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5 septembre 2008 5 05 /09 /septembre /2008 16:05
REPONSE BRILLANTE D'UN JOURNALISTE ISRAELIEN A UN ECRIVAIN D'ORIGINE ARABE BENEFICIANT DE LA NATIONALITE ISRAELIENNE QUI CRACHE DANS LA SOUPE QUE CE PAYS LUI SERT !...

LE FAIT EN SOI N'ETONNERA D'AILLEURS PERSONNE EN EUROPE !




Réponse de Yossi Lapid à un article d’Anton Shamas, auteur arabo-israélien, parue dans le numéro de Yom Haatzmaout (jour de l'indépendance) de l’hebdomadaire tel-avivien. Une réponse particulièrement brillante et réaliste, qui n'a pas pris une ride !

L’auteur arabe écrivait:

«Mesdames et Messieurs,

le moment est venu, en ce jour de fête,
de reconnaître avec une totale franchise,
sans sentiment de honte, ni en baissant les yeux,
que toute cette affaire s’est mal terminée.
L’aventure sioniste s’est soldée par un échec total".



Réponse de Yossi Lapid

"Shamas, mon ami,

Le sionisme est la plus grande "success story" du 20e siècle.

- Cinquante ans après la défaite de Hitler et du Mufti de Jérusalem, le sionisme vit et prospère, au coeur du Moyen-Orient, dans un Etat de 4 millions et demi de Juifs, dont la survie pouvait faire doute, à un moment donné.

- La langue hébraïque (une des merveilles du sionisme) a fait l’union des Sabras [Israéliens nés dans le pays] et des réfugiés des camps, des Séfarades et des Juifs d’Orient et d’Occident.

- En un demi-siècle et en partant pratiquement de zéro, les sionistes ont forgé un Etat qui lance ses propres satellites dans l’espace et approvisionne la marine américaine en avions-espions sans pilote.

- Un Etat qui exporte des progiciels compliqués et enseigne aux Latino-Américains comment faire pousser des melons.

- Un Etat qui exporte tous les mois des produits, pour une valeur de plus d’un milliard de dollars, vers l’Europe occidentale, les Etats-Unis et même le Japon.

- Une démocratie exemplaire, où les ministres craignent les contrôles de comptes et où les juges ne craignent que Dieu.

- Un Etat qui a produit une armée considérée comme l’une des meilleures du monde.

- Un Etat où il y a peu de crimes de sang, mais beaucoup de bons concerts.

- Où les fidèles de toutes les religions jouissent de la liberté de culte, et où les non-croyants sont également les bienvenus.

- 10% des citoyens du pays sont de nouveaux immigrants.

- 89% estiment que, malgré toutes les difficultés, c’est un pays où il fait bon vivre.

Voilà un Etat où un Anton Shamas est libre, un jour de fête nationale [israélienne], de publier une virulente attaque contre tout ce qui est cher aux Juifs vivant dans ce pays.

Shamas sera peut-être capable de nous pardonner tout cela.

Mais ce qu’il ne peut pas supporter, c’est le fait que, présentés à la lumière des réalisations du sionisme, les échecs arabes apparaissent si humiliants et déprimants.

- Combien y-a-t-il de Palestiniens, mon ami ? un million ? deux ? trois ?

- Et combien d’Etats arabes t’entourent ? - Vingt ? Vingt pays de rois et de dictateurs, de terreur et d’effusion de sang. Il n’existe pas une seule démocratie arabe avec liberté d’expression et droits civiques.

- Tu nous parle de l’échec de l’Etat d’Israël. Comparé à qui, à quoi ? - A l’Algérie ? A l’Egypte ? A l’Irak ?

- Combien y a-t-il d’Arabes entre l’Océan Atlantique et le Golfe Persique ?

 - Cent millions ? Deux cents millions ? Et combien y a-t-il de musulmans ?

- Un milliard ! et ils prient tous le même Allah, au nom du même prophète, Mahomet.

Et tous, tant qu’ils sont, ils ne peuvent pas résoudre le problème des égouts à Gaza!

Depuis 47 ans, vous vous êtes préparés à l’indépendance palestinienne, et pourtant vous ne vous êtes toujours pas mis à ramasser les ordures ménagères à Jéricho.

Malgré tout le pétrole du monde, vous n’êtes pas parvenus à mobiliser la fraternité arabe nécessaire pour construire l’hôpital, à Deir El Balah.

Et tous les robinets en or massif d’Arabie Saoudite et tous les jacuzzis du Koweït ne suffisent pas à fournir de l’eau potable à Jabalyia.

Ceci dit, mon ami - tu le sais bien, n’est-ce pas ? - si un million de Juifs vivaient à Gaza, cette ville deviendrait un paradis sur terre. A ce moment-là, les ouvriers palestiniens feraient la queue à Erez pour y travailler.

S’il y avait dans le monde un milliard de croyants juifs, les Juifs de Gaza n’auraient pas besoin d’aumônes onusiennes. Les Juifs du monde prendraient soin des Juifs de Gaza, et Gaza serait depuis longtemps la perle de la Méditerranée.

Allons, tu sais tout cela, Anton Shamas, et c’est bien ce qui t’exaspère.
C’est l’envie qui te dévore et qui t’égare.

Ainsi, vois-tu, le moment est venu de conclure avec une totale franchise,
sans sentiment de honte, ni en baissant les yeux:

cela n’a pas marché, toute cette affaire.
L’aventure palestinienne s’est soldée par un échec total."


Yossi Lapid, écrivain, journaliste et leader de Shinoui (= en hébreu, ’changement’), parti réformateur centriste.
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5 septembre 2008 5 05 /09 /septembre /2008 13:08



On commençait à le pressentir, certains de nos soldats - cinq d'entre eux pour être précis - ont bien été assassinés aprés qu'ils aient été capturés vivants.

Dans ce cas, l'on sait le sort immonde réservé à leurs ennemis par des être pétris d'une culture bestiale !

Le but prescrit est de terroriser !

Réponse: aujourd'hui 350 parachutistes de 3éme RPIMA partent renforcer leurs camarades !

Disons aussi que le reportage de "Paris-Match" avec interview des assassins qui exhibent fiérement des trophées de guerre devient de plus en plus discutable !

Raison de plus pour poursuivre et dissoudre cette vermine d'association intitulée EUROPALESTINE-CAPJPO qui a souhaité que de tels actes à l'encontre de nos soldats se renouvelle !...


Nous attendons toujours des nouvelles de l'Elysée car il s'agit là d'une décision politique et non pas judiciaire !

 

CORRECTION: IL SEMBLERAIT QU'UN SEUL DE NOS SOLDATS AIT TROUVE LA MORT DANS CES CONDITIONS, CE QUI N'ENLEVE RIEN A L'ODIEUX DU GESTE !
 Mise à jour du 5 septembre à 20 heures 30 

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3 septembre 2008 3 03 /09 /septembre /2008 13:46




Les Talibans exhibent à des journalistes français des tenues camouflées, des fusils d'assaut FAMAS, des téléphones portables, des casques et des montres ayant appartenus à nos soldats du 8éme RPIMA, du RMT et de la Légion Etrangère.


L'un des grands problèmes est d'obtenir des autorités militaires et du gouvernement qu'ils acceptent de nous dire la vérité.


L'on pensait qu'ils avaient été tués mais qu'ils étaient restés au sein de la section attaquée.


En fait, ils sont bel et bien tombés entre les mains des terroristes afghans !


Le problème est alors de savoir dans quelles conditions.
 

Vivants, et l'on sait le sort abject réservé aux prisonniers russes, sort d'une sauvagerie difficile à imaginer...


 Morts, mais alors il faut admettre que nos soldats se sont trouvés dans une situation critique et ont été contraints de reculer au point d'abandonner les corps de leurs compagnons à l'ennemi !


Dans les deux cas se pose la question de savoir comment cela a été rendu possible et donc si le commandement n'a pas baissé la garde !


Une phrase des terroristes attire tout particulièrement l'attention: "heureusement pour les Français, la nuit est tombée, sinon nous les aurions tous tués ! "

Il faut admettre qu'il y a des explications qui tardent à venir ! 

 

 

NB: Une plainte a été déposée à l'encontre de l'association EUROPALESTINE-CAPJPO
par une association de défense des droits des soldats dans le cadre de l'incitation au meurtre de nos soldats.


Apparemment Andé DUFOUR n'a pas encore fait état d'une réponse à son courrier adressé au Président de la République.

 

Il en est de même pour le mien !


Mais nous sommes patients...

 

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1 septembre 2008 1 01 /09 /septembre /2008 11:48


Voici une preuve de l'utilisation sans vergogne des enfants Paslestiniens comme bouclier humain. Ces enfants entourent le tireur. Si les Israéliens ripostent, ils risquent de les blesser ou de les tuer. Bien entendu, les médias accuseront Israël. C'est la tactique utilisée par l'Autorité palestinienne et les autres groupes terroristes depuis des années.

 

Camp d'été pour enfants Palestiniens.

Sur le mur de ce terrain de jeu, un kamikaze fait exploser Israël.

 

Les futurs interlocuteurs d'Israël...

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1 septembre 2008 1 01 /09 /septembre /2008 10:59


L’abandon subtil d’Israël
Par Paul Leslie pour Guysen International News
Dimanche 31 août 2008
 
Dans son article «Les meilleurs amis de l’Amérique», paru le 1er août 2007, Caroline Glick, membre senior pour le Moyen Orient du « Centre pour la Politique de Sécurité » à Washington DC et rédacteur en chef adjoint du Jerusalem Post explique comment les élus israéliens ont eux-mêmes contribué à saper l’influence au sein de l’administration Bush des partisans les plus fervents d’Israël.

La seconde cause de l’hostilité de l’administration envers Israël, selon Caroline Glick, c’est la prise en charge irrésolue du gouvernement Olmert lors de la Seconde Guerre du Liban. Comme ce fut le cas il y a 25 ans, le gouvernement Olmert a conduit Israël à la défaite au Liban, il a affaibli la réputation des officiels de l’administration américaine qui considéraient Israël comme un allié stratégique et s’opposaient aux Saoudiens, en renforçant les ennemis d’Israël inspirés par Baker, qui considèrent Israël comme un « handicap stratégique». (1)

Qui plus est, ce n’est pas seulement Condoleeza Rice, secrétaire d’Etat américaine, qui ne s’intéresse pas particulièrement aux intérêts sécuritaires d’Israël. Robert Gates, actuellement secrétaire d'Etat à la Défense des Etats-Unis, a fait partie du Groupe d'étude sur l'Irak (Iraq Study Group). L’une des conclusions du rapport publié par cette commission d’enquête sur la gestion de l’intervention américaine en Irak, et sur le devenir des intérêts américano-irakiens, voit dans l’amélioration des relations avec la Syrie et l’Iran un objectif stratégique qui est indispensable à la protection de la sphère d’influence américaine en Irak, même si l’apaisement diplomatique de ces deux pays se réalise aux dépens de la sécurité existentielle de l’Etat hébreu. (2)

Contrairement aux thèses que soutiennent tant de porte-paroles et de représentants du gouvernement consécutivement aux manipulations du parti Kadima, ainsi que d’innombrables militants du prétendu «camp de la paix», l’État hébreu compte toujours plusieurs amis sincères (les Américains, mais pas seulement), qui s’opposent fermement à un retrait israélien sur les «frontières d’Auschwitz» (formule d' Abba Eban) d’avant 1967, réputées impossibles à défendre.

Parmi les vrais amis d’Israël, dont nombre de femmes et d’hommes politiques influents, certains comprennent que les appels à la solidarité internationale du monde libre contre les forces meurtrières ne suffisent pas, et n’ont jamais suffi, pour assurer la survie d’Israël, même si ces forces meurtrières ne cessent d’essayer d’anéantir les citoyens d’un Etat qui, malgré toutes les pressions accablantes (et la décadence d’un système politique dont les imperfections s’accentuent de plus en plus) continuent de maintenir vivantes les valeurs fondamentales des pays libres.

Il faut que l’existence des Israéliens, toujours menacés de destruction, soit considérée comme constituant un objectif stratégique permanent par les décideurs les plus importants du pays qui leur sert d’allié indispensable (la France aux années 1950, les Etats-Unis depuis l’avènement de l’administration Johnson en 1964). L’État hébreu doit constamment démontrer sa capacité à rendre des services appréciables, d’être d’une utilité certaine. Aussi importe-t-il que les forces de défense d’Israël puissent se mettre en état de se suffire à elles-mêmes, dans la mesure du possible, sans être obligées de compter sur des forces extérieures pour assurer la protection de leurs compatriotes. Dès que le sang d’un nombre non négligeable de soldats envoyés pour protéger la vie d’Israéliens menacés risquerait de couler, beaucoup des concitoyens, même issus d’une nation on ne peut plus amicale, pourraient en venir à douter de la valeur d’une alliance.

Malheureusement, malgré les violations majeures de leurs obligations commises par les forces palestiniennes dites modérées (y compris des actes terroristes commis par certains «activistes» qui font partie de la faction de Mahmoud Abbas lui-même), l’administration Olmert, tout comme les autres gouvernements dominés par les partisans de l’apaisement d’Abbas et de ses alliés, ne semble pas attacher d’importance à la nécessité de mobiliser les « vrais amis », au cas où s’exerceraient des pressions dangereuses de la part de décideurs actifs dans des milieux politiques tels que le Département d’Etat américain (3). Ne cessant de blanchir les éducateurs de haine de l’Autorité palestinienne plus «modérés» que les militants du Hamas, ainsi que les plusieurs calomniateurs parmi leurs concitoyens, les représentants de la seule démocratie du Proche-Orient, ainsi que leurs trop nombreux conseillers et spécialistes, ne reviennent pas sur leur politique d’énormes concessions territoriales.
En outre, ces concessions, et c’est le cas pour le Golan, vont même plus loin que celles qu’exigent les membres de l’administration Bush et certains hauts fonctionnaires du Département d’Etat qui exercent des pressions sur les Israéliens. Et celles-ci sont susceptibles d’exposer de plus en plus d’Israéliens aux tirs palestiniens (venus de civils, de policiers qui se doublent parfois de terroristes), et de les mettre de plus en plus à portée de missiles et de roquettes palestiniennes, y compris les habitants juifs de Jérusalem …

À la différence d’autres périodes préélectorales, l’Etat d’Israël se trouve exposé à des pressions non négligeables, dont le refus de leur résister de façon vigoureuse, cohérente et efficace, en ne manquant jamais d’insister sur les violations majeures commises par les «partenaires palestiniens de la paix», et sur leur duplicité invétérée qui aggrave le caractère dangereux de la situation. En outre, des considérations électoralistes amènent de plus en plus de décideurs au sein de l’administration à s’opposer à toute initiative militaire, y compris contre les installations nucléaires iraniennes, qui soit susceptible d’escalader dans de sérieuses proportions, et donc de mettre en péril à la fois le renforcement progressif de la présence américaine en Irak et la candidature présidentielle de John McCain, éventuel successeur républicain de George Bush.
Dans ce climat-ci, la livraison envisagée d’un système anti-missiles plus perfectionné que celui dont disposent les forces de défense israéliennes, semble représenter un plus sécuritaire.

Cependant, selon un article paru le 18 août sur le site DEBKA, les Israéliens ne seront pas autorisés à avoir accès à la base américaine où s’installeront les contingents américains équipés du système anti-missiles en question. Contrairement aux arrangements passés normalement, selon lesquels certains spécialistes et/ou membres des forces de l’ordre qui sont citoyens du pays où la base est établie, ont le droit d’être présents, à condition de se subordonner totalement au commandement américain de la base (tel est le cas, par exemple, en Pologne). Ce seront aux alliés américains installés sur le territoire israélien de décider si, et dans quelle mesure, ils communiqueront aux Israéliens les données interceptées. En outre, la base américaine pourrait, le cas échéant, espionner les forces israéliennes. D’après le bulletin paru le 25 août sur le site de l’organisation juive américaine « Council of Presidents of Major Jewish Organisations » (Conseil des Présidents des organisations juives majeures), la présence sur cette base serait susceptible d’entraver la préparation d’opérations militaires jugées indispensables, au cas où le gouvernement des États-Unis s’y opposerait – où, par exemple, les contingents qui en feraient partie risqueraient sérieusement de constituer une des cibles principales. (4)

Une autre hypothèse est à considérer. Certains décideurs américains estiment possible le maintien d'une base militaire après qu'Israël aurait accepté de faire des concessions extrêmes, y compris le transfert de certaines zones du Néguev pour assurer la "continuité" de l’Etat palestinien, dont on envisage la création.




 
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30 août 2008 6 30 /08 /août /2008 17:01


AFGHANISTAN

Soldats tués en Afghanistan : plainte contre Europalestine
NOUVELOBS.COM | 30.08.2008

Une association de défense des droits de militaires a déposé une plainte contre l'association Europalestine qui avait affirmé, sur son site internet, souhaiter "la multiplication d'embuscades bien montées", comme moyen de lutter contre "la sale guerre" en Afghanistan.

Le communiqué d'Europalestine

Le communiqué d'Europalestine

L'association de défense des droits de militaires (Adefdromil) a déposé une plainte, vendredi 29 août, contre l'association Europalestine pour "apologie de meurtre" après l'embuscade du 18 août qui a coûté la vie à dix soldats français en Afghanistan, a-t-on appris de source judiciaire.
Europalestine, une association qui prône "une paix juste au Proche-Orient", avait déclaré souhaiter, dans un communiqué publié sur son site internet le 20 août, "la multiplication d'embuscades 'bien montées'" comme un moyen de lutter contre la "sale guerre" en Afghanistan.

Pour "la multiplication d'embuscades bien montées"


Pour Europalestine, l'embuscade du 18 août fait simplement partie des "risques d'un sale métier".
"A l'heure où un choeur d'hypocrites pleure la mort de dix soldats de métier (...) nos pensées vont aux milliers d'hommes et de femmes et d'enfants de ce pays massacrés par la coalition impérialiste menée par les Etats-Unis et ses supplétifs de diverses nations, dont la France", observe l'association.
"On ne peut de ce point de vue que souhaiter la multiplication d'embuscades bien montées, si elles aident à l'éveil des consciences et à la mobilisation, ici en France, contre la sale guerre", ajoute-t-elle.

Apologie de meurtre et injure envers l'armée

La plainte déposée par Adefdromil contre X avec constitution de partie civile vise non seulement l'apologie de meurtre, passible de cinq ans de prison, mais aussi le chef d'injure envers l'armée française.
Dans un communiqué, l'Adefdromil affirme que "si les débats sur la présence militaire française en Afghanistan sont parfaitement légitimes", elle entend voir respectée "la mémoire de dix jeunes militaires français morts au champ d'honneur".
Par ailleurs, le député UMP Damien Meslot (Territoire-de-Belfort) a demandé à la ministre de l'Intérieur Michèle Alliot-Marie "d'étudier les possibilités de fermer le site internet" d'Europalestine et d'"envisager une éventuelle dissolution de cette association qui appelle au meurtre de nos soldats".

CETTE PLAINTE COMPLETE LA LETTRE OUVERTE ADRESSEE AU PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE DEMANDANT LA DISSOLUTION DE CETTE ASSOCIATION !










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30 août 2008 6 30 /08 /août /2008 10:45


Fils d’un leader du Hamas, il s’extirpe de l’islam et de son milieu, et raconte.

Fils d’un leader du Hamas, il s’extirpe de l’islam et de son milieu, et raconte.

Nous vous avons parlé dans un billet précédant de ce jeune palestinien converti au christianisme, qui a la particularité d’être le fils d’un chef du Hamas.

Le jeune homme âgé de 25 ans, s’est confié à Jonathan Hunt. Bivouac-id vous propose une traduction de cette entrevue.

 JONATHAN HUNT: Pourquoi avez-vous changé, au bout de 25 ans?

MOSAB HASSAN YOUSEF: Je suis persuadé que tous ces murs, élevés par l’ pendant 1400 ans, n’existent plus.

Ils ne l’admettent pas mais ils ont construit ces murs pour tenir les gens dans l’ignorance parce qu’ils ont peur.

Ils voulaient empêcher les gens de discuter de la réalité de l’, des grands problèmes de l’, et ils ont dit à leurs disciples, les musulmans: “Il y a des questions qu’il ne faut pas poser.”

Mais aujourd’hui les gens ont la presse, la radio, la télévision, Internet.

Si un père ferme la porte pour empêcher sa fille de sortir, elle va se mettre devant son ordinateur pour voyager de par le monde entier.

Si bien que les gens ont facilement accès à l’information, au savoir, aux moteurs de recherche, et qu’il est facile, très facile, pour tout le monde de se renseigner sur l’ et les autres religions. Pas du point de vue de l’, mais d’autres points de vue.

Cela va faire un changement énorme dans le monde arabe et musulman dans les 25 années à venir.

JONATHAN HUNT: Vous parlez ici d’un point de vue unique, celui d’un homme qui a grandi non seulement dans une famille islamique mais encore comme membre d’une organisation considérée par beaucoup dans le monde comme une force extrémiste dans l’, le .

Quelle est la réalité de l’? Vous dites que les gens ne la voient pas; quelle est-elle?

MOSAB HASSAN YOUSEF: Il y a deux choses que les musulmans ne comprennent pas…

Premièrement, je dirais que 95% des musulmans ne comprennent pas leur propre religion. Elle leur a été apportée dans une langue archaïque et difficile, bien différente de celle qu’ils parlent aujourd’hui, si bien qu’ils ne la comprennent pas… ils se reposent entièrement sur leurs chefs religieux pour connaître cette religion.

Deuxièmement, ils ne comprennent rien aux autres religions. Les communautés chrétiennes qui vivent parmi les musulmans sont minoritaires et elles préfèrent ne pas se déclarer ouvertement et ne pas parler de Jésus-Christ parce que ce serait dangereux pour elles. Tant et si bien que les idées qu’ils se font des autres religions leur provenant seulement de points de vue musulman, la plupart d’entre eux ne se rendent pas compte de ces deux réalités.

Quand ces gens, ces musulmans, commenceront à comprendre leur religion - leur religion d’abord - et à voir les horreurs qu’elle recèle, ils commenceront à se rendre compte, mais c’est impossible… car la plupart des croyants ne voient que certains aspects de l’. Les autres aspects, ils sont trop embarrassés pour en parler.

JONATHAN HUNT: Par exemple?

MOSAB HASSAN YOUSEF: Les femmes de Mahomet par exemple. A la mosquée, vous n’entendrez jamais quelqu’un parler des femmes de Mahomet, qui sont aux environ de 50 - ce que personne ne sait, d’ailleurs. Interrogez la plupart des musulmans, ils ne le savent pas.

Alors ils sont embarrassés d’en parler, à la place ils parlent de la gloire de l’, ils parlent de la victoire, des victoires que Mahomet a remportées.

Alors quand ces gens se regardent en face ils se voient vaincus, ignorants, inéduqués, ils ne mènent pas le monde comme ils s’y attendent.

Ils se disent qu’ils désirent retourner à la victoire en faisant la même chose [que Mahomet] mais ils ne s’occupent pas des siècles écoulés. Ils oublient que cela s’est passé il y a 1400 ans et que cela ne se répètera pas.

JONATHAN HUNT: Veulent-ils détruire le christianisme?

MOSAB HASSAN YOUSEF: L’ a détruit le christianisme depuis son tout début et les musulmans ne se rendent pas compte qu’ils l’ont poignardé au coeur quand ils ont dit que Jésus n’est pas mort sur la Croix. Ils s’imaginent l’honorer en disant cela.

Au fond, le premier chrétien venu le comprends ainsi, mais les musulmans disent, d’accord, cela ne nous concerne pas, Tu n’es pas mort pour nous. Quelqu’un a sacrifié sa vie pour vous mais vous lui dites, non, tu n’as rien fait de tel!

Voilà ce que font les musulmans, fondamentalement. Mais ils ne comprennent pas que c’est la partie la plus importante du christianisme: la Croix!

Ils sont ignorants, ils ne savent pas ce qu’ils font, et cela explique l’idée maléfique qui se cache derrière l’.

JONATHAN HUNT: Quels sont le ou les évènements précis qui ont commencé à vous faire changer d’idée sur l’?

MOSAB HASSAN YOUSEF: Enfant, je commençais déjà à poser des questions très difficiles, même ma famille me disait tout le temps “tu es quelqu’un de très difficile, nous avons du mal à répondre à tes questions. Pourquoi poses-tu tant de questions?”

C’était dès le début, pour vous dire la vérité.

Mais je croyais que tout le monde - et mon père était un bon exemple pour moi car il était très honnête, modeste, très gentil avec ma mère, avec nous, et il nous avait élevés dans le principe du pardon, vous comprenez? Je croyais que tous les musulmans étaient comme ça.

J’avais 18 ans quand j’ai été arrêté par les israéliens et j’ai été dans une prison israélienne sous l’administration israélienne, le exerçait son contrôle sur ses membres à l’intérieur de la prison et j’ai vu les tortures qu’il pratiquait; ils torturaient les gens d’une façon très très cruelle.

JONATHAN HUNT: Les membres du torturaient d’autres membres du ?

MOSAB HASSAN YOUSEF: Des chefs du ! Des chefs du que nous voyons aujourd’hui à la télévision, de grands chefs, responsables de torturer leurs propres membres.

Ils ne m’ont pas torturé, moi, mais cela a été un choc pour moi de les voir torturer les gens, leur enfoncer des aiguilles sous les ongles, leur brûler le corps. Et ils en ont tué beaucoup.

JONATHAN HUNT: Pourquoi torturaient-ils les gens?

MOSAB HASSAN YOUSEF: Parce qu’ils les soupçonnaient d’avoir des relations avec les israéliens, et de coopérer avec l’occupation israélienne contre le .

Alors des centaines de gens ont été victimes, j’ai été témoin de ces tortures pendant environ un an. Cela a été un énorme tournant dans ma vie.

Mes yeux ont commencé à s’ouvrir mais, ce que j’ai compris, c’est qu’il y a de bons musulmans et de mauvais musulmans. De bons musulmans, comme mon père, et de mauvais musulmans, comme ces membres du dans la prison, qui torturaient des gens.

C’est comme ça que mes yeux ont commencé à s’ouvrir tout grand.

JONATHAN HUNT: Vous parlez de bons musulmans, comme votre père, pourtant, vous renoncez toujours aujourd’hui à la foi de votre père. Vous n’auriez pas pu être un de ces bons musulmans?

MOSAB HASSAN YOUSEF: Eh bien, voici la réalité: après avoir étudié le christianisme - et l’avoir mécompris, car j’étudiais le christianisme du point de vue de l’, ce qui veut dire qu’il n’y rien de vrai dans le christianisme quand on l’étudie à partir de l’, qui était la seule source que j’avais… quand j’ai étudié la Bible soigneusement, verset par verset, je me suis assuré que c’était le livre de Dieu, la parole de Dieu certainement, alors j’ai commencé à voir les choses différemment, ce qui était difficile pour moi, de dire que l’ était dans l’erreur.

L’ c’est mon père. J’ai grandi pour mon père - 22 ans pour ce père - et un autre père se présente qui me dit “Désolé, ton père c’est moi.”

Et moi je me disais “Qu’est-ce que vous me chantez là? J’ai mon propre père, et c’est l’!”. Et ce père, celui du christianisme me disait “Non, je suis ton père. J’ai été en prison et cet n’est pas ton père.” Donc, c’est ce qui s’est passé, au fond. Ce n’est pas facile de se convaincre que l’ n’est plus votre père.

Alors il a fallu que j’étudie l’ d’un point de vue différent pour en découvrir toutes les erreurs, ces erreurs énormes, et leurs effets, pas seulement sur les musulmans - dont je haïssais les valeurs… car je n’aimais pas ces traditions qui rendent plus difficile la vie des gens - mais aussi sur l’humanité. Leurs effets sur l’humanité! Des gens qui s’entretuent au nom de Dieu.

Alors, il n’y a aucun doute là-dessus, j’ai commencé à comprendre que le problème c’était l’, pas les musulmans ni ces gens - je ne peux pas les haïr, parce que Dieu les a aimé depuis le début.

Et Dieu ne crée pas de la camelote.Dieu a crée des hommes bons qu’il a aimé, mais ils sont malades, ils se trompent.

Je ne hais plus ces gens, mais j’ai beaucoup pitié d’eux, et la seule façon pour eux de changer c’est de connaître la parole de Dieu et le chemin qui mène vers lui.

JONATHAN HUNT: A dire de telles choses - et, étant donné votre milieu, vos paroles sont d’autant plus lourdes de sens - cela ne vous soucie-t-il pas qu’il existe un danger que vous n’augmentiez les difficultés, la haine entre chrétiens et musulmans dans le monde en ce moment même?

MOSAB HASSAN YOUSEF: Cela pourrait arriver si un chrétien allait leur parler de la réalité de l’. Ils mettent les chrétiens sur leur liste d’ennemis de toute façon, avant même que vous ne leur parliez de l’.

Alors si vous allez le leur dire, en tant que chrétien, ils seront tout de suite offensés et ils vous haïront, et cela agrandira sans l’ombre d’un doute le gouffre entre les deux religions - mais qu’est-ce qui a fait changer quelqu’un comme moi?

Il y a des années et des années, quand je vivais là-bas, Dieu m’a ouvert les yeux et l’esprit, et je suis devenu quelqu’un de complètement différent. Alors maintenant, je peux remplir ce devoir, pendant que vous en tant que chrétiens pouvez m’y aider, mais vous ne le pourrez peut-être pas. Ils (les musulmans) n’ont pas d’excuse maintenant.

JONATHAN HUNT: Quitter votre famille, abandonner votre foyer, a-t-il été un processus très difficile pour vous?

MOSAB HASSAN YOUSEF: C’est comme vous arracher la peau de dessus les os. J’aime ma famille, ma famille m’aime. Et mes jeunes frères sont comme mes enfants. Je les ai élevés. Vraiment, cela a été la plus grosse décision de ma vie.

J’ai tout laissé derrière moi, pas seulement la famille. Quand on décide de sortir de l’ pour se convertir au christianisme ou à une autre religion, il ne suffit pas de dire adieu et de s’en aller, vous savez?

Ce n’est pas comme ça. Vous dites adieu à la culture, la civilisation, les traditions, la société, la famille, la religion, à Dieu - à ce que vous avez cru être Dieu pendant tellement d’années! Alors ce n’est pas facile. C’est très compliqué. Les gens croient que c’est facile, comme si cela n’avait pas d’importance. Maintenant que je vis aux Etats-Unis et que j’ai ma liberté, c’est formidable, mais en même temps, rien ne vaut la famille, vous savez. Perdre sa famille…

JONATHAN HUNT: Vous avez perdu votre famille?

MOSAB HASSAN YOUSEF: Ma famille est éduquée et cela lui a été très difficile. Elle m’a souvent demandé, surtout les deux premiers jours, de garder ma [nouvelle] foi pour moi seul et de ne pas aller l’annoncer aux média.

Mais pour moi c’était mon devoir venu de Dieu de clamer son nom et de dire ses louanges au monde parce que ma récompense serait qu’il ferait la même chose pour moi. Alors je l’ai fait, au fond, comme un devoir. Je me demande combien de gens peuvent faire ce que je peux aujourd’hui? Je n’ai trouvé personne.

Alors, il m’a fallu être fort. Cela a été un défi. C’était la décision la plus difficile de ma vie et je ne l’ai pas prise à la légère. Je ne l’ai pas prise pour en retirer quelque chose de ce monde. Je l’ai fait pour une seule raison: j’y croyais. Les gens souffrent tous les jours parce qu’ils se font des idées fausses. Je peux les aider à sortir de ce cercle vicieux… cette ornière où le diable les a mis.

JONATHAN HUNT: Avez-vous parlé à votre père récemment?

MOSAB HASSAN YOUSEF: Il m’est impossible de communiquer avec mon père car il est maintenant en prison et il n’y a pas de téléphone dans la prison pour communiquer avec lui.

JONATHAN HUNT: D’autres membres de votre famille vous ont-ils fait savoir comment il avait réagi?

MOSAB HASSAN YOUSEF: Ils sont allés le voir de temps en temps. Jusqu’à maintenant je ne connais pas au juste sa réaction mais je suis sûr qu’il est très triste d’une telle décision. Mais en même temps, il va comprendre, parce qu’il me connaît et il sait que je ne prends pas de décisions sans y croire fermement.

JONATHAN HUNT: Est-ce que ça va compliquer l’existence de vos ex-coéquipiers membres du ?

MOSAB HASSAN YOUSEF: Sans aucun doute. Ma famille, y compris mon père, a dû porter le poids de ma croix avec moi.

Ce n’était pas leur choix. C’était mon choix, mais ils ont dû porter cette croix avec moi et je demande à Dieu - je prie pour mon père, tous mes frères et sœurs ici dans cette église, je prie sans cesse pour eux - « Dieu, ouvre leurs yeux, leurs esprits, afin qu’ils viennent vers le Christ. Et bénis-les car ils ont dû porter cette croix avec moi.»

JONATHAN HUNT: Parlez-moi du et de son modus operandi. Le est-il une organisation religieuse purement islamique comme vous le voyez, et est-ce là que sont ses erreurs à vos yeux, ou bien il y en a-t-il d’autres parties qui vous posent problème? Ou bien le est-il une bonne organisation? Qu’est-ce qu’il est pour vous?

MOSAB HASSAN YOUSEF: Si c’est des gens que nous parlons, il y a de braves gens partout. Partout. Je veux dire, de braves gens crées par Dieu.

Agissent-ils au niveau personnel? Oui, ils se comportent en individus. Je connais des gens qui soutiennent le mais qui ne se sont jamais mêlés d’attaques terroristes, par exemple…Ils suivent le parce qu’ils aiment Dieu et qu’ils croient que le représente Dieu. Ils ne savent pas, ils ne connaissent pas le vrai Dieu et ils n’ont jamais étudié le christianisme. Mais le , en tant que représentant l’, c’est un gros problème.

Le n’est pas le problème, les gens ne sont pas le problème. La source du problème c’est l’ lui-même en tant qu’idée, en tant qu’idée.

Quant au en tant qu’organisation, oui bien sûr, la direction du , y compris mon père, ils sont responsables; ils sont responsables de toute la violence qui provient de cette organisation.

Je sais qu’il la décrive comme une réaction à l’agression israélienne, mais pourtant, ils en font partie et il a fallu qu’ils prennent des décisions dans ces opérations contre Israël dans lesquelles tant de civils ont été tués.

Source en anglais : Foxnews

Voir également cette vidéo en anglais sur le site Memri, ou ce jeune palestinien raconte les atrocités du . http://www.memritv.org/clip/en/1839.htm

 

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30 août 2008 6 30 /08 /août /2008 10:05
GENEVE:   PLACE FINANCIERE ?...

NON !     PLACE ENVAHIE !




Les habitants des Pâquis clament leur ras-le-bol

Régulièrement, le quartier défraie la chronique pour les faits divers violents qui s'y déroulent. Les riverains en ont marre de ce climat délétère, et certains partent dans des endroits plus calmes.

ANTOINE GROSJEAN | 20 Août 2008 | 00h04

Bagarres à l'arme blanche, deal, agressions de personnes âgées et même meurtres: aux Pâquis, les semaines se suivent et se ressemblent tragiquement. Les riverains ne s'étonnent même plus de voir un homme se vider de son sang sur le trottoir après avoir pris un coup de couteau, comme cela est encore arrivé dimanche dernier en pleine journée (lire nos éditions du 18 août).

Etonnés, peut-être pas, exaspérés certainement! Des habitants et des commerçants du quartier disent leur ras-le-bol. En général sous couvert d'anonymat, par crainte des représailles. Vu le climat délétère qui s'est installé ici, certains veulent partir dans un endroit plus calme.

Envie de déménager

C'est le cas de Marianne*, pâquisarde depuis ses sept ans, et gérante depuis une bonne décennie d'un restaurant dans le quartier chaud. «Si je trouve quelque chose ailleurs, je pars tout de suite. On en a marre! Tous les jours il y a des bagarres. La nuit, depuis une année, c'est devenu un enfer. Les gens ne veulent plus aller sur la terrasse le soir, il y en a même qui ont peur de venir aux Pâquis. Notre chiffre d'affaires s'en ressent. Heureusement, la police fait régulièrement des rondes, mais pas assez à notre goût.»

Beaucoup de personnes trouvent que les autorités sont trop laxistes dans ce que d'aucuns nomment une zone de non-droit. Olivier Brawand en fait partie. Se surnommant lui-même le «bouffon de la république», c'est un des personnages du quartier. «Si les autorités ne font rien, prévient-il, cela risque de déraper gravement, les gens vont se faire justice eux-mêmes. Il y a des commerçants qui suggèrent même de faire venir des Hells Angels d'Allemagne pour faire le ménage. Encore ce matin (ndlr: hier), ma voisine de 97 ans s'est fait agresser en rentrant des courses et a fini à l'hôpital. Je ne reconnais plus mon quartier. Avant, les dealers faisaient cela de manière discrète, maintenant ils trafiquent même en plein jour.»

Vivant et travaillant aux -Pâquis depuis vingt ans, Aline*, tenancière de bar, se souvient que le quartier n'a pas toujours été comme cela. «A l'époque, il y avait des bagarres à coups de poing, maintenant ce sont les couteaux et les revolvers.» Elle-même a été agressée au pistolet il y a un an. Depuis, elle a fait installer l'alarme.

Pour Michel*, aux Pâquis depuis plus de trente ans, il faut relativiser. «Je ne me sens pas particulièrement en insécurité ici. J'ai vécu dans des pays bien plus dangereux.» Pourtant, bien qu'il adore ce quartier, il envisage de le quitter. «Je n'ai pas envie de vivre dans ce climat. Avec le bruit qu'il y a tous les soirs, je suis étonné que les gens ne se mettent pas à tirer par la fenêtre. Cela dit, il y a des zones plus vivables que d'autres, mais autour des rues De-Monthoux, de Berne, de Neuchâtel ou de Zurich, je ne sais pas comment les gens font pour vivre.»

Eux non plus ne le savent pas. Ce périmètre est le plus chaud des Pâquis, avec une concentration record de dealers au mètre carré. Au bout de trois ans à se faire quotidiennement alpaguer par ces jeunes «très agressifs», Julie* a décidé de déménager. «Depuis un an, cela s'est particulièrement dégradé. Je suppose que c'est comme cela dans toutes les grandes villes, mais à Genève, ça me choque.

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29 août 2008 5 29 /08 /août /2008 13:37


Falsification de notre histoire coloniale


le 28/8/2008

 
Claudine Dupont-Tingaud nous écrit (extraits) :


" A propos du Festival du Cinéma à Douarnenez du 18 au 25 août 2007 et de son thème "COLONIES".


J'ACCUSE ses organisateurs, les cinéastes et conférenciers invités, de FALSIFICATION DE NOTRE HISTOIRE COLONIALE :

car les films de René Vautier et Medhi Lallaoui, notamment, sont des films de propagande gauchiste anti-française. Et pour des intervenants, tel Olivier Le Cour Grandmaison ou Odile Taubler, la colonisation ne fut que «spoliation, humiliation et violence» envers les populations indigènes... Routes, écoles, hôpitaux réservés «aux blancs».... Populations locales affamées, «condamnées au travail forcé»....Richesses locales exploitées au seul profit des colons...Bref : le refus sans aucune concession de ce que même les historiens ou hommes politiques les plus critiques à l'égard de notre présence outre-mer, les plus favorables aux luttes pour les «indépendances» de nos anciennes colonies ou départements, n'ont jamais contesté..


Tel Ferhat Abbas, président du « Gouvernement Provisoire de la République Algérienne» (GPRA) reconnaissant que « la France n 'a pas colonisé l'Algérie, elle l'a fondée ! »

ou

Aït Ahmed, chef historique du FLN, déplorant les conditions dans lesquelles les Européens avaient été contraints de quitter l'Algérie en 1962, et paraphrasant Talleyrand « .. Ce fut pire qu’'un crime, une faute !»

J'ACCUSE le cinéaste René Vautier de mensonge délibéré dans ses «films culte» «20 ans dans les Aurès » et «Afrique 50 » où, lui-même en faisant l'aveu, des images prises hors contexte sont présentées comme prises sur le vif pour rendre plus «saignante sa caméra « citoyenne » et plus convaincante son idéologie manipulatrice....

J'ACCUSE le professeur Olivier Le Cour Grandmaison de (...) nier l'œuvre positive de notre civilisation alors qu'il peut constater comme nous que des milliers de colonisés quittent chaque jour, au péril de leur vie, leur continent d'origine pour rejoindre le pays des colonisateurs....et en refusant de se souvenir que dans un article récent, un responsable politique de Centre-Afrique lui rappelait que les Gaulois avaient, eux aussi, été colonisés... par les Romains, et que nous n'en demandions pas compte... aux Italiens !

J'ACCUSE le cinéaste Mehdi Lallaoui de vouloir, en nous imposant la «tyrannie de la repentance» instiller en nous la haine de notre Histoire commune, alors qu'il sait fort bien que la conquête de l'Algérie en 1830 a libéré les populations d'Afrique du Nord du joug des Barbaresques de l'Empire Ottoman !... Et que ce sont massacres, tortures, viols exercés contre la population algérienne, toutes religions confondues, par un FLN fanatisé et un De Gaulle impatient de l'abandonner, qui a condamnée l'Algérie, privée des hommes qui en faisaient la richesse, à vivre la misère qu'elle connaît aujourd'hui.

J'ACCUSE enfin les organisateurs de cette mascarade partisane financée par des fonds publics de ne m'avoir consenti qu'une brève contradiction aux thèses racistes anti-françaises, et de perpétrer ainsi, en n'ouvrant porte, micros et écrans qu'à une version hémiplégique de notre Histoire, un véritable mensonge au seul bénéfice des néo-colonialistes « humanitaires»...ça suffit, trop c'est trop : il est temps de réagir... (...)

Rappel :

EPISODE 2 22 AVRIL 2008

Amis des journaux et associations patriotes, vous trouverez ci-dessous un communiqué dont vous pouvez vous servir et relatif à ma mise en examen à la suite de mes interventions au Festival du film de douarnenez.Je vous tiendrai au courant puisque j’ai bien l’intention de défendre nos opinions communes.

En comptant sur votre soutien, bien cordialement.

Claudine Dupont-Tingaud RÉAGIR (Résister et AgirPour la défense de nos identités)

Etant allée défendre l’identité de la France française au cours des débats organisés dans le cadre du Festival du Film à Douarnenez, en Finistère (18-24 août 2007) sur le thème « colonies, portraits de colonisés… » et ayant confirmée l’indignation et les accusations que j’avais exprimées de vive voix au cours de ces journées dans une lettre ouverte.

« J’ACCUSE… », celle-ci a conduit le juge d’instruction Richard Foltzer du tribunal de Grande Instance de Quimper a me mettre en examen (18/04/2008) en raison de la plainte déposée pour diffamation par le journaliste Olivier Legrand Maison et les cinéastes René Vautier et Mehdi Lallaoui.

Les débats auxquels j’avais participé dans le cadre de ces journées avaient pourtant le caractère politique que souhaitaient les organisateurs, eux au nom d’une « démarche citoyenne » de dénonciation de l’œuvre civilisatrice de la France d’outre-mer et d’outre Méditerranée, et moi, au nom du refus de l’obligatoire repentance et ce dans le cadre démocratique de la liberté d’expression d’un pays civilisé.Me Frédéric Pichon du barreau de Paris assurera ma défense, mais je compte également sur le réseau des amitiés patriotes pour profiter de cette tribune afin de crier la vérité en disant pourquoi nous ne demandons pas pardon, fiers du rôle que nous impose notre "blanchitude".

Claudine Dupont-Tingaud Présidente de Réagir

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28 août 2008 4 28 /08 /août /2008 09:35

UN SIMPLE EXEMPLE: LA NATALITE FRANCAISE "FLORISSANTE" NE DEVRAIT RIEN A L'INVASION AFRICAINE...

EN FAIT LA FECONDITE DES ETHNO-FRANCAISES EST DE 1,44, COMME PARTOUT EN EUROPE...

LES 0,50 SUPPLEMENTAIRES CORRESPONDENT AU FAIT MIGRATOIRE DONT LA FECONDITE EST DOUBLE DE LA FECONDITE EUROPEENNE...

QUESTION DE CM2: EN COMBIEN DE GENERATIONS SERONT-ILS MAJORITAIRES ?      REPONSE:   ENVIRON 3 !!!




Il est de bon ton, depuis quelques jours, de critiquer (à juste titre) l’indépendance du Kosovo, reconnue par l’Europe en dépit de la solidarité de la  Russie orthodoxe avec la Serbie.

Mais il était de bon ton, alors, d’accabler unanimement  Belgrade en justifiant les prétentions des kosovars à s’approprier cette province serbe.

Pareillement, il est convenable d’assurer que l'islamisme, dont le terrorisme est combattu en Afghanistan, est en régression. Or il s’installe en Algérie, menace de s’étendre à tout le Maghreb et de franchir la Méditerranée.

Et pourquoi, autre exemple, se moquer des Français en leur assurant récemment que l’immigration n’est quasiment pour rien dans la hausse de la fécondité?

Ce conformisme, qui rend suspects les contradicteurs, n’est pas digne d’une démocratie. D’autant que ces vérités martelées cachent souvent des analyses sommaires.

 A ce propos, il est amusant d’observer, depuis quelques jours, les réserves qui commencent à poindre sur la candidature de Barack Obama, qui marque le pas dans les sondages au profit de John McCain. La vacuité du programme du candidat démocrate, qui repose avant tout sur la couleur de sa peau et son itinéraire personnel, semble enfin être prise en compte par ceux qui assuraient, d’une même voix, qu’il allait évidemment éreinter les républicains. Si McCain gagne, ce que je crois, les médias auront l’air malin…


Ivan Rioufol (Extraits)

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