Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Recherche

Articles Récents

Catégories

27 avril 2014 7 27 /04 /avril /2014 18:47

Il suffit de vouloir...

Partager cet article
Repost0
27 avril 2014 7 27 /04 /avril /2014 09:13

 

«La population musulmane de l’Europe est aujourd’hui estimée à plus de 40 millions de personnes, et elle ne cesse de croître. Les organisations telles que les Frères musulmans intensifient leurs activités. Plusieurs incidents survenus dans les écoles britanniques et françaises nous poussent à réfléchir sur le degré de pénétration des islamistes dans notre société.»


« L’occident connaît si peu cette idéologie qu’il n’est pas en mesure de voir le danger qu’elle représente, bien qu’elle devrait rappeler aux générations précédentes l’expérience du communisme révolutionnaire ou du fascisme. Nous ressentons un malaise à l’identifier dans ces termes, comme si c’était un discours anti musulmans, et les islamistes savent habilement exploiter ce malaise. C’est le combat qui se joue à l’heure actuelle au Moyen-Orient. Bien sûr, il se présente de manière différente selon le pays. Mais dans tous les cas, si l’on élimine les vues religieuses extrémistes, chaque conflit ou défi devient infiniment plus facile à gérer.»

 

Tony Blair

Partager cet article
Repost0
26 avril 2014 6 26 /04 /avril /2014 20:47

Voilà ce qu'en pensent les envahisseurs barbaresques:

 

« Certains ont dit en plaisantant que l’Italie était le seul État à utiliser la force armée pour se faire envahir."

 

On a parlé d’invasion silencieuse...

 

Ah bon !!!!!!!!!!!!!!!!

Partager cet article
Repost0
25 avril 2014 5 25 /04 /avril /2014 17:34
Notre plus jeune otage appartenant à la secte hostile de Kessab

Notre plus jeune otage appartenant à la secte hostile de Kessab [chrétiens]

 

La persécution des Chrétiens par les Musulmans n’est que le miroir du passé. Rien ne change,

 

Un tel comportement n’est pas sans précédent. Il suffit de lire l’extrait suivant, basé sur des faits réels, tiré de l’œuvre de Fyodor Dostoyevsky « Les Frères Karamazov » pour réaliser combien le présent reflète le passé :


Ces Turcs prennent aussi plaisir à torturer les enfants : extraire le bébé du ventre de sa mère, le jeter en l’air et le rattraper avec la pointe de la baïonnette devant les yeux de la mère, c’est ce qui donne du piquant au plaisir. Une autre scène que je trouvais très instructive sur leur comportement. Imaginez une mère tremblante d’effroi, son bébé dans les bras, au milieu d’un cercle d’envahisseurs turcs. Ces derniers ont prévu une diversion. Ils caressent le bébé, ils rient pour le faire rire, ils réussissent : le bébé rit, à ce moment, un Turc pointe son pistolet sur le visage de l’enfant. Le bébé rit, tend ses petites mains vers le pistolet, et là, le Turc appuie sur la gâchette et explose la tête de l’enfant. N’est-ce pas ludique ? Par ailleurs, les Turcs ne sont-ils pas particulièrement friands de « choses douces ? »


Non rien ne change

.

Dans l’exercice de la barbarie, la cruauté et le sadisme des « combattants d’Allah » sont sans limites.

 

Rosaly pour Dreuz.info.

 

 

 

UN DENOMINATEUR COMMUN...LE CORAN !

Partager cet article
Repost0
17 avril 2014 4 17 /04 /avril /2014 09:23

 

 
Irum Saeed, 30ans. Elle a été brûlée à l'acide au visage, au dos et aux épaules pour avoir refusé un mariage. Elle a subi 25 opérations de chirurgie réparatrice
 
 Shameem Akhter, 18 ans. Elle a été violée par 3 hommes qui l'ont ensuite brûlée à l'acide. Shameem a subi 10 opérations de chirurgie réparatrice.
 
 Najaf Sultana, 16 ans. A l'âge de 5 ans, Najaf a été brûlée par son père pendant qu'elle dormait, parce qu'il ne voulait pas avoir une autre fille dans la famille. Najaf est devenue aveugle et a été abandonnée par ses parents. Elle a subi 15 opérations de chirurgie réparatrice.
 
 Shehnaz Usman, 36 ans. Elle a été brûlée à l'acide à cause d'un différend familial. Shehnaz a subi 10 opérations de chirurgie réparatrice
 
 Shahnaz Bibi, 35 ans. Il ya dix ans Shahnaz a été brûlée à l'acide par un parent en raison d'un différend familial. Elle n'a jamais subi de chirurgie réparatrice.
 
 Kanwal Kayum, 26ans. Kanwal a été brûlée à l'acide par un garçon qu'elle a refusé en mariage. Elle n'a jamais subi de chirurgie réparatrice
 
 Munira Asef, 23 ans.Munira a été brûlée à l'acide par un garçon qu'elle a refusé en mariage. Elle a subi 7 opérations de chirurgie réparatrice.
 
 Bushra Shari, 39 ans. Bushra a été brûlée à l'acide par son mari il y a cinq ans parce qu'elle voulait demander le divorce. Elle a subi 25 opérations de chirurgie réparatrice.
 
Memuna Khan, 21 ans. Elle a été brûlée à l'acide par un groupe d'homme à cause d'un différend familial. Elle a subi 21 opérations de chirurgie réparatrice
 
 Zainab Bibi, 17 ans. Elle a été brûlée au visage avec de l'acide jeté par un homme qu'elle a refusé en mariage. Elle a subi plusieurs opérations pour tenter d'atténuer ses cicatrices
 
 Naila Farhat, 19ans. Elle a été brûlée au visage avec de l'acide jeté par un homme qu'elle a refusé en mariage. Elle a subi plusieurs opérations de chirurgie réparatrice
 
 Saira Liaqat, 26 ans. Elle montre une photo d'elle avant son accident. Saira a été mariée à 15 ans avec un proche qui l'a ensuite attaquée à l'acide parce qu'elle a refusé d'arrêter l'école et de vivre avec lui, alors que les familles avaient convenu qu'elle ne le rejoindrait qu'à la fin de ses études. Saira a subi 9 opérations de chirurgie réparatrice.
 

 



17/04/2014 376 visites

Partager cet article
Repost0
16 avril 2014 3 16 /04 /avril /2014 19:39

Depuis quelques temps des catholiques français, très engagés contre la loi Taubira et les modificatiosn anthropologiques désirées par le gouvernement socialiste voient d’un bon oeil une alliance avec les musulmans. Henry de Lesquen, président du Club de l’Horloge et patron d’émission à Radio Courtoisie, s’insurge contre cela.

 

 

Henry de Lesquen, pourquoi vous opposez vous à un rapprochement politique des catholiques et des musulmans ?

Je ne parlerai pas des musulmans en bloc, c’est l’islam qui doit nous préoccuper. Jules Monnerot disait que le communisme était l’islam du XXe siècle, c’est-à-dire un projet idéologique de conquête du monde. J’ai proposé d’inverser la formule : l’islam est le communisme du XXIe siècle. Si cela est vrai, il est aussi sot ou criminel, aujourd’hui, pour un catholique, de s’acoquiner avec l’islam, c’est-à-dire, en pratique, avec les organisations islamiques telles que l’UOIF, qu’il l’était hier de faire cause commune avec le parti communiste et ses représentants.

 

N’y a-t-il pas des intérêts communs aux catholiques et aux musulmans, par exemple en matière de culture de vie ou sur le rejet de l’idéologie du genre ?

Je ne crois pas que les musulmans convaincus soient très ardents à combattre l’avortement, mais il est certain qu’ils repoussent avec horreur la théorie du genre et le mariage homosexuel. Ils vont même plus loin : en Malaisie, pays musulman, le chef de l’opposition a été condamné à cinq ans de prison pour sodomie – sans, du reste, que les media occidentaux et les grandes consciences frelatées ne s’en émeuvent, comme ils auraient dû ! Mais il ne faut pas que, pour obtenir des résultats tactiques secondaires, on oublie l’essentiel, qui est d’empêcher l’islamisation de notre pays.

 


Certains patriotes français voient l’Islam comme un allié potentiel contre le cosmopolitisme. Qu’en pensez-vous ?

Je pense que ces braves gens n’ont rien compris à l’islam ni à la situation politique. Il faut d’abord savoir que l’islam est lui-même un cosmopolitisme. Il veut créer un califat mondial où tous les croyants seront égaux et où les identités ethniques et nationales s’effaceront. C’est du reste sa faiblesse, parce qu’avant d’être musulmans les Persans sont persans, les Turcs sont turc, etc. L’islam est miné de l’intérieur par ses divisions ethniques. Je ne crois donc pas à la théorie du choc des civilisations. Je crains simplement que les musulmans n’instaurent une république islamique de France régie par la charia le jour où ils seraient majoritaires.

Il est vrai que le cosmopolitisme radical de la superclasse mondiale et de l’oligarchie qui la représente en France est assez différent de celui professé par les musulmans convaincus. Mais des accommodements sont possibles, comme au Qatar ou à Dubaï. En fait, l’islam ne tire sa puissance apparente que de l’appui qu’il reçoit de la superclasse mondiale, qui l’utilise pour détruire les identités nationales des pays occidentaux comme la France.

La droite de conviction, selon vous, pèche par faiblesse tactique. Un jour, elle appelle à voter Sarkozy, un autre à s’allier avec les musulmans, ce qui revient toujours à travailler contre l’intérêt national. Comment remédier à ce problème ?

C’est une grande difficulté : comment rendre les gens intelligents ! Je parle bien sûr exclusivement de l’intelligence politique. Il s’agit en fait de faiblesse stratégique, car, sur le plan tactique, on peut toujours envisager des accords locaux. Si, dans l’école où je mets mes enfants, les parents musulmans sont d’accord avec moi pour interdire à l’institutrice de déculotter les enfants à seule fin de leur enseigner la théorie du genre, il est évident que je ne vais pas refuser leur appui ! Mais il ne faut en aucun cas se réclamer de l’union des croyants. C’est une faute stratégique majeure dont le résultat le plus clair est de rendre la présence de l’islam sympathique aux catholiques et de saboter le combat que nous devons mener contre l’islamisation de la France.


Partager cet article
Repost0
13 avril 2014 7 13 /04 /avril /2014 17:19

Screen-Shot-2013-12-13-at-17.36.05-PM-500x258

 

 

Des images et des vidéos de Gaza d’une cruauté extrême montrant un taureau vivant se faire crever un oeil avec un couteau, un autre tranché la gorge laissée grande ouverte et sanglante, et un autre d’un homme tirant dans les genoux d’une bête qui tombait ont choqué l’Australie. Les images avait laissé indifférent Sylvie Goy-Chavent, Euro-Palestine et les sites antisionistes qui n’avaient pas fait la moindre remarque.

LSS, la société distributrice du bétail livré à Gaza avait visionné les images et identifié l’origine de 9 bovins par les tags qu’ils portent aux oreilles, et avait jugé la barbarie des Arabes responsable de ces cruautés « inacceptable », et avait suspendu toute livraison à Gaza.

 

Reproduction autorisée avec la mention suivante Dreuz.info.

 

CULTUREL ET ACQUIS OU INNE ?
DANS LES DEUX CAS: SACREE ENGEANCE !
Partager cet article
Repost0
9 avril 2014 3 09 /04 /avril /2014 09:52
Posted On 08 avr 2014

unnamed

Fidèle à sa posture de dhimmi, le réalisateur et écrivain français d’origine juive tunisienne Serge Moati, lance un appel aux Français pour qu’ils aillent passer des vacances en Tunisie.

Invité, dimanche 6 avril 2014, au micro de Jean Leymarie dans l’émission ‘‘Mémoire vive’’ sur France Info, Moati a lancé un appel à ses compatriotes pour sortir le tourisme tunisien du marasme qu’il connaît depuis quelques années, en utilisant un argument ridicule :

«Laurent Fabius passera, cet été, des vacances en Tunisie. Il faudrait qu’il ne soit pas le seul à le faire».

Avec sa naïveté, il incite les touristes français à débarquer en masse sur les plages tunisiennes pour soutenir le « Printemps arabe qui est toujours en marche »!

Il a parlé de la Tunisie qu’il « adore» et de la soi-disant « tolérance des musulmans tunisiens » (1).

Moati est né en 1946 à Tunis au sein d’une famille juive, qui a vécu l’épisode de la discrimination antisémite de 1959 lorsque la Tunisie indépendante s’est dotée d’une constitution affirmant que la Tunisie est un « État musulman » voulant « demeurer fidèle à sont appartenance à la famille arabe ».

La période ayant suivi la proclamation de l’indépendance ouvre rapidement la voie vers la suspicion et le désenchantement de la communauté juive, alors que s’amplifie la migration vers Israël et la France.

D’ailleurs, un an seulement après l’indépendance de la Tunisie, Serge Moati et sa sœur quittent le pays, en octobre 1957, et s’installent à Paris.

Néanmoins, Moati vient aujourd’hui nous chanter un argument usé : « la communauté juive vit en paix et en harmonie avec les musulmans tunisiens» sans cependant s’interroger sur les raisons de la peur qui régnait alors dans la communauté et ont motivé leur exode.


Les juifs tunisiens étaient plus de 250 000 avant 1956, année de l’indépendance. Maintenant, ils ne dépassent pas les 1400, 1000 d’entre eux étant concentrés à Djerba et 400 autres dans le reste du pays. C’est ce que Moati appelle vivre « en paix et en harmonie avec les musulmans tunisiens» ?

Depuis la « révolution de 2010», les manifestations antisionistes et anti-juives se sont multipliées, avec des discours haineux dans le camp des islamistes comme des laïques.

Mais l’homme qui adore tellement la Tunisie et « l’odeur du détergent de l’aéroport de Tunis-Carthage», ne tient pas compte du danger auxquels sont souvent confrontés les juifs où, à l’Assemblée nationale constituante, on rend hommage à l’antisémite Dieudonné (le 23 janvier dernier, un député Rabiî Abdi du mouvement Wafa a clôturé son intervention en rendant un hommage à Dieudonné en faisant…une quenelle).

Un guignol qui veut cacher la vérité…

Cet appel de Moati semble irrationnel : il vient restaurer l’image d’un pays haineux, raciste et antisémite, qui a encore récemment interdit à une vingtaine de touristes israéliens à bord du bateau de croisière «Norwegian Jade» de débarquer, lors d’une escale à La Goulette, le port de Tunis : ce n’est pas la même odeur de détergent que l’aéroport, Monsieur Moati..

Le navire était amarré au port de La Goulette, le 9 mars dernier, avec à son bord 2400 passagers, dont des juifs israéliens qui s’apprêtaient à descendre, lorsque le capitaine leur a fait savoir que c’était impossible : ils n’étaient pas “les bienvenus sur le sol tunisien”.

Le gouvernement tunisien a tenté de se justifier en expliquant qu’il s’agissait d’un problème de procédure: il s’agissait en fait d’un Apartheid, d’une discrimination anti-israélienne.

Suite au refus des autorités tunisiennes, la compagnie « Norwegian Cruise Line », annonça l’annulation de toutes ses croisières en Tunisie.

Le croisiériste Disney Cruise Line a également décidé d’enlever Tunis des ports d’escale pour les croisières à partir d’Espagne, d’Italie et de France pour l’été 2014.

Une compagnie norvégienne, une américaine, annulent leurs croisières en Tunisie parce qu’ils ne tolèrent pas l’apartheid contre les Juifs israéliens, et Monsieur Moati, juif lui-même, crache sur les israéliens, et encourage les gens à se rendre en Tunisie ?

Que pense Serge Moati de l’Apartheid réservé aux touristes juifs israéliens ? Lui, le juif goulettois?

Pour redorer le blason de la Tunisie, il faut oublier le scandale du refoulement des touristes Israéliens ?

Le plus choquant dans sa démarche est qu’il camoufle le fait que la Tunisie est maintenant pays d’antisémitisme et d’antisionisme.

Mme Amel Karboul, nouvellement ministre du Tourisme, s’est fait remarquer il y a quelques mois par ses déclarations mensongères à propos de sa visite de 2006 en Israël lors de sa nomination. Pour restaurer sa virginité politique, la ministre a précisé que ce voyage n’avait duré que quelques heures à l’aéroport de Tel Aviv (2).

Des appels au boycott de la Tunisie

Le mouvement SIONA, depuis 40 ans au service d’Israël, a publié le 5 avril 2014 un communiqué adressé à tous les touristes, juifs et non juifs, qui sont sensibles à la liberté de circuler, et les encourage à renoncer à se rendre en Tunisie, et ne pas participer au pèlerinage de la Ghriba qui aura lieu à Djerba en mai prochain.

SIONA a adressé aussi une lettre au Président de la Compagnie « Norwegian Cruise Line » pour le féliciter de son courage et pour l’attachement de cette Compagnie aux idéaux de liberté et de justice après avoir annulé toutes les escales de ses bateaux en Tunisie (3).

Notre confère Jacques Benillouche a écrit dans un récent billet « que tant que la position tunisienne ne sera pas clarifiée vis-à-vis d’Israël, les Juifs doivent ignorer le pèlerinage de Djerba par solidarité avec les Israéliens et ne pas céder au chant des sirènes qui ne dure que le temps d’un pèlerinage » (4).

Mais Moati veut les envoyer, pour se courber un peu plus devant les Tunisiens qui interdisent aux Israéliens de débarquer sur leur sol pour ne pas le souiller.

 

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Souhail Ftouh pour Dreuz.info.

Partager cet article
Repost0
4 avril 2014 5 04 /04 /avril /2014 11:11

ChristIcon

A l’époque du multiculturel et du politiquement correct, il est devenu banal d’entendre affirmer, au nom de la « tolérance », que le christianisme et l’islam, l’un autant que l’autre, vénèrent Jésus!

Qu’il soit appelé Jésus ou Issa ne serait qu’un détail sans conséquence, puisqu’il appartiendrait de droit aux deux religions…

Dans la même perspective, sous l’influence de Massignon et de ses émules, l’appellation de civilisation « abrahamique », a remplacé ce que précédemment on nommait civilisation judéo-chrétienne! Les journalistes se réfèrent maintenant aux « trois monothéismes« , ce qui permet, au passage, de placer l’islam au même niveau que le judaïsme et le christianisme, laissant croire que la religion de Mahomet (Mohamed) appartient à l’héritage biblique…

Des commentateurs chrétiens n’hésitent pas (par ignorance) à reprendre à leur compte l’expression pourtant spécifiquement islamique de « religions du Livre« , qui désigne juifs et chrétiens considérés avec condescendance par l’ultime « révélation coranique ». Alors qu’en fait ni le judaïsme ni le christianisme ne sont une religion du livre, et que seul l’islam donne littéralement au livre du Coran un statut aussi central et sacralisé. Allah incarné dans un livre qui ignore l’historicité et qui – incréé – serait hors du temps.

Toutes ces expressions malencontreuses reflètent une idéologie qui gagne chaque jour du terrain dans les médias et les mentalités, traduisant surtout l’irruption de l’islam en ce début de troisième millénaire. Actualisation du hadith: « l’islam domine, mais n’est pas dominé

Quelle est la logique de ce processus?

L’islam se perçoit comme la religion primordiale. Pour lui, le judaïsme et le christianisme n’en sont que des développements accessoires, et périmés. Les musulmans et eux seuls forment « la meilleure communauté au monde« (3.110)

Car pour le Coran, Abraham (Ibrahim) est le prototype radical du monothéiste, soumis à Allah (3.66), le hânif. Les musulmans et eux seuls sont donc les vrais représentants de cette foi fondamentale d’Abraham dans le monde d’aujourd’hui!

Or la religion de l’Abraham biblique et celle de l’Abraham coranique n’ont pas grand chose de commun. La ressemblance est purement formelle. Si l’Abraham de la Bible est le premier maillon vivant d’une chaîne historique de croyants en la promesse de Dieu, l’Abraham du Coran est un prophète qui proclame une foi intemporelle et abstraite en l’unicité d’Allah. L’Abraham biblique renonce à sacrifier son fils Isaac, (Ismaël, dans le Coran) car le « Dieu des vivants » a en horreur les sacrifices humains.

Mais la relation à Dieu sous forme d’alliance, c’est à dire de réciprocité vivante et confiante, si fondamentale chez les juifs et les chrétiens, est absente dans l’islam. L’Abraham du Coran est le premier « soumis » de toute une série de personnages, Adam, Noé, Jésus, etc. Les prophètes du Premier Testament manquent à l’appel, car le sens du mot « prophète » (nabi en hébreu, rasûl en arabe) n’est pas le même en islam.

Le musulman ISSA (=Jésus?)…

Deux sources décrivent le personnage d’Issa, Jésus musulman : le Coran et les Hadith, les deux ayant autorité et constituant la sunna, la tradition islamique.

Le Coran donne un bref aperçu de sa vie, tandis que les Hadith (collection de dits du prophète Mohamed) précisent son rôle dans la compréhension islamique des temps à venir.

ISSA dans le Coran :

Selon les sourates qui parlent de lui, Issa est un prophète de l’islam parmi d’autres, mais dont l’envergure est particulière. Son message est purement islamique, en relation avec Allah (3.84). Comme tous les prophètes avant lui, et comme Mohamed après lui, Issa n’a pour seul but que de donner la loi de l’islam, et de ce fait, ses disciples appelés chrétiens devraient s’en remettre à cette seule loi (3.50; 5.48) car, au départ, ils étaient naturellement soumis à Allah en affirmant: « nous sommes croyants« , en d’autres termes: « nous sommes musulmans » (5.111).

Les Livres

Comme tous les prophètes de l’islam avant lui, Issa a reçu sa révélation de l’islam sous la forme d’un livre (6.90), appelé injil , (déformation de: évangile). La Torah était le livre d’Abraham, (!) et le Zabour (psaumes) était le livre de Daoud (David).

C’est pourquoi les juifs et les chrétiens sont appelés les « gens du livre« . (ahl al kitab) Mais la seule religion révélée dans tous ces livres, c’est l’islam (3.18).

La révélation donnée à Issa confirme les prophètes qui l’ont précédé (3.49, 84; 5.46; 61.6). Mohamed lui-même, « sceau des prophètes« , a authentifié toutes les révélations antérieures, celle d’Issa incluse (4.47). C’est la raison pour laquelle les musulmans doivent croire dans la révélation que Issa a reçue (1.136) tout en sachant que son livre, injil, a été détourné de sa forme originelle par ses adeptes, et que, de nos jours, seul le Coran est le guide sûr pour accéder à l’enseignement d’Issa!

La biographie coranique de Issa

Selon le Coran, Issa était « Messie« . Il était sous l’influence du Saint Esprit (2.87; 5.110). Il est également présenté comme parole d’Allah (4.171).

La mère de Issa, Mariam, était la fille d’Imram (3.34,35) (cf le Amram de l’Exode) et la sœur d’Aaron et de Moïse (19.28). Elle avait été adoptée par Zakariah (père de Jean-Baptiste) (3.36). Toujours vierge, Mariam donna naissance à Issa, seule dans un lieu désert, non pas à Bethlehem de Judée, mais sous le palmier dattier (19.22s) d’une oasis.

Issa se mit à parler, encore bébé, dans son berceau (3.46; 5.110; 19.30). Il réalisa de nombreux prodiges, comme d’insuffler la vie à des oiseaux d’argile, de guérir les aveugles et les lépreux, de relever des morts (3.49; 5.111). Mais surtout, il annonça la venue de Mohamed (61.6).

Issa n’est pas mort sur une croix

Le Coran rectifie les messages qui l’ont précédé, car « les chrétiens et les juifs ont corrompu leurs Ecritures » (3.74-77; 113). Bien que les chrétiens croient que Jésus est mort en croix, il ne fut en réalité ni tué ni crucifié, et ceux qui affirment la crucifixion sont des menteurs (4.157).

Issa n’est jamais mort, mais a connu une ascension auprès d’Allah (4.158). C’est pourquoi, au jour de la résurrection, Issa en personne portera un témoignage d’accusation contre les juifs et les chrétiens qui ont cru à sa mort en croix (4.159).

Les vrais chrétiens devraient accepter l’islam

De la part des chrétiens et des juifs, il est impardonnable d’ignorer le fait que Mohamed a transmis le Coran comme claire évidence de la révélation d’Allah (98.1). Mohamed était même le cadeau d’Allah aux chrétiens, venu corriger leur mauvaise interprétation et leur déviance. Ils devraient donc accepter Mohamed comme messager d’Allah, et le Coran comme la révélation finale! (5.15; 57.28; 4.47).

Les « vrais » chrétiens étant par définition incapables d’aimer les ennemis de Mohamed (58.22), de ce fait, quiconque s’oppose au message de Mohamed ne peut pas être un vrai chrétien.

Les chrétiens qui refusent ou acceptent l’islam

Quelques juifs et chrétiens sont de vrais croyants, car ils acceptent l’islam, ne parlent ni n’agissent en sa défaveur; mais la plupart, indifférents ou hostiles, sont des transgresseurs (3.109) qui seront châtiés, puisque ceux qui refusent de reconnaître la mission de Mohamed iront en enfer (98.6).

Pour le Coran, il est clair que les musulmans ne devraient « jamais prendre pour amis des juifs ou des chrétiens » (5.51). Ils doivent plutôt les combattre jusqu’à ce qu’ils se soumettent, payent la taxe de dhimmi, et soient humiliés (9.29).

Des centaines de versets coraniques sont de fait consacrés au « jihad dans le sentier d’Allah » (= guerre armée contre les infidèles). On trouve dans ce livre « sacré » plus fréquemment les termes de combattre et de tuer que le mot prier.

Il existe un Livre du Jihad dans toutes les collections de Hadith, ce qui prouve la centralité de ce thème combattant, assimilé à un 6ème pilier de l’islam pour tout un courant historique.

Les croyances des chrétiens

Il est expressément demandé aux chrétiens de ne pas croire que Issa est le Fils de Dieu. La paternité étant perçue sur le plan purement biologique, la transcendante majesté d’Allah est évidemment incompatible avec le fait d’avoir un « fils » (4.172; 25.2).

Issa n’était simplement qu’une créature humaine, et un serviteur d’Allah. (4.172; 3.59).

Le Coran accuse les chrétiens de blasphémer, parce qu’ils croient en une famille de dieux: Dieu le Père, Marie la mère, et Issa le Fils… Pourtant Issa a rejeté cet enseignement (5.116). La doctrine de la trinité est une mécréance, et une destinée douloureuse attend inévitablement ceux qui y adhèrent (5.73) car le blasphème mérite les plus sévères sanctions. Les « associateurs » auront un châtiment particulièrement sévère en raison de cette impiété impardonnable aux yeux de l’islam (shirk).

Issa (Jésus) dans les Hadith:

Issa, le destructeur de la chrétienté

La deuxième source officielle de la croyance islamique (aussi importante que le Coran lui-même) considère que le prophète Issa va jouer un rôle important à la fin des temps: il fera la guerre à toutes les religions, jusqu’à leur destruction, démontrant ainsi le triomphe de l’islam…

Dans une tradition, nous lisons que de nouveaux prophètes n’apparaîtront plus sur terre avant que Issa ne revienne, comme un homme de taille moyenne, au teint rougissant, portant deux vêtements légers, des gouttes tombant de sa tête, bien qu’il ne soit pas mouillé. Il combattra pour la cause de l’islam.

Issa « brisera la croix« , « tuera les porcs » et abolira la taxe imposée aux infidèles soumis. Allah détruira alors toutes les religions, à l’exception de l’islam.

Issa fera disparaître la figure du mal, vivra sur terre durant quarante ans et ensuite mourra. (Sunan Abou Daoud, livre 37,4310).

Quelle est la signification de ces dits?

La croix est le symbole de la chrétienté: briser la croix veut dire: abolir le christianisme. Dans la culture islamique, les porcs sont associés aux chrétiens, et les singes aux juifs; tuer les porcs est donc une manière d’annoncer leur anéantissement. Le retour d’Issa purifiera le monde de l’impureté que représentent les chrétiens aux yeux des musulmans.

Sous la loi islamique, payer la taxe de capitation permet de racheter sa survie et ses biens lorsque l’on fait partie des « gens du livre » (9.29). L’abolition de la taxe signifie donc que le jihad a repris contre les juifs et les chrétiens vivant sous l’islam, et que ceux-ci devraient se convertir sous peine de mort ou d’esclavage.

Telle est donc la tâche finale d’assainissement que le musulman Issa devra accomplir, lorsqu’il reviendra dans les derniers jours!…

Rappelons que le musulman dit plusieurs fois par jour la fatiha, la première sourate du Coran, qui est considérée comme la matrice de toutes les autres. Or dans cette invocation à Allah, il est fait mention de « ceux qui encourent sa colère », c’est à dire les juifs, et de « ceux qui se sont égarés », c’est à dire les chrétiens! (Les commentateurs autorisés du Coran le spécifient traditionnellement ainsi). On voit combien cette incantation répétitive peut ancrer dans les esprits une discrimination religieuse méprisante envers les non-musulmans, ainsi que nombre d’autres sourates du Coran et que certains hadith particulièrement agressifs.

Analyse du musulman Issa (Jésus)

Issa n’est pas une figure historique.

Le Issa coranique n’est pas un personnage historique crédible, car son identité, comme son rôle de « prophète de l’islam« , se basent sur de présumées révélations individuelles à Mohamed, ayant eu lieu plus d’un demi millénaire après la vie et la mort du Jésus historique, au sujet duquel seuls les écrits néo-testamentaires sont les témoignages tangibles les plus proches.

Le véritable nom de Jésus n’a jamais été Issa.

La langue maternelle de Jésus était l’araméen. Du temps de son existence personnelle, il a été appelé Yeshua en araméen, puis Jesu en grec. Yeshua est une variante de l’hébreu Yehoshua, qui signifie « Yahvé sauve ».

Yeshua de Nazareth n’a jamais été appelé Issa, le nom que lui attribue le Coran. Issa ne veut rien dire en arabe; Jésus est délibérément privé de son identité.

Jésus n’a jamais reçu un « livre »!

Selon le Coran, un livre a été révélé à Issa, comme aux autres prophètes: c’est l’injil.

Le terme arabe « injil » n’est que la déformation du grec eu-angelion qui veut dire bonne nouvelle ou évangile. Jésus annonçait en effet une bonne nouvelle libératrice de la part de Dieu, dans la ligne de ses prédécesseurs, en se référant à une expression de la période du retour d’exil où une annonce de bonheur avait été faite au peuple d’Israël déporté à Babylone.

L’expression eu-angelion ne se comprend donc pas par rapport à un texte de révélation que Jésus lui-même aurait reçu tout rédigé, et que le Coran appelle « injil« .

Le terme « évangile » n’a été utilisé qu’après la mort de Jésus pour donner un titre biblique aux récits biographiques rédigés par Matthieu, Marc, Luc et Jean comme base de confessions de foi des communautés. C’est sans doute à partir de ces rédactions apostoliques que Mohamed s’est fait cette fausse idée d’un injil comme livre de révélation donné au prophète Issa par Allah..

L’ensemble des prophètes de l’islam dont les noms sont puisés dans les Ecritures hébraïques n’ont pas reçu de livre ou de code de lois. Par exemple les psaumes ne sont pas un livre révélant l’islam, comme le prétend le Coran, mais une collection de chants liturgiques, dont quelques-uns sont de David. Les Israélites qui se référaient alors à la Torah de Moïse n’ont jamais cherché de prescriptions légales dans les psaumes. Ainsi, David ne pouvait pas être un « prophète » au sens coranique du terme, c’est-à-dire un transmetteur de loi; de même, nombre de personnages cités comme tels par l’islam n’ont jamais été des porte-parole d’une loi.

Prophéties bibliques et prophéties coraniques: rien à voir!

La compréhension biblique de la prophétie est totalement différente de celle de Mohamed. Une prophétie n’est pas considérée comme extrait d’un texte céleste préexistant éternellement, à l’instar du Coran, mais comme message de Dieu inspiré à des êtres humains pour un temps et un lieu spécifiques.

Un prophète biblique est une personne vivant dans un contexte précis, à qui Dieu révèle des réalités encore cachées à tous et qui est appelée à agir comme son porte-parole. La variété des textes inspirés dans la Bible montre bien que ceux-ci ne sont pas dictés à partir d’un livre céleste intemporel et an-historique.

Erreurs et anachronismes du Coran

L’affirmation du Coran selon laquelle Jésus ne fut pas exécuté sur une croix n’a aucune base factuelle, et rappelle étonnamment la polémique développée quelques siècles plus tôt par les courants hérétiques hostiles au christianisme naissant.

Or, l’un des points forts orthodoxes sur lequel se rejoignent toutes les sources chrétiennes originelles est précisément la crucifixion de Jésus.

La mère d’Issa est appelée Mariam dans le Coran, et elle est présentée comme la sœur de Moïse et d’Aaron, et la fille d’Imram (en hébreu Amram). Mohamed a visiblement confondu Marie avec la Myriam de l’Exode, treize siècles auparavant!

Le Coran reproche aux chrétiens d’adorer trois dieux: Dieu le Père, le Fils Jésus, et la Mère Marie. Ce qui est une caricature grossière. Il accuse aussi à tort les juifs et les chrétiens de polythéisme. (voir Deutéronome 6.4 et Jacques 2.19a), impiété gravissime.

De nombreuses séquences du Coran évoquent des récits populaires juifs ou chrétiens, et d’autres rappellent la littérature apocryphe datant d’un siècle minimum après la mort de Jésus. Ainsi, le récit coranique de Jésus (Issa) né sous un palmier-dattier est la reprise d’une fiction tardive, de même que celui de Jésus enfant insufflant la vie à des oiseaux d’argile.

Les titres que le Coran donne à Jésus, tels que Messie et Parole de Dieu ne trouvent aucune explication dans la propre logique islamique. Par contre dans la Bible, d’où ils ont été expatriés, ces titres prennent un sens précis, lié à un système théologique cohérent, que le Coran méconnaît totalement.

Le Coran mentionne le Saint Esprit en connexion avec Jésus, utilisant ainsi des phrases extraites de l’Evangile. Ibn Ishak, le biographe de Mohamed, rapporte que, pour ce dernier, l’Esprit est l’ange Gabriel (Jibril), (de même que les sourates 2.97 et 16.02).

C’est pourquoi l’expression biblique « Esprit de Dieu » ou ruah Elohim, ne peut se comprendre qu’à la lumière des saintes Ecritures hébraïques; cela ne correspond en tout cas pas à un ange.

L’allégation coranique selon laquelle Jésus aurait annoncé la venue de Mohamed (61.6) semble fondée sur une lecture complètement reformulée de Jean 14.26, un passage qui se réfère à la venue du Saint-Esprit.

Les Ecritures saintes hébraïques étaient la bible de Jésus. Il a toujours affirmé leur autorité et leur pertinence, et il a prêché à partir de leur message théologique. C’est en fonction de ces mêmes Ecritures que Jésus a reconnu et présenté Dieu comme Adonaï Elohim, le Dieu d’Israël. Il n’a jamais appelé Dieu Allah, nom d’une divinité païenne arabe dont le culte existait à la Mecque bien avant Mohamed (son propre père, mort avant sa naissance, se nommait d’ailleurs Abd allah = serviteur d’Allah).

Les développements narratifs de la Bible sont riches de détails historiques souvent confirmés par la recherche archéologique. Ils recouvrent plus d’un millier d’années et révèlent un long processus de créativité culturelle.

A l’opposé, l’histoire religieuse du Coran ne s’appuie sur aucun support archéologique; les récits fragmentaires et discordants qui la composent n’offrent jamais le reflet de cultures historiques. Aucune localisation possible de l’Israël ancien n’y est mentionnée, et le nom de Jérusalem, si central dans la Bible, n’y apparaît jamais!

La plupart des événements prétendument historiques relatés dans le Coran n’offrent aucune possibilité de vérification indépendante. Ainsi, on nous explique qu’Abraham et Ishmaël ont construit la Kaaba à la Mecque (1.127) mais il n’y a aucun support historique à cette affirmation. Le texte biblique original, antérieur de plus de mille ans, ne place Abraham dans aucun lieu proche de l’Arabie.

Le Coran, écrit par étapes à partir du 7ème siècle de notre ère, et dont les sourates innombrables ont été finalement sélectionnées et peut-être reformulées par Othman (modifications jusqu’au 10 ème, selon Mondher Sfar) n’est pas crédible lorsqu’il parle de Jésus Christ. Il n’est pas compétent en histoire biblique, contient de nombreux contresens historiques, et ne peut donc faire autorité en la matière.

Appropriation, par l’islam, de l’histoire du judaïsme et du christianisme

A la lumière des événements ultérieurs, on peut analyser la prétention selon laquelle l’islam est la religion primordiale et les prophètes antérieurs à Mohamed déjà musulmans: cela s’appelle une appropriation abusive au profit de l’islam. Cette captation d’héritage spirituel prive le judaïsme et le christianisme de leur propre histoire.

N’oublions pas que de nombreux sites bibliques, comme les tombeaux des patriarches hébreux et le Mont du Temple, sont réclamés par l’islam comme étant des sites islamiques, et non pas juifs ou chrétiens. (Le Coran nous raconte qu’Abraham était le prototype du croyant de l’islam. D’où la revendication d’une Palestine arabe et musulmane, sans tenir aucun compte des bénéficiaires historiques de la Promesse, les Juifs).

Il est vrai que sous la loi islamique (le waqf), après la sortie des Arabes d’Arabie et l’invasion de la Terre sainte, les juifs et les chrétiens ont effectivement été bannis de ces sites chargés de mémoire juive et chrétienne exclusivement.

Le rôle des Ecritures hébraïques dans le christianisme n’a pas de parallèle avec la place que l’Islam donne à la Bible

Il y a une différence fondamentale entre l’attitude chrétienne vis-à-vis des Ecritures hébraïques et l’attitude musulmane envers la Bible. Les chrétiens acceptent telles quelles les Ecritures hébraïques, qui étaient celles de Jésus et de ses apôtres, et celles de la primitive Eglise, entièrement juive.

L’essentiel de la foi chrétienne s’appuie sur elles, et les concepts essentiels tels que Messie, Esprit de Dieu, Royaume de Dieu, salut, etc, s’enracinent profondément dans la tradition biblique. L’Eglise a même excommunié l’hérésiarque Marcion qui voulait exclure la Bible hébraïque du Canon des Ecritures!

Dans les temples et les églises, on lit chaque dimanche les mêmes Ecritures hébraïques que celles lues le samedi dans les synagogues. Les prêtres et les moines prient les psaumes chaque jour, louange typiquement juive.

Au contraire, la façon qu’a l’islam de traiter la Bible est d’une arrogance insupportable : d’un côté le Coran prétend « confirmer » les révélations précédentes, en même temps il n’accorde strictement aucune place au contenu réel de la Bible.

En déclarant sans aucun argument précis que les juifs et les chrétiens ont falsifié leurs Ecritures, le Coran cherche surtout à couvrir ses fantaisies historiques et théologiques. Il est très rare que les étudiants musulmans connaissent quelque chose des textes ou de la théologie bibliques, les imams ne lisent jamais la Bible et ils restent ainsi enfermés dans leur autoproclamation coranique sans aucun repère critique.

*Quelques voix contemporaines à propos de Jésus:

Yasser ARAFAT, dans une conférence de presse aux Nations Unies en 1983, a appelé Jésus « le premier fedayin palestinien qui a porté l’épée » (c’est à dire: qui a combattu pour l’islam).

Sheik Ibrahim Mahdi, employé de la télévision de l’autorité palestinienne a déclaré en direct en avril 2002: « Les juifs attendent le faux messie juif, tandis que nous attendons, nous, Jésus, paix sur lui. Les mains pures de Jésus feront trépasser le faux messie des juifs. Où? En Palestine! »

Shamim A. Siddiqi, écrivain, New York, a récemment exposé la définition classique de l’islam:

« Abraham, Moïse, Jésus et Mohamed, étaient tous des prophètes de l’islam. L’islam est l’héritage commun de la communauté judéo-christiano-islamique des Etats Unis, et établir le royaume de Dieu est la tâche commune des trois religions abrahamiques.

L’islam était la foi, l’art de vivre, des juifs et des chrétiens, mais ceux-ci les ont perdus dans des innovations humaines. Maintenant, les musulmans désirent remémorer la vraie religion à leurs frères et sœurs juifs et chrétiens. Ce sont les faits de l’histoire! »

Le négationnisme historique est un stratagème de l’apologétique islamique: en se présentant comme une confirmation du judaïsme et du christianisme, l’islam peut mieux les rejeter et les supplanter ensuite. Embrasser pour mieux étouffer.

Ce qui est affirmé dans une parodie de respect n’est ni du judaïsme, ni du christianisme, c’est une récupération pour mieux phagocyter l’ensemble, et finalement promouvoir Jésus et Moïse comme prophètes musulmans.

C’est souvent l’arrière-pensée des musulmans qui fréquentent le « dialogue interreligieux », car par ces discussions de salon pour naïfs, l’islam peut ainsi baliser la reconversion des juifs et des chrétiens vers « la vraie religion », dans le sens où Siddiqi parle de « tâche commune des juifs et des chrétiens dans l’établissement du royaume de Dieu aux USA« , ce qui, pour lui, veut dire promouvoir ensemble la sharia et l’ordre islamique!

Conclusion:

Le Jésus du Coran, appelé Issa, est le résultat conjoint de l’imagination, de la fiction et de l’ignorance. Quand les musulmans vénèrent ce Issa, ils ont en tête quelqu’un qui n’a rien à voir avec le vrai Jésus, premier né de Marie, fils d’Israël, lié à l’histoire biblique. Le Issa du Coran est basé sur des affirmations non historiques émanant de légendes caravanières de l’Arabie du 7ème siècle.

Pour l’immense majorité des croyants musulmans, Issa est le seul Jésus qu’ils connaissent. Mais quiconque accepte ce Jésus islamique accepte aussi le Coran et la religion de Mohamed. En faisant du Jésus des évangiles Issa, un prophète de l’islam, les musulmans réduisent à néant l’existence propre du christianisme, comme ils l’ont fait du judaïsme en vampirisant Abraham, Moïse et David.

Selon les hâdith, la fin des temps verra ce Issa combattant venant détruire la foi chrétienne et faire de l’islam la seule religion triomphante dans le monde entier. Issa en personne démontrera la désobéissance des juifs et mettra les chrétiens en accusation pour les condamner à l’enfer en raison de leur croyance à la crucifixion et à l’incarnation.

L’acte final du musulman Issa reflète bien la stratégie apologétique qui consiste à remplacer le vrai Jésus historique, le Yeshua pacifique, par un clone agressif de Mohamed, de sorte que rien ne subsiste en dehors des visées planétaires de l’islam. L’altérité ne fait pas partie du paysage culturel de l’islam.

 

Abbé Alain René Arbez, prêtre catholique, Genève, pour Dreuz.info, en collaboration et selon les travaux en islamologie de Révérend Mark Durie, prêtre anglican (Australie).

Partager cet article
Repost0
25 mars 2014 2 25 /03 /mars /2014 19:14

 

Par Ali Abd al-Aal :

80% des musulmans vivent de l'aide sociale.

Un chercheur Egyptien:

"80% des musulmans vivent de l'aide sociale en Occident.

40 millions de musulmans "sucent" les richesses de l'Europe".


par Anna Sacco :


 Le chercheur Egyptien Ali Abd al-Aal sur Mayadeen TV (Liban): 80% des 50 millions de musulmans qui sident en Occident vivent de l'aide sociale,

ils refusent de travailler.

 Son enquête aborde les problèmes du manque de contribution des musulmans aux sociétés occidentales

des pays où ils résident, alors qu'ils bénéficient des systèmes sociaux de ces pays.

Il aborde aussi le taux élève de criminalité d'origine musulmane et les taux très élevés de fraudes

aux prestations sociales de ces mêmes musulmans.

 Les musulmans arrivent en Occident en tant que réfugiés ou clandestins, ils n'apportent aucune richesse aux sociétés qui les accueillent,

bien au contraire: ils les appauvrissent a un point tel qu'ils deviennent une menace pour la sécurité et la stabilité financière l'Occident.

 L'assistance sociale octroyée dans l'Union Européenne a ces inactifs est adapté aux niveaux de revenus des actifs locaux producteurs de richesse. Ce bien-être procure des improductifs, grève les budgets européens et agit comme un aimant, attirant toujours plus de migrants non-Européens vers l'Europe.


> Si le montant minimum requis pour vivre en Europe est de 20.000 $ par an et si 40 millions de musulmans  vivent de l'aide sociale,

le cout est stupéfiant puisqu'il atteint ...... 800 milliards de $ par an, rien que pour l'immigration musulmane.

Ce montant pourrait doubler si l'on tient compte de tous les autres immigrants non-européens vivant de l'aide sociale et si on y ajoute également le cout de la criminalité et l'implosion sociale due a cette immigration de masse.

Ces montants énormes, s'ils ne sont pas la seule cause de l'appauvrissement de l'Europe, contribuent a son épuisement.

Les politiciens semblent d'accord pour dire que ce système laxiste, s'il est basé sur des principes humains, ne fonctionne pas

. Mais personne ne dispose d'un plan-miracle qui permettrait dans un premier temps d'arrêter l'immigration de masse.

 


 L'Europe  court a sa perte.

 Le suicide politique, social, culturel et civilisationnel est programmé

et si on n'arrête pas rapidement la machine infernale de destruction de l'Occident,

d'ici quelques années, il sera trop tard

Partager cet article
Repost0