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14 mars 2009 6 14 /03 /mars /2009 12:58

 

 

LA GRANDE PUISSANCE ORTHODOXE SOEUR SE REVEILLERAIT-ELLE ?



Dépêche en provenance de Novopress :

Image Hosted by ImageShack.usLe programme balistique iranien présente un danger pour l’ensemble de l’Europe, a estimé jeudi à Moscou Vladimir Dvorkine, directeur du Centre russe des forces nucléaires stratégiques auprès de l’Institut de l’économie mondiale et des relations internationales, rapporte l’agence russe Ria Novosti.


Au cours d’une conférence de presse consacrée aux relations russo-américaines, au désarmement et à la réduction des armes nucléaires stratégiques, M. Dvorkine a déclaré : « L’Iran met en œuvre activement son programme balistique. Je ne peux pas dire que les Iraniens créerons bientôt des missiles intercontinentaux, mais il est tout à fait probable qu’ils présentent un danger pour l’ensemble de l’Europe ».

S’il a estimé peu probable l’utilisation d’armes nucléaires par Téhéran, M. Dvorkine a estimé que : « l’Iran qui refuse de se soumettre aux résolutions et sanctions du Conseil de sécurité de l’ONU, bénéficiera d’une immunité en tant que puissance nucléaire qui lui permettra de soutenir largement les organisations terroristes, y compris le Hamas et le Hezbollah ».

De tels propos, qui semblent emboiter le pas aux récents articles de la presse américaine sur la « menace nucléaire iranienne »
rapportés par le républicain paléo-conservateur Patrick J. Buchanan, doivent-ils laisser présager une évolution de la position russe à l’égard de Téhéran ?

L’hypothèse paraît plausible après les récentes révélations du New York Times et du journal russe Kommersant sur l’envoi d’une lettre par le président américain Barack Obama à son homologue Dmitri Medvedev au sujet du système de défense antimissile américain devant être déployé en Pologne et en République tchèque.

Le 3 mars dernier, M. Obama démentait tout « marchandage » au sujet d’un éventuel renoncement américain au déploiement des boucliers antimissiles si Moscou aidait à faire pression sur l’Iran pour obtenir l’arrêt de son programme nucléaire.


http://fr.novopress.info/





QUESTION SUBSIDIAIRE...

DANS UN MONDE A NOUVEAU BI-POLAIRE COMPORTANT L'ISLAM ET LES AUTRES...

POUR NOUS FRANCAIS, EST-IL TACTIQUEMENT PERTINENT D'INTEGRER  L'OTAN ET DE NOUS INTERDIRE AINSI TOUTE POSITION DE MEDIATEUR ECLAIRE ENTRE LES DEUX SUPERPUISSANCES !

QUI PEUT DOUTER QU'UN JOUR - TRES PROCHE - LA RUSSIE ORTHODOXE POURRAIT NE PAS CHOISIR LE CAMP DE SES FRERES NATURELS  ?!...

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14 mars 2009 6 14 /03 /mars /2009 10:14



C'EST TOUT SAUF UN GAG !



L’extrémiste musulman Choudary présente son programme pour la Grande-Bretagne

Le grand avantage avec les extrémistes musulmans britanniques, qui ne sont pas nécéssairement une petite minorité (voir sondages), est qu’ils disent tout haut et sans complexe, leurs aspirations islamo-suprémacistes et leurs projets d’islamisation pour le Royaume-Uni. Ainsi, grâce à l’avocat Anjem Choudary, les anglais ne pourront pas dire qu’ils n’étaient pas prévenus de ce qui les attends. Anjem Choudary qu’on ne présente plus (voir ici) , nous présente son programme:


Un leader musulman fondamentaliste a expliqué aujourd’hui sa vision d’une  sous la .


Anjem Choudary a déclaré qu’il voulait voir le “drapeau d’Allah” flotter sur Downing Street, toutes les femmes portant des burkas et le bastonnage des buveurs d’.


Il est le chef du groupe Ahlus Sunnah wal Jamaah, fondé pour succéder au groupe fondamentaliste al-Muhajiroun qui a été interdit, qui était dirigé par le prédicateur  Omar Bakri Muhammad maintenant en exil.


Ce juge auto-proclamé de la a admis que ses disciples avaient organisé des manifestations contre les soldats britanniques à Luton, cette semaine, en brandissant des pancartes qui traitaient les soldats de  «meurtriers» pour leurs actions en Irak.


M. Choudary, 41 ans, avocat, a dit qu’il était fier d’être calomnié. «C’est inévitable, lorsque vous avez à offrir une nouvelle moralité et un autre mode de vie, de nombreuses personnes vous haïssent pour cela.”


Il a ajouté que cette “moralité alternative” signifie “un Etat islamique pur avec la charia en Grande-Bretagne” et a ajouté: “Toute femme, qu’elle soit musulmane ou non-musulmane, devra  en public porter la burka traditionnelle qui couvre tout, en dehors de son visage et des mains.


“En ce qui concerne le système judiciaire et le code pénal, le témoignage d’un homme suffit à contrer le témoignage de deux femmes. Les gens qui commettront l’adultère seront lapidés à mort. “


M. Choudary, père de trois enfants, a admis qu’il vivait d’aide sociale bien qu’il s’oppose à l’État britannique. Il a rejeté les accusations d’hypocrisie, en disant: “Je ne crois pas que ce soit un sujet importance.”


Source : This is London Traduction Bivouac-id.


Dernièrement, dans une vidéo, Choudary expliquait comment il comptait prendre le pouvoir en Grande-Bretagne.






SAUVONS LES P'TITES ANGLAISES !

SI LES BRITISHS ONT BESOIN D'UN COUP DE MAIN...ON LEUR DOIT BIEN CA !
 

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14 mars 2009 6 14 /03 /mars /2009 09:41




RETROUVERONS-NOUS NOTRE SAINTE GENEVIEVE ?




Mâamar Metmati, une chance pour la France ?



Mâamar Metmati



Mâamar Metmati, l’ennemi public numéro un ?
 

On sait peu de choses sur cet homme hors le fait qu’il a eu quelques démêlés avec la justice française non pas pour son militantisme islamique, mais pour escroquerie. On sait en effet qu’il a été mis en examen pour escroquerie par le parquet de Nanterre en juin 2003 mais qu’il n’a pas été inquiété outre-mesure pour ses activités dans le cadre de l’organisation de défense des prisonniers musulmans qu’il a initiée pour aider des terroristes islamistes incarcérés en .

On dit de lui, et c’est certainement vrai, que c’est un chiite rafidhite et qu’il œuvre à convertir un maximum de Musulmans au chiisme.


L’Islam made in France


Le livre qui fait l’objet de ce billet, ‘‘l’Islam made in ’’, est un véritable brûlot contre les lois de la République. Il est en vente libre, très facile à se procurer sur Internet, souvent offert gracieusement sur simple demande, dans un colis où il côtoie d’autres ouvrages du même genre. La plupart de ces livres sont en téléchargement gratuit sur le site de Mâamar Metmati.

C’est l’homme qui, s’il en avait le pouvoir, réformerait l’Islam de pour le faire sombrer dans le pire radicalisme qui soit. Il ne s’en cache pas. Le livre intitulé ‘‘L’Islam made in ’’ est un aveu de fanatisme à faire se dresser les cheveux sur les têtes les plus naïves qui puissent être. Cet ouvrage haineux et belliqueux est pourtant en vente libre. Son auteur n’est nullement inquiété pour des écrits que l’on peut qualifier de hautement séditieux et qui portent grandement atteinte aux lois de la république française. Tout y est : de l’incitation à la simple désobéissance civile à l’appel explicite au meurtre. Le Coran dans toute sa splendeur.


Non à un Islam de ‘‘moulé dans les lois de la République.’’


Metmati donne le ton en préface de son livre… : i

Il ne reconnaît aucune légitimité aux ‘‘autorités dites représentatives des Musulmans’’ à l’image de Tarik Ramadan, qu’il critique ouvertement, et de Dalil Boubekeur, pour ne citer qu’eux. Ne mâchant pas ses mots, il n’hésite d’ailleurs pas à les assimiler aux ‘‘pires des espèces abominables’’ voire à ‘‘la chiasse des mécréants et des hypocrites avérés, les détritus, déchets, résidus, les rebuts, l’ordure, la crasse, la déchetterie que porte encore cette pauvre terre’’

Les lois de la république ne trouvent pas davantage grâce à ses yeux :


‘‘Le Musulman peut-il obéir à un quelconque gouvernement tout en demeurant croyant et préserver sa foi ? Peut-il se soumettre à des lois autres qu’islamiques qu’elles soient sociales, pénales, civiles, commerciales et autres, tout en demeurant un bon Musulman, ne contrevenant aucunement à la volonté de Dieu ? Ou bien, le Musulman ne doit-il se soumettre qu’à un gouvernement dont les lois sont celles de l’islam et il ne lui est, alors pas permis de faire allégeance à toute autre autorité ?’’


Islam et intégration sont-ils compatibles ?


S’intégrer, c’est être citoyen à part entière et, à ce titre, être respectueux des lois du pays où l’on vit. Comment cela peut-il être possible avec des gens qui ne reconnaissent ni les lois ni ceux qui les font ? Comment des hommes qui n’admettent nulle autre loi que celle d’Allah pourraient-ils s’intégrer en pays non musulman. De telles questions sont un non-sens si l’on considère qu’il n’est pas dans l’intention de ces gens de s’intégrer.


Metmati est ainsi amené à poser la question suivante : ‘‘Que disent le Coran et la tradition sur la subordination du musulman à un non musulman ?

Et d’apporter les réponses suivantes :


- Du point de vue de la tradition : «Frappez-les (tuez-les) ; s’ils sont musulmans, que faisaient-ils parmi les mécréants ? » (Tabari Les quatre premiers califes éditions Sindbad)


- Du point de vue du Coran, Metmati cite toute une liste de versets coraniques en prenant soin de préciser que toutes les prescriptions faites au prophète sont aussi valables pour le reste des Musulmans.

Pour Metmati, le Coran mentionne sans équivoque ‘‘l’interdiction absolue faite aux Musulman(e)s d’obéir à ceux qui ne croient pas, donc à tout non Musulman.’

Voici, en vrac, quelques-uns des versets qu’il cite pour appuyer ses propos :

- «Et n’obéis donc pas aux infidèles et avec ceci (le Coran) lutte contre eux vigoureusement». (25; 52)

- «N’obéis pas aux infidèles et aux hypocrites». (33; 48)

- «Ô Prophète ! Crains Allah et n’obéis pas aux infidèles et aux hypocrites». (33; 1)

- «Ô Prophète lutte contre les mécréants et les hypocrites et sois rude avec eux». (9; 73)

La conclusion que notre homme tire de cette longue énumération de versets coraniques est formulée en ces termes :

‘‘Ainsi, il n’est non seulement pas permis à un(e) Musulman(e) d’obéir à un non Musulman, que ce dernier soit religieux ou non, socialiste, communiste, français, arabe ou de toute autre origine, ceci n’a absolument aucune importance.

Et donc, le Coran interdit à plus forte raison, de se soumettre à tout gouvernement non Islamique et si démocratique se prétend-il être
.’’


Et de citer sans vergogne l’imam Khomeiny, convaincu d’asséner de la sorte l’argument d’autorité par excellence, et donc irréfutable à ses yeux.

C’est Khomeiny qui disait en effet que seul ’’Le Saint Prophète de l’Islam’’ peut légiférer et que ‘‘personne hormis lui ne peut promouvoir une loi ; toute loi qui n’émane pas de Lui est à rejeter ».


Metmati n’hésite pas une seconde à qualifier d’apostat quiconque outrepasserait les versets cités plus haut, tout comme il décrète apostats tous ‘‘ceux qui acceptent d’être jugés selon d’autres lois que celles révélées par Dieu le Très haut, victimes ou complices, là n’est pas la question. Ceux qui refusent de mettre en vigueur les lois divines et ceux qui se satisfont d’autres lois qu’islamiques, sont à mettre dans le même sac poubelle. Cela devient d’autant plus grave, je dirais même incomparable, lorsqu’il s’agit de Musulman(e)s qui acceptent d’être gouverné(e)s par de telles lois, en terme juridique cela s’appelle de l’apostasie.’’ Et Matmati ne prend pas de gants pour préciser que le salaire de l’apostasie, c’est la mort, ni plus, ni moins.


Dans ces conditions, peut-on envisager un seul instant de songer à l’intégration de personnes qui prétendent n’obéir qu’à la loi divine, faisant fi sans vergogne de toute loi humaine ? Metmati explique clairement que les gens comme lui n’ont nullement l’intention de s’intégrer.


Il le dit d’ailleurs sans ambages : ‘‘ Soulignons par ailleurs, que la coexistence du Musulman avec le non Musulman est aussi formellement interdite et parfaitement impossible, au même titre que de tenter de vivre dans un endroit abiotique. Car comme nous venons de le dire, un Musulman ne peut accepter d’autres lois que celles de Dieu. La loi divine interdit au croyant de vivre au cœur de la dépravation et de la tolérer, qu’elle se trouve chez lui, chez son voisin ou à l’autre bout de la terre.’’ Ce qui signifie, en d’autres termes, que l’Islam est partout chez lui.






L’Islam ne reconnaît pas les frontières

L’Islam prétend être non pas une, mais LA religion universelle, une religion qui ne souffre aucune concurrence. Fidèle à lui-même, Metmati est très explicite sur cette question : ‘‘Car rappelons pour ceux qui l’ignorent, que l’Islam ne reconnaît pas le système des frontières. (…) La volonté de Dieu est internationale et non pas nationale ou régionale.’’ En vertu de quoi les Musulmans sont partout chez eux et n’ont donc pas à s’intégrer. Au contraire, c’est aux autres qu’il incombe de se soumettre et de se fondre dans le paysage islamique.


Entre l’Islam, la dhimmitude et la mort, mon cœur balance

Pour Metmati, il n’y a pas de demi-mesure. Le Coran doit être appliqué à la lettre. Tout ce qui n’est pas musulman doit être exterminé, exception faite des gens du Livre, les Juifs et les Chrétiens, à qui on consent de laisser la vie sauve en contrepartie d’une entière soumission aux lois coraniques, le tout agrémenté d’un tribut à verser sans rechigner : ‘‘ La loi de Dieu, donc l’Islam, est une religion révélée à l’humanité entière, cependant certains refusent de s’y soumettre, ceux-là même qu’on appelle les mécréants. Exception faite pour les Juifs et les Chrétiens que l’on appelle les gens du Livre, à qui l’Islam accorde un statut légal, en contrepartie du versement de la jezya (impôt dit de capitation). On les surnomme les dhimmis. En échange de cet impôt, ils auront la vie sauve et pourront pratiquer leur religion dans leur coin, sans pourtant pouvoir exercer une autorité indépendante de celle de l’Islam et bien d’autres conditions.’’


Voici comment Metmati énumère ces conditions :

Les limites de la protection de la dhimma

La dhimma est une convention permanente, mais le pacte peut être rompu si le protégé ne remplit pas une de ces conditions :

– quand il prend les armes contre les musulmans ou rallie le dâr-al-gharb,
– quand il refuse de se soumettre aux lois de l’Islam,
– quand il refuse de d’acquitter la djizyâ,
– quand il détourne un musulman de sa religion,
– quand il donne asile aux espions des polythéistes ou renseigne les ennemis des musulmans,
– quand il tue volontairement un musulman,
– quand il se rend coupable d’un outrage à la Divinité, au Prophète ou au Coran,
– quand il fornique avec une musulmane ou l’épouse,
– quand il commet un vol de grand chemin.

Pour conclure, on peut résumer l’esprit du livre de Matmati en une formule concise, empruntée bien évidemment au Coran : «Combattez ceux qui ne croient pas en Dieu et au jour dernier, qui n’interdisent pas ce qu’Allah a interdit». (9; 29)


Avec une mention spéciale pour les Juifs et les Chrétiens : ‘‘Pour revenir aux gens du Livre, rappelons qu’ils sont tributaires du gouvernement Islamique.’’


(Cette analyse succincte ne reprend que les 26 premières pages du livre, qui en compte 255. Pour ceux qui voudraient le lire intégralement et constater par eux-mêmes de quoi il en retourne, il est en téléchargement libre, ainsi que d’autres du même acabit sur le site de Mâamar Metmati.)





Y A PLUS D'ETAT MON BRAVE MONSIEUR !

TOLERER CA SUR SON PROPRE SOL, TOLERER UN TEL APPEL A L'INSOUMISSION ET A LA DESTRUCTION DU SOCLE DE LA NATION, TOLERER CES APPELS AU MEURTRE DE L'AUTRE EN QUASI PERMANENCE...EST-CE DIGNE D'UN "ETAT" ?...

IL VA FALLOIR PENSER QUE, DESORMAIS SEULS FACE A LA HORDE, NOUS AURONS A PRENDRE LES CHOSES EN MAIN ...SOUS PEU !

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12 mars 2009 4 12 /03 /mars /2009 09:20



L’ethnomasochisme s’apparente à la honte et à la haine de soi.

C’est une psychopathologie collective, provoquée par un long travail de propagande en faveur d’une prétendue culpabilité fondamentale des peuples européens face aux autres, dont ils seraient les « oppresseurs ».

Il faudrait donc se repentir et « payer la dette ». Ce travail de repentance, véritable imposture historique, est entamé aussi bien par les Eglises que par les Etats européens.


L’ethnomasochisme est aussi à la base des politiques anti-natalistes qui visent subrepticement à limiter la reproduction des populations européennes.

Implicitement, il s’assimile donc à un « auto-racisme ». L’homme européen serait frappé par un péché originel, une tare raciale intrinsèque, il serait coupable d’être ce qu’il est.


L’ethnomasochisme provoque l’apologie systématique du métissage et du cosmopolitisme. Curieusement, il dénie aux Européens l’idée d’identité ethnique mais l’accorde aux autres. Les Européens ont le devoir de se diluer, mais pas les autres, pas les Africains, par exemple.

L’ethnomasochisme est le pendant de la xénophilie (l’amour et la survalorisation de l’étranger, de « l’autre »). Il s’apparente à un ethno-suicide.


Dans l’histoire, l’ethnomasochisme n’est pas nouveau ; il fut le symptôme des peuples las de vivre et de se perpétuer ; des peuples vieillissants qui passent le relais à d’autres. Les élites européennes sont atteintes de cette maladie collective.

Cette dernière explique le laxisme envers la colonisation migratoire et l’idée selon laquelle nous aurions à la fois le devoir et le besoin d’accueillir les nouveaux occupants.


Guillaume Faye, Pourquoi nous combattons – manifeste de la Résistance européenne




PLUS JE REGARDE L'AUTRE , SA FACON DE VIVRE, SON COMPORTEMENT SOCIAL, SA "CULTURE", SON AMOUR POUR MOI ET PLUS JE M'AIME !

 

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12 mars 2009 4 12 /03 /mars /2009 00:09






"A une époque où les idéologies dissolvantes appuyées par l'usage systématique des techniques d'ahurissement tendent à faire perdre pied, il n'est plus de mise de se contenter d'une action au jour le jour. L'homme politique digne de ce nom doit puiser en lui-même pour être un homme de caractère. Volonté d'accomplir, esprit de dévouement, souci constant de la pérennité de la nation et de son identité. Enfin mettre, si besoin était, sa propre vie dans la balance de l'Histoire."

 



PLUTÔT UN IDEAL...

UN APPEL AUSSI A L'ESPRIT DE COMBAT ET DE SACRIFICE !

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11 mars 2009 3 11 /03 /mars /2009 17:13




ET UNE VENTE A REMERE UNE VENTE SANS INTERÊTS PREVUE DANS LE CODE CIVIL DEPUIS NAPOLEON...OU PLUS !...



LE RÉMÉRÉ OU FACULTÉ DE RACHAT



Art. 1659 et suivants du Code Civil :

«La faculté de rachat ou de réméré est un pacte par lequel le vendeur se réserve de reprendre la chose vendue, moyennant la restitution du prix principal» et le paiement des frais"





D'AUTRES APPELLENT CA "FINANCE ISLAMIQUE"...BOF !



D'AUTRES...ENFIN...LES LECHES-BABOUCHES !




La finance islamique dans le collimateur du Center for Security Policy

23-04-2008 dans Actualité

 

Actuellement, les fonds souverains sont devenus un des thèmes de réflexion et d’intérêt des milieux politiques et économiques, du fait de leur puissance financière mais aussi de leur origine géographique.

Ainsi, en valeur (1500 milliards de dollars estimés), la moitié d’entre eux provient du Moyen Orient.

Or, un corollaire à ce phénomène est l'explosion de la finance islamique, une finance qui stipule que l’argent doit être géré selon certaines modalités prônées par l'islam.
 

 

L’argent provenant ainsi de pays islamiques ou de personnes se réclamant de l’islam sont devenus un enjeux pour les places financières de la planète.

Néanmoins, dans la course à la suprématie que se livrent la City londonienne et Wall Street, les gouvernements mènent des stratégies complètement opposées.

Alors que les Anglais viennent d’émettre des obligations d’Etat « Sharia compliance », le Center for Security Policy tire à boulet rouge sur les institutions financières américaines qui proposeraient ce mode de valorisation de l’argent.

Selon le CSP, “U.S. financial institutions and businesses engaged in Shariah-Compliant finance may have criminal and civil exposure on the grounds of: securities fraud, consumer fraud, racketeering, antitrust violations, material support for terrorism and aiding and abetting sedition”.
 

A première vue, cette campagne, que l’on peut voir comme un des volets idéologiques de la « guerre » contre l’islamisme radical, a pour objectif de contrer les idées sous-jacentes à la finance islamique et qui pourraient être contraire à celles promues par les Etats-Unis.

L’objectif est ainsi de récupérer les sommes faramineuses des fonds souverains tout en gérant à l’américaine pour préserver un modèle économique et sociétal ainsi qu’un savoir-faire financier.

Une bataille de long-terme, un peu à l’image de la guerre froide culturelle menée par la CIA contre l’idéologie communiste.



LA GRANDE-BRETAGNE SERAIT-ELLE LE PORTE-AVION DE L'ISLAMITE EN EUROPE ET DANS LE MONDE ?...

ON POURRAIT LE CROIRE ! 

 

 

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11 mars 2009 3 11 /03 /mars /2009 16:01

OUI, POURQUOI PAS ?...

AVEC AUTANT DE FONCTIONNAIRES, CA DEVRAIT MARCHER COMME SUR DES ROULETTES...RUSSES !

NOS CONFETTIS OCEANIQUES NOUS COÛTENT
7 MILLIARDS PAR AN...BASTA !


Mercredi 11 mars 2009


Les Antilles, ces derniers confettis de l’empire disparu, transformées en départements sont une survivance anachronique. Nous ne sommes plus au temps de Colbert (1619-1683) et de la canne à sucre.

Deuxième constatation : de toutes les îles Caraïbes, c’est en Guadeloupe que le climat social est le plus mauvais. Pourquoi, dans les îles voisines, aux populations de même nature, les graves incidents qui se sont produits et continuent à se produire dans nos départements d’outre-mer n’ont-ils pratiquement jamais lieu ? Tout simplement parce qu’aux Antilles françaises, la mentalité est façonnée par le syndicalisme français, la CGT en tête, qui pousse les populations à la revendication, au racisme et à l’émeute.

Ayant perdu une partie de leurs troupes en métropole où nous n’en sommes plus au temps de Zola, les syndicats staliniens et trotskistes cherchent à en recruter d’autres : les noirs aux Antilles, les immigrés en métropole. On notera d’ailleurs que Besancenot et José Bové se sont empressés de ses rendre à la Guadeloupe pour soutenir les grévistes dans l’espoir que les troubles antillais essaimeront en métropole. On notera aussi qu’un Antillais a été abattu à coups de fusil, non pas par les gendarmes mobiles, mais par un autre Antillais qui, croyant tirer sur la voiture d’un commissaire de police a tué d’une balle Brenneck (par pachyderme) son frère de race, un syndicaliste du nom de « Jacky » Bino, ce qui, au demeurant, n’a entraîné aucune protestation des populations, seulement des regrets. Qu’en aurait-il été si ce « Jacky » avait été tué par un policier en légitime défense ?

Ces graves désordres sont d’autant plus inacceptables que l’économie de ces îles est totalement artificielle. En Guadeloupe, pour une exportation, on compte neuf importations venant de la métropole. Si les Antilles françaises étaient indépendantes, elles tomberaient en faillite en 48 heures. Et en six mois, elles seraient au niveau de Haïti, ancienne possession française, indépendante depuis 200 ans où tout n’est que misère et tueries permanentes. C’est, d’ailleurs, pour cela que les Antillais ne réclament plus l’indépendance. Ce qu’ils demandent, que dis-je, ce qu’ils exigent, c’est que les privilèges considérables dont ils sont comblés soient constamment augmentés, tout ceci ne les empêchant nullement de proclamer qu’ils sont traités « exactement comme au temps de l’esclavage ».

On notera aussi que ceux qui crient le plus fort sont des fonctionnaires qui ont la garantie de l’emploi. Certes, me dit-on, mais il ne faut pas oublier que les grands propriétaires et chefs d’entreprises aux Antilles sont des blancs. Et alors ! Le fait d’être de race blanche et de civilisation occidentale n’est tout de même pas une tare impardonnable. D’ailleurs, le président du patronat à la Guadeloupe, à ma connaissance, n’est pas un blanc mais un métis et rien n’empêche un Guadeloupéen travailleur et méthodique – il y en a – de réussir Polytechnique, HEC, ou tout autre concours, et de devenir chef d’entreprise à la Guadeloupe ou ailleurs.

Toujours est-il que les conséquences de ces grèves, pillages, incendies, qui seront indemnisés… se feront sentir là-bas pendant des années. Le contribuable métropolitain paiera. Eh bien, le contribuable, cette formidable vache à lait fiscale, bête à traire en toute occasion, en a assez. Il sait que les « isles » nous coûtent 7 milliards d’euros nets par an. Et qu’avec 2 fois cette somme, on aurait pu, par exemple, améliorer l’accès à la capitale pour des banlieusards qui, eux, travaillent. Il sait que lorsqu’on a abandonné les Etablissements de l’Inde en 1954, Pondichéry, Chandernagor, Yanaon, Karikal et Mahé, dont il fallait autrefois citer les noms pour avoir son certificat d’études, ce ne fut pas un drame, mais une péripétie et un soulagement. Un exemple à suivre.

Alors, pourquoi de telles aberrations au détriment des Français de France, contribuables honnêtes et travailleurs ?
Eh bien, je vais vous le dire : parce que les voix des électeurs antillais sont indispensables à l’élection du Président de la République. Elles font l’appoint. La démagogie électoraliste est, depuis des décennies, le fondement d’une politique qui ruine la France et accélère sa décadence. Tout cela n’est pas sérieux et fait cher de la banane et du bulletin de vote ! Les Antilles n’étant pas la Louisiane, que ces braves gens de l’outre-mer prennent donc leur indépendance et qu’ils nous montrent ce qu’ils savent faire avec leurs propres moyens!

Christian Lambert
Ancien Ambassadeur de France



MORDRE LA MAIN QUI VOUS NOURRIT !...

QUOI DE PLUS BÊTE ?...



ET MAYOTTE LA MUSULMANE...ON EN FAIT QUOI ?...

ILS VOUDRAIENT DEVENIR LE 101éme DEPARTEMENT FRANCAIS LE 29 MARS 2009 !...


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10 mars 2009 2 10 /03 /mars /2009 22:36

TEXTE PUBLIE PAR "RIPOSTE LAÏQUE"



30 novembre 2006. Nicolas Sarkozy ; candidat à l’élection présidentielle mais encore ministre de l’Intérieur, était invité à l’émission de France 2 « A vous de juger ».

Alain Duhamel évoque le sujet de l’immigration.

Extrait du dialogue :

Alain Duhamel : "La majorité de ceux qui arrivent maintenant sont de confession musulmane. Est-ce que vous pensez que pour contribuer à leur intégration, il faut que l’État, les municipalités, aident la religion musulmane à disposer de lieux de culte honorables et d’imams qui eux-mêmes justement, pour prendre votre exemple, parlent aux Français ? »

Nicolas Sarkozy : Oui.

Alain Duhamel : Si vous êtes président c’est ce que vous ferez ?

Nicolas Sarkozy : "Je m’en explique. La France est multiple, la France est diverse. Que cela plaise ou non, la deuxième religion de France c’est l’islam. Je veux un islam DE France et je ne souhaite pas un islam EN France. Je demande donc la francisation de l’islam pour le rendre compatible avec les règles de la République. J’ajoute un mot très important : je veux qu’on débarrasse l’islam de France de l’argent de l’étranger. Et je souhaite que les imams en France soient des imams qui parlent français et qui respectent nos valeurs".

Alain Duhamel : Et pour vous, sincèrement, parce que c’est une question que beaucoup de gens se posent, et ils ont le droit de se poser ce genre de question, laïcité et religion musulmane, il n’y a aucune incompatibilité ?

Nicolas Sarkozy : "Écoutez… ou alors s’il y avait une incompatibilité, comme il y a 5 à 6 millions de nos compatriotes qui sont de culture musulmane, s’il y avait une incompatibilité il faudrait les rejeter à la mer ?"

(...)

Pour Sarkozy, on est obligé de faire avec l’islam

Au vu de l’actualité, on peut douter du fait que les « mosquées officielles » ne poseraient pas de « problèmes » ou sur le fait de l’« islam de France » soit une réussite. Mais ce qui est intéressant dans ce dialogue, ce sont deux réactions un peu surprenantes de la part du futur président de la République.

« Que cela plaise ou non, la deuxième religion de France c’est l’islam. » Nicolas Sarkozy prend ainsi acte que la présence de l’islam peut déplaire en France, mais qu’il faut bien faire avec. Et lorsque Alain Duhamel lui pose la question de la compatibilité entre laïcité et religion musulmane, Nicolas Sarkozy ne répond pas du tout à la question posée, ni dans sa première répartie, ni suite à la relance du journaliste. Sa réaction immédiate est de temporisée par un « écoutez… » qui montre une hésitation, puis elle se traduit la technique de répondre à une question par une autre question : « S’il y avait une incompatibilité, comme il y a 5 à 6 millions de nos compatriotes qui sont de culture musulmane, s’il y avait une incompatibilité il faudrait les rejeter à la mer ? »

Quand j’avais entendu cette phrase en direct, j’ai bondi de mon fauteuil. Même pour l’écarter - et même pas de manière explicite -, comment un candidat à la présidence de la République pouvait évoquer une hypothèse aussi barbare que de rejeter 5 à 6 millions de personnes à la mer ? Sur le coup, j’ai pris cette déclaration comme un appel du pied aux électeurs du Front National.

Mais après réflexion, je pense que Nicolas Sarkozy venait de faire un constat fondamental et pourtant très évident : l’islam s’est développé en France et s’impose désormais aux Français suite à l’immigration massive de personnes issues de pays musulmans. Ce n’est pas l’islam en soi qui importe, mais le fait d’assurer l’intégration de millions de personnes que Nicolas Sarkozy suppose toutes de confession musulmane. Le ministre de l’Intérieur ne dit pas que laïcité et islam sont compatibles - et il sous-entend même le contraire -, mais il compte sur « la francisation de l’islam pour le rendre compatible avec les règles de la République ».

Il entame même le couplet multiculturel : « La France est multiple, la France est diverse ». Plus tard, une fois élu, il parlera même de « France multiethnique ». C’est le même refrain que celui qu’on entend chez la plupart des politiciens de gauche ou de droite. Jacques Chirac parlait de « dialogue des civilisations », SOS Racisme de « métissage culturel », Caroline Fourest trouvait des vertus laïques au Coran et décrivait un Mahomet féministe, et tout le monde médiatique reprenait en chœur le catéchisme de l’« enrichissement mutuel ».

L’islam n’a rien apporté à la France et à l’Europe

Mais curieusement, aucun de ces prosélytes du multiculturalisme n’a jamais dit en quoi l’islam aurait enrichi la France et les Français !

Tout au contraire, l’islam – ou du moins sa partie visible : les revendications islamiques d’une partie des musulmans de France – ne cesse de faire débat en France, et pose de nombreux problèmes à nos concitoyens. Affaires du voile, chantage aux élus pour financement public de lieux de cultes, rapport Obin sur les exigences d’« accommodements raisonnables » dans nos écoles, rapport Denécé sur les mêmes exigences dans les entreprises, cantines hallal, etc., la liste est longue depuis 20 ans ! Qui plus est, l’islam est perçu non pas comme un enrichissement à la culture française, mais comme une régression quant aux droits des femmes, à l’intégration ou à l’assimilation des immigrés et de leurs enfants, aux valeurs de laïcité, et plus généralement à la lutte pluri-séculière contre l’obscurantisme.

Non seulement l’islam n’a rien apporté de positif à la France et aux Français suite aux récentes vagues d’immigration musulmane, mais également par le passé. Comme l’a très bien montré Sylvain Gouguenheim dans son ouvrage « Aristote au mont Saint-Michel », et même si l’on peut discuter sa thèse sur la transmission des savoirs antiques, il n’y a strictement aucune « racine musulmane » dans la culture française contrairement à ce que prétendait Jacques Chirac : aucun concept ni aucune technique ni aucun art spécifiquement islamique n’a pris souche en Occident depuis 14 siècles.

L’Histoire prouve également cette imperméabilité réciproque. Après le Moyen-Age, l’Occident allait donner lieu aux sciences modernes, puis à la Renaissance, puis aux Lumières, grâce à cette alchimie progressiste entre philosophie grecque, droit romain et humanisme chrétien. L’islam restait quant à lui prisonnier du Coran, des haddiths et de la charia, et a toujours été à l’écart de la construction du monde occidental. De nos jours, il n’est pas besoin d’avoir lu « Aristote au Mont Saint-Michel » ou le Coran pour constater cette opposition fondamentale et reconnaître les arbres à leurs fruits.

Le constat de l’absence d’apport de l’islam à l’Occident n’est pas la négation que l’islam soit porteur de ses valeurs intrinsèques, et qu’il obéisse à sa propre logique. Il ne s’agit pas de hiérarchiser les peuples ou les cultures, mais de constater que l’islam contredit par sa charia et ses dogmes les valeurs occidentales, ne serait-ce que par l’absence de distinction entre le politique et le religieux qui caractérise peu ou prou toutes les sociétés européennes. La volonté hégémonique de l’islam est également contraire à notre libre arbitre, et son statut de la femme contraire à nos droits de l’Homme. C’est donc à cause ses valeurs et sa logique que l’islam n’a pas pu contribuer à la construction du monde occidental, et ne le pourra jamais. Mais tout naturellement, libre à eux si des musulmans veulent adhérer à ces valeurs. A condition qu’ils n’y contraignent ni leurs proches, ni les Français. Hélas, l’actualité nous prouve que ce n’est pas le cas, depuis les filles brimées dans les cités jusqu’aux exigences d’« accommodements raisonnables » et ostentatoires.

Les musulmans sont intégrables… malgré l’islam

Tout cela ne veut aucunement dire que les personnes issues de l’immigration musulmane ne soit ni intégrables, ni assimilables en France, ni qu’elles apportent leurs propres compétences et qualités non islamiques. Nous en avons de nombreux contre-exemples, dans nos entreprises, nos écoles, nos associations, et même au conseil des ministres. Mais ces personnes qui ont pris l’ascenseur social ne l’ont jamais fait grâce à l’islam. Ils se sont intégrés, assimilés, « francisés » malgré l’islam, et bien souvent contre lui.

Quant à ceux qui se plaignent de racisme ou d’« islamophobie » à cause de discriminations, se rendent-ils compte qu’un entrepreneur, qu’un bailleur, qu’un maire ou qu’un commerçant n’a pas à « intégrer » l’islam chez lui, que l’islam ne lui apporte strictement rien, sinon des risques de se voir imposer des voiles islamiques, des aménagements d’horaire pour la prière et le ramadan, des cantines hallal, et de subir le prosélytisme au sein même de son affaire ? Tous les recours à la Halde ou au Mrap ne changent strictement rien à ces craintes, et tout au contraire les renforcent.

On compare souvent ces immigrés d’origine musulmane à leurs prédécesseurs, italiens, polonais, portugais, etc., avec le discours selon lequel la France a toujours été « métissée » et s’est enrichie d’apports étrangers. C’est oublier l’Histoire commune des peuples européens, où les mêmes valeurs intellectuelles et culturelles étaient peu ou prou partagées. La Renaissance nous vient d’Italie, avec ce mariage entre l’art et la science. Les Portugais se sont intégrés à la fois par l’école de la République et par le biais des paroisses. Frédéric Chopin était le fils d’un Français de Lorraine et d’une comtesse polonaise, et on parlait français tant à la cour de Varsovie qu’à l’université de Coimbra.

On constate d’ailleurs que les difficultés d’intégration de la religion musulmane ne sont pas propres à la France. On retrouve les mêmes problèmes dans d’autres pays occidentaux qui n’ont ni notre laïcité, ni notre politique d’assimilation. L’actualité nous prouve que les exigences d’« accommodements raisonnables », les voiles, les mosquées et le hallal contrarient également les autochtones aux Pays-Bas, en Belgique, en Allemagne, en Suisse, en Espagne, en Norvège, en Italie, au Québec ou en Australie.

Cela démontre que les problèmes liés à la présence d’une forte minorité musulmane ne sont pas spécifiques au cas franco-français, ce qui rend erronées toutes sortes d’explications fumeuses du genre « Indigènes de la République », « apartheid social » ou nécessité d’une « laïcité positive » :

L’Allemagne ou le Canada n’ont jamais colonisé de pays musulmans et n’ont aucun contentieux « post-colonial ». A contrario, la France a colonisé l’Indochine, et on n’a vu aucun bouddhiste vietnamien prier dans une rue de Paris pour exiger le financement public d’un temple.

Les immigrés italiens et espagnols ont vécu dans des bidonvilles et des conditions sociales bien pires que nos actuelles cités de banlieue. Ont-ils mis à feu à des écoles pour autant ? Les plus catholiques d’entre eux ont-ils contesté l’enseignement laïque ? Leurs enfants ont-ils eu besoin d’un Yazid Sabeg et d’une Fadela Amara pour réussir des carrières politiques ou professionnelles ?

Qui a demandé un moratoire sur la loi de 1905 ? L’Union Bouddhiste de France ? L’Eglise catholique ? Le Consistoire de Paris ? La Fédération Protestante ? Non. Le CFCM, et uniquement lui. Qu’est-ce qui a provoqué la nécessité d’une loi sur la laïcité à l’école ? Les kippas, les petites croix ou les hijjabs ?

Quand la Mairie de Paris réalise une brochure pour sensibiliser aux mariages forcés, elle met en garde les jeunes filles contre les vacances dans les pays d’origine et les mariages religieux sans mariage civil. Elle se garde de nommer les pays et les religions en cause. Mais quand elle donne une liste d’association partenaires, on n’en trouve aucune qui concerne des communautés issues de pays bouddhistes ou chrétiens. Uniquement de pays musulmans. Quand elle donne des témoignages de filles mariées contre leur gré, c’est uniquement des prénoms musulmans.

Quand une école hôtelière autrichienne reçoit des plaintes parce les élèves doivent apprendre à préparer tous les plats traditionnels, y compris ceux comportant du porc et de l’alcool, au nom de quels interdits religieux est-elle accusée de « scandale politique et démocratique » (sic !) ? Uniquement ceux de l’islam. Et qui exige des repas spécifiques dans les écoles de la République française ?

Et nous pouvons multiplier les exemples partout en Europe et en Occident. L’islam n’y apporte que des revendications spécifiques alors que les autres religions ne demandent rien ou presque, et l’islam n’y a apporté strictement aucun « enrichissement » en échange.

Dans les prochains articles, nous verrons que nos gouvernants et élus, en France et en Europe, ont tenté de réaliser un mariage forcé de leurs populations avec l’islam, en dépit de toutes les évidences que nous avons évoquées. Cette tentative de viol de l’identité de leurs propres peuples a été appuyée par des campagnes médiatiques mensongères et la répression des récalcitrants. Mais l’agression a provoqué une saine réaction populaire, inverse de celle qui était souhaitée, tout en mettant encore plus en péril la paix civile. Pour éviter le pire, il est urgent d’en tirer les conclusions et d’envisager des solutions différentes et réalistes, avant qu’il ne soit trop tard.

(à suivre)

Roger Heurtebise pour Riposte laïque le 03 mars 2009

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10 mars 2009 2 10 /03 /mars /2009 22:30

MANQUE PLUS QUE LA MÊCHE !...



PUBLIE PAR "RIPOSTE LAÏQUE"

PUBLIE PAR RIPOSTE LAÏQUEMariage forcé entre Mahomet et Marianne : 2. L’impossible consentement
Nous avons vu, dans le précédent article, que l’islam était incompatible avec la culture européenne, et que par conséquent son apport intrinsèque a été nul, que ce soit dans l’Histoire ou par l’immigration récente. Alors les gouvernants et les médias ont déployé une propagande d’Etat pour imposer l’idée contraire selon laquelle « l’islam est une chance pour la France », et qu’il fallait absolument marier Mahomet et Marianne. Et tous ceux qui s’opposaient à ce mariage étaient désignés comme des racistes « islamophobes ». Mais finalement, cette opération réalisée aux frais du contribuable n’est pas totalement vaine puisqu’elle fut contre-productive pour ses auteurs.

Ragoût hallal et sauce « RATP » à tous les repas

Les gouvernements de la plupart des pays européens se sont trouvés devant la même difficulté que Nicolas Sarkozy. Face aux revendications islamiques d’une partie des gens issus de l’immigration musulmane, et au lieu de défendre les valeurs de leurs propres pays, ils ont prôné en chœur la solution contraire : le métissage obligatoire, et le catéchisme du multiculturalisme. Les peuples ne trouvent aucun intérêt à l’islam, et plutôt des inconvénients ? On allait leur en faire bouffer tant et plus, par des campagnes médiatiques de promotion d’un islam « RATP » (religion d’amour, tolérance et paix), par la diabolisation et la « reductio ad hitlerum » de tout « islamophobe », et - pour les plus récalcitrants - par des menaces voire des procès menés par des officines relais comme la Halde, le Mrap et la Licra en France, ou leurs équivalents dans d’autres pays.

Ainsi, les mosquées devaient être payées par les contribuables laïques parce que, subitement, elles leur apporteraient une richesse « culturelle ». On oublie simplement de dire laquelle. On contraint les citoyens à verser leur impôt à l’islam parce que c’est pour leur bien, parce que la future mosquée sera « républicaine », et n’aura rien à voir avec l’« islam des caves » où règnent les intégristes. On oublie simplement de leur dire que ceux qui réclament des mosquées, ce sont ces gens de l’islam des caves, parfois à coup de force contre des élus ou des municipalités. Pourquoi deviendraient-ils « modérés » si on leur cède ?

Mariages forcés et réparations d’hymen n’auraient rien à voir avec l’islam, selon des reportages télévisés en prime time, même si 90% des jeunes filles concernées sont d’origine musulmane. Un aumônier musulman dans la gendarmerie est présenté dans les journaux télévisés comme ayant la mission principale de convertir ses collègues aux valeurs républicaines. C’est donc qu’ils ne les partagent peut-être pas assez. Mais quand le même aumônier s’exprime en vidéo sur le site islamogauchiste oumma.com, alors il explique que ses deux premières tâches seront d’organiser au sein du ministère de la Défense les repas hallal des militaires musulmans et leurs pèlerinages à la Mecque. Comme intégration, on fait mieux !

L’islam est RATP et Sarkozy est son imam

Le président de la République lui-même participe à cet endoctrinement, en expliquant doctement à un repas du Crif que rien dans le Coran n’appelle à la violence et au fanatisme. Même son de cloche chez le recteur de la Grande Mosquée de Paris, qui déclare à la télévision que l’islamisme n’a rien à voir avec le Coran, un « livre de paix », et Mahomet, un « homme de paix ». Les ministres et les élus de la République multiplient les « ruptures du jeûne » dans les mosquées. Ils donnent l’exemple aux Français : il faut se marier avec l’islam, avec ses voilées et sa viande hallal, puisqu’on vous dit que c’est pour votre bien !

Nicolas Sarkozy va encore plus loin dans son discours du 17 décembre 2008 sur l’« égalité des chances et la diversité ». Pour lui, il faut relever le « défi du métissage que nous adresse le 21ème siècle ». Ah bon ? Depuis quand les siècles lancent des défis ? Le président de la République insiste : « Ce n’est pas un choix, c’est une obligation, c’est un impératif, on ne peut pas faire autrement ! » Il disait jadis la même chose pour le mondialisme et l’ultra-libéralisme qu’il condamne aujourd’hui… Et il appelle les Français à se métisser « partout en même temps ». Pour les récalcitrants, il brandit la menace de la coercition : « Si ce volontarisme républicain ne fonctionnait pas, il faudra alors que la République passe à des méthodes plus contraignantes encore ». La police politique de la Halde va devoir recruter.

Curieusement, Nicolas Sarkozy évite de définir le mot « métissage », dont il fait pourtant un défi national et personnel. Le « métissage », c’est l’un de ces mots-valises, qui permet de passer en douce du métissage racial – que seuls de rares extrémistes racialistes remettent en cause – à un métissage culturel dans un grand élan de « tout se vaut » et d’effacement des identités nationales et des cultures autochtones. On vante le droit des immigrés à retrouver leurs « racines », mais les Français pourtant dits « de souche » sont qualifiés de franchouillards chauvins et de xénophobes maurrassiens s’ils revendiquent les leurs. A ce compte-là, le « métissage culturel » sarkozyste et droitsdelhommiste, c’est l’idiot utile d’un islam conquérant, qui n’espérait pas qu’on lui offre sur un plateau un tel cheval de Troie.

Quiconque s’oppose à cette propagande d’Etat est immédiatement traité de « raciste anti-musulman ». Jusqu’au sommet de l’Etat, on entretient la confusion sur le mot « islamophobie », en l’assimilant au racisme et à l’antisémitisme. Des députés proposent même des projets de loi pour rétablir le délit de blasphème. Charlie-Hebdo est traîné en justice pour des caricatures de Mahomet. Sans crainte de la contradiction, le directeur de Charlie-Hebdo traite à son tour Geert Wilders de « facho rasé » dans l’un de ses éditoriaux suite au film anti-islam « Fitna ». La confusion entre islamophobie et racisme est contagieuse chez les élites de gauche. Mais heureusement, elle ne touche que des vedettes médiatiques qui se radicalisent dans leurs tours d’ivoire, et qui s’apercevront trop tard qu’ils tuent leur propre fond de commerce. Le peuple de gauche n’est pas plus dupe que celui de droite.

Nous pourrions multiplier les exemples de ces matraquages dont on a gavé tant et plus les Français. C’est un véritable bourrage de crâne, qui a provoqué un rejet massif. Car malgré toute cette propagande et toutes ces intimidations, ça ne marche pas. Tout au contraire, les rares enquêtes ou sondages montrent que les Occidentaux sont de plus en plus « islamophobes » au sens propre, c’est-à-dire qu’ils ont une opinion de plus en plus négative de l’islam et qu’ils rejettent de plus en plus l’islamisation forcée.

On a tenté de rejeter la faute de cette « islamophobie » sur le 11 septembre 2001, mais en vain. En effet, les affaires de voiles islamiques avaient commencé douze ans plus tôt, avec l’activisme militant de l’UOIF filiale des Frères Musulmans égyptiens, ou de Thomas Abdallah Milcent formé à l’islam par les combattants afghans du Hezb-i-Islami de Gulbuddin Hekmatyar… dès 1980. Et huit ans après l’effondrement des tours du Word Trade Center, les offensives de l’islam conquérant sont exactement de même nature que vingt ans avant. Elles sont simplement plus nombreuses et plus ostentatoires. Certes, les terroristes islamiques ne donnent guère une bonne image de l’islam, mais il est tout de même curieux de s’abriter derrière leurs attentats pour dire que l’islam serait de nature pacifiste et que ce sont les Occidentaux qui seraient racistes et haineux.

Des politiciens amnésiques quand ils sont rappelés à l’ordre

Les politiciens eux-mêmes commencent à se faire plus discrets dans leurs relations avec les représentants de l’islam car ils perçoivent les réactions de terrain. Eric Raoult, député UMP, a oublié qu’il faisait les marchés du « 9-3 » avec Dhaou Meskine, secrétaire général du Conseil des Imams de France, dès que celui-ci fut mis en examen pour financement du terrorisme, non justification de ressources et abus de confiance aggravé en relation avec une entreprise terroriste. Son collègue Jean-Christophe Lagarde ira jusqu’à mentir à ses administrés, leur faisant croire que la « mosquée municipale » qu’il a fait construire avec leurs impôts était destinée à être un « centre culturel polyvalent ». Dans un repas avec des musulmans, il leur expliquera les raisons de cette duplicité : il ne faut pas faire « trop de bruit » sur ce projet de mosquée à cause des « Drancéens qui râlent ». Le maire de Rochefort craint également ses administrés, puisqu’il refuse de s’expliquer à l’antenne d’une radio locale sur le fait que son équipe loue un terrain municipal destiné à la construction d’une mosquée… pour un loyer fictif de 50 euros par an ! Quant à .Martine Aubry, elle devient amnésique lorsque des journalistes d’Arte lui rappellent sa création d’horaires de piscine municipale réservés aux musulmanes. Tout comme François Bayrou et Jean-Christophe Lagarde qui prétendent ignorer les engagements passés de Djamel Bouras - candidat Modem aux législatives 2007 - en faveur de la chaîne Al Manar du Hezbollah, en soutien de Dieudonné ou contre la loi sur la laïcité à l’école… aux côtés du Parti des Musulmans de France.

Les « musulmans laïques » enrôlés malgré eux

Même Nicolas Sarkozy s’aperçoit que son CFCM est un échec, puisqu’au lieu de contrer les islamistes de l’UOIF, il lui a donné l’occasion de noyauter la plupart des CRCM, de lancer des milliers de projets de mosquées, et de parler encore plus au nom des musulmans de France. Le futur président de la République, alors ministre de l’Intérieur, a bien tenté d’allumer un contre-feu, une sorte de CFCM bis, avec l’aide d’Abderrahmane Dahmane qui pointait à l’UMP. Mais son protégé n’a pas dû trouver le marché assez intéressant, puisqu’il a rejoint les Verts et le PCF aux élections européennes de 2004… avant de revenir à droite comme « chargé de mission » à l’Elysée.

Le président de la République s’apprête à allumer un second contre-feu, un CFCM « laïque » concocté par Henri Guaino et la sous-préfète Malika Benlarbi, qui devait être inauguré le 25 mars prochain. Le projet est finalement en suspend suite à une fuite dans la presse qui a alerté et indigné le CFCM.

Ce projet échouera comme les précédents, car la masse de ceux qu’on nomme les « musulmans laïques » sont avant tout des laïques qui n’ont d’islamique que leur origine géographique et familiale, qui sont souvent non pratiquants ou apostats, qui ne demandent ni mosquées ni voiles ni cantines hallal ni aucun « accommodements raisonnables ». Ils sont français de cœur et de culture, et veulent simplement qu’on leur foute la paix et que les musulmans radicaux cessent de parler en leur nom. Ils ne veulent pas servir de caution aux prosélytes de l’islam ni à ceux qui composent avec. Ils nous préviennent sans cesse contre les méthodes des islamofascistes qui ont mis à feu et à sang l’Algérie et d’autres pays dont ils sont originaires. Ils intègrent les rouages de la société civile française où ils peuvent partager cette expérience auprès de nos compatriotes. Ils n’ont pas eu besoin de « discrimination positive » et de quotas ethniques pour cela. Ils n’ont donc davantage besoin de représentants spécifiquement « musulmans » à la table de la République puisqu’au contraire ils ne veulent pas de communautarisme religieux.

Ces laïques d’origine musulmane ont préféré Marianne à Mahomet, et Nicolas Sarkozy voudrait les ré-islamiser, et il voudrait qu’ils soient l’incarnation de l’improbable mariage entre islam et Occident. C’est une assignation essentialiste à une religion totalement contre-productive pour les intéressés. C’est pour toutes ces raisons que tous les projets de « CFCM laïque » ont échoué ou échoueront.

L’indigestion de l’islam par les Français et les Européens

Malgré ces corrections de trajectoire et ces vaines tentatives de récupérations, malgré tout l’argent public consacré à cette campagne dispendieuse par nos gouvernants, nos élus et les médias, la distance ne fait que s’accentuer entre la propagande de l’islam « RATP » qui continue, et les Français qui fuient le « vivre ensemble » avec les « barbus » et les « accommodements raisonnables ». Une sorte de résistance passive au métissage obligatoire et au mariage forcé avec l’islam se développe. La Halde est obligée de demander de plus en plus de pouvoirs para-policiers et para-judiciaires pour y faire face. Dans une récente proposition de loi sur la « promotion de la diversité », le Parti Socialiste accourt à son aide en demandant la création d’un délit d’entrave aux décisions de la Halde, ce qui aurait donné force de loi au moindre diktat ubuesque de cette officine. Mais heureusement, la commission parlementaire chargée d’étudier le texte a écarté ce déni de droit et de démocratie.

Tout comme pour le Traité de Constitution Européenne rebaptisé Traité de Lisbonne, l’Etat veut forcer les peuples à accepter ce qu’ils refusent, et ces méthodes antidémocratiques et totalitaires en deviennent de plus en plus contre-productives. Plus Geert Wilders est diabolisé, et plus il est populaire en Hollande et en Europe. Plus les médias suisses s’insurgent contre un projet de référendum pour interdire les minarets, et plus les Suisses expriment leur approbation de cette interdiction dans leurs réactions sur internet et dans les sondages. Plus la Halde persécute des Français parce qu’ils refusent l’islamisation de leurs écoles, leurs entreprises ou leurs quartiers, et plus elle apparaît aux yeux de nos concitoyens comme une organisation de commissaires politiques au service de l’islam conquérant. Plus les voiles et les mosquées prolifèrent, et moins les Français se sentent chez eux et demandent des comptes – dans tous les sens du terme – aux politiciens complices. Plus on leur dit que « l’immigration est une chance pour la France », et plus ils croient le contraire. Plus on leur dit que l’islam les « enrichirait », et plus ils se demandent combien de leur argent public a été dépensé en vain dans cette fable.

Le mythe d’un islam « RATP » et « francisé » qui apporte sa contribution bénéfique à la « diversité » française a donc vécu, et ses thuriféraires n’ont fait qu’accentuer son rejet. Tout simplement parce que les faits sont têtus et finissent par se révéler, et parce que ce mythe était basé sur le mensonge de gouvernements qui n’osent pas reconnaître qu’ils n’ont pas réussi l’assimilation ou l’intégration de certaines populations musulmanes. Puisque l’islam est difficilement « francisable », on a tenté d’« islamiser » les esprits de nos concitoyens, quitte à saper le pacte républicain et laïque. C’est un échec monumental ; pourtant nos gouvernants continuent à s’y enfoncer.

Les apprentis-sorciers

On a voulu faire un mariage forcé entre l’islam et la République française, entre Mahomet et Marianne, et cela nous conduit dans une impasse dramatique. Nicolas Sarkozy voulait célébrer ces noces par peur d’une radicalisation : « Une identité humiliée, c’est une identité radicalisée », disait-il à Alain Duhamel. Il répétera le même slogan à Ryad, vantant les bienfaits de l’identité musulmane au pays où les autres croyants sont persécutés. Mais curieusement, il oubliait l’identité française - dont il a pourtant fait un ministère… - qui se sent « humiliée » par l’islamisation de son territoire.

Bernard-Henri Lévy et Philippe Val exprimaient les mêmes craintes que Nicolas Sarkozy, quand ils disent à propos du film « Fitna » de Geert Wilders qu’il « ne laisse d’autre choix que celui de l’affrontement ». Mais ce n’est pas Geert Wilders qui conduit à l’impasse de l’affrontement, c’est tout au contraire ce qu’il dénonce dans son film !

Ils craignent l’affrontement entre les peuples européens d’une part, et les personnes issues de l’immigration d’autre part. C’est ce que voulait dire Nicolas Sarkozy en évoquant maladroitement l’hypothèse que « s’il y avait une incompatibilité il faudrait les rejeter à la mer ». Mais ces craintes d’une guerre civile ne résolvent rien sur les problèmes de fond qu’elles ont au contraire masqués et favorisés, et de plus elles sont mal fondées. En effet, elles transforment un affrontement entre l’islam et les valeurs occidentales, en un affrontement entre des personnes ou des groupes de personnes, comme si les immigrés d’origine musulmane ou leurs enfants se rangeaient tous derrière la bannière de l’islam conquérant. C’est loin d’être le cas, et la moindre des choses, « s’il y avait une incompatibilité » entre la religion musulmane et les valeurs occidentales, ce serait de laisser à chacun le libre choix de l’une ou des autres, au lieu de « les rejeter à la mer ».

Des identités et des cultures en danger

C’est ce que nous aborderons dans les prochains articles. Mais je voudrais insister sur le fait que nos gouvernants, nos élus et leurs relais médiatiques non seulement ont eu une stratégie contre-productive, mais ont accru les tensions et les risques. A force de nier l’identité française, et plus généralement les diverses identités européennes, les peuples autochtones se sentent étrangers dans leur propre pays.

Les Français qui se sont tant battus pour défendre leur laïcité la voit menacée et remise en question de partout. Dans les pays moins laïques, ce sont d’autres valeurs nationales qui sont menacées. Les Québécois ont été surpris d’apprendre qu’un groupe de musulmans a carrément demandé au propriétaire d’une traditionnelle « cabane à sucre » de faire dégager les autres occupants car c’était l’heure de la prière. Les parents d’élèves allemands ne souhaitent pas que leurs enfants aient des enseignantes voilées ; les parents français et britanniques non plus. Aujourd’hui les Suisses ne veulent pas de minarets qui défigurent leurs montagnes, tout comme ils ne voudront pas demain que le muezzin remplace leurs cloches. Dès qu’ils le peuvent, les Bruxellois de souche fuient les quartiers où ils ne sentent plus chez eux, tout comme les banlieusards français. Et même les sociologues qui prêchent le « vivre ensemble » à longueur d’émissions de télévision et d’ouvrages, refusent que leurs écoles soient déménagées dans ce qu’ils appellent euphémiquement les « quartiers populaires ».

Nos gouvernements n’ont pas du tout intégré l’islam dans nos pays, ils n’ont pas « francisé » l’islam. Tout simplement parce que l’islam n’est pas occidentalisable, puisqu’il est hégémonique et fondamentalement en contradiction avec les valeurs occidentales. Les islamologues européens le disaient dès le début du 20ème siècle, et nos gouvernants ne pouvaient l’ignorer. Alors ils ont fait tout le contraire : ils ont commencé à intégrer nos pays dans l’islam, ils ont contribué à les islamiser, et à l’encontre de leurs propres populations. C’est un déni de démocratie et du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes. Il est grand temps de rétablir ce droit par des voies politiques et pacifistes, si on veut éviter soit la soumission définitive à l’islam, soit des réactions incontrôlables de nos concitoyens, soit l’instrumentalisation de leurs ressentiments par une extrême-droite raciste.

Le mariage entre Marianne et Mahomet est impossible. Tout comme la conversion de Mahomet à Marianne ou l’inverse. Il nous faut envisager une séparation claire et définitive entre ceux qui font allégeance à nos lois et nos valeurs ceux qui veulent suivre peu ou prou leur charia. Cette séparation pourrait se faire par la libanisation de la France, par des mini-Kosovo dans les territoires perdus de la République, mais outre le fait que la France n’a pas à accepter cette annexion étrangère, ce ne serait qu’un pis-aller aussi ingérable que la bande de Gaza ou les colonies juives en Cisjordanie, et ce serait le ferment de querelles territoriales sans fin.

Il ne reste donc qu’une solution pour éviter les affrontements et satisfaire tout le monde : que ceux qui pensent qu’ils ne peuvent vivre « pleinement » leur islam politique en France ou en Europe, aillent le faire en terre d’islam. Utopie irréalisable ? Pas vraiment, comme nous allons le voir dans le prochain article.

(à suivre)

Roger Heurtebise pour Riposte laïque le 10 mars 2009

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10 mars 2009 2 10 /03 /mars /2009 18:40


" Tandis que la nouvelle Jérusalem sort ainsi du désert, brillante de clarté, jetez les yeux entre la montagne de Sion et le temple; voyez cet autre petit peuple qui vit séparé du reste des habitants de la cité. Épris, il baisse la tête sans se plaindre; il souffre toutes les avanies sans demander justice; il se laisse accabler de coups sans soupirer; on lui demande sa tête: il la présente au cimeterre. Si quelque membre de cette société proscrite vient à mourir, son compagnon ira, pendant la nuit, l'enterrer furtivement dans la vallée de Josaphat, à l'ombre du temple de Salomon.
 
Pénétrez dans la demeure de ce peuple, vous le trouverez dans une affreuse misère, faisant lire un livre mystèrieux à des enfants qui, à leur tour, le feront lire à leurs enfants. Ce qu'ils faisaient il y a 5000 ans, Ce peuple le fait encore. Il a assisté dix-sept fois à la la ruine de Jérusalem, et rien ne peut le décourager; rien ne peut l'empêcher de tourner ses regards vers Sion.
 
Quand on voit les Juifs dispersés sur la terre, selon la parole de Dieu, on est surpris sans doute; il faut voir ces légitimes maîtres de la Judée esclaves et étrangers dans leur propre pays; il faut les voir attendant, sous toutes les oppressions, un roi qui doit les délivrer
 
Les Perses, les Grecs, les Romains ont disparu de la terre: et un petit peuple, dont l'origine précéda celle de ces grands peuples, existe encore sans mélange dans les décombres de sa patrie. Si quelque chose, parmi les nations, porte le caractère du miracle, nous pensons que ce caractère est ici.
 
"Voyage en Orient, Itinéraire de Paris à Jérusalem et de Jérusalem à Paris"
 
Chateaubriand 1811



MERCI A RACHEL FRANCO POUR AVOIR FAIT REVIVRE CE MAGNIFIQUE TEXTE QUI FAIT PARTIE DE LA CULTURE DU PEUPLE DE FRANCE !


LA EST LE VERITE...LA EST LA VERITE HISTORIQUE...LA VERITE NON MANIPULEE PAR LES HORDES QUI POLLUENT NOS CONSCIENCES !

LA EST LA FRANCE ETERNELLE, CELLE QUE NOUS AIMONS ET QUE NOUS DEVONS DEFENDRE !


...ET QUE NOUS DEFENDRONS...Y COMPRIS PAR LES ARMES !
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