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24 mars 2014 1 24 /03 /mars /2014 20:40

La lettre ci-dessous a été écrite par le Père de Foucauld en
1907 !
Vraiment troublant et ahurissant : plus de 100 ans avant, une
telle clairvoyance !
Lettre du Père Charles de Foucauld adressée à René Bazin, de
l'Académie française, président de la Corporation des publicistes
chrétiens, parue dans le Bulletin du Bureau catholique de
presse, n° 5, octobre 1917 :


"Ma pensée est que si, petit à petit, doucement, les musulmans de notre
empire colonial du nord de l'Afrique ne se convertissent pas, il se produira un
mouvement nationaliste analogue à celui de la Turquie : une élite intellectuelle
se formera dans les grandes villes, instruite à la française, sans avoir l'esprit ni
le coeur français, élite qui aura perdu toute foi islamique, mais qui en gardera
l'étiquette pour pouvoir par elle influencer les masses ; d'autre part, la masse
des nomades et des campagnards restera ignorante, éloignée de nous,
fermement mahométane, portée à la haine et au mépris des Français par sa
religion, par ses marabouts, par les contacts qu'elle a avec les Français
(représentants de l'autorité, colons, commerçants), contacts qui trop souvent
ne sont pas propres à nous faire aimer d'elle.
Le sentiment national ou barbaresque s'exaltera dans l'élite instruite : quand
elle en trouvera l'occasion, par exemple lors de difficultés de la France au
dedans ou au dehors, elle se servira de l'islam comme d'un levier pour
soulever la masse ignorante, et cherchera à créer un empire africain musulman
indépendant.
L'empire Nord-Ouest-Africain de la France, Algérie, Maroc, Tunisie, Afrique
occidentale française, etc., a 30 millions d'habitants ; il en aura, grâce à la paix,
le double dans cinquante ans. Il sera alors en plein progrès matériel, riche,
sillonné de chemins de fer, peuplé d'habitants rompus au maniement de nos
armes, dont l'élite aura reçu l'instruction dans nos écoles. Si nous n'avons pas
su faire des Français de ces peuples, ils nous chasseront. Le seul moyen qu'ils
deviennent Français est qu'ils deviennent chrétiens.
Il ne s'agit pas de les convertir en un jour ni par force mais tendrement,
discrètement, par persuasion, bon exemple, bonne éducation, instruction,
grâce à une prise de contact étroite et affectueuse, ½uvre surtout de laïcs
français qui peuvent être bien plus nombreux que les prêtres et prendre un
contact plus intime.
Des musulmans peuvent-ils être vraiment français ?
Exceptionnellement, oui. D'une manière générale, non.
Plusieurs dogmes fondamentaux musulmans s'y opposent ; avec certains il y a
des accommodements ; avec l'un, celui du « Medhi », il n'y en a pas : tout
musulman, (je ne parle pas des libre-penseurs qui ont perdu la foi), croit qu'à
l'approche du jugement dernier le Medhi surviendra, déclarera la guerre sainte,
et établira l'islam par toute la terre, après avoir exterminé ou subjugué tous les
non musulmans. Dans cette foi, le musulman regarde l'islam comme sa vraie
patrie et les peuples non musulmans comme destinés à être tôt ou tard
subjugués par lui musulman ou ses descendants ; s'il est soumis à une nation
non musulmane, c'est une épreuve passagère ; sa foi l'assure qu'il en sortira et
triomphera à son tour de ceux auxquels il est maintenant assujetti ; la sagesse
l' engage à subir avec calme son épreuve; " l'oiseau pris au piège qui se débat
perd ses plumes et se casse les ailes ; s'il se tient tranquille, il se trouve intact
le jour de la libération ", disent-ils.
ils peuvent préférer telle nation à une autre, aimer mieux être soumis aux
Français qu'aux Allemands, parce qu'ils savent les premiers plus doux ; ils
peuvent être attachés à tel ou tel Français, comme on est attaché à un ami
étranger; ils peuvent se battre avec un grand courage pour la France, par
sentiment d'honneur, caractère guerrier, esprit de corps, fidélité à la parole,
comme les militaires de fortune des XVIe et XVIIe siècles.
mais, d'une façon générale, sauf exception, tant qu'ils seront musulmans, ils
ne seront pas Français, ils attendront plus ou moins patiemment le jour du
Medhi, en lequel ils soumettront la France.
De là vient que nos Algériens musulmans sont si peu empressés à demander
la nationalité française : comment demander à faire partie d'un peuple étranger
qu'on sait devoir être infailliblement vaincu et subjugué par le peuple auquel
on appartient soi-même ?
Ce changement de nationalité implique vraiment une sorte d'apostasie, un
renoncement à la foi du Medhi..."


Charles de FOUCAULD

 

Medhi = Le Bien-aimé = le Sauveur de l’Islam

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20 février 2014 4 20 /02 /février /2014 12:23

aff-9mars.jpg

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8 janvier 2014 3 08 /01 /janvier /2014 12:21

Quand les Basques s'énervent ..... 

 Au Pays Basque les immigrants doivent s'intégrer A Bayonne, mais aussi a Saint Jean Pied de Port, de la Soule à la Basse Navarre,du Nord au Sud, partout ont fleuri des tracts destinés aux Musulmans .  En voici le texte : 

"VOUS ÊTES MUSULMANS, ALORS LISEZ CECI, SANS HAINE NI RACISME


En Pays Basque les immigrants doivent sintégrer. Prenez exemple sur vos grands parents qui ont su,

en leur temps, se fondre dans la société française sans abandonner leur identité, tout en respectant celle de leur pays d'accueil.

Il est intolérable que les enfants et les petits enfants d'immigrés dhier ne soient pas ou ne veuillent pas sadapter,

influencés par les voix islamiques venues d'ailleurs les poussant à nous imposer, progressivement les lois de la charia.

NOUS NACCEPTONS PAS CELA AU PAYS BASQUE
> > > > > > > > > > 
Nous naurons pas, comme cest le cas dans certaines banlieues, des zones de non droit. Les habitants de notre Pays Basque seront particulièrement vigilants concernant toutes les formes de dérapage qui exaspèrent la société française.

Vous qui êtes musulmans, ne perdez jamais de vue que si vous êtes sur le Territoire Français :

Cest pour bénéficier d'avantages économiques et sociaux qui nexistent pas dans votre pays dorigine.

Alors rappelez cela à vos descendants qui revendiquent lislam au Pays Basque en shabillant de plus en plus,comme une provocation. Nous naccepterons pas non plus de voir ces jeunes filles et jeunes femmes,de plus en plus nombreuses, envahir nos espaces publics vêtues de la sorte. Nous le savons, le foulard est la première étape vers le voile intégral. Celui-ci est lentement passé du statut de symbole de l'islam à celui doutil de déstabilisation de la société français et en particulier dans le milieu scolaire. Comme nous, noyez vous dans la masse.

MUSULMANS
> > > > > > > > > > 
Nous vous conseillons instamment de suivre nos règles. Ici, cest notre pays, notre terre, notre style de vie dont vous profitez sans toujours les respecter. Le Pays Basque ne se pliera pas à vos exigences ou alors, ceux qui persisteront seront contraints de retourner dans leur pays d'origine ou celui de leurs ancêtres.Nous vous demandons de transmettre et de faire circuler notre courrier à tous vos parents et entourage proche en insistant sur le fait que nous sommes de plus en plus déterminés.
> > > > > > > > > > 
CMSB Comité de la MajoritéSilencieuse Basque.
> > > > > > > > > > > > > > > > 

> > > > > > > > > > Il est vrai qu
au Pays Basque le " climat " devient palpable depuis quelques mois,

et on sait que les Basques ne plaisantent pas quand il sagit de la défense de leur culture, de leur terre

QUE DAUTRES REGIONS DE BONS FRANÇAIS EN FASSENT AUTANT !!!!

On s'intègre ou on dégage

 

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28 décembre 2013 6 28 /12 /décembre /2013 13:49

Tareq Oubrou, nommé Chevalier de la Légion d’honneur 

 

 

 

Institué par Napoléon Bonaparte le 19 mai 1802, l’ordre national de la Légion d’honneur récompense « les mérites éminents militaires ou civils rendus à la Nation ». Parmi les 681 personnes distinguées cette année, les bordelais auront la surprise de voir Tareq Oubrou, promu au grade de chevalier.
 Membre d’une des organisations les plus radicales de l’islam en France (UOIF : Union des organisations islamiques de France)
dont la devise est « Le Coran est notre Constitution », Tareq Oubrou est également l’ancien président de l’association « Imams de France ». Si un de nos lecteurs connait «les mérites éminents militaires ou civils rendus à la Nation» par Tareq Oubrou, qu’il n’hésite pas à nous contacter. Né au Maroc, il est un grand admirateur du fondateur des frères musulmans, Hassan Al Banna. Il y a plusieurs années, lors d’une conférence publique, Tareq Oubrou déclarait :

 

«L’Islam touche à tous les domaines de la vie. Comme le veut le Coran, C’est un Etat, c’est un pays, dans le sens géographique, c’est à dire qu’il regroupe toute la communauté dans une géographie où il n’y a pas de frontières. La frontière entre deux pays musulmans est une hérésie méprisable par l’Islam… La politique des Musulmans ce n’est pas la politique des autres, la politique des autres est construite sur le mensonge». 

 
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22 décembre 2013 7 22 /12 /décembre /2013 11:57

« Bien sûr, soyez convaincus que nous serons très tristes, car vous allez beaucoup nous manquer. Nous ne verrons plus de prénoms à consonance maghrébine dans les faits divers des journaux, beaucoup de coutelleries devront fermer leurs portes, les producteurs de moutons vont se reconvertir, SOS racisme et le MRAP vont mettre la clef sous la porte, les démineurs vont connaître le chômage, les réduction d’effectifs vont frapper en masse nos forces de l’ordre, les banlieues ne seront plus illuminées la nuit par les voitures incendiées, le prix du café dans les bistrots va augmenter »

 « N’ayez pas le cœur serré, nous comprenons vos priorités : les maigres allocations et autres avantages sociaux que nous vous octroyons sont si dérisoires par rapport à la manne céleste que vous allez récolter en vos contrées enfin libérées. Nous comprenons qu’ayant tellement souffert de notre envahissante chrétienté, vous préfériez revenir à une république laïque et libre, et que vous aspirez à occuper dorénavant des postes à hautes responsabilités, rémunérés en conséquence, et que vous aurez plaisir à retrouver la douceur de votre climat sud-méditerranéen ».

« Et si jamais nous n’arrivons pas à nous passer de vous, vous nous accueillerez. Vous allez certainement penser à mettre en place, pour nous accueillir dignement, des allocations spécifiques pour émigrés, des mutuelles gratuites, la C.M.U., l’A.M.E., une priorité aux logements, etc. Vous serez ouverts à cette société multiculturelle que vous revendiquiez à cor et à cris chez nous, vous nous permettrez d’élever des cochons, et vos forces de l’ordre supporteront d’être insultées sans broncher. Nous revendiquerons nos droits, pas nos devoirs, et si ça ne marche pas, alors on caillassera vos administrations et on mettra le feu à quelques bagnoles. Et si vous ne nous construisez pas rapidement des églises, nous brulerons vos mosquées. »

 

 


 

 

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19 octobre 2013 6 19 /10 /octobre /2013 11:44

 
 
 
Par Ali Abd al-Aal : 80% des musulmans vivent de l' aide sociale.  

 par Anna Sacco


Le chercheur Egyptien Ali Abd al-Aal sur Mayadeen TV (Liban): 80% des 50 millions de musulmans qui résident en Occident vivent de l' aide sociale, ils refusent de travailler.

 
Son enquête aborde les problèmes du manque de contribution des musulmans aux sociétés occidentales des pays où ils résident, alors qu' ils bénéficient des systèmes sociaux de ces pays. Il aborde aussi le taux élevé de criminalité d' origine musulmane et les taux très élevés de fraudes aux prestations sociales de ces mêmes musulmans.

 

Les musulmans arrivent en Occident en tant que réfugiés ou clandestins, ils n' apportent aucune richesse aux sociétés qui les accueillent, bien au contraire: ils les appauvrissent a un point tel qu' ils deviennent une menace pour la sécurité et la stabilité financière l' Occident. 

 

l' assistance sociale octroyée dans l' Union européenne à ces inactifs est adaptée aux niveaux de revenus des actifs locaux, producteurs de richesse. Ce bien-être procure des improductifs, grève les budgets européens et agit comme un aimant, attirant toujours plus de migrants non-Européens vers l' Europe.

 

Si le montant minimum requis pour vivre en Europe est de 20.000 $ par an et si 40 millions de musulmans vivent de l' aide sociale, le coût est stupéfiant puisqu' il atteint ... 800 milliards de $ par an, rien que pour l' immigration musulmane.
Ce montant pourrait doubler si l' on tient compte de tous les autres immigrants non-européens vivant de l' aide sociale et si on y ajoute également le coût de la criminalité et l' implosion sociale due a cette immigration de masse. Ces montants énormes, s' ils ne sont pas la seule cause de l' appauvrissement de l' Europe, contribuent à son épuisement.

 

Les politiciens semblent d' accord pour dire que ce système laxiste, s' il est basé sur des principes humains, ne fonctionne pas. Mais personne ne dispose d' un plan-miracle qui permettrait dans un premier temps d' arrêter l' immigration de masse.

 
    L'Europe court à sa perte. Le suicide politique, social, culturel et civilisation est programmé et si on n' arrête pas rapidement la machine infernale de destruction de l' Occident, d' ici quelques années, il sera trop tard.

 
   
 
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25 août 2013 7 25 /08 /août /2013 15:14

Marseille : Abdeljalil Belbraïk s’adresse aux juges : « Va niquer tes morts ! Espèce de fils de pute ! »


Lourdes peines pour avoir, vendredi, transformé le prétoire en un ring de boxe.


Des peines de huit à dix mois de prison ferme et un maintien en détention ont été prononcés, hier soir, contre trois jeunes prévenus qui,  vendredi, à l’issue d’un délibéré, avaient provoqué dans la salle d’audience du tribunal correctionnel une véritable scène d’émeute. 

Le tribunal venait de condamner à douze mois de prison Ahmed Belbraïk pour trafic de stupéfiants lorsque le public a bruyamment manifesté. 

Le président Fabrice Castoldi avait alors ordonné l’évacuation de la salle durant laquelle, le frère du condamné, 

Abdeljalil Belbraïk, 20 ans, s’adressait aux juges en termes injurieux : « Va niquer tes morts ! Espèce de fils de pute ! »


Le procureur présent à l’audience, relevant l’outrage à magistrat, ordonnait l’interpellation immédiate mais quatre policiers ont été nécessaires pour y procéder dans une confusion totale.

Entendu par les enquêteurs, le président Fabrice Castoldi assurait n’avoir jamais connu une telle violence en vingt ans

d’exercice des prétoires et l’un de ses assesseurs confiait sa peur de voir les dix policiers – tout l’effectif du palais – débordés. [...]


La Provence

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5 août 2013 1 05 /08 /août /2013 09:52

L'OCI, Organisation de la Cooparartion Islamique, déclare que 77 des victimes de Breivik étaient musulmanes, donc pour la majorité d'entre elles des convertis (es).

 

Ce fait n'avait jamais été révélé par les autorités auparavant.

 

Pourquoi ?...

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17 juillet 2013 3 17 /07 /juillet /2013 18:56

Il n’y a pas que les trains qui déraillent en France )(info # 011707/13)

Par Patricia La Mosca © Metula News Agency

           

La catastrophe de Brétigny, vendredi dernier, a eu d’étranges effets. Un différend s’est rapidement installé à propos d’actes de pillage qui seraient survenus sur des morts et des blessés ainsi qu’au sujet de heurts entre les forces de l’ordre et les énergumènes qui se seraient rendus coupables de ces actes de dépouillage.

 

Les affirmations concernant les vols ont émané d’un syndicat de police, Alliance, ainsi que de quelques confrères, d’Europe 1, de France 2 et du Parisien, principalement.

 

Puis le paysage de la communication a subitement changé, les représentants de l’Etat, Manuel Valls en tête, le ministre de l’Intérieur, ainsi que Frédéric Cuvillier, celui des Transports, et le préfet de l’Essonne niant en bloc les allégations des dénonciateurs.

 

Ils ont parlé de rumeurs très exagérées, d’actes isolés, du vol du portable d’un secouriste, réfutant le reste en bloc et plongeant le public dans le doute. Doute entretenu par les rares déclarations publiques de représentants des forces de l’ordre et du SAMU, n’intervenant plus que pour confirmer les dires des ministres.

 

Quant aux confrères accusateurs, soumis à des pressions comme on n’en connaît que trop dans la presse française – qui elle aussi est bien malade –, ils ont mis la pédale douce, atténuant tour-à-tour leurs témoignages.

 

Restaient quelques sites engagés, qui reprenaient en boucle les déclarations initiales d’Alliance, mais sans pouvoir ajouter le moindre fait nouveau. Ils s’imaginaient que quelque chose ne tournait pas rond dans le narratif de l’affaire, et brodaient le reste au gré de leurs convictions politiques et de leurs feuilles de route. Mais cela faisait des billets d’opinion et rien d’autre.

  

Faute de témoignages de première main, il était objectivement impossible de dire si des pillages en bandes avaient suivi le déraillement du train ou si un pickpocket avait seulement bousculé un pompier par inadvertance. La machine à faire taire de l’Etat français s’était mise en branle et elle paraissait efficace.

 

A la Ména, nous nous sommes bien gardés de prendre parti, ne versant pas volontiers dans les accusations sans fondements. Dès samedi, dérangés par les versions contradictoires, l’abysse qui les sépare, ainsi que par la gravité des faits inférés, nous nous sommes mis en quête d’indices, ne sachant pas, à priori, qui disait la vérité, mais convaincus que quelqu’un mentait.

 

Nous avons fait jouer les bons contacts existant entre l’agence et des officiers français de la sécurité pour nous faire recommander quelqu’un qui avait assisté à la scène et qui était disposé à nous en parler en toute liberté.

 

Hier mardi, on nous amena l’oiseau rare ; un policier courageux dont nous tairons le grade et les attributs, vous allez rapidement comprendre pourquoi. Et le brouillard du coup s’est levé.

 

Notre témoin est fiable pour plusieurs raisons. D’abord, ceux qui nous l’ont présenté sont des gens bien, que j’avais côtoyés pendant que je couvrais les émeutes de la cité de la Villeneuve à Grenoble en 2010. Ils m’avaient déjà, à l’époque, permis de diffuser la vérité [voir "Grenoble ou le cimetière des rêves", sur le site d’un syndicat de policiers] sur ces troubles. Ensuite, son récit se tient, il est logique, ne contient aucune contradiction et s’illustre de détails difficiles à inventer. Et finalement, il suffit presque de voir et d’entendre ce policier de carrière, parlant sans crainte et sans préjugés, pour se persuader qu’il ne nous mène pas en bateau.

 

Ce nouveau témoignage permet d’établir que Manuel Valls, Frédéric Cuvillier et le Préfet Fuzeau ont menti aux Français, qu’ils ont décidé de dissimuler un crime terrible, et que, pour parvenir à leur fin, en plus de mentir, ils n’ont pas hésité à corrompre des fonctionnaires de l’Etat, à brandir des menaces et à infliger des pressions sur d’honnêtes professionnels disant la vérité, dans le but unique qu’ils la taisent.

 

Plus que cela, la situation générale décrite par notre intervenant dépeint un univers apocalyptique ignoré par la majorité de mes compatriotes, qui présente un état de délitescence mafieuse et de désagrégation sociale et sécuritaire auxquelles il est difficile d’imaginer des remèdes. Et contre lesquelles l’Etat de droit ne fait rien ou si peu, à part, peut-être, s’efforcer de cacher leur existence.

 

J’évoque aux oreilles de M. Damien (appelons-le ainsi) la difficulté que nous avons eue à recueillir le narratif d’un témoin oculaire des faits.

 

Damien :         C’est normal, tout est cloisonné. La compagnie de CRS qui est intervenue à Brétigny a été spécialement rassemblée par son commandant et a reçu l’ordre de ne rien dire, de ne rien raconter aux proches de ce qui s’était passé, car il ne s’est rien passé !

 

La Ména :       Il ne s’est réellement rien passé ?

 

Damien :         Il y a eu un attroupement de jeunes des banlieues autour des victimes, des blessés et des morts, qui leur ont fait les poches. Ils se sont également livrés à des vols et des rackets sur les secouristes.

 

                        Cela s’est déroulé "en champ ouvert", selon l’expression que nous utilisons, pas en champ fermé, devant les yeux de tout le monde, pas en petit comité.

 

La Ména :       Les autorités parlent d’un seul secouriste qui se serait fait dérober son téléphone.

 

Damien :         C’est totalement faux. D’ailleurs, si on n’avait volé qu’un seul téléphone, comment y aurait-il eu quatre interpellations ? Ils se mettent maintenant à quatre pour chouraver un portable ? Il y a eu de nombreux vols et plus encore de tentatives de vols sur les secouristes.

 

                        Et il y a eu un affrontement en règle CRS-jeunes. Au départ, ils étaient une quinzaine, vingt peut-être ; lors de l’affrontement, leur nombre a pratiquement doublé. Les hommes ont dû faire usage de la force et de petites grenades DMP, à la fois fumigènes et lacrymogènes.

 

                        Nous avons essuyé des jets de pierres et de canettes nourris.

 

La Ména :       Pourquoi ne les avez-vous pas appréhendés ?

 

Damien :         A quoi ça sert, j’ai envie de vous dire à quoi ça sert ! Récemment, nous en avons serrés qui venaient de dégrader une voiture de RER et qui avaient racketté les passagers, ils n’ont eu que du sursis. A quoi ça sert ?

 

                        Ils sont arrivés juste après le déraillement, se sont jetés sur les personnes qui se trouvaient au sol – je ne sais pas si elles étaient blessées ou mortes -, en tout cas, ils se sont jetés sur elles, les ont fouillées et ont commencé à leur faire les poches.

 

                        Dans un premier temps, on a cru qu’ils s’approchaient des victimes pour donner un coup de main aux secouristes, mais nous nous sommes très vite rendu compte qu’ils étaient en train de les dépouiller.

 

                        Et on a classé cela sans suite. Comme ils ne veulent pas que ça se sache, c’est classé sans suite. Eh oui !

 

  La Ména :       Les gens dans la gare, les passagers qui n’étaient pas blessés n’ont rien vu, rien dit, rien fait ?

 

Damien :         Vous savez, mademoiselle, les gens qui sont dans les gares, ce sont des locaux, des gens habitant les cités, les environs, les banlieues. Ils connaissent parfaitement la chanson. Ils savent très bien qu’ils doivent fermer leur gueule, point barre. Ils n’ont rien vu, rien entendu.

 

                        Ils savent pertinemment que s’ils s’indignent ou s’ils contestent, il s’en prendront plein la figure, il se feront prendre à partie. S’ils sont identifiés par les jeunes, ils savent très bien que leur voiture brûlera. Les voitures ne brûlent pas par hasard dans les banlieues, mademoiselle, ce sont des otages mécaniques aux mains des jeunes pour forcer les braves gens au silence.

 

                        Vous savez, les gens d’aujourd’hui se taisent. J’ai souvent vu cela quand quelqu’un se fait prendre à partie ; ils sont quatre ou cinq sur lui et personne ne bouge – la loi du silence. Les gens passent à côté, personne ne lève le petit doigt.

 

La Ména :       Oui mais de là à voler des morts et des blessés ?

 

Damien :         Moi je ne suis pas étonné, cela ne me surprend pas plus que ça, connaissant la mentalité des mecs des banlieues. Quand vous savez qu’ils volent leurs propres parents, donc pourquoi ne pas voler les morts et les rescapés ?

 

La Ména :       Des animaux ?

 

Damien :         Bin, c’est bien plus que des animaux.

 

Leur métier paie, ils gagnent beaucoup d’argent. Lorsqu’ils se font prendre par la police, nous, personnellement, on les coffre, il m’est déjà arrivé d’en coffrer plusieurs. Vous les amenez au commissariat, vous établissez une procédure et, quelques heures plus tard, vous les retrouvez dans la rue en train de vous faire un doigt, un doigt d’honneur. Et ils rigolent.

 

La Ména :       Pourquoi ne sont-ils pas poursuivis ?

 

Damien :         Mais comment voulez-vous qu’ils les poursuivent ? En fait, cela dépend des parquets ; si cela se passe à Lille ou Metz et dans quelques autres villes, ils risquent effectivement d’être poursuivis, parce qu’il y a moins de délits qu’ici. Mais sur Paris, par exemple le parquet de Bobigny… il est tellement saturé… Si vous prenez le 93, il y a tellement d’arrestations que les magistrats sont débordés, et les prisons pleines à craquer.

 

                        Je connais perso des gros braqueurs qui n’ont fait que quelques semaines, ils ont ensuite été libérés avec un bracelet. Juste un bracelet, parce que les prisons sont pleines à craquer. Les prisons sont pleines.

 

La Ména :       Je ne digère pas votre témoignage… Je n’y parviens pas…. Ils se sont réellement rués sur ceux qui étaient couchés ?

 

Damien :         Ah oui, oui, oui, ils se sont rués ! Ils se sont jetés sur les cadavres ou sur les rescapés et ils leur faisaient les poches ! Ils leur faisaient les poches… (Damien baisse les yeux).

 

La Ména :       Et il n’y en a pas un parmi toute cette compagnie qui ait le courage de s’exprimer ?

 

Damien :         Ils ne le feront pas.

 

La Ména :       Ils se font virer s’ils parlent ?

 

Damien :         Non, ils ne se font pas virer mais en tout cas leur dossier sera noir. Le camarade qui demande une mutation, qui veut rentrer chez lui, ne l’obtiendra jamais. Celui qui veut monter en grade, ne montera jamais. Celui qui désire effectuer un stage ou partir quelque part, demander quelque chose, il ne l’aura jamais. Vous voyez, quelque part, ils nous tiennent par les cou…

 

La Ména :       Ensuite, comment cela s’est passé ?

 

Damien :         On a écarté les voyous, on a installé un périmètre de sécurité après quelques échauffourées, quelques jets de gaz… voilà, quoi. Cela s’est passé comme ça, avec quelques interpellations à la clé.

 

La Ména :       Le timbre de votre voix est monotone, on a presque l’impression que vous décrivez des événements ordinaires ?

 

Damien :         Non, ce qui s’est passé à Brétigny n’est pas normal, je n’avais jamais vu cela. Je répète simplement que cela ne m’étonne pas ; connaissant le comportement des gens ici en France, des jeunes de banlieue, cela ne me surprend absolument pas.

 

La Ména :       Ils n’ont plus aucune valeur, rien ?

 

Damien :         Le mot "valeur" veut dire beaucoup de choses ; malheureusement, nous ne les avons pas, ces… valeurs.

 

La Ména :       Aucun de ces jeunes n’a un emploi ? Ils sont tous au chômage ?

 

Damien :         Ils gagnent très bien leur vie, ils sont nourris, hein ! Les petits voyous servent de "chauffe" : si vous voulez, dans chaque cité, il y a des jeunes qui squattent. Ils restent assis toute la journée et ont pour instruction de passer un coup de téléphone ou de faire claquer des pétards quand les forces de l’ordre arrivent. De cette façon, les gros dealers, et les gros bonnets, ceux qui sont en train de couper la drogue ou de la vendre, sont alertés et ils peuvent se cacher.

 

                        Ces jeunes-là touchent 50 à 60 euros quotidiens plus un repas livré sur place, sur leur poste de guet. Ca, c’est le minimum, vous en avez aussi qui ramassent 500, 1 000, 2 000 euros par jour.

 

La Ména :       Vous intervenez pour faire cesser ce trafic ?

 

Damien :         Non, pas toujours. Ce qu’on nous demande est de ne pas entrer dans les quartiers pour ne pas les "énerver". Donc on va rester à la périphérie.

 

La Ména :       (J’ai du mal à déglutir) On vous demande de ne pas entrer dans les quartiers ??

 

Damien :         Oui, oui, oui… Pas toujours, mais de plus en plus fréquemment. Vous allez rester à la périphérie des cités, faire du contrôle, de gens, de véhicules. Vous allez contrôler ceux qui rentrent chez eux, qui sortent du boulot pour aller chez eux.

 

                        Et par contre, les petits dealers que vous connaissez, de même que les gros voyous qui sont à l’intérieur, nous n’allons pas les chercher.

 

La Ména :       Qui est-ce qui vous donne ces ordres ?

 

Damien :         La direction. Le préfet donne des ordres, la direction centrale suit les ordres et puis voilà. Ca vient de très haut, les ordres. De très très haut.

 

La Ména :       C’est démoralisant…

 

Damien :         Complètement démoralisant, vous voulez dire. Dans quelques années…

 

La Ména :       (Je le coupe. Quoi qu’il ait à dire, je ne parviens pas à parler de l’avenir) Là, ce n’est pas quelques années, des mecs qui pillent des morts, c’est la jungle, la Syrie…

 

Damien :         (il me coupe à son tour) Oui, mais il n’y a pas besoin d’aller en Syrie, il suffit de venir à Paris. Nous en avons tellement à vous raconter que vous pourriez facilement écrire un livre. Ou même plusieurs.       

 

Dans un véritable Etat de droit, si ces révélations sont exactes, et je ne doute pas un instant qu’elles le soient, le gouvernement présenterait sa démission. Je vois à cela plusieurs raisons nécessaires et suffisantes. Tout commentaire supplémentaire de ma part procèderait du superflu. Les lecteurs de la Ména et les Français ne sont pas des abrutis.

 

  

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11 juillet 2013 4 11 /07 /juillet /2013 09:42

Un homme, une voix !

 

Oui, certes !

 

Mais certaines voix ont parfois une odeur...

 

Pour tout dire, elles peuvent puer !

 

Elles puent lorsqu'elle sont celles de métastases infiltrées dans le coeur d'une nation.

 

Elles puent lorsqu'elle ne représentent plus l'intérêt supérieur de la patrie !

 

Elles confèrent alors leur odeur pestilentielle à celui ou celle qui en bénéficie et n'hésite pas à s'en prévaloir, toute honte bue !

 

Ne trouvez-vous pas qu'il existe une étrange et insupportable odeur autour du sieur Hollande ?...

 

Une odeur de méchta ou de gourbis !

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