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21 janvier 2012 6 21 /01 /janvier /2012 10:59

 

 

Lettre d' un militaire qui constate le parti pris patent et les abus, et dérives de ceux qui sont censés nous informer avec éthique et objectivité (c'est la légende! ).......


Quelle pertinence , quel message , quelles vérités !


Personnellement je suis intervenu  sur cette tribune mult fois pour dénoncer la manipulation idéologique et la désinformation à laquelle se livrent les journalistes de France 3  dont on connaît les hérauts  : Bignolas le communiste, Pujadas le politique, Etienne le chafouin, Mattausch la gaucho de carrière, Gaessler  la militante (pour ne citer que ceux que l'on voit) et il y a encore peu , Pulvar la radicale..... tous bien marqués à gauche-gauche et partie visible d'un  énorme iceberg tenu par la CGT que nous avons découvert  au siège parisien de France Télévisions lors de la grande fête du retour des otages  et surtout du "héros" Ghesquière !

 

 

 

 

 12 janvier 2012

 

Mes chers médias. Ayant écouté les infos de 20 heures sur France2, je m’adresse particulièrement à Monsieur David Pujadas.
 
Tout d’abord, je comprends parfaitement votre émotion devant la mort d’un des vôtres, et compatis volontiers à votre peine et m’incline devant la douleur que provoque cette disparition soudaine.
 
Je la partage d’autant plus que depuis des mois je ressens la même peine à chaque fois que j’apprends  la mort au combat d’un de mes jeunes camarades soldats. D’un de ceux qui sont tombés au champ d’honneur sans faire de bruit au service de notre pays, de notre Patrie à l’ombre de notre drapeau.
 
Cela dit, je trouve profondément indécent que vous fassiez la une de votre journal de 20 heures, ce 11 janvier 2012, sur cette disparition, dramatique, en nous assommant avec les témoignages de ses camarades, de leurs commentaires dithyrambiques. Ils sont certainement mérités et, peut-être, en deçà de la vérité. Du rappel de sa carrière de ses qualités humaines et professionnelles.
 
Pourtant, je ne peux que m’étonner de ce battage médiatique sur une mort brutale, mais somme toute, dramatiquement normale et tristement banale. Je vous reproche de faire de cette mort une mort particulière en faisant de votre confrère un martyr de l’information durant plus de vingt minutes, à une heure de grande écoute, alors que vous ne rendiez compte de la mort d’un de nos soldats qu’après des grands titres, parfois oiseux, durant HUIT ridicules petites secondes.
 
Ainsi, force m’est de constater que la vie d’un journaliste, aussi bon soit-il, a beaucoup, beaucoup plus d’importance a vos yeux que celle d’un soldat au service de sa Patrie.
 
J’étais déjà révolté lorsque vous avez eu l’outrecuidance de faire la fête pour le retour de vos deux imbéciles qui étaient allés, de leur propre initiative, apporter le soutien des journalistes de gauche aux talibans, et qui sont responsables de la mort de soldats qui, à cause d’eux, ont été exposés anormalement aux coups mortels de nos adversaires.
 
Je suis également révolté lorsque vous annoncez, toujours lors d’un journal de 20 heures, la mort d’un de vos collègues de travail décédé d’une longue maladie. Nous aussi nous avons des camarades qui disparaissent après avoir lutté contre un cancer et nous ne l’annonçons pas sur les ondes des chaînes que nous payons.
 
Voyez-vous, nous soldats, nous pleurons la disparition de nos frères dans la dignité, dans le silence de nos cœurs meurtris, dans le respect du sacrifice qu’ils ont accepté de faire pour que VOUS, journalistes, puissiez vivre et exercer votre métier en toute liberté.
 
Il est profondément indécent que vous étaliez vos états d’âmes au vu et su de tous. Que vous mettiez en avant les risques de votre métier et les présentiez comme des risques exceptionnels.
 
Je suis triste de la mort de cet homme qui laisse femme et enfants et, le chrétien que je suis, déplore toujours la perte d’une vie humaine car elle est, par essence, profondément injuste. Mais je pense que vous vous trompez de guerre. Ce n’est pas en Syrie qu’il faut que vos grands reporters agissent, mais chez nous. Vous ne rendez pas compte de la guerre qui s’installe dans notre pays et vous en taisez les combats qui ne vous servent pas. Je n’en veux pour preuve, parmi d’autres, que celles que vous pouvez connaitre en suivant ces liens et en visionnant le clip joint.
 
http://www.lavoixdunord.fr/Locales/Dunkerque/actualite/Secteur_Dunkerque/2012/01/06/article_le-feu-a-detruit-l-interieur-de-l-eglise.shtml
 
http://www.afriquejet.com/explosion-de-leglise-sainte-therese-au-nigeria-2011122530373.html
 
http://www.dailymotion.com/video/xnibye_nouvelle-preuve-de-courage-du-maire-de-marignane_news
 
http://www.capital.fr/enquetes/derapages/l-incroyable-derive-financiere-de-la-mairie-de-paris-549730
 
En conclusion Monsieur Pujadas, je pense que vous n’êtes pas un bon journaliste. Vous faites trop ressortir votre sensibilité politique en souhaitant, durant un 20 heures, à Madame Brochen/Aubry d’être présidente de la République. En vous faisant le complice d’une falsification grotesque d’un texte par Mademoiselle Fourest lors de votre émission « Des paroles et des actes » avec Marine Le Pen. Pour ne citer que ces deux exemples.

Vous n’êtes pas objectif, vous n’êtes pas un vrai journaliste. Vous usez de votre position pour abuser et imposer aux Français des sujets qui ne les intéressent pas en utilisant des moyens que vous reprochez à vos adversaires d’utiliser. C’est détestable.
 
Ayez Monsieur, si possible, plus de respect pour votre beau métier cela ferait du bien à la France….

Croyez, Monsieur Pujadas, en l’expression des meilleurs sentiments démocratiques d’un vieux soldat profondément attaché à la justice et à l’honnêteté.

Major (er) Bonte.

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8 janvier 2012 7 08 /01 /janvier /2012 12:52

 

 

Blaise Pascal

 

 

« Il est certain que dans certaines parties du monde nous pouvons
observer un peuple particulier, séparé des autres peuples du monde, et il est appelé le Peuple juif.

Ce peuple remonte non seulement à une antiquité remarquable, mais il a aussi persisté pendant une durée longue et singulière… Car alors que les Peuples de Grèce et d’Italie,de Sparte, d’Athènes et de Rome et d’autres venus bien plus tard, ont disparu depuis si longtemps, celui-là existe encore, malgré les efforts de nombreux rois si puissants, qui ont essayé des centaines de fois de les effacer, comme leurs historiens en attestent, et comme on peut facilement en juger par l’ordre naturel des choses sur de si longues périodes. Ils ont cependant toujours été préservés, et leur préservation était prédite… Ma rencontre avec ce peuple me stupéfie… »

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6 janvier 2012 5 06 /01 /janvier /2012 21:52

Triomphe et tombeau de François Hollande

Par Jean d'Ormesson (écrit en novembre 2011)

 

Il n'est pas sûr, il est peut-être même improbable, au vu des sondages d'aujourd'hui, que Nicolas Sarkozy soit réélu dans six mois pour un second et dernier mandat. Les mesures de rigueur annoncées par François Fillon ne sont pas accueillies - c'est le moins que l'on puisse dire - par un enthousiasme excessif.
Mme Le Pen à l'extrême droite, M. Bayrou au centre, Mme Aubry à gauche, M. Mélenchon à la gauche de la gauche se déchaînent contre elles. Les syndicats les condamnent. Une bonne partie de la droite modérée elle-même ne peut pas se résoudre à se prononcer en faveur d'un président qui, à ses yeux, a avili et compromis ses fonctions par son comportement.
La victoire de François Hollande est à peu près acquise, et elle risque d'être éclatante.

Le moment est idéal pour se déclarer sarkozyste.

 

La question n'est pas de savoir qui l'emportera en mai 2012. On a longtemps été convaincu dur comme fer que ce serait M. Strauss-Kahn. On a pu croire que ce serait Mme Aubry. On a même pu imaginer que, par un coup du sort, ce serait Mme Le Pen. Il n'est pas tout à fait exclu que M. Bayrou, M. Mélenchon, M. Montebourg se soient monté le bourrichon jusqu'à se persuader de leur chance de l'emporter.
Tout sauf Sarkozy. N'importe qui sauf Sarkozy.

Ce sera M. Hollande. François Hollande est un parfait honnête homme. Il est intelligent, charmant, cultivé, et même spirituel. Il y a chez cet homme-là un mélange de doux rêveur et de professeur Nimbus égaré dans la politique qui le rend sympathique. Il est mondialement connu en Corrèze. Ce n'est pas lui qui irait courir les établissements de luxe sur les Champs-Élysées, ni les suites des grands hôtels à New York ou à Lille, ni les yachts des milliardaires.
Il ferait, je le dis sans affectation et sans crainte, un excellent président de la IVe République. Ou plutôt de la IIIe. Par temps calme et sans nuages. Il n'est jamais trop bas. Mais pas non plus trop haut. C'est une espèce d'entre-deux : un pis-aller historique.

Ce n'est pas Mitterrand : ce serait plutôt Guy Mollet. Ce n'est pas Jaurès ni Léon Blum : c'est Albert Lebrun (1). Ce n'est pas Clemenceau : c'est Deschanel. Il parle un joli français. Et sa syntaxe est impeccable. On pourrait peut-être l'élire à l'Académie française. Ce serait très bien. Mais en aucun cas à la tête de la Ve République, par gros temps et avis de tempête.


C'est vrai : Sarkozy en a trop fait. Hollande, c'est l'inverse. Car n'avoir rien fait est un immense avantage, mais il ne faut pas en abuser.

Il n'est pas exclu, il est même possible ou plus que possible, que M. Hollande soit élu en mai prochain président de la République.

C'est qu'à eux deux, M. Hollande et le PS, qui sont assez loin d'être d'accord entre eux - je ne parle même pas de M. Mélenchon ni de Mme Joly dont ils ont absolument besoin pour gagner et dont les idées sont radicalement opposées à celles de M. Hollande - ont des arguments de poids : la retraite à 60 ans (quand la durée de vie ne cesse de s'allonger), 60.000 nouveaux fonctionnaires (quand il s'agit surtout de réduire les dépenses publiques), 30% de baisse sur les traitements du président et des ministres (même M. Jean-Marie Le Pen, de glorieuse mémoire, n'a jamais osé aller aussi loin dans le populisme et la démagogie).

Avec des atouts comme ceux-là, on a de bonnes chances de gagner.

 

Aussi n'est-ce pas dans la perspective de l'élection de 2012 que je me situe.
C'est avec le souci du jugement de l'histoire.

M. Sarkozy, autant le reconnaître, a fait pas mal d'erreurs. À voir comment se présente la campagne d'un Parti Socialiste qui semble n'avoir pas appris grand-chose des leçons de son temps, ce sera bien pire avec lui qu'avec M. Sarkozy. Les déclarations d'intention ne valent rien. Il faut des exemples vivants.

M. Zapatero, en Espagne, est un homme plus qu'estimable. Il est socialiste. Le chômage en Espagne est plus du double du nôtre.

M. Papandréou en Grèce est socialiste. Est-ce le sort de la Grèce que nous souhaitons pour la France?

M. Sarkozy a été plus attaqué, plus vilipendé, plus traîné dans la boue qu'aucun dirigeant depuis de longues années. Il a pourtant maintenu le pays hors de l'eau au cours d'une des pires crises que nous ayons jamais connues.

Il n'est même pas impossible que Mme Merkel et lui aient sauvé l'Europe et l'euro.

 

Pour affronter le jugement de l'histoire, je choisis le camp, à peu près cohérent, Sarkozy-Fillon-Juppé contre le camp, incohérent jusqu'à l'absurde, Hollande (Hollande président ? On croit rêver, disait Fabius) -Aubry-Joly-Mélenchon.

Bonaparte Premier consul prétendait que le seul crime en politique consistait à avoir des ambitions plus hautes que ses capacités. Je suis sûr que François Hollande lui-même a des cauchemars la nuit à l'idée d'être appelé demain à diriger le pays avec le concours des amis de toutes sortes et étrangement bariolés que lui a réservés le destin.
Je veux bien croire - je n'en suis pas si sûr - que pour 2012 les dés sont déjà jetés, que les handicaps du président sortant sont bien lourds pour être surmontés, que le retard est trop rude pour être rattrapé. J'imagine très bien l'explosion d'enthousiasme sur la place de la Bastille ce soir de mai 2012 où l'élection de M. François Hollande à la magistrature suprême sera enfin annoncée.


Je me demande seulement dans quel état sera la France en 2014 ou en 2015.

 

Jean d'Ormesson, de l'Académie Française

 

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6 janvier 2012 5 06 /01 /janvier /2012 07:42

Maintenant voici un fait étonnant qui est peu connu.


Quand les français assiégeaient Saint-Jean d'Acre, Napoléon avait préparé une proclamation créant en Palestine un Etat Juif indépendant.

Il pensait occuper Saint-Jean d'Acre dans les jours suivants et se rendre ensuite à Jérusalem pour y lancer sa proclamation. A cause des Anglais accourus au secours des Turcs, il ne put réaliser ce projet.


Proclamation à la nation Juive Quartier général Jérusalem,
1er floréal, an VII de la République Française (20 avril 1799)


Bonaparte, commandant en chef des armées de la République Française
en Afrique et en Asie, aux héritiers légitimes de la Palestine :


Israélites, nation unique que les conquêtes et la tyrannie ont pu, pendant des milliers d'années, priver de leur terre ancestrale, mais ni de leur nom, ni de leur existence nationale !

Les observateurs attentifs et impartiaux du destin des nations, même s'ils n'ont pas les dons prophétiques d'Israël et de Joël, se sont rendus compte de la justesse des prédictions des grands prophètes qui, à la veille de la destruction de Sion, ont prédit que les enfants du Seigneur reviendraient dans leur patrie avec des chansons et dans la joie et que la tristesse et que les soupirs s'enfuiraient à jamais. (Isaie 35.10)

Debout dans la joie, les exilés ! Cette guerre sans exemple dans toute l'histoire, a été engagée pour sa propre défense par une nation, de qui les terres héréditaires étaient considérées par ses ennemis comme une proie offerte à dépecer. Maintenant cette nation se venge de deux mille ans d'ignominie. Bien que l'époque et les circonstances semblent peu favorables à l'affirmation ou même à l'expression de vos demandes, cette guerre vous offre aujourd'hui, contrairement à toute attente, le patrimoine israélien.

La Providence m'a envoyé ici avec une jeune armée, guidée par la justice et accompagnée par la victoire. Mon quartier général est à Jérusalem et dans quelques jours je serais à Damas, dont la proximité n'est plus à craindre pour la ville de David.


Héritiers légitimes de la Palestine !

La Grande Nation qui ne trafique pas les hommes et les pays selon la façon de ceux qui ont vendu vos ancêtres à tous les peuples (Joël 4.6) ne vous appelle pas à conquérir votre patrimoine. Non, elle vous demande de prendre seulement ce qu'elle a déjà conquis avec son appui et son autorisation de rester maître de cette terre et de la garder malgré tous les adversaires.

Levez-vous ! Montrez que toute la puissance de vos oppresseurs n'a pu anéantir le courage des descendants de ces héros qui auraient fait honneur à Sparte et à Rome (Maccabée 12.15). Montrez que deux mille ans d'esclavage n'ont pas réussi à étouffer ce courage.

Hâtez vous! C'est le moment qui ne reviendra peut-être pas d'ici mille ans, de réclamer la restauration de vos droits civils, de votre place parmi les peuples du monde. Vous avez le droit à une existence politique en tant que nation parmi les autres nations. Vous avez le droit d'adorer librement le Seigneur selon votre religion. (Joël 4.20)
Sans l'échec devant Acre, Napoléon, par cette proclamation imprimée et datée le 20 avril 1799, aurait créé l'État d'Israël. Les Juifs n'auraient pas eu à attendre 150 ans de plus avant de retrouver un état indépendant.

Cette proclamation, néanmoins, a porté des fruits. Elle a donné naissance au sionisme en renforçant l'idée qu'il était juste que les juifs retrouvent une patrie. Les idées exprimées par Napoléon exaltèrent l'enthousiasme de tous ceux qui y virent la réalisation de la prophétie biblique selon laquelle les Juifs rentreraient un jour en possession de la terre de leurs ancêtres; tout spécialement en Angleterre. Cent dix huit ans plus tard, en 1917, le Comte de Balfour, qui était le chef du parti conservateur, déclara que l'Angleterre devait aider le peuple juif à retrouver sa patrie en Palestine, mais ce n'est que 31 ans plus tard, en 1948, que l'État d'Israël sera reconnu par un vote de l'Assemblée Générale des Nations Unies. La déclaration de Napoléon, ce premier jour de Pâques de 1799, aura donc un rôle important dans la création de l'État d'Israël.

Dans le Moniteur Universel de Paris, à la date du 22 mai 1799, on trouve: "Bonaparte a publié une proclamation par laquelle il invite tous les juifs de l'Asie et de l'Afrique à se ranger sous sa bannière en vue de rétablir l'ancienne Jérusalem. Il a déjà armé un grand nombre, et leurs bataillons menacent Alep."

Le 16 août 1800, Napoléon déclara: " Si je gouvernais une nation juive, je rétablirais le temple de Salomon."
POURQUOI NAPOLÉON FIT-IL CELA ?


On trouve la réponse à cette question dans le journal du docteur Barry O'Meara, le médecin personnel de l'Empereur à Sainte-Hélène.

Le 10 novembre 1816, O'Meara avait demandé à Napoléon pourquoi il avait donné aux Juifs tant d'encouragements :

 

L'Empereur répondit, et je cite : "Je voulais libérer les Juifs pour en faire des citoyens à part entière. Ils devaient bénéficier des mêmes avantages que les Catholiques et les Protestants. J'insistais pour qu'il soient traités en frères puisque nous sommes tous les héritiers du Judaïsme. En outre, je pensais attirer en France un renfort précieux. Les Juifs sont nombreux et ils seraient venus en masse s'installer dans un pays qui leur accordait plus de privilèges que partout ailleurs. Sans les événements de 1814, bien des Juifs de toute l'Europe seraient venus s'établir en France, où liberté, égalité, fraternité leur étaient assurées, et où la porte des honneurs leur était ouverte. Ils auraient ainsi participé à la grandeur nationale."

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5 janvier 2012 4 05 /01 /janvier /2012 18:04

 

« Minute » s’est procuré un document devenu très difficile d’accès : le « Jaune des associations », document budgétaire où sont récapitulées toutes les subventions accordées par les ministères aux associations – y compris les plus fantaisistes. Le constat est accablant, les gaspillages invraisemblables, et les économies à réaliser, mirobolantes. Etat des lieux. 

SOS racisme : 534.000 euros… LICRA : 306.500 euros… Act Up : 125.000 euros… France terre d’asile : 602.000 euros… Alliance israélite universelle : 280.000 euros… Haut conseil des Maliens de France (sic): 25.000 euros… Et le jackpot pour l’AFTAM (association pour les foyers d’immigrés, créée par l’indigné Stéphane Hessel) : 2,7 millions d’euros ! C’est la crise, mais, de toute évidence, pas pour tout le monde, au vu de ces quelques exemples tirés de l’immense liste des associations subventionnées par l’Etat pour l’année 2010.
Etrangement, ces financements publics d’associations aux buts parfois discutables (4.000 euros accordés à l’obscure « KJPF » pour la promotion de la langue « peuhl » à Mantes-la-Jolie!) semblaient voués à rester discrets… En effet, chaque année, en annexe du projet de loi de Finances (PLF), est publié un document budgétaire appelé « le Jaune des associations » qui récapitule de manière extrêmement détaillée, ministère par ministère, « l’effort financier de l’Etat en faveur des associations » – le PLF 2012 contient ainsi 3 tomes pour les subventions accordées en 2010 (ce qui, au passage, révèle que les députés prennent connaissance de cet arrosage associatif avec un décalage de deux ans !). Mais cette année – quel dommage ! – le « Jaune des associations » n’était plus disponible à la Documentation française… Heureusement, « Minute » a pu mettre la main sur ce précieux rapport et en décortiquer pour vous les 1.134 pages.

Le fromage des subventions d’Etat mis en coupe réglée 
L’on y apprend ainsi qu’en 2010, plus de 18.000 associations ont été arrosées par un ministère. Parmi elles, de nombreuses structures étrangères, qui prospèrent en France depuis que la loi Mauroy du 9 octobre 1981 ne soumet plus la constitution d’associations étrangères à l’autorisation du ministère de l’Intérieur. Mais ce qui saute vraiment aux yeux, c’est que le fromage des subventions d’Etat est totalement mis en coupe réglée puisque, au total, seul 1,5 % des associations se partagent la manne publique. Bonjour l’égalité !
Plus grave : de manière générale, pour les années passées, les animateurs de l’Observatoire des subventions ont établi que, compte tenu des subventions multiples parfois accordées par différents ministères à une seule organisation (LICRA, SOS Racisme…) 0,01 % des associations touchaient à elles seules 55 % des subventions publiques ! On peut parier que rien n’a changé. Et, selon Benoîte Taffin, porte-parole de Contribuables associés, « les cinq associations les mieux dotées totalisent en moyenne 15 % de l’argent des contribuables ».
C’est que le système est drôlement bien fait : les financements au niveau des collectivités locales décentralisées (communes, conseils généraux ou régionaux) sont nombreux et permettent à des dizaines de milliers de petites associations d’avoir des aides ponctuelles qui, pour les grosses associations, s’ajoutent à celles de l’Etat. C’est le cas, en particulier, pour les associations dites « culturelles » et les lobbies anti-racistes, qui bénéficient de relais à tous les échelons de l’administration, multipliant les subsides.
Au total, en 2010, pratiquement 1,5 milliard a été accordé aux associations – pour 1,2 milliard en 2009, soit une augmentation de 21 %. Sur ce colossal magot, il y a de toute évidence de quoi faire de belles économies. Sans parler d’une meilleure utilisation de l’argent du contribuable !

Les subventions ministérielles : la « culture » au détriment de l’agriculture 
Le premier tome du « Jaune » nous renseigne sur l’ensemble des fonds distribués par les différents ministères. 
Le ministère de la Culture a connu la plus forte augmentation en passant, de 2009 à 2010, de 123,8 millions d’euros de subventions allouées à 425,8 millions, soit une progression de… 243 % ! Jack Lang peut aller se rhabiller : Frédéric Mitterrand, ministre sarkozyste, n’a rien à lui envier.
Le ministère de l’Ecologie et du développement durable n’est pas loin derrière, passant, pour la même période, de presque 34 millions de subventions à 96, 5 millions, soit une augmentation de 184 % !
L’Education nationale progresse cahin-caha de 54 %, avec 87,5 millions d’euros gasp… – pardon ! – alloués à diverses associations.
Les Affaires étrangère et européennes, en revanche, reculent de 63 % ! Les crédits de ce ministère régalien lui permettaient encore de distribuer 74,9 millions de subventions en 2009 : il n’y en avait plus que 27,5 millions en 2010. La francophonie est la première victime de cette coupe sombre, puisque les Alliances françaises à l’étranger disparaissent une à une. Mais il y a là une certaine logique, puisque Paris cède de plus en plus ses prérogatives à Bruxelles et qu’il existe même, désormais, des « ambassadeurs européens ». Pourquoi se fatiguer à garder une représentation à l’étranger quand on délègue déjà tous ses pouvoirs à Bruxelles ?
Autre perdants : les Français de l’étranger qui se retrouvent privés du soutien de la métropole. Mais au final, c’est toute la France qui y perd, puisque notre diaspora ne peut plus agir aussi efficacement que par le passé pour faire progresser les investissements nationaux ou soutenir les positions de Paris dans les milieux décideurs.
Autre ministère en déshérence, l’Agriculture, qui, déjà limité à 64,5 millions en 2009, recule encore de 21 %, pour tomber à seulement 50 millions de subventions.
Là encore, les chiffres montrent que ce secteur est totalement abandonné par un gouvernement appliquant sans discuter la politique agricole européenne.

Les services du premier ministre arrosent les copains 
Les services du premier ministre, eux, font un bond en passant de 36,8 à 77,8 millions, soit une augmentation de 111 % des fonds accordés. Chaque année, ces « services », au titre de la « coordination du travail gouvernemental », subventionnent un certain nombre de fondations, de clubs politiques ou de « thinks-tanks » appartenant à l’Establishment et dirigés par des hiérarques de la classe politique.
En 2010, les services du Premier ministre ont ainsi octroyé, sur une enveloppe de 11,9 millions d’euros destinée à la « coordination du travail gouvernemental », la coquette somme de 7,7 millions à ces différents organismes, soit 64,91 % du total.
Parmi elles, on peut citer quelques structures très proches de l’UMP, telles l’association Georges Pompidou, qui touche 400.000 euros ; la Fondation Charles De Gaulle (1 million) ; la Fondation pour l’innovation politique (think-tank créé par l’industriel chiraco-sarkozyste Jérôme Monod, directement financé par l’UMP jusqu’en 2005, et actuellement dirigé par l’ultralibéral Dominique Reynié), qui récolte 1,2 million ; ou la Fondation Prospective et innovation, dont le président est un certain Jean-Pierre Raffarin (320.000 euros).
Les satellites du socialisme ont aussi un bel accès à la gamelle, avec, entre autres, la Fondation Jean Jaurès, présidée par le socialiste Pierre Mauroy (1,4 million); la Fondation Respublica de Jean-Pierre Chevènement (450.000 euros); ou l’Institut François Mitterrand (350.000 euros) Le parti communiste n’est pas oublié, avec 900.000 euros accordés à la Fondation Gabriel Peri pour une meilleure compréhension de l’histoire du Parti communiste français ») présidée par Robert Hue !
S’étonnera-t-on de voir que le think tank Idées et Nations, présidé par Louis Aliot, n° 2 du Front National ne reçoit, lui, pas un centime de subvention publique ?

Les associations « antiracistes » et pro-immigrées prospèrent 
Marine Le Pen a justement dénoncé, récemment, la hausse « vertigineuse » des subventions d’Etat accordées aux associations dites « antiracistes », favorables à l’immigration ou supposées en gérer les conséquences sur notre sol. Les fonds alloués à ces organisations sont en effet passés de 1,2 milliard d’euros en 2009 à un minimum de 1,5 milliard en 2010 (le total est difficile à établir avec précision tant les faux nez de ces associations sont nombreux). La candidate du FN a notamment cité, entre autres, l’Assfam (service social et familial des migrants (239.460 euros), le Centre national des Marocains de France (12.000 euros), Profession banlieue (21.000 euros), le Bondy blog (50.000 euros), le Haut conseil des Maliens de France (25.000 euros pour cet organisme strictement communautariste), France Terre d’Asile (602.000 euros)… Notons que les collaborateurs de Marine Le Pen ont légèrement sous-estimé les subventions accordées à Ni Putes ni Soumises (288.500 et non 276.000 euros) et à SOS-Racisme (534.000 euros et non 490.000).
A cette liste évidemment non exhaustive présentée par la candidate à la présidentielle, ajoutons les 416.500 euros alloués à la LICRA ; 20.000 euros pour Fasti-Solidarité immigrés; 80.739 pour la CIMADE, qui vient en aide aux immigrés illégaux ; 130.000 pour AFAVO Femmes africaines du Val d’Oise (sic). On trouve aussi des subsides accordés à des associations comme ELLER Visages pluriels de Turquie, dont le but est « d’entreprendre toute action ou toute intervention pouvant directement ou indirectement contribuer à l’intégration des personnes immigrées ou issues de l’immigration ». 1,2 million d’euros ont été accordés à la Fondation Femmes pour la Méditerranée, qui ne possède même pas de site Internet et dont l’activité réelle est, disons, difficile à évaluer… Le site Net 1901, annuaire des associations de loi 1901 note d’ailleurs « qu’aucune actualité n’a été publiée pour cette association ». On peut donc légitimement se demander ce qu’elle fait du pognon donné pour ses actions « à l’attention des femmes en Méditerranée et dans le monde arabe. »
Marine Le Pen a fort justement déclaré que ces « associations ont le droit d’exister » mais qu’elles ne devraient bénéficier d’aucune aide de l’Etat, vu leur soutien à l’immigration ou leur caractère « communautariste ». La présidente du FN estime que l’on pourrait, au strict minimum, économiser 500 millions d’euros ou les rediriger « vers des associations sportives, de sécurité civile, du troisième âge, du handicap ou de l’enfance ». Or, ce sont justement les grandes oubliées du concours d’arrosage public 2010 !

En France, mieux vaut avoir le Sida que l’Alzheimer… 
Prenons par exemple le palmarès des subventions du ministère de la Santé. Les sommes accordées pour lutter contre la maladie d’Alzheimer n’atteignent même pas 300.000 euros (279.000 exactement), alors que 855.000 Français sont atteints par ce mal terrible et doivent dépenser, chaque mois, un minimum de 1.000 euros pour payer leurs soins. Pire : 225.000 nouveaux cas se déclarent chaque année et, d’ici 2020, si la recherche ne progresse pas, les projections estiment à 1,3 million le nombre de Français qui seront victimes d’Alzheimer.

En face, selon Sida Info service, 152.000 personnes sont atteintes du Sida en France (dont près de la moitié sont des malades nés à l’étranger). A la louche, cela fait six fois moins que les victimes d’Alzheimer. Mais au total, les associations de lutte contre le Sida et le VIH ont touché 5,6 millions d’euros en 2010 – soit… 200 fois plus que celles qui luttent contre le fléau de la dégénérescence mentale !

Parmi ces organisations, se cachent en outre nombre d’organisations qui, sous couvert de lutte contre le sida, sont en fait de véritables lobbies homosexuels. Act up a ainsi reçu 125.000 euros ; les lesbiennes de Gaies, 640.000 ! Sans parler, parce qu’on pourrait finir par s’énerver, d’« Unité réflexion action communautés Afrique », un bidule qui a raflé 30.000 euros pour sensibiliser les Africains au VIH et « pour aider à appréhender certaines problématiques spécifiques des migrants originaires d’Afrique subsaharienne ».

Notons, pour la bonne bouche (ou plutôt la narine), que l’organisation Techno+ a touché 100.000 euros pour « la promotion de la santé en milieu festif ». Autrement dit, avec l’argent public, cette assoce vient au secours de fêtards camés jusqu’au nez mais incapables d’assumer leurs c… jusqu’au bout. Le site Internet donne notamment de précieux conseils aux apprentis drogués: « Evite de prendre le volant (reste en vie, on t’aime!) et d’entreprendre une activité à responsabilité… ». Ou encore : « Prends garde à la désinhibition, mets une capote et pense au gel lubrifiant car les produits dessèchent ! » Riez braves gens, mais pendant ce temps, des vieillards perdent leur dignité dans des hospices mal entretenus et des malades du cancer dépérissent, faute de moyens pour la recherche, dans les hôpitaux surchargés. Mais il faut bien faire la teuf sans tomber dans le « bad trip », comme dit Techno+.

Culture et (dé)formation de la jeunesse… 
La liste des gabegies étant extensible à loisir, voici, pour conclure, quelques perles ou comparaisons permettant de situer, de manière générale, où et comment part l’argent du contribuable. La jeunesse par exemple ! L’Action catholique des enfants de Vendée a perçu la somme de 180 euros, tandis que le Club Léo Lagrange du 59, proche du parti communiste, en touchait, lui, 7.390. Au niveau national, le FONJEP (fonds de coopération de la jeunesse et de l’éducation populaire), lui aussi très marqué à gauche, récolte 6,3 millions d’euros. Les scouts et guides de France, eux, se sont contentés de 890.000. Les scouts et guides d’Europe, plus « tradis », semblent n’avoir eu droit à rien du tout ; ce qui n’est pas le cas, on s’en doute, des scouts musulmans (où, étrangement, il n’y a pas de guides…), qui touchent 257.800 euros ; les éclaireurs et éclaireuses israélites, moins nombreux, ont tout de même pu compter sur 73.000 euros.

Terminons ce rapide tour d’horizon par la culture. Là encore, les choix de l’Etat en matière de subvention sont vite faits et se résument en un raccourci frappant : l’association Musiques et danses traditionnelles du Cantal, qui entretient la mémoire et les traditions régionales, a été généreusement soutenue à hauteur de… 300 euros. En revanche, Slam production (qui promeut une sorte de rap de cités) a perçu 68.500 euros. Choisis ton camp, camarade !

Il ne faut plus gaspiller l’argent des Français ! 
Benoîte Tafin, de Contribuables associés, aime citer une déclaration de Nicolas Sarkozy, prononcée durant son discours de Nantes, en 2007 : « Ne plus gaspiller un seul euro d’argent public, tel doit être l’idéal vers lequel nous devons tendre. […] C’est une question d’économie : nous n’avons plus les moyens de gaspiller, nous avons trop de déficits, nous avons trop de dettes. […] C’est aussi une question de morale : l’argent public, c’est l’argent des travailleurs, l’argent de ceux qui se donnent du mal pour gagner leur vie, qui ont du mal à gagner leurs fins de mois, du mal à loger leur famille et à élever leurs enfants en travaillant. Le moindre des respects qu’on leur doit, c’est de ne pas laisser gaspiller, de ne pas laisser détourner ce qu’ils ont si durement gagné. » A cinq mois de la fin de son mandat, Sarkozy nous a donné la preuve que, décidément, les promesses n’engagent que ceux qui y croient
 
 
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4 janvier 2012 3 04 /01 /janvier /2012 16:06

 

 

Il est Grand Temps de Corriger une Injustice Historique

Les souffrances des réfugiés juifs des pays arabes doivent être reconnues

et on doit les compenser pour leurs pertes

 

 

Par Irwin Cotler, ex- ministre de la justice du Canada, membre du parlement canadien; professeur emeritus de droit à l'Université Mac Gill, avocat international, conseil d'Ong israéliennes et palestiniennes.

Article paru le 7/12/11 dans le Jerusalem Post


Traduit par Albert Soued, écrivain 

Le 3 janvier 2012

 

Alors que j'étais le délégué canadien aux travaux interparlementaires des Nations Unies, j'ai traversé une expo marquant la Journée de Solidarité annuelle au Peuple palestinien. Le thème central de cette expo était ce qu'on appelle "la Naqba " ou "la catastrophe" subie par le peuple palestinien, du fait de la refondation de l'état d'Israël.

Une fois de plus, les Nations Unies commémoraient ce 29 novembre, 64ème anniversaire de la résolution de l'Onu partageant la Palestine entre Juifs et Arabes, tout en continuant d'ignorer la détresse des réfugiés juifs (1)

Cet organisme mondial falsifie une fois de plus la loi et l'histoire au profit des Arabes, sachant que les pays arabes en 1947 ont non seulement rejeté le plan de partition et un état palestinien et sont partis en guerre pour éliminer l'état juif naissant, mais ils ont persécuté leurs nationaux juifs, vivant dans ces pays depuis des siècles, bien avant l'arrivée des Arabes.

Cette décision des pays arabes a entraîné deux populations de réfugiés: les arabes de Palestine que les armées arabes envahissantes ont incité à quitter leurs foyers pour les épargner dans leur guerre contre Israël, les juifs des pays arabes qui ont été chassés de leur patrie par les gouvernements arabes.

En effet, le rapport "les Réfugiés Juifs des pays arabes: leurs droits à réparation" témoigne et apporte une information sur la répression et les persécutions subies par ces Juifs en pays arabe – y compris des lois du type Nuremberg – dont les conséquences ont été la perte de nationalité et de passeport, les expulsions forcées, les biens sous séquestre illégal, les arrestations arbitraires et les détentions, la torture et les meurtres – très exactement des "pogroms".

Et l'histoire juive parle des pogroms des Juifs d'Europe, ignorant souvent ceux subis par les Juifs en pays arabo-musulman. De plus, comme le précise le rapport mentionné, la violation massive des droits de l'homme n'était pas seulement la conséquence du modèle d'oppression en usage dans les pays arabes, mais celle d'un projet prémédité, celui qui est contenu dans la Charte du comité politique de la Ligue arabe.

Ceci est une histoire qui doit être entendue, une vérité qui doit être aujourd'hui reconnue. A mon regret, les Nations Unies portent une immense et directe responsabilité dans la distorsion des faits historiques de ce qui s'est réellement passé au Moyen Orient, notamment dans le récit de la recherche de la paix.

Depuis 1948, on a compté plus de 150 résolutions de l'Onu traitant spécifiquement des réfugiés palestiniens, et aucune ne fait référence à la détresse des 850 000 Juifs chassés des pays arabes !

Aucun des pays arabes impliqués – ni aucun chef palestinien concerné – n'ont reconnu, ni exprimé un quelconque regret, pour avoir infligé des souffrances et des malheurs à ces Juifs des pays arabes, et, encore moins, ils n'ont manifesté une quelconque responsabilité.

Comment corriger cette injustice historique, qui suit son cours ? Quels sont les  droits et les remèdes possibles sous les lois internationales humanitaires ? Et quels sont les devoirs t les obligations qui incombent aux Nations Unies, aux pays arabes et aux membres de la Communauté Internationale ? Pour répondre à ces questions, je propose un agenda d'action humanitaire mondiale en 9 points - 

1 - D'abord comme la justice est oubliée depuis fort longtemps sur ce sujet, il est urgent d'apporter les corrections sur le plan de l'information sur les souffrances subies par les Juifs des pays arabes et la vérité sur cet "exode oublié", dans l'histoire du Moyen orient depuis 64 ans.

2 – Il faut apporter des compensations aux victimes juives des pays arabes,  y compris les droits à la commémoration, à la réparation, à la vérité, à la justice, comme prescrit par les lois internationales sur les droits de l'homme.  

3 – Tout pays arabe ainsi que la Ligue arabe doivent reconnaître leur rôle et leur responsabilité dans cette double agression, d'avoir lancé une guerre d'agression contre Israël, et d'avoir violé les droits de l'homme dans leurs agressions contre leurs propres nationaux juifs. La culture de l'impunité doit prendre fin.

4- Le plan de paix de la Ligue arabe de 2002 – considéré par les pays arabes comme un projet pour une paix durable arabo-israélienne – doit incorporer la question des réfugiés juifs des pays arabes, question qui doit être incluse dans l'historique officiel, comme la question des réfugiés palestiniens est incluse dans la vision de paix des Israéliens.

5- Sur le plan international, l'Assemblée Générale des Nations Unies – dont le thème de la session à laquelle j'ai participé est la "responsabilité politique" --- et dans l'intérêt de la justice et de l'équité, doit inclure dans ses résolutions annuelles la référence aux réfugiés juifs des pays arabes, tout autant que les réfugiés arabes de Palestine. Le Conseil des droits de l'Homme de l'Onu doit aussi bien parler des réfugiés juifs que des réfugiés arabes. De même les agences de l'Onu qui traitent des compensations devraient également inclure les réfugiés juifs des pays arabes.

6- La commémoration annuelle du 29/11, journée de solidarité avec le peuple palestinien, aux Nations Unies, devrait être transformée en une Journée Internationale de Solidarité pour 2 peuples-2 états, comme prévu initialement par la résolution de partition de 1947, journée de solidarité avec tous les réfugiés provoqués par le conflit imposé par les pays arabes
7- Toute juridiction concernant les réfugiés arabes de Palestine devrait être transférée de l'Unrwa au Haut Commissariat de l'Onu pour les réfugiés, car il n'y a aucune justification légale à ce jour pour la coexistence de deux entités distinctes pour traiter des réfugiés, encore moins quand une des entités créée s'est compromise par son incitation à la haine et son enseignement révisionniste au Moyen Orient..
8 – Toute négociation bilatérale israélo-palestinienne – qui on l'espère mènera à une paix durable – devrait inclure la question des réfugiés juifs des pays arabes, à chaque fois qu'il est question des réfugiés palestiniens.
9 – Dans toute discussion de paix au Moyen Orient, telle que le Quartet ou autre, toute mention explicite aux réfugiés palestiniens doit être accompagnée de la mention des réfugiés juifs des pays arabes

La négation et l'exclusion continue des droits des réfugiés juifs des pays arabes ne pourront que nuire à toute négociation authentique entre les parties et saboter la justice et la légitimité de tout accord. Ne nous méprenons pas sur ce sujet.

Quand il y a oubli, la vérité disparaît. Quand il n'y a pas de vérité, il n'y a pas de justice. Quand il n'y a pas de justice, il n'y a pas de vraie réconciliation. Et quand il n'y a pas de réconciliation, il n'y aura pas de paix, celle que tout le monde recherche.

 

 

Note de la Traduction

(1) Plus nombreux que les réfugiés palestiniens, ayant beaucoup plus souffert des exactions et pogroms arabes et ayant perdu des biens immenses, sans commune mesure avec les pertes des arabes de Palestine

 

Revisionism, rejectionism and Arab-Israeli peace

By IRWIN COTLER
12/07/2011 jpost

The suffering of Jewish refugees from Arab countries must be acknowledged, compensated for their losses.

 

 

While serving as a Canadian delegate to the annual inter-parliamentary hearing at the United Nations, I came across an exhibit marking the annual International Day of Solidarity with the Palestinian People. The central theme of the exhibit is the Nakba – catastrophe – suffered by the Palestinian people, due to the establishment of the State of Israel.
Once again, the United Nations commemorated the International Day of Solidarity with the Palestinian People on November 29 – the 64th anniversary of the Partition Resolution – by continuing to ignore the plight of Jewish refugees. Turning history and law on its head, the world body once again failed to note that the Arab countries not only rejected a Palestinian state and went to war to extinguish the nascent Jewish state, but also targeted the Jewish nationals living in their respective countries.
Two refugee populations were created by that decision – the Palestinian refugee population resulting from the Arab war against Israel, and the Jewish refugees resulting from the Arab war against its own Jewish nationals.
Indeed, evidence contained in a report titled “Jewish Refugees from Arab Countries: The Case for Rights And Redress” documents a pattern of state-sanctioned repression and persecution in Arab countries – including Nuremberg-like laws – that targeted its Jewish populations, resulting in denationalization, forced expulsions, illegal sequestration of property, arbitrary arrest and detention, torture and murder – namely, anti-Jewish pogroms.

And while the internal Jewish narrative has often referred to pogroms as European attacks on their Jewish nationals, it has often ignored Arab-Muslim attacks on their Jewish nationals.
Moreover, as the report also documents, these massive human rights violations were not only the result of state-sanctioned patterns of oppression in each of the Arab countries, but they were reflective of a collusive blueprint, as embodied in the Draft Law of the Political Committee of the League of Arab States.

This is a story that needs to be heard. It is a truth that must now be acknowledged.
Regrettably, the United Nations also bears express and continuing responsibility for this distorted Middle East and peace narrative. Since 1948, there have been more than 150 UN resolutions that have specifically dealt with the Palestinian refugee plight. Yet not one of these resolutions makes any reference to, nor is there any expression of concern for, the plight of the 850,000 Jews displaced from Arab countries.
Nor have any of the Arab countries involved – or the Palestinian leadership involved – expressed any acknowledgement, let alone regret, for this pain and suffering, or for their respective responsibility for the pain and suffering.

How do we rectify this historical – and ongoing – injustice? What are the rights and remedies available under international human rights and humanitarian law? And what are the corresponding duties and obligations incumbent upon the United Nations, Arab countries and members of the international community?
To answer these questions, I propose a nine-point international human rights action agenda.

• First, it must be appreciated that while justice has long been delayed, it must no longer be denied. The time has come to rectify this historical injustice, and to restore the plight and truth of the “forgotten exodus” of Jews from Arab countries to the Middle East narrative from which they have been expunged and eclipsed these 64 years.

• Second, remedies for victim refugee groups – including rights of remembrance, truth, justice and redress, as mandated under human rights and humanitarian law – must now be invoked for Jews displaced from Arab countries.

• Third, in the manner of duties and responsibilities, each of the Arab countries – and the Arab League, which has played a protective role in Libyan and Syrian aggressions – must acknowledge their role and responsibility in their double aggression of launching an aggressive war against Israel and the perpetration of human rights violations against their respective Jewish nationals. The culture of impunity must end.

• Fourth, the Arab League Peace Plan of 2002 – still held out as a blueprint for an Arab-Israeli peace – should incorporate the question of Jewish refugees from Arab countries as part of its narrative for an Israeli-Arab peace, just as the Israeli narrative now incorporates the issue of Palestinian refugees in its vision of an Israeli-Arab peace.

• Fifth, on the international level, the UN General Assembly – whose theme in the session in which I participated this past week was “political accountability” – and in the interests of justice and equity – should include reference to Jewish refugees as well as Palestinian refugees in its annual resolutions; the UN Human Rights Council should address, as it has yet to do, the issue of Jewish as well as Palestinian refugees; UN agencies dealing with compensatory efforts for Palestinian refugees should also address Jewish refugees form Arab countries.

• Sixth, the annual November 29 commemoration by the United Nations of the International Day of Solidarity with the Palestinian People should finally be transformed into an International Day of Solidarity for a Two-Peoples Two-State Solution – as the initial 1947 Partition Resolution intended – including solidarity with all refugees created by the Israeli-Arab conflict.

• Seventh, jurisdiction over Palestinian refugees should be transferred from UNRWA to the United Nations High Commissioner for Refugees. There was no justification then – and still less today – for the establishment of a separate body to deal only with Palestinian refugees, particularly when that body is itself compromised by its incitement to hatred, as well as its revisionist teaching of the Middle East peace and justice narrative.

• Eighth, any bilateral Israeli-Palestinian negotiations – which one hopes will presage a just and lasting peace – should include Jewish refugees as well as Palestinian refugees in an inclusive joinder of discussion.

• Ninth, during any and all discussions on the Middle East by the Quartet and others, any explicit reference to Palestinian refugees should be paralleled by a reference to Jewish refugees from Arab countries.

The continuing exclusion and denial of rights and redress to Jewish refugees from Arab countries will only prejudice authentic negotiations between the parties and undermine the justice and legitimacy of any agreement.

Let there be no mistake about it. Where there is no remembrance, there is no truth; where there is no truth, there will be no justice; where there is no justice, there will be no reconciliation; and where there is no reconciliation, there will be no peace – which we all seek.

 

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8 novembre 2011 2 08 /11 /novembre /2011 13:01

 

 

par Alain Legaret revu et complété par V. Amram 

 

 

Les Corses ont une langue qui leur est propre.

Les Basques ont une langue qui leur est propre.

Les Bretons ont une langue qui leur est propre.

Les Catalans  ont une langue qui leur est propre.

Les Palestiniens n’ont pas de langue qui leur est propre. Ils parlent l’arabe.

A chacun son identité.

 

Le peuple basque existe depuis des siècles.

Le peuple corse existe depuis des siècles.

Le peuple catalan existe depuis des siècles.

Le peuple breton existe depuis des siècles.

On a parlé pour la première fois de peuple palestinien il y a moins de cinquante ans, quand les armées arabes ont échoué à vouloir supprimer Israël par la force. Las de passer pour les grands méchants face au petit Etat Juif, les pays arabes ont crée un peuple palestinien encore plus petit que le peuple juif, pour faire passer Israël pour le grand méchant.

A chacun son histoire.

 

Les Corses préparent le pastizzu et le brocciu.

Les Basques préparent l’axoa d’espelette et le poulet basquaise.

Les Bretons préparent le kouign-amann et le far breton

Les Catalans préparent la fideua et la paella

Les Palestiniens ne préparent rien qui leur soit spécifique.

 

Les Corses nous font entendre les chants polyphoniques qui sont une spécialité corse.

Les Basques nous font entendre le bertsularisme qui est une spécialité basque.

Les Bretons nous font entendre les gwerzioù qui sont une spécialité bretonne.

Les Catalans nous font entendre les Sardanes qui est une spécialité catalane

Les Palestiniens, à part le bruit des bombes, ils n’ont rien à nous faire entendre.

Ou alors des complaintes contre Israël, qui sont une spécialité palestinienne.

A chacun sa culture.

 

 

Les Corses ont un territoire bien défini : la Corse

Les Basques ont un territoire bien défini : Le pays Basque

Les Bretons ont un territoire bien défini : La Bretagne

Les Catalans ont un territoire bien défini : La Catalogne

Les Palestiniens n’ont pas de territoire défini. Ils sont prêts à se mettre n’importe où dans le monde, du moment que c’est à la place d’Israël. La Jordanie se situe comme Israël en Palestine et pourtant les Palestiniens n’ont de revendications que sur l’Etat Juif.

 

Les Corses apprennent aux enfants à faire de la peinture.

Les Basques apprennent aux enfants à jouer à la pelote.

Les Bretons apprennent aux enfants à faire des pardons.

Les Catalans apprennent aux enfant à jouer à l' aluette

Les palestiniens apprennent aux enfants à mourir en shahid.

A chacun son éducation.

 

Vous avez compris,

Les Corses forment un vrai peuple,

Les Basques forment un vrai peuple,

Les Bretons forment un vrai peuple,

Les Catalans forment un vrai peuple.

Quant aux Palestiniens, il n’existe aucun peuple sur terre qui ne soit plus artificiel.

 

Et pourtant, dans ce monde à l’envers, ce sont bien les Palestiniens qui, cette semaine, ont été admis comme membre à part entière à l’UNESCO, dont je rappelle quand même que l’acronyme en anglais signifie, Organisation des Nations Unies pour l’Education, la Science et la Culture.

 

Et parmi les pays qui ont voté en faveur de cette adhésion grotesque, on compte l’Espagne et la France, ceux-là mêmes qui répriment avec sévérité toute tentative d’autodétermination des vrais peuples corse, basque, catalan et breton.

 

 Alors oui, si le ridicule ne tue pas ses auteurs, il s’est mis au service de l’injustice, a détruit les repères, et couronne la ruse au sein de l’Organisation de Nations Unies et de ses filiales, là où dorénavant les imposteurs et leurs dévots sont rois.

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30 octobre 2011 7 30 /10 /octobre /2011 21:47

 

 

ILS ONT PRATIQUEMENT TOUS ETE DECORES DE LA "LEGION D' HONNEUR" A QUAND LA MEDAILLE DES "EVADES" FISCAUX ?
 
 
 A l’aube d’une période d’austérité et d’un plan de rigueur pour la France, il peut être intéressant de connaître la liste (non exhaustive, tirée du « Nouvel Observateur » n° 2359 du 21 Janvier 2010) des personnalités qui ont fui fiscalement le pays pour s’installer en Suisse, ou dans un autre paradis fiscal. S’ils l’ont fait en toute légalité (achat d’une résidence en Suisse, séjour inférieur à 6 mois sur le sol français), il est par contre inadmissible que certains d’entre eux continuent à s’immiscer dans la vie politique française, en participant activement aux campagnes électorales, pour soutenir tel ou tel candidat, ou pire, en étant officiellement investi par l’Etat pour représenter la France à l’étranger, comme c’est le cas actuellement pour Alain Delon qui est le parrain officiel du pavillon français à l’exposition universelle de Shanghai.


Parmi les plus actifs dans ce domaine, il y a donc
Alain Delon (à Genève depuis 1999), mais aussi Johnny Hallyday à Gstaad depuis 2006 (le concert du 14/07/2009 à coûté 500000€ payé par le contribuable Français), sans oublier Charles Aznavour (résidant à Genève), Patricia Kaas, Emmanuelle Béart (qui manifeste EN FRANCE pour que les français accueillent et nourrissent les "sans papiers" !....puis s'en retourne en Suisse, tranquillement... )  , Daniel Auteuil, Marc Levy et Michel Houellebecq etc....
 
Parmi les sportifs on peut citer
Alain Prost, Jean Alesi, Richard Virenque, et les tennismen Guy Forget, Richard Gasquet, Henri Leconte, Amélie Mauresmo, Gaël Monfils, Cédric Pioline et Jo-Wilfried Tsonga qui payent tous leurs impôts en Suisse et n'oublions pas le français le plus populaire Yannick NOAH qui milite pour une France terre d'accueil mais vit aux USA et ne participe pas à l'effort financier français qu'il demande.

Moins étonnant, mais encore plus scandaleux, des personnalités des
affaires qui exercent actuellement (ou ont exercé récemment) un pouvoir politique économique ou financier en France, parmi eux :
Antoine Zacharias (Vinci), Claude Berda (AB groupe, TF1), Daniel Hechter (couturier) et Jean-Louis David (salons de coiffure, cosmétiques).

Mais aussi des rentiers et des héritiers, dont les fortunes ont
été créées en France, avec la participation de centaines de milliers d’ouvriers français :
Eric Peugeot, Jean Taittinger (PDG de la société du Louvre, ancien ministre de la justice et député de la Marne), Philippe Hersant (patron de presse du Groupe Hersant), Corinne Bouyques (héritière de la fortune Bouygues ), les familles Defforey (Carrefour), Mulliez (Auchan) et Halley (Promodès), tous résidant à Genève ou aux environs.
 

Si ces gens n’aiment pas (fiscalement) la France, qu’ils la quittent et qu’ils l’oublient, et surtout qu’ils n’en profitent pas quand ils en ont besoin (comme par exemple pour venir s’y faire soigner).

A tous les français qui vont se serrer la ceinture dans un
proche avenir, nous proposons de boycotter les concerts, les disques et les livres de tous ceux qui ne participeront pas à l’effort de solidarité nationale et aux médias, nous demandons de ne plus offrir de tribunes télévisées (pour la promotion de films et de disques) aux artistes concernés et de ne plus faire de sponsoring aux sportifs exilés.

Aux députés nous demandons d’instaurer une loi pour qu’il ne soit plus possible pour un évadé fiscal de venir se faire soigner en France (dans un hôpital public) ni de représenter officiellement la France à l’étranger.

   
Si vous pensez que ce message est légitime, faites le circuler. Il aura peut-être le pouvoir de ramener certains de ces égarés fiscaux à revoir leur position.

Maintenant, il ne reste plus qu'à trouver le Député qui aura le cran de présenter un texte, et là, c'est pas gagné !!!....

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9 octobre 2011 7 09 /10 /octobre /2011 17:54

 

 

VOTER BLANC…L'ARME DE REAPPROPRIATION

          DEMOCRATIQUE DU POUVOIR PAR LE PEUPLE

 

 

 

Depuis 1974 le citoyen a la douloureuse impression d’être pris pour une quantité négligeable que l’on encense pendant les trois mois précédant une élection puis que l’on méprise totalement dés le fauteuil occupé.

 

Un Giscard et un Chirac, placés en position de défenseurs institutionnels de l’identité nationale, ce qui est le moins que l’on puisse attendre d’un président de la République, nous ont imposé un regroupement familial qui ne pouvait être autre chose que notre linceul culturel et identitaire.

 

Un Mitterrand, qui a hissé le mensonge à un sommet inégalé dans l’art de la conquête et du maintien au pouvoir et ce dans une ambiance pour le moins sulfureuse, nous a administré une bien étrange leçon de la morale en politique.

 

Sarkozy, qui a tout dit et souvent son contraire mais n’a même jamais attendu un délai convenable pour se dédire ou se contredire, n’a même jamais imaginé la simple mise en œuvre de ses fanfaronnades et s’est finalement révélé celui qui a le plus méprisé les Français et tout particulièrement son électorat.

 

A côté, qu’avons-nous ?

 

Un Juppé qui n’a jamais rien proposé pour notre pays en dehors de la construction d'une mosquée à Bordeaux mais n'a pas hésité à tripatouiller dans toutes les turpitudes chiraquiennes et sacré dés lors « le meilleur d’entre nous ».

 

Un Fillon, certes honnête homme et représentatif, mais à l’échine trop souple pour prétendre relever un pays que trente années de gestion inadaptée et masochiste ont mis à genou.

 

Sans parler d’un Galuzeau de Villepin au verbe plus flamboyant que l’idée et qui n’a même jamais osé solliciter les suffrages de ces concitoyens.

 

 

Et en face ?

 

 

Un Hollande dont tous reconnaissent, y compris son ex-compagne, qu’en dehors de bons mots, il n’a jamais rien construit, ce qui ne l’empêche pas de se présenter comme le bâtisseur de demain.

 

Une Aubry-Brochen qui n’a rien d’autre à offrir à ce pays, qui présente pourtant un gîte par bâbord des plus inquiétants, qu’un planning pour sortir du nucléaire dans 25 ans mais concocte déjà dans son district lillois la création d’une province musulmane à l’image de sa grande sœur de Wallonie.

 

Un Montebourg à l’ambition plus grande que son épaisseur politique et dont l’argument-massue est son métissage franco-algérien présenté comme viatique élyséen.

 

Une Royale qui, certes, en plus de sa coquetterie féminine a quelques bonnes idées mais pas vraiment la densité et la constance nécessaires.

 

Un Valls, sympathique mais trop multiculturaliste en souvenir probablement de son hispanité originelle, ce qui, on le conçoit aisément, n’est quand même pas un justificatif suffisant pour prétendre à la magistrature suprême d’un pays qui s’appelle encore - mais pour combien de temps - la France.

 

Un Mélenchon qui s’écoute parler et force dans les graves mais n’a rien à proposer sauf le « grand soir » sans même savoir avec qui le faire.

 

Une Marine Le Pen certes courageuse et qui veut vraiment restaurer la France et son image mais ne dit pas comment et surtout avec qui et qui ne convainc pas sur ses propositions en matière d’économie.

 

 

Finalement pris entre le « rien » et le « nul », le citoyen ne peut que voter « contre » !

 

Voter « contre » celui qui ou celle qui à l’air moins sympathique, voter contre celui ou celle qui s’exprime moins bien, voter contre celui ou celle qui n’est pas assez photogénique, voter contre celui ou celle qui n’a pas le bon conjoint, voter contre celui ou celle qui n’a pas le bon profil…enfin bref contre celui ou celle qui n’a pas eu la « chance » d’avoir un Séguéla - l'inénarrable homme à la Rolex -  comme communicant !

 

Or, pour envoyer pendant 5 ans et plus un individu gérer votre quotidien et votre avenir mais aussi le devenir de vos enfants, il faut pouvoir voter « pour »…

 

Pour des qualités personnelles reconnues de moralité, d’honnêteté, de persévérance et de pugnacité et pour un programme clair qui sera respecté.

 

Force est de reconnaître que nous en sommes loin !

 

 

Alors…Que faire ?...

 

Quitter un pays dont l'on est devenu un citoyen de seconde zone ? Mais ce serait l’abandonner à la horde barbare venue d'ailleurs et ceux qui l’ont toujours trahi par intérêt personnel et sont prêts à dilapider un héritage inestimable et sans égal dont nous pouvons être fiers comme nous pouvons l’être du sacrifice de nos aïeux !

 

Ne plus participer à la vie commune de ce pays et à ses institutions ? Mais ce serait avaliser l’approche technocratique de ceux qui prétendent nous gouverner et nos conduire comme des moutons que l’on tond ou que l’on mène à l’abattoir selon le bon plaisir du prince régnant qui a su mettre en œuvre la fable du ‘Bouc et du Renard’, le bouc étant le citoyen laissé au fond du puit par le renard qui s’est servi de lui pour en sortir !

 

Prendre les armes ? Mais ce ne pourrait être qu’une solution de désespoir et donc la dernière à envisager sans pouvoir l'exclure !

 

 

 

En fait, la solution existe !

 

C'est VOTER BLANC !

 

Voter Blanc, c’est manifester un choix, un vrai choix !

 

C’est donc une attitude active, à l’inverse de l’abstention !

 

C'est rejeter un système.

 

C'est rejeter ceux qui vous promettent pour demain ce qu’ils n’ont jamais su faire hier.

 

C’est ainsi dire non à la poursuite du mépris.

 

Voter Blanc, c’est être le citoyen responsable qui anticipe et met en place les conditions pour reprendre en main les rênes de son pays mais aussi celles de sa propre vie et celles des siens !

 

 

Pourtant, l’une des objections consiste à dire que les votes Blanc ne sont pas comptabilisés réglementairement, ce qui est exact et que, dans ces conditions, ce serait un vote inutile qui laisserait le champ libre au système en place.

 

En fait, c’est exactement l’inverse !

 

L’on voit bien que ce sera le nombre des votes Blanc qui définira la règle sur un plan purement comptable !

 

Il est de règle de donner le nombre d’inscrits suivi par le nombre de votants et donc celui de l’abstention puis les suffrages exprimés.

 

C’est l’écart entre le nombre de votants et de celui des votes exprimés qui définira l’importance du rejet !

 

Ainsi, un scrutin qui comporterait 40 % de votes Blanc (à majorer de 30% d’abstentions de significations diverses mais traduisant globalement un désintérêt pour le fait politique) conduirait à une élection par seulement 30% de votes exprimés et donc à une élection par seulement 15 à 16% des citoyens.

 

L’élu n’aurait dés lors aucune crédibilité car non représentatif de l’électorat réel.

 

Il ne pourrait mener à terme son mandat ce qui créerait une situation favorable à la constitution d’un gouvernement de Salut Public dont il conviendrait d’organiser la mise en place.

 

Gouvernement apte à prendre constitutionnellement toutes les mesures d’urgence ou d’exception qui éviteront au pays une guerre civile, éventualité devenant hélaschaque jour plus perceptible  compte tenu du clivage ethno-culturel allant croissant dans un pays maintenu ouvert à tous les vents.

 

Finalement,

 

Voter BLANC constitue l’acte d’un citoyen responsable qui jouerait aux échecs avec trois coups d’avance !...

 

Pensez-y !

 

 

 

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18 août 2011 4 18 /08 /août /2011 12:20

 

 

Ce n'est pas le Figaro qui le dit mais La Vie : les jeunes Français qui sont aux JMJ de Madrid sont majoritairement de droite : 41 % à droite, 6 % à l'extrême droite. 10 % se déclarent au centre, 6 % se disent écologistes, 7 % à gauche et 1% à l'extrême gauche.

 

Cet hebdomadaire chrétien, réputé de sensibilité progressiste vient de publier un passionnant sondage sur les jeunes Français qui sont aux JMJ  L'étude supervisée par Jean-François Barbier-Bouvet, un sociologue autorisé et très expérimenté dans ce domaine, est vraiment sérieuse. Elle vaut le détour...

 

On y apprend aussi que les jeunes Jmjistes ne sont pas des catholiques d'apparat mais qu'ils pratiquent à près de 90 %. 6 % vont même à la messe tous les jours. Ils se disent majoritairement (à 58 %) en harmonie avec l'enseignement moral de l'Église catholique et avec la foi chrétienne. Ainsi seulement 1% d'entre eux croient à la réincarnation ce qui contraste fortement avec les sondages sur ce thème chez les 18-30 ans. Enfin, 72 % s'affirment « catholiques » quand 21 % se pensent « chrétiens ».

 

Ce sondage est, me semble-t-il, la première vraie nouvelle de ces JMJ. Du point de vue français évidemment. Outre le fait que les Français forment, hormis les Espagnols, et avec 50.000 jeunes, la seconde délégation de ce rassemblement après nos chers amis Italiens !

 

(....)

 

En ce sens, le catholicisme de gauche et progressiste a des cheveux blancs. Il est plutôt concentré aujourd'hui chez les aînées de l'Église de France quand il n'a pas quitté les rangs pour s'engager franchement en politique ou dans le syndicalisme. Surtout, il n'a que peu d'hérédité. Ces JMJ permettent d'en entrevoir non pas sa fin, mais la fin de son influence décisive. Elle fut dominante dans l'intelligentsia de l'Église de notre pays depuis les années 70.

 

Bien sur, l'Église catholique ne se réduit à ce genre de division droite/ gauche mais il faut reconnaître que cette fracture a été comme dans aucun pays, un facteur de division et d'exclusion en particulier pour ceux qui ne pensaient pas comme il fallait. Il était en effet de bon ton d'être progressiste et très mal vu d'être un catholique de droite. Il y avait un centre très important même s'il se réduit maintenant chez les jeunes ce qui un autre enseignement de ce sondage.

 

Cette idéologie a miné en tout cas la pastorale de l'Église pendant des décennies et il en subsiste de beaux restes.

 

(...)


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