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28 janvier 2009 3 28 /01 /janvier /2009 21:35


Turcs en Allemagne : l’intégration ne fonctionne pas

le 28 janvier 2009  

 

Ils ont beau appartenir à la deuxième, voire à la troisième génération, les Turcs d’Allemagne sont toujours mal intégrés.


Selon une étude publiée lundi 26 janvier par l’Institut berlinois pour la population et le développement, la communauté turque - 2,8 millions de personnes, dont un million de naturalisés allemands - souffre d’un taux exceptionnellement élevé de chômage et d’échec scolaire, comparé à l’ensemble des immigrés vivant outre-Rhin : 30 % des jeunes d’origine turque quittent l’école sans le moindre diplôme, seuls 14 % obtiennent le baccalauréat.

 

Des chiffres “dramatiques”, a reconnu la secrétaire d’Etat chargée de l’intégration, Maria Böhmer.

“Pour toujours étrangers”, titrait, polémique, l’hebdomadaire Der Spiegel du 26 janvier.

L’Allemagne a trop longtemps pensé que ces immigrés, venus comme “travailleurs invités” dans les années 1950, retourneraient un jour chez eux. On en paie aujourd’hui les résultats“, regrette Franziska Woellert, l’une des auteurs de ce rapport.




CHERCHEZ LE DENOMINATEUR COMMUN ! 

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28 janvier 2009 3 28 /01 /janvier /2009 11:48

ENGAGEZ-VOUS...

RENGAGEZ-VOUS !

Y A BON...
 

 

 
Retraite des députés : la Rolls des retraites
 

 


Entretien avec P.-Édouard du Cray

Directeur des études
de l’association
Sauvegarde Retraites




Vous venez de réaliser une étude très approfondie sur la retraite des députés. Pourriez-vous nous en présenter les principaux avantages ?

Ils sont nombreux. Néanmoins, parmi eux, trois se dégagent et font du régime de retraite des députés la Rolls des régimes spéciaux.

Tout d’abord, il y a le rendement du régime. Pour un euro cotisé, le député, une fois à la retraite, va toucher, en moyenne, six euros. Pour les retraités du secteur privé, le rendement est beaucoup plus faible. Pour un euro cotisé, suivant les profils, le retraité peut espérer entre un et deux euros. Ce rendement est d’autant plus intéressant, que les députés cotisent doublent les quinze premières années.

Le deuxième avantage tient au fait que la retraite des députés est très largement prise en charge par la collectivité. Les cotisations des députés couvrent seulement 12 % des charges du régime. Le reste – 88 % – est financé par une généreuse subvention que nos parlementaires s’auto-attribuent. Ce sont donc surtout les contribuables qui paient l’addition.

Enfin, le troisième avantage est de loin le plus intéressant… La retraite des députés est 100 % garantie. Le montant des pensions est connu à l’avance – 1 557 e pour un mandat, 3 114 e pour deux mandats et jusqu’à 6 230 e pour quatre mandats et demi. Si la caisse de retraite des députés connaît une mauvaise conjoncture, la subvention accordée est simplement augmentée. Dans la conjoncture actuelle, c’est inespéré !

Comment expliquez-vous que cette retraite soit supérieure à l’indemnité des parlementaires en fonction ?

Tout simplement, parce que la retraite des députés n’est pas calculée à partir de l’indemnité de base des parlementaires mais par rapport à une assiette élargie qui est égale à 136 % de cette indemnité. Si vous me demandez pourquoi, je vous répondrai simplement en citant Yvette Roudy, ancien député socialiste du Calvados : « Rien d’étonnant que notre régime soit favorable, c’est nous qui le faisons ».


Quels sont les arguments de l’Assemblée pour justifier des avantages aussi exorbitants ?

Sans rire : « La précarité de la fonction ». Autant dire que le culot n’étouffe pas ! Près de la moitié des parlementaires sont issus du secteur public et, en cas d’échec aux élections, peuvent réintégrer leur emploi. Plus des trois quarts d’entre eux cumulent leur fonction avec des mandats locaux souvent très bien rémunérés… Il n’y a vraiment pas de quoi faire pleurer Margot !

L’argument est d’autant plus fallacieux que, lorsqu’il part à la retraite, un député se contente rarement de sa super-retraite parlementaire… Beaucoup la cumulent avec deux ou trois autres pensions : retraite Ircantec, Fonpel ou Carel pour les élus locaux, retraite de fonctionnaire ou du privé, sans oublier que certains sont passés par le Sénat ou le Conseil Économique et Social dont les régimes s’avèrent tout aussi généreux que celui des députés !


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28 janvier 2009 3 28 /01 /janvier /2009 11:06

LAISSERONS-NOUS LA PROPHETIE DU HAINEUX BOUMEDIENNE SE REALISER ?!...




Oslo : Mohammed n°1 au classement des prénoms les plus donnés aux bébés en 2008

À défaut de statistiques plus précises mais ô combien politiquement incorrectes, les classements des prénoms donnés aux bébés sont un excellent moyen pour juger de l’état d’avancement de l’islamisation d’une ville, d’un département, d’un pays.

Rappelons par exemple que :

  • Mohamed est le prénom le plus donné aux nouveaux nés dans la région de Bruxelles-Capitale en Belgique, et ce depuis les années 1980. Par ailleurs, sept des dix premiers prénoms du classement sont d’origine arabe ou à la mode auprès des familles arabes (idem chez les filles). Source : Statbel

 

  • Mohammed, sous toutes ses variantes, était 2e au classement des prénoms les plus donnés au Royaume-Uni en 2006, et devrait désormais être n°1 si la tendance s’est poursuivie. (source : Times)

 

  • Mohammed, sous toutes ses variantes, se classe 2e à Malmö en Suède (source : Sydsvenskan)
  • Mohammed, sous toutes ses variantes, est premier à Milan (source : Ynet)
  •  

    Et plus près de chez nous

  • Mohammed est premier à Marseille (Source : France-Soir)
  • Mohammed est premier en Seine St-Denis (source : Doctissimo)

  • Mais à part cela, l’ est un fantasme, nous rassurent les bienpensants et autres idiots professionnels. Une citation pour finir :


    «Un jour, des millions d’hommes quitteront l’hémisphère sud pour faire irruption dans l’hémisphère nord. Et certainement pas en amis. Car ils y feront irruption pour le conquérir. Et ils le conquerront en le peuplant de leurs fils. C’est le ventre de nos femmes qui nous offrira la victoire» (Boumedienne, 1974, discours à l’assemblée de l’ONU)

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27 janvier 2009 2 27 /01 /janvier /2009 14:02



Belgique : Erdogan a appelé les Turcs à ne pas s’assimiler

À noter qu’il avait déjà fait le même coup en Allemagne l’an dernier. Du reste, ses compatriotes ne l’ont pas attendu, eux dont un tout récent rapport politiquement incorrect souligne l’échec de l’intégration (ne parlons même pas d’assimilation) en Allemagne.



erdoganLors d’une visite visant essentiellement à accélérer l’adhésion de la Turquie à l’Europe, le 18 janvier à Hasselt () a eu lieu une grand messe réunissant 10.000 Turcs vivant en , Allemagne et Pays-Bas venus écouter Erdogan.

Etant donné que le discours a été prononcé en langue turque, la presse locale s’est contentée de répéter bêtement les consignes : Erdogan aurait insisté sur les vertus de l’ de la diaspora turque aux pays d’accueils.



Or, ce que la presse ne nous dit pas c’est qu’il a également chaudement recommandé à ses compatriotes de refuser toute assimilation, allant même jusqu’à comparer celle-ci à un “crime contre l’humanité“.




8 réponses à “Belgique : Erdogan a appelé les Turcs à ne pas s’assimiler.”

  1. "Je remarquais aujourd’hui la situation en Suisse: de nombreux turcs sont venus s’installer, ouvrir des épiceries turques dans lesquelles ils vendent des produits turcs et autres spécialités iraniennes, pakistanaises et/ou maghrébines, la plupart du temps sans alcool (je connais une exception…) et ou ils passent sans arrêt de la musique turque ou Arabe.
    Plus besoin de quitter le pays pour faire un séjour en Turquie.
    Seuls des turcs y travaillent, souvent en famille, et bien rares sont les clients visiblement suisses.
    Ils ont ainsi créé des communautés indépendantes, ne se mélangeant pas aux locaux, et Winterthur, ville voisine de Zürich, possède déjà son petit Istanbul.
    Ne consommant donc pas les mêmes produits que nous, ne parlant pas notre langue et ne nous fréquentant pas, on peut dire qu’ils suivent les recommandations Erdogan à la lettre.

    Sans toutefois qu’ils se fassent remarquer par une attitude agressive ou désagréable, on sent dans leurs rangs une discrimination totale entre “nous, les non-européens”, et “vous, les européens”.

    Et la constatation qu’ils nous imposent est la suivante: nous n’avons rien à faire ensemble".

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24 janvier 2009 6 24 /01 /janvier /2009 11:12


Royaume-Uni : 44% des musulmans refusent l’intégration.

Une claque de plus aux bonimenteurs islamophiles et à leur logorrhée politiquement correcte qui voudrait nous faire croire que le problème d’intégration des populations musulmanes - qui se retrouve soi-dit au passage partout où elles s’installent - sont le fait des discriminations™ que leur ferait subir leur société d’accueil raciste™ et néocolonialiste™.

Les musulmans veulent créer leurs propres communautés et rester à part de la société britannique.

musulmanes angleterre
De nombreux musulmans ne veulent pas s’intégrer.

Un pourcentage étonnamment élevé de musulmans, 44%, pense qu’ils devraient être libres de se développer de façon séparée. Mais certains critiques disent que les musulmans créeront leurs propres ghettos s’ils sont livrés à eux-mêmes.



Le sondage révèle également que la religion a remplacé la race en tant que problème majeur pour l’égalité, 6 Britanniques sur 10 estiment que c’est ce qui divise le plus.


Le climat s’est beaucoup tendu après les attentats terroristes de fanatiques musulmans, dont les attentats du métro du 7 juillet 2005. La guerre en Irak a également ajouté aux divisions, séparant des communautés les unes des autres. Mais des critiques enragent à l’idée que les musulmans refusent de s’adapter à notre mode de vie.



Le président des démocrates anglais, Robin Tilbrook, a déclaré :

 « En ce qui me concerne, ce que nous désirons, c’est une société intégrée. Si des gens ne veulent pas s’intégrer, ils ne devraient pas être ici. Ce n’est pas du tout une bonne chose d’avoir ainsi des ghettos qui se développent, ça va amener des problèmes. Nous ne pouvons pas avoir une société avec beaucoup de règles différentes.»


Stephen Green, directeur national de Cristian Voice (Voix Chrétienne) déclare :

« Ça ne me surprend pas, car il existe déjà des enclaves musulmanes dans tout le pays. Il se mettent à part de toute façon. »


Selon le sondage de la commission pour l’égalité et les droits de l’homme, 67% des musulmans ne seraient pas contents si leur enfant épousait quelqu’un d’une autre confession. Mais épouser quelqu’un d’une autre race les gêne moins, 61% se déclarant contents en ce cas.


Ces résultats stupéfiants arrivent après que le président de la commission Trevor Phillips eut déclaré que la était « de loin » le pays le moins raciste d’Europe.

La commission a déclaré que le sondage montrait que les Britanniques étaient « de plus en plus à l’aise avec la diversité raciale ».



Source
: Daily Star
Traduction Bivouac-ID



...DONC 61% SOUHAITENT LA CONVERSION DU CONJOINT !...

QUANT UNE "COMMISSION" ARRIVE A DES CONCLUSIONS AUSSI CONTRAIRES A LA REALITE, L'ON SE DEMANDE SI CELA NE DEVIENT PAS DE LA MANIPULATION DELIBEREE !...

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23 janvier 2009 5 23 /01 /janvier /2009 15:52



Les prières musulmanes devant le Colisée soulèvent l’indignation en Italie.

Un député de centre-droite qualifie cette manifestation  ”d’acte menaçant”.







EN PLUS CA POURRAIT S'ENFLAMMER...

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23 janvier 2009 5 23 /01 /janvier /2009 11:09

LES TRICHERIES DU HAMAS OU COMMENT PRENDRE LES OCCIDENTAUX POUR DES IMBECILES...



Le journal italien Corriere Della Sera tord le cou à la propagande du Hamas et conteste son bilan à Gaza.

Nous avons traduit l’article de Lorenzo Cremonesi dont le rapport est basé sur des visites dans les hôpitaux de Gaza et sur des interviews avec des familles de blessés.

  

“Incertitude sur le nombre des victimes à Gaza, elles seraient 600 et non pas 1 300.”


«C’est ainsi que les hommes du faisaient en sorte que nous, nous soyons les cibles»

- « Allez-vous-en, allez-vous-en d’ici ! Vous voulez que les Israéliens nous tuent tous ? Vous voulez voir nos enfants mourir sous les bombes ? Emportez vos armes et vos missiles ! » C’est ce que criaient aux miliciens du et à leurs alliés du Djihad Islamique bon nombre des habitants de .


Les plus courageux d’entre eux avaient fermé les portes d’accès aux cours intérieures et avaient cloué des planches aux portes des immeubles et bloqué en toute hâte les escaliers menant aux toits les plus hauts
.

 Mais à tout le moins, les membres de la guerrilla n’écoutaient personne. « Traîtres! Collabos d’ ! Espions du ! Lâches! Les soldats de la Guerre Sainte vous puniront et vous crèverez comme nous de toute façon. En combattant les juifs sionistes nous sommes tous destinés à aller au Paradis, vous n’êtes pas contents de mourir avec nous ? »



Et en hurlant ainsi, furieux, ils abattaient les portes et cassaient les fenêtres pour aller se cacher aux derniers étages ou dans les jardins et qu’ils utilisaient les ambulances ou se baricadaient près des hôpitaux, des écoles ou des édifices de l’Onu.
Dans les cas extrêmes ils tiraient contre ceux qui cherchaient à leur bloquer le chemin afin de mettre à l’abri leur famille et ils allaient même jusqu’à les battre sauvagement.

« Les miliciens du , le plus souvent de jeunes garçons de 16 ou 17 ans armés de mitraillettes, cherchaient expressément à provoquer les Israéliens. Ils ne pouvaient rien faire contre les tanks et les avions, ils savaient qu’ils étaient beaucoup plus faibles qu’eux mais ils voulaient que nos maisons soient prises comme cibles pour pouvoir ensuite accuser l’ennemi de crimes de guerre. » C’est ce que soutient Abu Issa,
42 ans, habitant du quartier Tel Awa.


« Pratiquement tous les immeubles les plus élevés de comme le Dogmoush, l’Andalou, le Jawarah, le Siussi et beaucoup d’autres avaient sur leur toit des rampes de lancement de missiles ou des postes d’observation du . Ils en avaient installés aussi tout près du grand dépôt de l’Onu, celui qui a été détruit par les flammes. Et c’est la même chose en ce qui concerne les villages sur la ligne de frontière qui furent ensuite dévastés par la furie punitive insensée des sionistes » lui répond en écho sa cousine, Um Abdallah, âgée de 48 ans.

Ils n’utilisent que leur surnoms de famille mais ils fournissent des détails bien circonstanciés. Il a été d’ailleurs difficile d’obtenir ces témoignages, généralement, ici, c’est la peur du qui triomphe et ce sont les tabous idéologiques, alimentés par un siècle de guerre contre l’ennemi sioniste, qui dominent.

Celui qui raconte une version différente de la fable imposée par la “muhamawa” ( la résistance ) est automatiquement un “amil”, un collabo et risque sa vie. Mais la récente lutte fratricide entre le et l’Olp vient à notre aide. Si et l’Égypte avaient permis plus tôt l’entrée aux journalistes étrangers tout aurait été plus facile. Les journalistes locaux sont en effet souvent menacés par le .


« Ce n’est pas un fait nouveau, au Moyen Orient, dans les sociétés arabes, il n’y a jamais eu de tradition culturelle des Droits de l’Homme. Sous le régime d’Arafat il était fréquent que la presse soit persécutée et censurée. Avec le la situation est pire»
affirme Eyad Sarraj, psychiatre renommé de City.


 Et une autre donnée devient de plus en plus évidente en visitant les cliniques, les hôpitaux et les familles qui furent victimes des tirs israéliens : en vérité, leur nombre semble beaucoup plus réduit  que les 1 300 morts et les plus de 5 000 blessés rapportés par les hommes du et diffusés par le personnel officiel de l’Onu et de la Croix-Rouge locale.

« Le nombre des morts pourrait ne pas dépasser 500 ou 600, et pour la plupart des jeunes garçons entre 17 et 23 ans, recrutés dans les rangs du Hamas et qu’on a envoyé littéralement se faire massacrer. » c’est ce que nous dit un médecin de l’hôpital de Shifah qui ne veut absolument pas être identifié, il en va de sa vie.


 Mais ces chiffres sont aussi confirmés par les journalistes locaux : « Nous l’avons déjà fait remarquer aux chefs du Hamas. Pourquoi insistent-ils à gonfler le nombre des victimes? Il est tout aussi étrange, d’autre part, que les organisations non gouvernementales, même celles des pays occidentaux, les rapportent sans les vérifier. À la fin la vérité pourrait se savoir et ce pourrait être comme à Djénine en 2002 : au début on avait parlé de 1500 victimes et finalement on a su qu’il n’y avait eu que 54 morts dont au moins 45 terroristes morts au combat. »


Comment en est-on arrivé à ces chiffres? « Prenons le cas du massacre de la famille Al Samoun du quartier Zeitun. Quand les bombes ont frappé leur habitation, on a rapporté qu’il y avait eu 31 morts. Et c’est ainsi qu’ils ont été enregistrés par les fonctionnaires du Ministère de la Santé, contrôlé par le . Mais par la suite quand les corps ont été effectivement récupérés, leur nombre total a doublé et est passé à 62, c’est ce chiffre qui s’est retrouvé sur le bilan total des victimes » comme nous explique Masoda Al Samoun, âgée de 24 ans (...)
.

Il suffit de visiter quelques hôpitaux pour comprendre que les chiffres ne sont pas exacts. Beaucoup de lits sont libres à l’Hôpital Européen de Rafah, celui qui devrait être le plus impliqué dans la prise en charge des victimes de la “guerre des tunnels” israélienne.

On peut dire la même chose dans le cas de l’hôpital “Nasser” de Khan Yunis. Quant à l’hôpital privé Al-Amal, seulement 5 lits sur les 150 disponibles sont occupés.

A City on a évacué l’hôpital Wafa, construit grâce aux “donnations caritatives islamiques” de l’Arabie Saoudite, du Qatar et d’autres pays du Golfe. Bombardé par à la fin décembre, cet institut médical était plutôt reconnu comme étant une place forte du et ses combattants blessés y furent hospitalisés lors de la guerre civile de 2007 contre le . Les autres par contre étant soignés à l’hôpital Al Quds, bombardé à son tour au milieu de la deuxième semaine de janvier.


Magah al Rachmah, 25 ans, qui habite à quelques dizaines de mètres des quatre grands édifices de ce complexe des Services de Santé, maintenant gravement endommagé, nous renseigne:

« Les hommes du s’étaient réfugiés principalement dans l’immeuble qui abrite les bureaux administratifs du “Al Qods”. Ils utilisaient les ambulances et avaient contraint les ambulanciers et les infirmiers à enlever leurs uniformes des personnels paramédicaux de façon à pouvoir se confondre mieux avec eux et à pouvoir ainsi échapper au tir des snipers israéliens. » Et tout ceci a aussi réduit de façon significative le nombre de lits disponibles dans les institutions sanitaires de .


Même le Shifah, le plus grand hôpital de la ville, est bien loin d’afficher le “tout complet”, par contre, en terme de densité, le taux d’occupation de ses souterrains semble avoir été très élevé. « Le Hamas y avait installé sa prison secrète avec cellules d’urgence et salle d’interrogatoire, pour y détenir les prisonniers du et ceux du Front de la Gauche Laïque qu’on avait évacué de la prison de Saraja. » selon ce que nous disent les militants du Front Démocratique pour la Libération de la Palestine.

On a assisté à une guerre dans la guerre, le contre le . Les organisations humanitaires locales, la plupart contrôlées par l’OLP, nous parlent de dizaines d’exécutions, de cas de torture, d’enlèvements perpétrés par le au cours des trois dernières semaines.

Un des cas les plus connu est celui de Achmad Shakhura, 47 ans, de Khan Yunis, son frère Khaled est le bras droit de Mohammed Dahlan, ex-chef des services de sécurité de Yasser Arafat et maintenant en exil. Après avoir été kidnappé, sur ordre du chef de la police secrète locale du Hamas, Abu Abdallah al Kidra, Achmad Shakhura a été torturé et il aurait eu l’oeil gauche arraché pour être finalement assassiné le 15 janvier.


Source : Corriere della Sera traduction Bivouac-id.


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22 janvier 2009 4 22 /01 /janvier /2009 20:47


PLUS DE 2000 ANS DE CIVILISATION POUR EN ARRIVER A CA !...



Australie : A la redécouverte des moeurs de l’âge des cavernes.



Le grand public australien se reveille et découvre que le feu ça brûle, que l’eau ça mouille et que les enseignements islamiques maltraitent les . Au hasard d’une vidéo contenant le prêche d’un imam australien qui circule sur Internet, les australiens écarquillent leurs yeux.

  

MELBOURNE : Un religieux musulman choque l’ dans une vidéo sur laquelle il dit à ses disciples de masculin, qu’ils peuvent obliger leurs épouses à avoir des rapports sexuels et les frapper si elles désobéissent.

 

Dans le sermon qui date de 2003, mais qui n’a commencé à faire surface sur internet que l’an dernier, l’imam commence paradoxalement par ces mots: “Ne frappez pas vos ”.


Mais ensuite, l’imam de Coburg, Samir Abou Hamza explique qu’en dépit de la loi australienne sur le viol, il était impossible d’accuser un homme de violer son épouse, même s’il la force à avoir des relations sexuelles avec lui.

Verset 223 de la sourate II : “Vos femmes sont pour vous un champ de labour: allez à votre champ, comme vous le voudrez”. Quelle délicatesse !

Dans ce prêche enregistré intitulé “Les clés de la réussite d’un mariage”, livré à ses fidèles de masculin, mais maintenant diffusé sur Internet et vu par plusieurs milliers de personnes, M. Hamza déclare également que la loi islamique permet aux hommes de frapper leurs épouses comme un dernier recours, mais sans les faire saigner ou laisser des marques.

Du point de vue islamique il n’y a rien à redire, cet imam a raison.

Comme le stipule le verset 34 de la sourate IV : « Admonestez [les femmes] dont vous craignez l’infidélité ; reléguez-les dans des chambres à part et frappez-les. Mais ne leur cherchez plus querelle si elles vous obéissent. »

Il a déclaré qu’en vertu de la loi islamique, comme indiqué dans un verset coranique, l’homme a le droit d’éxiger une relation sexuelle de sa femme chaque fois qu’il a envie d’elle.


“Si le mari vient lui demander une relation sexuelle et qu’elle est occupée au fourneau en train de préparer le pain, elle doit le quitter et venir obéir à son mari, elle doit obéir” a-t-il dit.


Un peu plus loin dans l’enregistrement  il se moque des lois pénales en , qui exigent le consentement pour que le rapport sexuel soit licite.


“Dans ce pays, si le mari veut coucher avec sa femme et qu’elle ne veut pas et qu’elle n’est pas malade ou quoi que ce soit, que tout va bien chez elle, mais qu’elle n’a tout simplement pas envie,  il finit par coucher par force avec elle… c’est considéré comme un viol », a dit M. Hamza. “C’est drôle, comment une personne peut violer sa femme?”


Malgré les inquiétudes exprimées par des membres de la communauté musulmane au sujet du sermon, M. Hamza a blâmé la controverse et l’a mise sur le compte d’un ordre du jour sioniste caché mené par les médias.


Source : Herald Sun traduction d’extraits bivouac-id.

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22 janvier 2009 4 22 /01 /janvier /2009 19:47



Frustré par "un travail inachevé" à Gaza
AFP 22/01/2009
.

Le lieutenant-colonel de réserve Amos a combattu pendant la guerre à Gaza. De retour chez lui, cet architecte israélien de profession raconte sa frustration "de ne pas avoir pu finir le travail".

"Cette opération n'a pas été menée jusqu'au bout. Elle aurait pu être plus efficace. Nous étions très proches de l'endroit où nous savions que la direction du Hamas se cachait, sous l'hôpital Chifa à Gaza-ville".

"Ils se trouvaient à peine à quelques rues de nous, dans un très grand bunker. Et ils utilisaient cet hôpital, parce que là-bas, il y avait des civils".

"Ils (les combattants du Hamas) vont se réarmer en moins de deux mois. Ils reconstruisent déjà les tunnels (de contrebande d'armes entre la bande de Gaza et l'Egypte)".

"Nous nous attendions à une confrontation sérieuse, à des corps à corps. Et nous savions que tout ce qu'ils voulaient, c'était capturer des soldats (israéliens)".

"J'ai eu honte qu'on ne laisse pas l'armée résoudre les problèmes (à Gaza). Au lieu de ça, la population a été obligée de se terrer dans des abris (à Sderot").

"Nous attaquerons à nouveau, pas demain, mais dans un an. C'est dommage que les dirigeants israéliens tiennent toujours compte de l'Amérique, et maintenant de Barack Obama".

vu sur http://www.lefigaro.fr/flash-actu/



C'EST SANS COMMENTAIRE...






 

 



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22 janvier 2009 4 22 /01 /janvier /2009 13:12




SI C'EST LE "FRERE" QUI LE DIT...




La guerre de Gaza se poursuit entre le Hamas et le Fatah : Yasser Abed Rabbo tire à boulet rouge contre les islamistes

jeudi 22 janvier 2009 par Mediarabe.info




Yasser Abed Rabbo dénonce le comportement du Hamas à Gaza, comparé à celui de Saddam Hussein au lendemain de sa défaite en 1991 au Koweït.

Il accuse le Hamas de transformer les écoles et les hôpitaux de Gaza en centres de détention et de torture, où sont enfermés les militants du Fatah.

« Ce que fait le Hamas aujourd’hui est une vengeance contre le peuple palestinien, qui rappelle les exploits de Ali le chimique, en Irak, quand il a réprimé dans le sang le soulèvement chiite de Bassorah, après le retrait forcé du Koweït », souligne à l’instant Yasser Abed Rabbo, dans une conférence de presse tenue à Ramallah.

Il accuse le Hamas d’exécuter tous ses opposant à Gaza, le Hamas qui retourne ses armes contre le Fatah. Les islamistes considèrent tous leurs opposants de traîtres et les liquident de sang froid.


Abed Rabbo revient également sur les propos tenus hier par Khaled Mechaal depuis Damas, lequel avait comparé la victoire du Hamas à celle du Hezbollah au Liban en 2006, appelant son mouvement à « transformer cette victoire militaire en victoire politique ». Pour Mechaal, la guerre de Gaza est un tournant stratégique qu’il convient de fructifier, ce qui revient à dire que comme le Hezbollah, « le Hamas entend imposer sa stratégie de défense et la transformer en stratégie de libération de la Palestine, toute la Palestine, ainsi que les pays arabes et la nation islamique ».


Les efforts pour former un gouvernement d’union nationale semblent ainsi anéantis. En arrêtant les cadres du Hamas, et en exécutant ses militants, le Hamas poursuit sa guerre soutenue par l’Iran pour diviser et séparer définitivement Gaza de la Cisjordanie, estime Abed Rabbo.

Le responsable de l’OLP et de l’Autorité palestinienne est sans concessions : il accuse le Hamas de « voler les aides humanitaires envoyées par la communauté internationale à Gaza, et de les détourner pour ses propres partisans ».



MediArabe.info




ALLEZ...EN PRIME...UN TEMOIGNAGE DIRECT D'UN PALESTINIEN





Jeudi 22 janvier 2009

Allez savoir où sont passés les manifestants contre le terrorisme

Représailles internes

Des centaines de membres du Fatah, suspectés de "collaboration" avec les Israéliens,

ont été arrêtés par la milice du Hamas au cours de l'opération "Plomb durci".

Les descentes du Hamas sur le Fatah se sont intensifiées après le cessez-le-feu qui a pris effet dimanche matin.

Les détenus sont retenus dans des écoles et des hôpitaux que le Hamas a transformés en centre d'interrogatoire et de torture, d'après plusieurs témoins et membres du Fatah.

Une centaine d'hommes du Fatah auraient été tués ou blessés, d'autres ayant été torturés, d'après un responsable du Fatah à Ramallah.
 

Au moins trois détenus se seraient fait arracher les yeux par leurs bourreaux.

Ils les accusaient d'avoir dévoilé des informations sur l'emplacement des militants du Hamas et de ses responsables en temps de guerre, notamment d'avoir révélé où se trouvait Saïd Siam, le ministre de l'Intérieur du Hamas tué lors d'une frappe de l'armée israélienne la semaine dernière.

Les responsables de ces crimes font partie de la branche armée du Hamas.

Un activiste du Fatah affirme que 80 membres de sa faction se sont fait tirer sur les jambes

ou ont eu les mains brisées pour avoir prétendument défié les ordres du Hamas dans les maisons d'arrêt.
 

"Un nouveau massacre est en train de se dérouler dans la bande de Gaza", dit-il.

Abed al-Gharabli, un officier de sécurité du Fatah - qui a passé 12 ans dans les prisons israéliennes -, aurait été kidnappé par un groupe du Hamas qui a tiré sur ses deux jambes après l'avoir torturé, d'après sa famille.

Ziad Abou Hayeh, commandant de la branche armée du Fatah, les Brigades des martyrs d'al-Aksa, se serait fait arracher les yeux.
 

Selon des activistes du Fatah, il aurait été enlevé par la milice du Hamas depuis son domicile de Khan Younès.

Les hommes du Fatah expliquent qu'un grand nombre d'activistes se sont fait kidnapper par le Hamas alors qu'ils assistaient aux funérailles de personnes tuées pendant la guerre.

En début de semaine, le Hamas a tué par balle Hisham Tawkif Najjar, âgé de 80 ans.

Ses quatre fils, tous affiliés au Fatah, ont été battus.

D'après Fahmi Zaareer, un porte-parole du Fatah en Cisjordanie,

16 membres du Fatah ont été exécutés par le Hamas ces derniers jours.

source: Khaled Abu Toameh


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