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3 avril 2010 6 03 /04 /avril /2010 12:06

 

 

 

IL PLEUT SOUS NOS KÉPIS !

 

 

Il faisait beau alors, le jour où j’ai signé !
Je me souviens comme j’étais fier de m’engager,
D’être formé à ce métier par mes aînés…

 

Du bon droit je voulais être le soldat,
Dans le respect des traditions et des hommes.
Du citoyen, à tout faire je serai l’homme !

 

De ma personne alors, j’ai donné sans compter.
Ma famille dans cette voie s’est trouvée liée.
 Mes devoirs étaient les siens sans qu’elle ait signé…

 

Nos Gradés, nos Officiers étaient nos modèles.
Ils savaient nous motiver et nous ordonner.
Alors nous étions soudés, unis et fidèles…

 

Nous savions des sacrifices la juste raison,
Et étions tous reconnus « Servants de la Nation ! »
De la France, la plus noble et vieille Institution.

 

Un nouveau Roy fût nommé, et tout a changé.
Diviser pour mieux régner, tel était son but !
Il y parvint bien, précipitant la chute !

 

Pour ce faire, il choisit bien parmi les nôtres,
Ceux d’entre eux les plus vénaux, les moins fidèles,
Leur fit tant miroiter, qu’il furent ses « apôtres ».

 

Ces vendus et parjures aujourd’hui, ont ourdi
D’enterrer sans coup férir notre belle histoire…
De nous taire ils nous ordonnent, arguant : « Tout est dit ! »

 

L’un des nôtres osa parler sans démériter,
se faisant ainsi le râle de notre douleur…
Il fût vite éliminé par ces fossoyeurs !

 

Aujourd’hui, Sainte Geneviève saigne et pleure,
Je sens bien ses larmes chaudes sous mon képi,
Comme si sur moi SARKOZY faisait son pipi…

 

Soldats nous sommes, et c’est debout que nous mourrons.
Et à l’instar de CAMBRONNE, « MERDE » nous dirons.
Nous briserons nos armes, mais nous taire « Pas question ! »

 

Nous ne sommes que des hommes, soldats mais citoyens,
Et nos voix dans l’urne pèsent bien pour un scrutin…
Qu’on les entende ensuite, d’étonnant n’a rien.

 

Nous taire il ne faut point, surtout si c’est la fin !
Au pays des Droits de l’Homme, on dénie les miens.
Fidèle, loyal je suis, muet je ne suis point.

 

Même si tout est fini, que prévue est la fin,
Nous n’irons au sépulcre qu’après avoir tout dit.
Geneviève, Chère Patronne, Il pleut sous nos képis !

 

 

Adjudant A.

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27 mars 2010 6 27 /03 /mars /2010 11:18



Discours de B. NETANYAHU à la conférence de l'AIPAC

 

22 mars 2010

 

Traduction française : Menahem Macina

 



Alors que le monde se trouve confronté à de gigantesques défis, je sais que l’Amérique et Israël y feront face ensemble. Nous sommes solidaires parce que nous sommes animés par les mêmes idéaux et inspirés par le même rêve : parvenir à la prospérité, à la sécurité et à la paix pour tous. Un rêve qui semblait impossible pour la plupart des Juifs, il y a un siècle.

Ce mois-ci, mon père a fêté son centième anniversaire. Ce n’est pas sa seule réussite, sauf que, quand il est né, les tsars gouvernaient la Russie, l’Empire britannique s’étendait sur le monde et l’Empire ottoman régnait sur le Moyen-Orient. Durant sa vie, ces trois empires sont tombés. D’autres sont apparus et d’autres sont tombés, et le destin juif, le pendule de la foi juive, a oscillé d’un désespoir à un nouvel espoir et un nouveau départ - la renaissance de l’Etat juif.

Vous voyez, pour la première fois en deux mille ans, un peuple juif souverain a pu se défendre contre une agression. Mais avant cela – vous réalisez quelle transformation c’était -, avant cela, dans notre dispersion, nous étions impuissants, absolument impuissants à nous défendre contre les vagues incessantes de sauvagerie, des bains de sang du Moyen-âge, à l’expulsion des Juifs de l’Angleterre, puis de l’Espagne et du Portugal, au massacre de masse de Juifs en Ukraine, aux pogroms en Russie, qui ont culminé dans la plus grande de toutes les horreurs : l’Holocauste.

La création d’Israël n’a pas mis un terme aux attaques contre les Juifs. Mais simplement - et plus que simplement - elle a donné aux Juifs le pouvoir de se défendre contre ces attaques.

Je vais vous raconter quand j’ai réalisé ce qu’était cette transformation. Cela s’est passé le jour où j’ai rencontré Shlomit Vilmosh, il y a plus de quarante ans. J’avais dix-neuf ans. J’étais à l’armée avec son fils, Haïm, dans la même unité d’élite. Et, une sombre nuit, durant un combat en 1969, Haïm a été tué dans une fusillade. Lors de ses funérailles, dans un kibboutz de Galilée, j’ai appris quelque chose. J’ai découvert que Haïm était né peu de temps après que sa mère et son père aient été libérés des camps de la mort d’Europe. S’il était né deux ans plus tôt, ce jeune officier israélien courageux aurait été jeté dans les fours comme un million et demi d’autres enfants juifs. Shlomit, la mère de Haïm, me dit que malgré sa grande souffrance, elle était fière. Au moins, me dit-elle - et c’est une chose que je n’oublierai jamais tant que je vivrai -, mon fils est tombé en portant l’uniforme de soldat juif pour défendre l’Etat juif.

A maintes reprises, les soldats d’Israël ont été contraints de repousser les attaques d’ennemis beaucoup plus nombreux, résolus à nous détruire. Pourtant, lorsque l’Egypte et la Jordanie se sont rendu compte que nous ne pouvions pas être vaincus sur le champ de bataille, elles ont opté pour la voie de la paix et nous apprécions les traités de paix que nous avons conclus avec ces deux pays. Pourtant, il y a ceux qui poursuivent l’assaut contre l’Etat juif, il y a ceux qui appellent ouvertement à notre destruction. Ils cherchent à atteindre cet objectif par le terrorisme, par des attaques de missiles et, plus récemment, en développant des armes atomiques.

Chose instructive : le rassemblement des Juifs en Israël ne les dissuade pas. En fait, il aiguise leur appétit. Les dirigeants iraniens disent : « Israël est un pays à bombe ». Le chef du Hezbollah dit : « Si tous les Juifs se rassemblent en Israël, cela nous épargnera la peine de les poursuivre dans le monde entier. »

Ce sont des faits désagréables, mais ce sont les faits. La plus grande menace pour tout organisme vivant, pour toute nation, est de ne pas reconnaître le danger à temps – de ne pas reconnaître les faits.

Il y a soixante-quinze ans, de nombreux dirigeants du monde entier se sont mis la tête dans le sable. Combien de millions sont morts dans la guerre qui a suivi ! En fin de compte, deux grands dirigeants historiques ont changé le cours des événements. Franklin Delano Roosevelt et Winston Churchill ont contribué à sauver le monde. Effectivement, ils méritent tous les applaudissements. Ils ont contribué à sauver le monde, mais ils ont trop tardé pour sauver six millions de membres de mon peuple, le peuple juif. L’avenir de l’Etat juif ne peut dépendre du bon vouloir des autres, pas même de celui des plus grands hommes. Israël doit toujours se réserver le droit de se défendre.

Aujourd’hui, une menace sans précédent pour l’humanité est imminente. Un régime iranien radical équipé d’armes nucléaires pourrait mettre un terme à l’ère de la paix nucléaire dont le monde a bénéficié pendant ces 65 dernières années. Un tel régime pourrait fournir des armes nucléaires à des terroristes. Il pourrait même être tenté de les utiliser, et notre monde ne serait plus jamais le même. L’impudente tentative iranienne de développer des armes nucléaires, est certainement, avant et par-dessus tout, une menace pour mon pays, pour Israël, mais c’est également une menace pour la région tout entière, c’est une menace pour le monde entier. Aussi Israël attend-il de la communauté internationale, qu’elle agisse rapidement et qu’elle agisse avec détermination pour contrecarrer ce danger. Mais nous nous réservons toujours le droit à l’autodéfense.

Et, mes amis, nous devons nous défendre aussi contre les mensonges et contre le dénigrement. Tout au long de notre histoire, les calomnies contre le peuple juif ont toujours précédé les attaques physiques contre nous. En fait, elles ont été utilisées pour justifier ces attaques. Les Juifs ont été appelés des empoisonneurs de puits de l’humanité, des ferments d’instabilité, la source de tous les maux de ce monde. Malheureusement, comme dans le cas des agressions physiques, ces attaques diffamatoires contre les Juifs n’ont pas cessé avec la création d’Israël. Il est vrai que durant, un certain temps, l’antisémitisme a été freiné par la honte et le choc de l’Holocauste. Mais pour un certain temps seulement.

Ces dernières décennies, la haine des Juifs a refait surface, avec une force croissante, mais sous des formes insidieuses. Elle ne vise  pas simplement le peuple juif. Elle est de plus en plus dirigée contre l’Etat juif. Et dans sa forme la plus pernicieuse, elle affirme que si seulement Israël n’existait pas, beaucoup de problèmes mondiaux disparaîtraient.

Alors, je veux être clair. Cela ne signifie pas qu’Israël est au-dessus des critiques. Bien sûr que non. Israël, comme toute démocratie, a ses imperfections, mais il s’efforce de les corriger, par le biais d’un débat ouvert et d’un processus de vérification. Israël a des tribunaux indépendants, un Etat de droit, une presse libre et des débats parlementaires vigoureux. Croyez-moi, le débat est très vigoureux. Bien, vous venez d’assister [aux Etats-Unis] à une semaine de vote sur le système de santé. En Israël, chaque semaine a lieu un débat du même type. Cela n’arrête pas.

Je sais que dans cette ville les membres du Congrès s’adressent l’un à l’autre en disant : mon distingué collègue du Wisconsin, l’honorable sénateur de Californie. En Israël, les membres de la Knesset ne parlent pas de leurs honorables collègues de Beer-Sheva ou de Kiryat Shmona. Parce qu’en Israël l’autocritique est un mode de vie, nous admettons également que la critique fasse partie intégrante de la conduite des affaires internationales. Mais Israël doit être jugé à la même aune que celle qui s’applique à toutes les nations et aux autres démocraties. Parfois, je crois qu’il y a trois poids trois mesures: un pour les dictatures, un deuxième pour les démocraties et un troisième réservé à Israël. Nous devons être jugés sur une seule et unique mesure, et les allégations à l’encontre de l’Etat d’Israël doivent être fondées sur des faits. Une des allégations qui n’est pas fondée sur des faits, c’est la tentative de décrire les Juifs comme des étrangers colonialistes dans leur propre patrie. C’est l’un des grands mensonges des temps modernes.

Dans mon bureau, j’ai un sceau serti sur une bague, qui m’a été prêté par le Département israélien des Antiquités. Il a été trouvé près du Mur Occidental, il remonte à 2 800 ans, deux cents ans après que le Roi David ait proclamé Jérusalem capitale de notre peuple. Ce sceau a appartenu à un fonctionnaire officiel juif, et son nom y est gravé en hébreu. Ce nom est, Netanyahu. Netanyahu Ben-Yoash. C’est mon nom de famille. Mon prénom Benjamin, remonte à 1 000 plus tôt : c’était celui  de Benjamin, fils de Jacob. Un des frères de Benjamin s’appelait Shimon, prénom qui se trouve être également celui de mon bon ami, Shimon Pérès, le Président d’Israël. Il y a près de 4 000 ans, Benjamin, Shimon et leurs dix frères sillonnaient les collines de Judée.

Le lien entre le peuple juif et la Terre d’Israël ne peut être nié. Le lien entre le peuple juif et la Terre d’Israël ne peut être nié. Le peuple Juif construisait Jérusalem il y a 3 000 ans, et le peuple juif construit Jérusalem aujourd’hui. Jérusalem n’est pas une colonie. C’est notre capitale.

A Jérusalem, mon gouvernement a maintenu les politiques appliquées par chaque gouvernement israélien depuis 1967, y compris ceux qu’ont dirigés Golda Meïr, Menahem Begin et Yitzhak Rabin. Aujourd’hui, près d’un quart de million de Juifs, soit presque la moitié de la population juive de la ville vit dans des quartiers qui sont juste au-delà des lignes d’Armistice de 1949. Tous ces quartiers sont à cinq minutes de la Knesset. Ils sont partie intégrante et indissociable de la Jérusalem moderne. Tout le monde le sait – tout le monde. Les Américains, les Européens, les Israéliens certainement, et les Palestiniens – tout le monde sait que ces quartiers feront partie d’Israël dans tout accord de paix et, par conséquent, la construction dans ces quartiers n’empêche nullement la possibilité d’une solution à deux Etats.

Et, je voudrais ajouter encore une chose à propos de nos politiques à Jérusalem. Rien n’est plus rare au Moyen-Orient que la tolérance envers les croyances des autres. Or, ce n’est que sous la souveraineté israélienne à Jérusalem que la liberté religieuse a été garantie pour toutes les confessions de foi – et nous allons continuer à garantir cette liberté religieuse pour tous.

Tout en chérissant notre patrie, nous reconnaissons aussi que les Palestiniens y vivent également. Nous ne voulons pas les gouverner. Nous ne voulons pas les diriger. Nous les voulons comme voisins, vivant en liberté dans la sécurité, la dignité et la paix. Pourtant, Israël est injustement accusé de ne pas vouloir la paix avec les Palestiniens. Rien ne pourrait être plus éloigné de la vérité. Mon gouvernement a toujours montré son engagement à la paix, tant en paroles qu’en actes.

Dès le premier jour, j’ai demandé à l’Autorité palestinienne de commencer des négociations de paix sans plus attendre, et je fais ce même appel aujourd’hui: Président Abbas, venez et négociez la paix. C’est si élémentaire et si évident. Nous ne devrions pas avoir à le dire, penserez-vous, car les dirigeants qui veulent vraiment la paix, devraient être en mesure de s’asseoir en face de l’autre et de négocier la paix. On ne peut arrêter avec succès une négociation de paix, si on ne la commence pas, j’exhorte donc les dirigeants palestiniens : « Venez négocier la paix ».

Bien sûr, les Etats-Unis peuvent aider les parties à résoudre leurs problèmes, mais ils ne peuvent pas résoudre les problèmes à la place des parties. La paix ne peut être imposée de l’extérieur. Elle ne peut venir que de négociations directes, au cours desquelles on élabore une confiance mutuelle - cette confiance mutuelle qui est nécessaire pour forger un avenir commun.

L’an dernier, j’ai parlé d’une vision de paix dans laquelle un Etat palestinien démilitarisé reconnaît l’Etat juif. Tout comme les Palestiniens s’attendent à ce qu’Israël reconnaisse un Etat palestinien, nous attendons des Palestiniens qu’ils reconnaissent l’Etat juif. Mon gouvernement a supprimé des centaines de barrages routiers, des obstacles, des rampes de terre, des points de contrôle, et cela a énormément facilité les déplacements des Palestiniens. Résultat : nous avons contribué à donner un incroyable essor à l’économie palestinienne, eu égard à l’état de l’économie mondiale d’aujourd’hui. On trouve des cafés, des restaurants, des commerces, des centres commerciaux, et même des appartements multiplex. Il n’est que de se rendre à Ramallah et à Jénine, pour voir que ce n’est pas le fruit d’une erreur. Nous avons rendu cela possible. On ne peut faire tout cela sans des mouvements de camions, de marchandises, de personnes, de clients. Telle a été notre politique. Et à cela nous avons ajouté un moratoire sans précédent sur les constructions israéliennes en Judée et Samarie. Voilà ce qu’a fait mon gouvernement pour la paix.

Je vous le demande: qu’a fait l’Autorité palestinienne pour la paix ? Vous pouvez juger par vous-mêmes. Ils ont posé des conditions préalables aux pourparlers de paix, ils ont mené une implacable campagne internationale pour saper la légitimité d’Israël, et pour promouvoir l’odieux rapport Goldstone qui accuse à tort Israël de crimes de guerre. En fait, c’est exactement ce qu’ils font maintenant à l’ONU, à la grotesque Commission des droits de l’homme. Je tiens à saisir cette occasion pour remercier le Président Obama et le Congrès des États-Unis pour leurs efforts en vue de contrecarrer cette diffamation, et je demande aussi que l’effort soit poursuivi cette semaine pour lutter contre ce mensonge.

Malheureusement, l’Autorité palestinienne a également poursuivi sa provocation sans relâche contre Israël dans ses médias contrôlés par l’État, dans ses écoles et autres institutions qui sont directement sous son contrôle et dans quelques autres également. Il y a quelques jours, les Palestiniens ont inauguré une place publique, près de Ramallah, en lui donnant le nom d’un terroriste qui a tué 38 civils israéliens innocents, dont 13 enfants, y compris un citoyen américain, le photographe, Gail Rubin. Ils ont donné à cette place publique le nom de ce meurtrier et l’Autorité palestinienne n’a rien fait.

La paix exige la réciprocité. Il ne peut pas y avoir une voie à sens unique dans laquelle Israël fait toutes les concessions et l’Autorité palestinienne n’en fait aucune. Cela doit changer. Israël est prêt à faire les compromis nécessaires pour la paix, mais nous attendons que les Palestiniens fassent aussi des compromis – qu’ils fassent leur part.

Mais il y a une chose sur laquelle je ne ferai jamais de compromis, c’est la sécurité d’Israël. Permettez-moi de vous faire part de ma difficulté de tenter d’expliquer la situation sécuritaire calamiteuse  d’Israël à des citoyens des Etats-Unis – dont le pays fait 500 fois la taille d’Israël. J’ai réfléchi à la manière de vous la faire percevoir au mieux chez vous. Je vous demande d’imaginer que le territoire des États-Unis soit réduit à la taille du New Jersey. Vous comprimez les Etats-Unis pour les amener à la taille du New Jersey, puis vous mettez sur la frontière nord du New Jersey un intermédiaire terroriste appellé le Hezbollah qui tire 6.000 roquettes sur ce petit Etat. Imaginez ensuite que cet intermédiaire terroriste amasse encore 50.000 roquettes pour les tirer sur vous. Je n’ai pas fini. Vous prenez la frontière sud du New Jersey et vous y mettez un autre intermédiaire terroriste iranien que vous appellerez Hamas. Et lui aussi tire plus de 6.000 roquettes sur votre territoire, tout en faisant entrer en contrebande sur son territoire des armes encore plus meurtrières.

Est-ce que vous ne vous sentirez pas un peu vulnérables ? Ne vous attendrez-vous pas à une certaine compréhension de la communauté internationale lorsque vous devrez vous défendre ? Je pense que toute personne honnête reconnaîtra que nous sommes confrontés à des problèmes de sécurité et à des défis différents de ceux de toute autre nation sur la terre. Et c’est pourquoi, un accord de paix avec les Palestiniens doit comporter des arrangements efficaces sur le terrain - pas seulement sur un morceau de papier - sur le terrain.

Nous devons nous assurer que ce qui s’est passé au Liban et à Gaza ne se reproduise pas en Cisjordanie. Permettez-moi de vous expliquer ce qu’est notre problème majeur de sécurité avec le Liban. Ce n’est pas la frontière d’Israël avec le Liban – c’est la frontière imposée entre le Liban et la Syrie par laquelle l’Iran et la Syrie font passer clandestinement des milliers et des milliers de roquettes et de missiles au Hezbollah. De même, notre principal problème de sécurité avec la bande de Gaza, ce n’est pas la frontière israélienne avec la bande de Gaza, c’est la frontière de Gaza avec l’Egypte, sous laquelle il ont creusé environ un millier de tunnels par lesquels le Hamas fait passer des armes pour tirer sur nous.

Mes amis, l’expérience a montré que seule une présence israélienne sur le terrain peut empêcher ou limiter la contrebande d’armes. Et c’est pourquoi un accord de paix avec les Palestiniens doit comprendre une présence israélienne à la frontière orientale d’un futur Etat palestinien. Si la paix avec les Palestiniens s’avère durable, nous pourrons reconsidérer les arrangements sécuritaires.

Nous sommes prêts à prendre des risques pour la paix, mais nous ne serons pas imprudents à propos de la vie de nos citoyens et de la vie du seul et unique Etat juif.

Le peuple d’Israël veut un avenir où ses enfants ne feront plus l’expérience des horreurs de la guerre. Nous voulons un avenir dans lequel Israël réalise son plein potentiel comme centre mondial de la technologie, ancré dans ses valeurs, vivant en paix avec tous ses voisins. J’envisage un Israël qui pourra consacrer encore davantage d’énergie scientifique et de créativité pour aider à résoudre quelques-uns des grands problèmes actuels, au premier rang desquels figure la découverte d’un substitut propre et abordable de l’essence. Et quand nous y parviendrons, nous cesserons de verser des centaines de milliards de dollars à des régimes qui soutiennent le terrorisme dans le monde entier.

Je suis convaincu qu’en poursuivant ces objectifs, nous avons l’amitié durable des États-Unis d’Amérique, la plus grande des nations de la terre. Le peuple américain a toujours fait preuve de courage, de générosité et d’intégrité. D’un président à l’autre, d’un Congrès à l’autre, l’engagement de l’Amérique envers la sécurité d’Israël a été inébranlable. L’année dernière, le président Obama et le Congrès des États-Unis ont donné un sens à cet engagement en fournissant à Israël une aide militaire, en rendant possibles des exercices militaires conjoints, et en travaillant en commun à des missiles défensifs.

De même, Israël a été un allié indéfectible et fervent des Etats-Unis. Comme l’a dit le vice-président Biden, l’Amérique n’a pas de meilleur ami qu’Israël dans la communauté des nations. Je le dis aussi. Pendant des décennies, Israël a servi de rempart contre l’expansionnisme soviétique. Aujourd’hui, il aide l’Amérique à endiguer le flot de l’islam militant. Israël partage tout avec l’Amérique, et cela signifie tout ce que nous savons en matière de lutte contre un nouveau type d’ennemi. Nous échangeons des renseignements. Nous coopérons sur bien des points et d’innombrables manières qu’il ne m’est pas permis de divulguer. Cette coopération est importante pour nous, pour Israël, mais elle aide aussi à sauver des vies américaines.

Nos soldats et vos soldats luttent contre des ennemis fanatiques qui abhorrent nos valeurs communes. Aux yeux de ces fanatiques, nous sommes vous, et vous êtes nous. Pour eux, la seule différence est que vous êtes grands et que nous sommes petits. Vous le savez : vous êtes le Grand Satan et nous sommes le Petit Satan. Il s’agit d’un point important. Cette haine du fanatisme pour la civilisation occidentale précède la création de l’Israël moderne d’un millier d’années. L’islam militant ne hait pas l’Occident à cause d’Israël. Il hait Israël à cause de l’Occident - parce qu’il considère Israël comme un avant-poste de liberté et de démocratie qui l’empêche d’envahir le Moyen-Orient. C’est pourquoi, lorsque Israël s’oppose à ses ennemis, il s’oppose aux ennemis de l’Amérique.

Le président Harry Truman, qui fut le premier dirigeant à reconnaître Israël, a dit ceci: « J’ai foi en Israël et je crois qu’il a un avenir glorieux - et pas seulement en tant que nation souveraine comme les autres, mais en tant que personnification de la réalisation des grands idéaux de notre civilisation. »

Nous sommes réunis ici aujourd’hui parce que nous croyons à ces idéaux communs à notre grande civilisation. Et grâce à ces idéaux, je suis certain qu’Israël et l’Amérique resteront toujours côte à côte.

Merci.


Benyamin Netanyahu

 

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23 mars 2010 2 23 /03 /mars /2010 12:10




06:54  Le FLN exige que la France s'excuse pour les crimes commis en Algérie (Guysen.International.News)
A l'occasion de l'anniversaire des accords d'Evian qui mirent fin à la guerre d'Algérie, Abdelaziz Belkhadem secrétaire général du FLN a déclaré: "Nous exigeons de la France officielle une reconnaissance de ses crimes coloniaux commis en Algérie et des excuses au peuple algérien".




Sans commentaire !
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11 mars 2010 4 11 /03 /mars /2010 11:49


Nous avons eu droit hier 11 mars 2010 sur le plateau de France 3, dans l'émission " Ce soir ou jamais" présenté par Frédéric Taddéi, à un festival de propos à la fois outranciers et partiaux.

Comme à l'accoutumée, Taddéi, gauchiste à faux-nez, avait organisé son plateau dans la plus indécente inégalité.

Ainsi étaient présents sur un sujet portant sur la légitimité des tribunaux internationaux et sur l'utilité et la crédibilité du tribunal auto-proclamé, désigné sous l'appellation "tribunal Russell", cinq représentants du politiquement correct contre deux défenseurs des valeurs occidentales et judéo-chrétiennes.

Au nombre des premiers se trouvaient l'ineffable Stéphane Hessel, ancien ambassadeur de France en Israël, ayant voué sa fin de vie à la fin d'Israël, ce qu'à Dieu ne plaise, et le visage tordu par la haine contre l'humanité entière et d'abord contre soi-même, j'ai nommé l'obsessionnelle hyène antijuive Giséle Halimi !

En face se trouvaient un professeur Charbit, illustre inconnu et débatteur de peu de poids et Maître Goldnadel, plus incisif mais bien seul.

Voilà l'équité de France 3 et de France-Télévisions que nous subventionons !

Le sujet portait sur le principe des tribunaux internationaux et la notion de justice selon que l'on est ou non dans le camp des vainqueurs.

De manière monomaniaque, Halimi devait s'acharner à tenter de décrédibiliser l'Etat d'Israël et appeler à son boycott par l'Europe en tentant de faire pleurer sur Gaza !

Elle oubliait simplement que Gaza avait bénéficié d'un retrait israélien et que l'usage qui a alors été fait de cette liberté octroyée a été la tentative de meurtre des civils israéliens à portée de roquettes...

Partiale, malhonnête, haineuse, elle porte sur le visage les stigmates de sa vie ratée tant celle de la femme, que celle de la citoyenne et de la professionnelle (qui aurait entendu parler d'elle en dehors de l'avatar Bobigny...).  

Elle en veut visiblement à la Terre entière mais d'abord à elle-même !

Ce en quoi elle n'aurait pas tort si elle ne voulait faire sombrer avec elle un peuple dont le courage n'a d'égal que sa foi en l'avenir et dans ses valeurs !

Finalement, l'on ressent devant ce naufrage un sentiment de pitié, celui que l'on a devant un lépreux !


Oui, Halimi représente bien les Juifs lépreux !

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6 mars 2010 6 06 /03 /mars /2010 09:19



Le rapport Goldstone, du nom du putride individu qui a osé pondre un tel torchon, a été bidonné dés le début et l'on sait que les "témoignages" qu'il contient ont été fournis par des ONG israéliennes stipendiées par des organisations pro-palestiniennes et clairement anti-sionistes.

Tout n'est donc que machination !


La France le sait bien sûr !

La France a voté CONTRE Israël à l'ONU lors de l'examen dudit rapport !....

Il faut dire que lorsque l'on entretient une cohorte tumorale de 9 millions d'individus à titre de Cheval de Troie, il devient difficile de prétendre à une quelconque liberté d'action...si l'on veut conserver son siège électif !

La difficulté est encore plus grande lorsque l'on à le crétinisme de se faire financer par le ou les manipulateurs de la tumeur !

VOILA POURQUOI, JE NE VOTERAI PLUS SARKOZY...
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25 février 2010 4 25 /02 /février /2010 22:40


Vincent Peillon a présenté, jeudi sur LCI, une coupure de presse relatant un faits divers qui avait valu à Alain Madelin et Patrick Devedjian une condamnation en correctionnelle en 1965, souhaitant à Ali Soumaré (PS) une "aussi belle carrière" que ces deux hommes politiques de droite.


Invité d'un débat, l'eurodéputé socialiste a sorti de sa poche une copie d'un article en disant : "Je vous ai amené un document très intéressant qui est l'édition du Petit Varois du 11 novembre 1965. Le titre 'En correctionnelle, deux jeunes dévoyés en vacances à La Croix-Valmer avaient essoufflé la police'." "La fin nous apprend que ces deux jeunes avaient volé une Simca 1000, volé des moteurs de bateaux, avaient des papiers d'identité faux, des plaques d'immatriculation fausses, avaient avec eux un pistolet 6,35 et avaient fait courir la police", a poursuivi l'ex-lieutenant de Ségolène Royal.


"J'ai cherché les noms, et c'est finalement une jolie anecdote, on a deux noms : MM. Alain Madelin, Patrick Devedjian"
, a lâché M. Peillon.

Le Monde.fr



Le hasard fait bien les choses...

Je lis le Petit Varois de 1965, tous les matins au petit déjeuner !

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25 février 2010 4 25 /02 /février /2010 15:49



"Au sein du Likoud, il existe un groupe qui serait d'accord pour accorder la nationalité israélienne aux Palestiniens de Judée-Samarie, annexant celle-ci de fait. Lors de la récente Conférence à l'hôtel Regency à Jérusalem, la belle étoile montante du Parti, la députée Tzipi Hotovely, a fait une proposition dans ce sens. Benny Begin n'y serait pas opposé. Deux conditions cependant, voter une loi décrétant qu'Israël est un état Juif et inciter un million de Juifs de la diaspora à immigrer".

Extrait d'aprés A. Soued



Begin...c'est le fils de son père ?...




Une folie en valant bien une autre...

Estrosi, le minus habens ami de Sarkozy, vient de proposer un Turc pour reprendre Heuliez, le fabriquant d'ambulances et de véhicules de secours employant 3 000 personnes...

C'est cousu de fil blanc et l'on va continuer à nous faire croire que l'on est contre l'entrée de la Turquie dans l'Union Européenne....

Dis-moi qui tu fréquentes, je te dirais qui tu es ou encore "asinus asinum fricat"...l'autre ami de Sarkozy...c'est Balkany !

A vos souhaits !

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22 février 2010 1 22 /02 /février /2010 14:29
...et pense compter les coups en jouant aux innocents...


La Russie livrera finalement les missiles S 300 à l'Iran
par Israel Infos



La Russie entend respecter ses engagements et livrer à l'Iran le système de défense antimissiles S-300 ...

commandé par Téhéran, a déclaré le vice-ministre des Affaires étrangères Sergeï Riabkov.

La Russie entend respecter ses engagements et livrer à l'Iran le système de défense antimissiles S-300 commandé par Téhéran, a-t-il déclaré.

Moscou avait indiqué mercredi que la livraison avait été reportée pour des raisons techniques.

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, reçu lundi au Kremlin, a invité le président russe Dmitri Medvedev à renoncer à cette vente qui pourrait permettre à Téhéran de faire face à des frappes ciblées contre ses installations nucléaires.

"Il existe un contrat pour fournir ce système à l'Iran et nous le remplirons. Riabkov a critiqué les "tentatives de politiser" les exportations d'armes russes vers l'Iran.

"Il est absolument incorrect de mettre l'accent sur la question de la fourniture de S-300 et d'en faire un problème majeur, sans parler du fait de la lier aux discussions visant à rétablir la confiance sur le caractère purement pacifique du programme nucléaire iranien"


Le jeu russe n'a jamais été trés clair...

A l'époque de Nasser d'abord

Puis au Liban pour la détection des sources de renseignements israéliennes

En Syrie ensuite

Et maintenant avec l'Iran en sachant que cette vente précipitera les frappes d'Israël voire des Etats-Unis !

Ils devraient se souvenir que leur économie est trés dépendante des échanges avec l'Occident...

Et se remettre en mémoire l'histoire du scorpion et de la grenouille !...


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5 février 2010 5 05 /02 /février /2010 18:00



COMMENT SAUVER LA PRESIDENCE D'OBAMA : BOMBARDER L'IRAN !


04/02/10

National Review Online, 2 février 2010

Version originale anglaise: How to Save the Obama Presidency: Bomb Iran

Adaptation française: Johan Bourlard



Il n'est pas dans mes habitudes de prodiguer des conseils à un président dont j'ai désapprouvé l'élection, dont je crains les objectifs et dont je combats les choix politiques. Néanmoins, voici une idée qui permettrait à Barack Obama de sauver sa gestion calamiteuse tout en favorisant un tant soit peu la protection des États-Unis et de leurs alliés.


Si par sa personnalité, son identité et sa célébrité, Obama a ravi la majorité de l'électorat américain en 2008, ces qualités se sont avérées malheureusement insuffisantes en 2009 quand il s'est agi de gouverner. Il n'est pas parvenu à tenir ses promesses en matière d'emploi et de soins de santé; il a échoué en politique étrangère, dans ses déplacements d'ordre secondaire (ex. : l'accueil des Jeux Olympiques de 2016) et de premier plan (les relations avec la Chine et le Japon). Ses résultats en matière de lutte antiterroriste franchissent à peine le seuil du ridicule.


Ces piètres performances ont provoqué une chute sans précédent dans les sondages ainsi que la perte de trois élections partielles majeures, surtout celle, étonnante, d'il y a deux semaines, dans le Massachussetts, pour le Sénat. Les tentatives par lesquelles Obama cherche à « recadrer » sa présidence n'aboutiront probablement pas s'il se concentre sur l'économie, un domaine dans lequel il n'est qu'un acteur parmi d'autres.


Pour changer, auprès de l'opinion publique, son image d'idéologue au petit pied et maladroit, il a besoin de poser un geste fort, de préférence dans un domaine où les enjeux sont importants, où il peut prendre les commandes et aller au-delà des attentes.

 

Une telle opportunité existe bel et bien : Obama peut ordonner à l'armée américaine de détruire l'armement nucléaire iranien.


Les circonstances sont propices.

Premièrement, les agences américaines de renseignement sont revenues sur leurs estimations nationales saugrenues du renseignement, en 2007, qui déclaraient, avec « un haut degré de certitude », que Téhéran avait « arrêté son programme d'armement nucléaire ». Personne (hormis les dirigeants iraniens et leurs agents) ne nie que le régime s'emploie activement à la construction d'un arsenal nucléaire important.


Deuxièmement, si à Téhéran les dirigeants animés de visions apocalyptiques obtiennent la bombe nucléaire, ils rendront le Moyen-Orient encore plus instable et dangereux. Finalement, ils pourraient lancer sur les États-Unis une attaque à impulsion électromagnétique extrêmement dévastatrice. En mettant fin à la menace nucléaire iranienne, Obama protégerait le pays et enverrait un message aux amis et aux ennemis de l'Amérique.


Troisièmement, les sondages montrent depuis longtemps que les Américains sont en faveur d'une attaque des infrastructures nucléaires iraniennes.

  • Los Angeles Times/Bloomberg, janvier 2006 : 57 pour cent des Américains approuvent une intervention militaire dans le cas où Téhéran poursuivrait un programme pouvant la mettre en mesure de se doter de l'arme nucléaire.
  • Zogby International, octobre 2007 : 52 pour cent d'un panel semblable soutiennent une frappe de l'armée américaine en vue d'empêcher l'Iran de se doter de l'arme nucléaire ; 29 pour cent s'opposent à une telle action.
  • McLaughlin & Associates, mai 2009 : à la question de savoir s'ils soutiendraient « l'attaque et la destruction par l'armée américaine des installations iraniennes nécessaires à la production d'armes nucléaires », 58 pour cent des 600 personnes composant un panel similaire ont approuvé l'usage de la force, alors que 30 pour cent s'y sont opposés.
  • Fox News, septembre 2009 : à la question « Êtes-vous pour ou contre une action militaire des États-Unis destinée à empêcher l'Iran de se doter de l'arme nucléaire ? », 61 pour cent des 900 votes enregistrés soutenaient une action militaire, et 28 pour cent s'y opposaient.
  • Pew Research Center, octobre 2009 : à la question demandant de choisir entre « empêcher l'Iran de mettre au point l'arme nucléaire, même au prix d'une action militaire », ou « éviter un conflit militaire avec l'Iran, même si cela permet aux Iraniens de mettre au point l'arme nucléaire », 61 pour cent du panel des 1 500 personnes sondées ont opté pour la première réponse, et 24 pour cent pour la seconde.

 

Les installations nucléaires situées à Qom (150 km au sud de Téhéran). Image satellite prise à 680 km du sol, le 26 septembre 2009, par GeoEye.

Et si une forte majorité – 57, 52, 58, 61 et 61 pour cent – soutient déjà l'usage de la force, on peut présumer qu'après une première frappe, les Américains se grouperont derrière leur drapeau, faisant ainsi grimper le nombre encore plus haut.

Quatrièmement, une frappe américaine limitée à la destruction des installations nucléaires iraniennes, et ne visant pas un changement de régime, demanderait peu de troupes au sol et ferait relativement peu de victimes, ce qui rendrait cette attaque politiquement plus acceptable.


Tout comme le 11 Septembre a fait oublier aux électeurs les premiers mois d'errance de la présidence de George W. Bush, une frappe dirigée contre les installations iraniennes expédierait aux oubliettes l'incapacité qui a marqué cette première année de présidence Obama et transformerait la scène politique intérieure. Une telle frappe mettrait de côté la question des soins de santé, pousserait les républicains à travailler avec les démocrates, ferait hurler les "netroots" [militants politiques actifs sur internet], inciterait les indépendants à se raviser et ferait tomber les conservateurs en pâmoison.


Mais la possibilité d'agir bien et pour le mieux est passagère. Vu que les Iraniens améliorent leurs dispositifs défensifs et sont sur le point d'obtenir l'arme nucléaire, l'opportunité d'une réaction devient plus difficile. C'est donc maintenant qu'il faut agir sinon le monde deviendra rapidement, sous l'ère Obama, bien plus dangereux.



© Daniel Pipes

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5 février 2010 5 05 /02 /février /2010 17:48



LES RAPPORTS DES ONG NE MENTENT PAS: CES GENS SONT AFFAMES !



05/02/10  Bivouac-ID par Debriefing.org


Parce qu’une image vaut mille mots, voici quelques photos de Gaza, le «camp de concentration à ciel ouvert» de la logorrhée victimaire des Palestiniens, des musulmans et de leurs idiots utiles. Attention, ces photos insoutenables peuvent heurter la sensibilité des palestinomaniaques, et amener les crédules de bonne foi à remettre leurs certitudes  en question.



gazagazagazagazagazagazagazagazagazagazagazagaza

Source des photos :  Pal Today
 


Dans notre série de reportages photos intitulée: “Insoutenable !  Gaza - les images que les médias ne nous montrent pas“,


Après les plages du “camp de concentration à ciel ouvert”, ci-dessus, voici les insoutenables  images du souk.  

Voyez comme les Gazaouis sont vêtus de haillons, comme ils creusent la terre pour trouver de quoi se nourrir.

Attention, éloignez les enfants et les âmes sensibles…


 

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