. Après avoir encerclé l'avant-garde de la section, les talibans, qui sont environ une centaine, attaquent l'arrière de la colonne, avant de l'encercler. Les combats sont intenses. Le régiment de marche du Tchad (RMT) placé en appui, est à son tour encerclé. Le piège s'est refermé.

15 h 52 : La patrouille alerte la base.

15 h 55 : La section de réaction rapide est envoyée en renfort. Elle arrive sur place une heure plus tard.

16 h 30 : Une nouvelle section est envoyée en renfort de la base Tora. Elle est équipée de mortiers de 81 mm.

16 h 50 : Des avions de combat, guidés par les soldats américains au sol, arrivent. Les F 15 s'abstiennent de tirer, par crainte de commettre des dégâts collatéraux, les insurgés et les forces alliées étant trop imbriqués.

17 h 50 : Deux hélicoptères américains tentent d'évacuer les blessés, mais ne peuvent pas se poser. Les tirs sont trop nourris. Toute la zone est à feu et à sang.

17 h 58 : Deux hélicoptères français Caracals décollent vers la zone de combat pour tenter d'apporter un appui aux troupes au sol.

18 h 15 : Les hélicoptères déposent un médecin et dix commandos. Le bataillon français de Kaboul engage trois sections d'infanterie, dont l'une est héliportée à proximité, sur la base Tora.

18 h 25 : Les mortiers de 81 mm arrivés en renfort ouvrent le feu.

Vers 20 heures, les hélicoptères Caracals réussissent à évacuer plusieurs blessés.

Jusqu'à 21 h 30, les insurgés continuent leurs attaques contre la patrouille. Ils sont bien équipés et semblent bénéficier d'énormes réserves de munitions.

À 21 h 30, le feu se calme. Des groupes d'infanterie se dirigent dans la vallée d'Uzbin pour reprendre le contrôle de la zone. Leur travail est compliqué par la tombée de la nuit. Quelques blessés sont évacués.

À partir de 23 heures, des munitions sont acheminées sur les lieux pour aider les forces françaises à répliquer aux insurgés. Les recherches pour retrouver les disparus se poursuivent jusque tard dans la nuit. Mais les hommes peinent. L'obscurité est totale. L'ensemble des corps ne sera retrouvé que le matin.

À 4 heures, le 19 août, un véhicule de transport blindé participant aux évacuations tombe dans un ravin à cause d'un effondrement de terrain. Un soldat français est tué et trois autres sont blessés. L'évacuation des blessés se poursuit toute la nuit.

À 9 heures, les insurgés attaquent à nouveau au mortier les unités françaises. Mais cette fois brièvement et sans faire de blessés.

Pendant toute la durée des combats, les drones de combat Predator de l'Otan ont surveillé les alentours pour prévenir l'arrivée éventuelle de renforts talibans. Deux avions tueurs de chars A 10 Thunderbolt ont ouvert le feu : ils ont tiré 1 340 coups en 30 minutes. Les unités françaises ont aussi bénéficié du soutien rapproché aérien des avions américains, qui ont été guidés par les forces spéciales américaines.

Bilan de l'embuscade : 10 morts français au combat et 21 blessés. Les talibans auraient perdu 39 ou 40 hommes, dont un de leurs chefs. L'armée afghane déplore deux blessés. Un interprète afghan a aussi été tué.



L'ON NE PEUT QUE SE REJOUIR DE LA FAIBLESSE DES PERTES DE L'ARMEE AFGHANE !
 

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19 août 2008 2 19 /08 /août /2008 19:59

LA RAISON EN EST FINALEMENT ASSEZ SIMPLE...IL SUFFIT DE REGARDER UNE CARTE !

Avec la Russie et la Géorgie, l'on vient de vivre la première guerre liée aux ressources naturelles du 21ème siècle ?

Bien entendu, le conflit entre la Géorgie et la Russie a d'autres facteurs. Mais tout de même... n'oubliez pas que la Géorgie est traversée par d'importants pipelines qui permettent d'approvisionner l'Europe avec les hydrocarbures de la région Caspienne.

Ces produits pétroliers d'Asie sont en concurrence avec ceux des Russes -- et cela réduit les moyens de pression de la Russie sur l'Occident quant à la mise à disposition des hydrocarbures.

La Géorgie est actuellement le seul chemin pour approvisionner l'Occident en pétrole de la Caspienne ou de l'Asie centrale. Et  les Russes verraient d'un bon oeil le blocage de ce chemin...

Jean-Claude Périvier, rédacteur en chef de Défis & Profits, voit plus loin:

" les événements récents seront lourds de conséquences", nous dit-il. "[...] Jetez un coup d'oeil à la carte : la Turquie est voisine de la Géorgie, ce sera un acteur important pour l'accès aux ressources d'Asie centrale.

De quoi en faire un pays de l'Union européenne ? La question est posée dans l'esprit des stratèges politiques.

Regardez l'Iran, qui n'est pas loin. Sa situation pourrait bien conduire à une négociation sur le nucléaire, sous réserve d'un rapprochement avec l'Occident (rappelons que l'Iran était convoité par l'expansionnisme russe au 19ème siècle).

"Et regardez aussi le positionnement de l'Irak, qui regorge de pétrole, beaucoup plus que ce qui est connu du grand public. Si la situation en Irak se normalisait, son acheminement vers les pays industrialisés serait certainement un des plus sûrs. Une bonne raison pour les Etats-Unis de ne pas lâcher prise"...

Il se pourrait bien que le conflit Russie/Géorgie ne soit que le premier d'une longue série d'escarmouches ou d'affrontements plus grave autour des ressources naturelles de la planète. C'est une véritable Troisième guerre mondiale qui pourrait être en train de se jouer.

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16 août 2008 6 16 /08 /août /2008 20:12

REPRENANT LES PHRASES DU PREMIER MINISTRE AUSTRALIEN A L'EGARD D'IMMIGRANTS MUSULMANS, UN INTERNAUTE LES APOSTROPHE EN CES TERMES...



LES IMMIGRANTS, NON FRANCAIS, DOIVENT S'ADAPTER. C’est à prendre ou à laisser, je suis fatigué que cette nation s'inquiète à savoir si nous offensons certains individus ou leur culture.

 

Notre culture s'est développée depuis plus des siècles de luttes, d'habileté et de victoires par des millions d'hommes et de femmes qui ont recherché la liberté.

 

Notre langue officielle est le FRANCAIS; pas l'Espagnol, le Libanais, l'Arabe, le Chinois, le Japonais, ou n'importe quelle autre langue. Par conséquent, si vous désirez faire partie de notre société, apprenez en la langue !

 

Beaucoup de Français croient en Dieu. Il ne s'agit pas d'obligation chrétienne, d'influence de la droite ou de pression politique mais c'est un fait, parce que des hommes et des femmes ont fondé cette nation sur des principes issus entre autres d’une histoire judéo-chrétienne. Notre héritage civilisationnel fondamental en est ainsi marqué.

 

Beaucoup de Français ne croient pas en dieu. Ils sont libres et leur liberté est écrite dans la loi de notre pays. La différence entre les croyants et les athées et protégée par la loi qui sépare le gouvernement de la vie publique de celui des églises. Sur ce sol vivent ensemble athées, libres-penseurs, chrétiens catholiques, protestants, juifs, chacun vivant sa croyance ou son absence de croyance dans sa sphère privée sans pouvoir l’imposer aux autres.

Aucune religion ne peut imposer ses obligations ou ses interdits à la Nation.

Cela permet aux citoyens de vivre en harmonie, qu’ils soient croyants ou pas. Si Dieu vous offense, si l’absence de croyance en dieu vous est insupportable, je vous suggère alors d'envisager une autre partie du monde comme votre pays d'accueil.

 

Jusqu’à présent, nous avons accepté vos croyances sans poser de question. Tout ce que nous vous demandions c'était d'accepter la façon de vivre en harmonie pacifiquement avec nous.

Les demandes incessantes des musulmans, leurs revendications toujours plus contraignantes pour les autres citoyens, les interdits qu’ils entendent imposer à notre peuple ne sont pas acceptables. Les interdits et contraintes qu’ils imposent aux femmes sont inacceptables. Le voile islamique, qu’elle que soit sa déclinaison est une soumission de la femme que nous ne tolérerons pas plus longtemps. De même, la séparation des hommes et des femmes dans les phases de la vie sociale, sportive ou scolaire ne peut être admise en France. Nous mangeons du porc et buvons du vin, cela fait partie de notre gastronomie, de notre culture. Nous n’accepterons pas les interdits alimentaires de l’islam. Quand à l’application de la charia, le seul fait de s’en réclamer ou de la revendiquer devrait impliquer l’expulsion immédiate.

 

En clair, que cela vous plaise ou non, nous refusons catégoriquement l’islamisation de la société française.

J’ajoute que nous ferons tout pour qu’il en soit autant de la société européenne.

 

Ici c'est NOTRE PAYS, NOTRE TERRE, et NOTRE STYLE DE VIE.

 

L'opportunité de profiter de tout cela vous est offerte. Mais si vous en avez assez de vous plaindre, de vous en prendre à notre drapeau, notre engagement, nos croyances chrétiennes, notre athéisme, notre laïcité, notre alimentation ou de notre style de vie, je vous encourage fortement à profiter d'une autre grande liberté Française et républicaine, LE DROIT DE PARTIR.

 

Les pays islamiques ne manquent pas sur cette terre, il est d’ailleurs notable qu’en islam les non musulmans n’ont aucun droit.

 

Si vous n'êtes pas heureux ici, alors PARTEZ. Nous ne vous avons pas forcés à venir ici. Vous avez demandé à être ici. Alors acceptez le pays qui VOUS a acceptés.

 

 Hagdik le: 16/08/2008

IL VA BIEN LEUR FALLOIR CHOISIR UN JOUR: LA VALISE OU...LA CULTURE OCCIDENTALE JUDEO-CHRETIENNE !

C'EST A PRENDRE OU A LAISSER !



QUE VOILA UN MINISTRE COMME ON AIMERAIT EN AVOIR UN...

C'est le premier d'entre eux mais, hélas, il est en Australie !

John Howard, répondant à des musulmans qui voulaient vivre en Australie selon la « charia »,  leur déclare :

 

« Les immigrants non australiens doivent s’adapter !

 

Notre langue officielle est l’Anglais, pas l’Espagnol, le Libanais ou l’Arabe où n’importe quelle autre langue…

 

Nous acceptons vos croyances et nous vous demandons à tous d’accepter les nôtres !

 

Ici, c’est notre terre, notre pays, notre style de vie. Si vous en avez assez de vous plaindre, de vous en prendre à notre drapeau, à nos croyances chrétiennes, je vous engage fortement à profiter d’une autre grande liberté australienne « le droit de partir » !

 

Nous ne vous avons pas forcé à venir ici, vous avez demandé à être ici, alors acceptez le pays qui vous accepte ».


SANS COMMENTAIRE !


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13 août 2008 3 13 /08 /août /2008 14:29
Londres s'inquiète de la mauvaise conduite de ses touristes à l'étranger

par Jennifer Quinn (extraits)
 

13/08/2008

La Grande-Bretagne s'inquiète du comportement de ses citoyens en vacances à l'étranger: de plus en plus de touristes britanniques sont arrêtés ou blessés dans des bagarres et l'alcool est souvent en cause, selon un rapport du Foreign Office.

En Espagne, l'une des destinations les plus prisées des Anglais, les interpellations de ressortissants de Grande-Bretagne ont bondi de 33% en un an avec 2.032 arrestations entre avril 2006 et mars 2007 (...). 

Les autorités imputent ces mauvais chiffres au phénomène du «binge drinking» (en français la «biture express», qui consiste à se saouler en un temps record) et la culture des pubs en Grande-Bretagne, où boire un verre le soir prend davantage le pas sur le dîner que d'autres pays d'Europe.

«Nous craignons que la boisson ne joue un rôle dans un certain nombre de ces situations», a reconnu mardi la secrétaire d'Etat aux Affaires étrangères Meg Munn sur la BBC.

Selon un récent rapport de l'Association médicale britannique, le taux de décès lié à l'alcool a quasiment doublé entre 1991 et 2005. La vente d'alcool est interdite aux mineurs, mais Mme Mumm a dit soupçonner une hausse de la consommation chez les moins de 18 ans, alors que les commerces n'ont que récemment entrepris d'appliquer vraiment la loi.

Prise d'assaut par les Anglais à la recherche de soleil, l'Espagne a accueilli en 2007 17 millions de touristes britanniques tandis que 761.000 y sont installés. La presse espagnole se fait régulièrement l'écho des interpellations de Britanniques en état d'ivresse, en particulier dans les stations balnéaires de la Costa del Sol ou dans les îles Baléares comme Ibiza ou Majorque.

Et à chaque fois que des grandes équipes du championnat anglais comme Liverpool ou Manchester United viennent jouer contre des clubs ibériques, la police espagnole est sur le pied de guerre, s'attendant à des bagarres entre supporteurs fortement alcoolisés.

C'est aussi en Espagne que le plus grand nombre d'hospitalisations de touristes britanniques a été enregistré, note le rapport annuel du ministère britannique des Affaires étrangères. C'est là aussi que le plus de viols ont été rapportés.

Mais, proportionnellement, c'est la Thaïlande qui se révèle la destination la plus dangereuse pour les touristes venus de Grande-Bretagne, avec 324 hospitalisations et 269 décès enregistrés pendant la période de l'étude.

Des destinations grecques comme Malia en Crète, Kavos sur l'île de Corfou, Lagana sur Zakynthos et Faliraki à Rhodes ont également signalé une hausse des incidents liés à l'alcool. Au point que des responsables du tourisme grec sont apparus sur des chaînes britanniques pour lancer des appels à la modération.

Selon le rapport, trois millions de visiteurs britanniques sont venus en Grèce entre 2006 et 2007, des séjours qui se sont soldés par 230 arrestations, 602 hospitalisations, 131 décès et 28 plaintes pour viols. La plupart des arrestations étaient liées à des cas d'ivresse sur la voie publique, atteinte à l'ordre public ou attentat à la pudeur.

D'un point de vue statistique, c'est aux Etats-Unis que les Britanniques ont le plus de risques d'être arrêtés, avec 1.415 arrestations sur 6,5 millions de visiteurs (...).

 


TOUT SE PERD...

EVIDEMMENT SI LE FUTUR PROPOSE AUX ENFANT D'UN EMPIRE SUR LEQUEL LE SOLEIL NE SE COUCHAIT JAMAIS, C'EST LONDONSTAN ET LA CHARIA...

L'ON PEUT COMPRENDRE UN CERTAIN DESARROI !...

MAIS SURTOUT UNE GRANDE SOUFFRANCE !
 
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12 août 2008 2 12 /08 /août /2008 11:24



Etonnant, non? - Siné-Desproges: autres révélations 

par Elie Kling
lundi 11 août 2008 - 08:31
 
Je vous parle d'un temps que les moins de 40 ans (voire 45) ne peuvent pas connaître.
En ce temps là, au début des années 80,  Pierre Desproges représentait chaque jour le ministère public aux Tribunal des Flagrants Délires sur France Inter (...).

Rappelons les faits: ce Tribunal fonctionnait comme n'importe quel autre, a cette différence près, comme l'écrira Bernard Morrot, que ses membres étaient volontairement caricaturaux, alors que dans un vrai prétoire, ils le sont en général malgré eux. Des stars du monde de la politique, de la chanson, du journalisme, du cinéma ou de la littérature défilèrent ainsi dans le box des prévenus pour s'en prendre plein la figure par un Desproges qui ne tenait aucun compte de leur notoriété
(...). 

Si je vous parle de tout cela aujourd'hui, ce n'est ni par nostalgie, ni pour rendre un hommage posthume à l'ami Pierre, 20 ans (déjà!) après sa mort. Quoique, après réflexion, il le mériterait bien, le bougre!

Cet homme a quand même écrit de très profondes pensées, comme celle-ci, que j'adore: 'je plains les hommes petits: ce sont les derniers à savoir quand il pleut"…

Cependant, si je vous en parle, c'est parce que son nom a été utilisé dans l'affaire Val-Siné.
 
On se souvient que Philippe Val, rédacteur en chef de Charlie –Hebdo, avait jugé nauséabonde une phrase de Siné, un vieux routier du journal satirique.
 
Ce dernier avait accusé Sarkozy Junior de vouloir, par opportunisme, se convertir au judaïsme, à seule fin de pouvoir épouser la fille richissime des magasins Darty. "Il fera du chemin dans la vie, ce petit", en avait conclu Siné. Val avait alors senti que ce lien sous-jacent entre judaïsme, pouvoir et argent, était de très mauvais goût.

Comme
Siné refusa de s'excuser, il fut viré. Tollé depuis dans la gauche parisienne, divisée entre les provals (qu'on trouve surtout à Libé) et les prossinés (regroupés autour du Nouvel Obs).
 
Vous trouverez d'un seul click sur Google les prises de position des uns et des autres et les derniers rebondissements de l'affaire. Et notamment, vous découvrirez que certains se souviennent fort à propos
d'un réquisitoire de Desproges aux flagrants délires au cours duquel l'accusé du jour, Siné, était ainsi dépeint:
 
"Gorgé de vin rouge et boursouflé d'idées reçues, (Siné) présente à nos yeux blasés (...) la particularité singulière d'être le seul gauchiste d'extrême droite de France (...) masquant tant bien que mal un antisémitisme de garçon de bain poujadiste sous le masque ambigu de l'antisionisme propalestinien"
 
Or, Delfeil de Ton, copain de Siné depuis toujours, reproche aussitôt à ses détracteurs de se servir éhontement de Desproges pour condamner son ami.
Dans un papier intitulé "Révélations sur Siné et Desproges", il écrit:
 
"Ces deux gars-là étaient des humoristes (… ) Les maîtres chanteurs à l'antisémitisme,
pour étayer leur accusation contre Siné ( … ) vous sortent maintenant une tirade de Desproges qui condamne Siné sans appel. Elle a l'air terrible. Les sots et les ignorants peuvent s'y laisser prendre, mais c'est un trucage éhonté.

Eh oui, c'était, figurez-vous, dans l'émission "Les Flagrants délires", sur France Inter. "Les Flagrants délires", procès POUR RIRE, parodie de la justice expéditive des tribunaux de flagrants délits où Desproges jouait une caricature de procureur et Siné,
ce jour-là, l'accusé (…) Figurez-vous, bonnes gens, qu'en ce temps-là, Desproges et Siné travaillaient dans le même journal. Lequel s'appelait Charlie-Hebdo(… ) Les accusations portées par Desproges contre Siné et pieusement rapportées par des "philosophes", des "journalistes", c'était DE L'HUMOUR.

Comme je vous le dis. C'était pas pour de vrai.
 
C'était une blague entre copains. Alors, s'il vous plaît, lâchez-nous avec Desproges.
N'abusez pas de son cadavre. Il vous clouerait sur place, s'il pouvait revenir.
Et je vous parie que ça le démange."
 
Je conçois qu'un pote à Siné se porte à son secours, je conçois même qu'il puisse sincèrement croire qu'aucun relent de judéophobie ne l'animait lorsqu'il écrivit sa petite phrase maladroite. Mais que le réquisitoire de Desproges ne reflète pas le fond de sa pensée sur Siné, voilà qui ne peut tromper que ceux qui ne prennent pas la peine de le relire.
 
Le réquisitoire contre Siné fut l'un des plus mémorables et des plus terriblement efficace.
 
Ceux qui pensaient que, précisément parce que travaillant tous les deux dans le même journal, on allait avoir droit à une certaine complicité collégiale en ont été pour leur frais.
 
Le style desprogien est bien sûr humoristique mais, en l'occurrence, les flèches qu'il décoche sont bien réelles. Desproges ne tire pas sur Siné pour de rire mais pour faire mal. Jugez plutôt:
 
"Tel Tino Rossi pétrifié dans la Marinella roucoulophonique depuis les accords de Munich, Siné s'est figé depuis deux décennies dans les mêmes petits clichés franchouillards de gauche où s'enlisent encore les laïcs hystériques de l'entre-deux-guerres et les bigots soixante-huitards sclérosés que leur presbytie du cortex pousse à croire, contre vents et marées … que le gauchisme est encore une impertinence"
 
Desproges reproche alors à Siné sont anticléricalisme primaire, son incapacité à se remettre en cause:
 
"La constante dans l'œuvre de Siné, mesdames et messieurs les jurés, c'est que cet homme ne connaît pas le doute…

Siné sait que les curés sont tous des salauds…
Grâce à quoi, il peut se permettre de fourrer le moine Raspoutine et Mère Teresa dans le même sac à corbeaux…
En ce qui me concerne, j'ai toujours été fasciné par les détenteurs de vérité qui,
débarrassés du doute, peuvent se permettre de se jeter tête baissée dans tous les combats que leur dicte la tranquille assurance de leur certitude aveugle."
 
Après quoi, Desproges, sans pitié, n'a plus qu'à achever l'accusé déjà à terre en lui donnant le coup de grâce. Il va le traiter de l'insulte la plus blessante qui soit, tant pour lui que pour sa victime, habituellement fière de montrer son pseudo anarchisme à tous les passants:
 
"Vous êtes un militaire Siné. Vous êtes un sergent.
Vous connaissez l'ennemi, tacatacatac, qu'on vous file un tromblon à la place de votre feutre à Mickeys, et tacatacatac, vous allez tuer, détruire, écharper.
 
Vous êtes de ces pacifistes bardés de grenades et de bons sentiments prêts à éventrer quiconque n'est pas pour la non violence! (...)"
 
Et voilà! C'était bien la peine de consacrer sa vie à se donner l'image d'un libertaire rebelle pour se faire ainsi traiter de militaire, de bigot et de patriote devant la France entière.
Nul doute, mon cher Delfeil, qu'à ce moment-là, Siné regrettât d'être venu.
Mais ce n'est pas tout. Dans l'édition écrite des réquisitoires, Desproges a tenu à rajouter après le rappel de cette exécution radiophonique la phrase suivante:

"Siné: ce dessinateur haineux, raciste et borné, a foutu des boutons de rage à plusieurs générations de bien-pensants. Qu'il en soit ici remercié et qu'il crève."
 
Dans "Vivons heureux en attendant la mort" paru peu après, l'ancien procureur reviendra, sans nommer son ancien accusé, sur la haine qu'il éprouve à l'égard des extrémistes de tous bords:

"Maudite soit la sinistre bigote grenouilleuse de bénitier qui branlote son chapelet en chevrotant sans trêve les bondieuseries incantatoires dérisoires de sa foi égoïste rabougrie.
Mais maudit soit aussi l'anticlérical primaire demeuré qui fait croa-croa au passage de Mère Teresa."
 
Tout cela pour vous dire, mon cher Delfeil de Ton, que si Desproges revenait, je ne suis pas persuadé que celui qu'il clouerait sur place est celui que vous croyez.
 
Vous me direz : mais à quoi donc sert cet édito? N'y a t-il rien de plus urgent à faire que de fourrer son nez dans les querelles de chapelles gauchisantes où s'opposent libérationnistes et nouvelobservateuriens? Certes, certes.
 
Mais voyez-vous, d'abord je ne pense pas que cette querelle autour de Siné soit un fait divers mineur.

Je pense que BHL à raison d'affirmer à propos de l'affaire Siné "qu'aussi minuscule qu'elle semble, c'est une de ces "sécrétions du temps" dont Michel Foucault disait qu'elles n'ont pas leur pareil pour refléter, condenser, télescoper l'esprit et le malaise d'une époque."(Il a raison, BHL, mais qu'est-ce qu'il peut m'énerver avec ces références inutiles…)
 
Je pense qu'en utilisant les mots qu'il a utilisés, Siné aurait dû savoir que ceux-ci véhiculaient ce que BHL encore a appelé "l'histoire, la mémoire, l'imaginaire qui les hantent" et que "derrière ces mots-là, une oreille française ne pouvait pas ne pas entendre l'écho de l'antisémitisme le plus rance.
 
Derrière cette image d'un judaïsme tout-puissant auquel un Rastignac contemporain se devrait de faire allégeance, elle ne pouvait pas ne pas reconnaître l'ombre de notre premier best-seller antisémite national : "Les Juifs, rois de l'époque", d'Alphonse Toussenel (1845)"
 
Ensuite, j'en ai plus qu'assez de voir qu'on utilise Desproges pour justifier l'injustifiable.
Déjà les partisans de Dieudonné avaient osé le comparer à leur idole, feignant de ne pas voir la différence entre un sketch haineux et un autre tournant l'antisémitisme en dérision.
Il n'était donc pas question de ne pas réagir à cette nouvelle tentative d'en faire un défenseur de Siné et de ses idées.
 
Enfin, comme l'éditorialiste possède, jusqu'à preuve du contraire, le privilège indiscutable de choisir seul le thème de son édito, permettez-moi de faire à tous ceux qui voudraient m'en faire le reproche, la fameuse réponse de Vendredi à Robinson Crusoé qui lui demandait de faire tomber des noix de coco en remuant le tronc de l'arbre (et que le grand historien Desproges nous a fidèlement rapportée):

- J'en ai 'ien à secouer, conna'd, c'est un bananier.
 
Arrêtez-moi, si je dis des bêtises…



APRES UN TEL REQUISITOIRE...TIRONS LA CHASSE SUR L'ETRON ! 

 

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11 août 2008 1 11 /08 /août /2008 10:29




Candidat malheureux à deux présidentielles, l'ancien colistier de Kerry avoue une liaison sentimentale qui lui barre la route à un rôle majeur auprès d'Obama
.  


            À deux semaines près, la révélation des indiscrétions extraconjugales de John Edwards aurait pu
            éclabousser la convention démocrate de Denver et voler la vedette à l'investiture de Barack Obama.  

            Mais le «troisième larron» des primaires (derrière le vainqueur et Hillary Clinton) a pris les devants en   
            avouant une brève liaison hors mariage, en 2006, après l'avoir longtemps niée.

  • Du coup, John Edwards a apparemment renoncé à la convention de Denver où il aurait pu être l'un des intervenants. En vacances familiales à Hawaï, Obama a confirmé cette «probabilité» qu'il «comprend». Edwards s'est de facto exclu de la liste des candidats possibles à la vice-présidence, où il ne figurait d'ailleurs pas parmi les favoris et il le savait. La campagne décevante qu'il avait menée en tant que colistier de John Kerry en 2004 ne plaidait pas en sa faveur, d'autant qu'il n'avait pu «livrer» au ticket démocrate son propre État de la Caroline du Nord, dont il avait été sénateur.

    Mais John Edwards pouvait ambitionner un rôle au sein d'un cabinet Obama. Le candidat démocrate a d'ailleurs salué en lui «un grand champion des travailleurs». Au cours d'un entretien télévisé sur la chaîne ABC, Edwards a admis que ses aveux allaient sérieusement compromettre la suite immédiate de sa carrière politique, alors qu'il n'a que 55 ans : «Je ne sais pas ce qui est possible et ce qui est fichu.»

    Pour l'analyste David Gergen, ancien conseiller de plusieurs présidents dont Reagan et Clinton, c'est la chance du Parti démocrate de reconquérir la Maison-Blanche qui aurait été compromise «s'il avait été le candidat désigné».

      L'épouse a pardonné

    En octobre 2006, deux mois avant l'annonce de sa candidature, le National Enquirer, une feuille à sensation généralement peu crédible, révélait sa liaison avec Rielle Hunter, une réalisatrice de vidéos chargée de le filmer pendant sa campagne. Edwards a démenti l'affaire, longtemps ignorée par les grands médias. Mais la presse de Caroline du Nord s'y est sérieusement intéressée à la suite d'une visite qu'il aurait rendue récemment à son ex-maîtresse dans un hôtel de Los Angeles. Aujourd'hui, Edwards dément toujours être le père du bébé mis au monde par Hunter en février dernier, et se dit prêt à se soumettre aux tests nécessaires.

    Lors de sa confession télévisée, il a reconnu avoir menti sur le premier point pour éviter que son écart, qu'il avait aussitôt avoué à son épouse Elisabeth, ne soit répandu sur la place publique. L'épouse trompée a pardonné. En mars 2007, elle avait forcé l'admiration des Américains en annonçant sa décision de continuer à faire campagne pour son mari à ses côtés, malgré le brutal retour de son cancer du sein.

    FAUSSE LOYAUTE...

    VERITABLE HYPOCRISIE ! 

    LE PIRE C'EST QUE L'ON FAIT TOUT POUR LES IMITER DEPUIS 1945... 

  • ET SI L'ON FAISAIT UN PETIT BREAK ?!...
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