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9 juin 2009 2 09 /06 /juin /2009 23:15



Signature par Villepin et les quatre grandes fédérations musulmanes des statuts de la Fondation pour financer l’islam de France (AFP) - Paris.


Le ministre de l’Intérieur Dominique de Villepin et les présidents des quatre grandes fédérations musulmanes françaises ont signé lundi les statuts d’une Fondation pour financer l’islam de France, étape qu’ils ont tous qualifiée d’"événement décisif".


Le montant de 800.000 euros nécessaire pour une telle fondation "est d’ores et déjà très largement dépassé", a relevé M. de Villepin lors d’une conférence de presse, à l’issue de la signature.


La Fondation, de droit privé, sera active "dans quelques mois, dès que le Conseil d’Etat aura donné son accord", a-t-il ajouté. Elle recevra des fonds de donateurs français ou étrangers "en toute transparence". "Nous franchissons une nouvelle étape avec une fondation au service du CFCM", le Conseil français du culte musulman installé en mai 2003 et dont le conseil d’administration a unanimement soutenu le projet dimanche, s’est félicité le ministre. Il a souligné que cette initiative s’inscrivait "dans le strict respect de la loi de 1905" sur la séparation des églises et de l’Etat, et que la fondation "recevra des dons, mais aucun argent public".


Ces dons seront déposés à la Caisse des dépôts et consignations, pour financer la construction et la rénovation des lieux de culte, la formation profane des imams et l’organisation du CFCM.


Le président du CFCM, le recteur de la Mosquée de Paris, Dalil Boubakeur, a fait part de sa "grande joie" face à "cet acte décisif et fondamental dont l’islam de France était en attente depuis des dizaines des années, sans toucher à la loi de 1905", a-t-il insisté.

Pour Mohamed Bechari, président de la Fédération nationale des musulmans de France, il s’est agi, lundi matin, d’un "grand moment pour la communauté musulmane" qui permet, selon lui, "l’institutionnalisation de l’Islam de France".

"C’est un événement dans l’histoire de la présence musulmane dans ce pays", s’est réjoui Lhaj Thami Breze, président de l’Union des organisations islamiques de France.
"C’est une nouvelle phase de l’Islam de France, respectueux des valeurs de la République", a-t-il ajouté.

Haydar Demiryurek, président du comité de coordination des musulmans turcs de France a évoqué un "jour historique, le plus important depuis la création du CFCM".






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8 juin 2009 1 08 /06 /juin /2009 16:41






Obama : le compagnon de route de l’islamisme.

Gérard Pince (extraits)



En Novembre dernier, j’avais constaté que nos contemporains souhaitaient la victoire d’Obama parce qu’il était noir. J’avais alors écrit que ce racisme « inversé » favoriserait la dissolution de notre civilisation tandis que les cultures musulmanes, africaines et papoues seraient magnifiées. L’actualité confirme mes prévisions les plus pessimistes.

Obama est en effet un personnage diabolique.

Il sait parfaitement manipuler les mots et il faut lire très attentivement son discours du Caire pour débusquer tous les pièges qu’il nous tend.
Il proclame que les états unis sont un grand pays musulman et place l’Islam au coeur de la société américaine, à égalité avec le christianisme.
Il souligne ensuite la tradition de tolérance de l’Islam en Andalousie pendant l'Inquisition, et déforme ainsi grossièrement l’histoire, en légitimant l’occupation musulmane.
Il critique les pays occidentaux qui limitent le port du voile, mais se garde bien de condamner les régimes qui transforment les femmes en fantômes.
Enfin, en équilibrant les torts des occidentaux et des pays arabes, il place sur le même plan les agresseurs et l’Occident agressé.


En définitive, Hussein Obama révèle sa véritable nature : Celle d’un habile compagnon de route de l’islamisme.

Bien entendu, tous les médias scandent en cœur « y’a bon Obama » et approuvent ces propos qui tranchent avec les horribles années Bush marquées par la volonté de s’opposer à l’islamo nazisme.

Obama a donc les coudées franches. Il s’emploie méthodiquement à détruire le dollar et l’économie américaine. Il va aussi détruire tout l’Occident, à commencer par Israël.

Connaissant ce pays et l’imbrication des populations, je considère que la fameuse feuille de route est parfaitement irréaliste et conduira le peuple hébreu dans le précipice le jour ou l’Iran disposera de l’arme nucléaire. Je le dis avec tristesse: il est douteux qu’Israël existe encore en 2020. Quel douloureux réveil pour les juifs américains qui ont majoritairement soutenu ce zombie en oubliant qu’il pouvait se retourner contre ses créateurs ! Après Israël, ce sera le tour de l’Europe. Les rodomontades de nos dirigeants n’empêcheront pas à terme l’adhésion de la Turquie. En effet, même si une majorité de français y reste encore opposée, les sondages montrent que ce résultat est obtenu grâce aux personnes âgées. Dans le futur, les chiffres seront donc inversés et nos mutants se prosterneront devant le grand turc pour expier les victoires islamophobes de Lépante ou de Vienne.

(...)

fin de l'extrait  __________________________________________________________________________________________



LA CHASSE AU NUISIBLE VA PROBABLEMENT S'OUVRIR SOUS PEU AUX STATES !


UN INDIVIDU PAREIL N'A PLUS AUCUNE CREDIBILITE ET AUCUN DE SES PROPOS NE PEUT CONTINUER A ENGAGER L'AMERIQUE ET L'OCCIDENT TOUT ENTIER !

JUST BULLSHIT ! 
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8 juin 2009 1 08 /06 /juin /2009 13:33






Barack Hussein au pays des Frères Musulmans.
par Guy Millière pour Metula

"Le discours de Barack Hussein Obama prononcé au Caire était attendu. Il était présenté comme devant être un événement majeur par les services de communication de la Maison Blanche, et tous les journalistes obamaniaques de la planète l’ont décrit sur un mode tout à fait normal pour des obamaniaques : celui de l’admiration éperdue et de l’amour fou.

 

Si on garde les pieds sur terre, ce qui est mon cas, et si on a face à Barack Hussein Obama, le sentiment d’avoir affaire à un homme dangereux, ce qui est également mon cas, on peut se montrer bien plus circonspect.

 

On peut, si on entend chercher des aspects positifs commencer en disant qu’il y avait des éléments présentables et dignes dans le discours : paroles positives sur la place de la liberté dans l’histoire des Etats-Unis, dénonciation de l’antisémitisme et du négationnisme, affirmation de ce que les Etats-Unis ne sont pas en guerre avec l’islam et la civilisation musulmane. Mais il faut ajouter aussitôt que ces éléments présentables et dignes constituent une sorte de « service minimum » pour quelqu’un qui occupe la fonction qu’occupe Obama. George Bush a, dans nombre de discours, parlé de tout cela de manière plus vibrante.

 

 

On doit, ceci précisé, examiner le reste : à savoir les quatre vingt dix neuf pour cent restants. Et ce reste peut, si on veut être charitable, être qualifié de très inquiétant, ou, si on veut être plus franc, défini comme bien davantage que douteux.

                                           

D’abord, après en avoir fait brièvement l’éloge, Obama ne cesse de critiquer son propre pays et de l’abaisser aux yeux de ceux à qui il s’adresse. Les Etats-Unis sont responsables de l’hostilité iranienne à leur égard, car, explique Obama, leurs services secrets ont renversé le gouvernement de Mossadegh en 1953 : dire cela sans expliquer le contexte de la guerre froide et les circonstances historiques est donner des verges aux mollahs pour se faire battre.

 

Les Etats-Unis, poursuit Obama, sont mal placés pour donner des leçons à qui que ce soit, car ils ont été esclavagistes : dire cela en présence de représentants de pays qui ont été récemment ou sont encore esclavagistes, tels le Soudan et l’Arabie Saoudite, est adopter une position servile.

 

Les Etats-Unis, ajoute Obama, continuent à traiter les femmes de manière inégale : oser ce genre de propos en terre d’islam se passe de commentaires. La façon qu’a Obama de parler des Etats-Unis négativement en s’adressant à des gens globalement hostiles aux Etats-Unis est sans précédents et laissera des traces.

 

Ensuite, Obama émaille son discours de références erronées à des faits, voire de travestissement de ceux-ci, ou carrément de mensonges. Il dit que Thomas Jefferson était un lecteur du Coran, mais omet de rappeler, ce que tout lecteur de la correspondance de Jefferson sait, que si celui qui fut le troisième Président des Etats-Unis a lu le Coran, c’était pour comprendre la mentalité de gens qui exerçaient des actes de prédation violente contre des navires marchands américains.

 

Obama cite par ailleurs une phrase de John Adams disant que « les Etats-Unis sont en paix » avec le monde musulman, mais il omet de signaler que la phrase de John Adams figure dans un accord de paix qui suit une action de guerre menée par les Etats-Unis aux fins que les actes de prédation susdits cessent. Comme l’a écrit un commentateur : ou bien Obama ignore l’histoire, et cela est navrant, ou bien il connaît l’histoire et choisit de mentir, et là c’est bien davantage que navrant.

 

Obama procède aussi à des citations très sélectives, et souvent tronquées, du Coran : ignore-t-il que les citations qu’il utilise sont tronquées ? Ment-il ? Lui seul pourrait répondre. Et je passe sur les propos concernant l’invention de l’algèbre, du compas, de la boussole, de l’imprimerie de la médecine moderne, par des musulmans. Obama, ou son téléprompteur, n’ont jamais dû ouvrir un livre d’histoire des sciences et des techniques.

 

Il est vrai qu’il ignore l’histoire, comme il l’a montré de nombreuses fois au cours des mois précédents, et aussi la géographie, même celle de son propre pays, puisqu’il pensait, trois mois avant l’élection, que celui-ci comptait cinquante sept Etats. 

 

Je garde le meilleur pour la fin : « tout au long de l’histoire, l’islam a démontré, par les paroles et par les actes, les possibilités de la tolérance religieuse et de l’égalité raciale ». Obama a prononcé cette phrase sans rire : s’il est oublié à la cérémonie des Oscars l’an prochain, dans la catégorie « meilleur acteur de l’année », c’est qu’Hollywood est devenu injuste et n’accepte pas la concurrence. Dire une telle phrase en gardant son sérieux implique un talent certain dans l’aptitude à dire n’importe quoi en gardant son sérieux. 

 

Enfin, et c’est le plus grave, c’est même si grave que là, on n’est plus dans le douteux, mais dans le répugnant, Obama pousse le relativisme moral et les comparaisons bancales jusqu’à un degré où il frôle le révisionnisme qu’il dénonce par ailleurs.

 

Oser comparer la destruction des Juifs d’Europe par le régime nazi et ses complices au sort subi par le « peuple palestinien »  depuis soixante années montre, qu’à force d’écouter des gens comme Jeremiah Wright, il reste des salissures dans les neurones.

 

Les Juifs d’Europe ont été abandonnés par le reste du monde, conduits à l’extermination simplement parce qu’ils étaient Juifs, et, comme Obama l’a dit lui-même, six millions d’entre eux sont morts, des hommes, des femmes, des enfants, des vieillards, dans des lieux tels qu’Auschwitz.

 

Si les Arabes de Judée-Samarie et de Gaza ont été abandonnés ou pris en otage, c’est par les régimes arabes de la région, mais le moins qu’on puisse dire est qu’ils n’ont pas été abandonnés par le reste du monde, si on prend en compte les milliards d’aide déversés année après année.

 

S’ils ont été exterminés, c’est par une opération très étrange, puisqu’il n’y a ni camp de concentration sinon dans l’esprit maladif d’islamistes, ni chambres à gaz, et que, de surcroît, les « réfugiés » sont dix fois plus nombreux qu’ils ne l’étaient en 1948.

 

Dans le parallèle, on voit mal qui sont les nouveaux nazis, sinon les soldats israéliens. On peut noter aussi que, selon Obama, l’occupation et la tragédie vécue par les « Palestiniens » commence en 1948, en somme au moment que ceux qui veulent effacer Israël de la carte appellent la nakba, la catastrophe. Les islamistes n’ont plus besoin de faire de la propagande : ils ont un propagandiste à la Maison Blanche, et le monde entier l’écoute.

 

Le reste découle. Obama ne parle jamais de terrorisme, mais qualifie les actes de terreur palestiniens de « résistance » : les victimes du Delphinarium de la pizzeria Sbarro et d’autres lieux d’attentats apprécieront.

 

Il ajoute, certes, que la non-violence est préférable et que la violence est un mauvais moyen de parvenir à ses fins, mais c’est dans un contexte où il a comparé cette fois, la lutte des « Palestiniens » à celle des noirs contre l’esclavagisme aux Etats-Unis et contre l’apartheid en Afrique du Sud.

 

Si vous êtes Israéliens, Obama vous laisse le choix du costume : si l’uniforme SS vous déplait, vous avez celui d’esclavagiste faisant claquer son fouet dans une plantation de la banlieue d’Atlanta en 1850, ou celui de policier au service de la discrimination du côté de Soweto. Joli choix, non ?

 

S’il donne des conseils de modération aux « résistants », Obama n’hésite pas à s’en prendre sans retenue à Israël, et à charger les dirigeants israéliens de tous les péchés du monde : n’a-t-il pas dit, un peu plus tôt, que les liens d’amitié entre Israël et les Etats-Unis étaient indéfectibles ? Ceux qui veulent être sourds sélectivement et n’entendre que les propos d’amitié, ou ceux qui considèrent qu’entre amis, on peut se cracher au visage, apprécieront sans doute.

 

Les propos tenus par Obama sur le nucléaire ne surprendront que les distraits : Obama comprend que le régime iranien veuille accéder au nucléaire, et il comprend aussi qu’il n’y a aucune raison d’accepter que certains pays aient accès à l’arme atomique, et pas d’autres. Il veut avancer vers un renoncement généralisé à l’arme nucléaire. Ceux qui auront vu, en filigrane, non seulement une acceptation du nucléaire iranien, mais aussi une incrimination d’Israël, ressemblant trait pour trait à ce qu’une dénommée Goettenmoeller a dit à l’Onu, ont fait preuve de perspicacité. 

 

Lorsque j’écrivais, l’automne dernier, qu’une présidence Obama pouvait se révéler pire que la présidence Carter, on me traitait de pessimiste. J’aurais vraiment préféré me tromper. Certains me disaient qu’Obama était pragmatique et qu’il y aurait peu de changements par rapport à la politique de George Bush regrettent-ils leurs paroles ? Je dois avouer que je ne le sais pas. Et si on ose me répéter que j’ai eu tort en écrivant le nom entier, Barack Hussein Obama, je répondrai que, désormais, c’est Obama lui-même qui insiste sur la présence d’Hussein dans son nom, considérant apparemment que dans certains cercles, c’est un message porteur. Le message est porteur, sans doute. La question est de savoir : jusqu’où.

 

Islam révélé

 

Je conclurai en disant qu’Obama parlait au pays où sont nés les Frères musulmans et que des représentants des Frères Musulmans étaient dans la salle. Obama parlait depuis un lieu où des théologiens musulmans, tels Muhammad Sayyid Tantawi ont énoncé des fatwas justifiant les actions de « shahids » usant de ceintures d’explosifs pour tuer, ce qui ne l’a pas empêché de dire que ce lieu était un symbole d’excellence en termes d’enseignement en terres d’islam : Al Azhar, a dit Obama,  est, « depuis mille, ans un lieu d’enseignement islamique exemplaire ». Dois-je ajouter qu’en parlant du Coran, Obama n’a cessé de dire le « saint Coran », mais que je ne l’ai jamais entendu parler, par exemple, de « Sainte Bible » ?

 

Dois-je ajouter que lorsqu’il a cité le nom de Muhammad, il a prononcé la formule utilisée par les musulmans pieux à chaque fois : « la paix soit sur lui ». Un dernier point : pour évoquer le dialogue entre religions, Obama fait référence à l’histoire d’Isra, où Muhammad, Jésus et Moïse dialoguent.

 

L’histoire d’Isra fait partie intégrante de la doctrine islamique et concerne un dialogue que Muhammad est censé avoir eu avec des prophètes antécédents et inférieurs, juste avant de monter au ciel depuis le site de l’actuelle mosquée al Aqsa. Quelle perspective de dialogue !

 

Ultime point : Obama a déclaré vouloir tout faire pour que la finance islamique puisse se développer aux Etats-Unis, et pour que les institutions financières soient compatibles avec la zakat. Quant à ses propos favorables au voile islamique, il joint le geste à la parole, et il suffit d’aller sur le site internet de la Maison Blanche, pour voir de quoi je parle. Une atmosphère voilée flotte désormais au 1600 Pennsylvania Avenue.

 

J’aurais tant à ajouter que je préfère m’arrêter avant d’avoir la nausée.

Que nul ni personne n’ait relevé ces points dans les media européens me semble infiniment plus que consternant."





L'ON PEUT VALABLEMENT S'INTERROGER SUR LE PATRIOTISME AMERICAIN D'UN TEL OSTROGOTH ET SUR LA REALITE DE SA FOI CHRETIENNE.

IL A USURPE SA PLACE

IL DOIT EN ÊTRE EJECTE

FAISONS DONC CONFIANCE AUX CITOYENS AMERICAINS QUI NE MANQUERONT PAS DE FAIRE AUSSI CE TRISTE CONSTAT
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7 juin 2009 7 07 /06 /juin /2009 16:39


C'EST LA PLUS GRANDE ARNAQUE DU SIECLE !...

CE TYPE EST UN IMPOSTEUR !

IL A TROMPE ET TRAHI CE GRAND PEUPLE QU'EST L'AMERIQUE !

IL FAUT RAPIDEMENT LE CONFONDRE ET LE RENVOYER LA D'OU IL N'AURAIT JAMAIS DÛ SORTIR !








A trois reprises dans son discours du Caire, Barack Hussein Obama a défendu le port du voile islamique, symbole de soumission et d’infériorité de la femme mais aussi emblème politique islamiste.

Mais à y regarder de plus près, ce n’est pas le point le plus inquiétant, dans son discours prononcé au Caire.


Quatre fois au cours de ce discours, M. Obama a parlé du Saint Coran" , qualifiant ainsi le livre sacré des musulmans. Il est fort rare pour un chrétien ou même pour un athée de qualifier le coran de “Saint”.


Par ailleurs, Obama s’est vanté d’avoir connu ” l’islam sur trois continents avant de venir dans la région où l'islam a été pour la première fois révélé.


Ici, “révélé” est un curieux choix de mot. Il aurait pu dire ”où l’islam est né”, “a été créé”, “a été fondé” ou “inventé”. En choisissant de dire que cette religion a été révélée, il lui reconnaît  sa nature incréée et l’origine divine que lui attribue les musulmans.    


C’est aller bien au delà du langage respectueux normal pour la circonstance. Obama a adopté l’attitude soumise envers l’islam exigée de tous par les musulmans, croyants comme non-croyants.


Ailleurs, dans le discours, M. Obama a déclaré : ” je considère que c’est une part de ma responsabilité en tant que président des États-Unis de lutter contre les stéréotypes négatifs sur l’, d’où qu’ils viennent.” 


Depuis quand est-ce le rôle du Président des États-Unis de défendre une religion ?  Il ne parle pas de défendre les musulmans mais bien de défendre l’
,  Et bien que plus loin dans le texte, il  fasse aussi référence  aux «vils stéréotypes» à l’encontre des Juifs, il n’a pas pas parlé de considérer la lutte contre les stéréotypes antisémites faisant d’ailleurs rage dans les journaux d’Etat égyptiens, comme une ”part de sa responsabilité de président”.


Il s’est bien gardé de dénoncer la  repésentation des juifs et des chrétiens comme “des descendants de cochons et de singes” dans le “Saint ”.


Dans un autre passage sidérant de son discours, M. Obama a prononcé une phrase qui fait de Jésus un simple prophète parmi d’autres, comme le veut la version coranique. Dans son analyse sur la situation entre les Israéliens, les Palestiniens et les Arabes “, M. Obama a déclaré :« … Quand Jérusalem est une maison sûre et durable pour les juifs, les chrétiens et les musulmans, et un lieu où se rassembleront en paix tous les enfants d’Abraham comme dans l’histoire d’Isra [épisode de l’ascension au ciel de Mahomet et son retour une nuit sur un mulet ailé nommé Buraq] , lorsque Moïse, Jésus et Mohammed (paix soit sur eux) se sont rejoint dans la prière.


L’utilisation de “paix soit sur eux” comme il est l’usage chez les musulmans pour honorer les hommes saints, implique qu’Obama, qui se dit chrétien, considère les trois hommes (Moíse, Jésus et Mahomet) selon la représentation islamique, a savoir - des prophètes morts -. Ce qui est  en totale contradiction avec les enseignements du christianisme qui considère Jésus comme le fils immortel de Dieu.


Mais le plus inquiétant sont les déclarations répétées d’Obama au sujet du caractère musulman de l’Amérique.


Dans son discours au Caire, M. Obama a clamé qu’il y avait 7 millions de musulmans aux Etats-Unis, un chiffre absolument faux, gonflé au silicone qui est mis en avant par l’organisation des
Frères Musulmans, (vous en comprendrez la raison par la suite) alors que le chiffre réel avoisine aujourd’hui les 3 millions.


La veille du discours M. Obama avait déclaré à la chaîne Canal+ que les Etats Unis sont l’un des plus grands pays musulmans du monde.

Aussi incroyable que ces déclarations puissent paraître, elles sont surtout inquiétantes par l’incidence qu’elles ont pour ceux qui adhèrent à la foi islamique. Ce Président qui dit connaitre parfaitement l’islam ne peut pas ignorer qu’en présentant l’Amérique comme une nation musulmane, elle devient alors pour les musulmans, une partie du dar al-Islam, le monde de l’islam, par opposition au dar al-harb (c’est-à-dire, la non-musulmane) et par conséquent les musulmans ont le devoir religieux d’y instaurer la .

La
exige ensuite que les fidèles musulmans se débarrassent du contrôle et de l’occupation des infidèles.


Par ses déclarations répétées sur l’Amérique pays musulman, Barack Hussein Obama, peut-être involontairement, appelle les musulmans à en prendre le contrôle et à y instaurer la loi islamique - la charia


Adapté et traduit par Bivouac-id de
Center for security policy





CETTE TAUPE NOUS PROUVE QU'IL A CONSERVE SES CROYANCES ISLAMIQUES EN AFFIRMANT QUE L'ISLAM A ETE "REVELE", CE QUI EN FAIT A SES YEUX LA PAROLE DIVINE...

IL NE PEUT DONC ÊTRE CHRETIEN !

CQFD !

SA PSEUDO-CONVERSION N'ETAIT DONC QUE TACTIQUE A L'EPOQUE MÊME OU SES ETUDES ETAIENT PAYEES PAR LA FAMILLE SAOUD D'ARABIE...

(n'oublions pas cependant qu'il était resté dans le giron d'un pasteur raciste, anti-blancs et antisémite ainsi que dans le giron de Nation of Islam de Ferrakhan d'un racisme anti-blancs et d'un antisémitisme virulents et n'oublions pas que la quasi totalité des musulmans d'Amérique sont des Noirs convertis par rejet du christianisme qu'ils accusent d'avoir été complice de l'esclavage. N'oublions pas les propos de sa femme Michelle sur sa fierté restreinte d'être "américaine" et n'oublions pas les prénoms exotiques donnés à ses deux filles)

LES AMERICAINS NE POURRONT TOLERER UN TEL AFFRONT A LEURS VALEURS DE LOYAUTE ET D'HONNETETE ET D'AVOIR ETE AUSSI GROSSIEREMENT TROMPES !

EMPEACHMENT ! EMPEACHMENT !

LES "OBLIGES" TACTIQUES DES SAOUD - LES PIONS DES CELLULES DORMANTES -  DOIVENT ÊTRE EVIDEMMENT BEAUCOUP PLUS NOMBREUX QUE LE SEUL HUSSEIN ET LA CIA FERAIT BIEN DE VERIFIER L'ORIGINE DES BOURSES D'ETUDE !!

A CE STADE ET A CE NIVEAU, CE N'EST PLUS DE L'ENTRISME C'EST UNE INVASION DE RATS ET UN COUP DE MAÎTRE DES WAHABITES !
 




MALHEUR A UN MONDE, AUSSI CIVILISE SOIT-IL, DONT UN OBAMA EST LE DIRIGEANT ! 

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7 juin 2009 7 07 /06 /juin /2009 14:11



L´ouléma égyptien Muhammad Hussein Ya´qoub affirme dans une émission télé que

« Les Juifs sont les ennemis des musulmans, avec ou sans occupation de la Palestine 
.

Dans  ce discours de  l´ouléma Hussein Ya´qoub, diffusé sur la chaîne  Al-Rahma, le 17 janvier 2009,  l’homme avoue le vraie visage de cette haine :



 "Si les Juifs nous laissaient la Palestine, nous mettrions-nous à les aimer ? Bien sûr que non. Nous ne les aimerons jamais. Certainement pas. Les Juifs sont des infidèles – non parce que je le dis, non parce qu´ils tuent des musulmans, mais parce qu´Allah les détestent "


"Vous devez croire que nous (…) annihilerons les Juifs, jusqu´à ce qu´il n´en reste plus un seul sur la surface de la terre."   Ce sont des ennemis non parce qu´ils ont occupé la Palestine. Ils auraient été nos ennemis même s´ils n´occupaient rien du tout.



Ainsi, nous devons croire que notre combat contre les Juifs est éternel, qu´il ne prendra pas fin avant la bataille finale.


Vous devez croire que nous nous battrons contre eux, les vaincrons, les annihilerons, jusqu´à ce qu´il ne reste plus un seul Juif sur la surface de la terre.

"Quant à vous [Juifs], que la malédiction d´Allah soit sur vous. Qu´Allah vous maudisse, vous dont les ancêtres étaient des singes et des porcs. "



C'est devant "ça" que Hussein-L'usurpateur vient faire des salamaleks !...





IL SEMBLE BIEN CEPENDANT QUE SES JOURS DE PRESIDENCE SOIENT COMPTES CAR LE PROBLEME DU LIEU DE NAISSANCE RESURGIT AVEC FORCE, LA BAISSE DE POPULARITE AIDANT...

DE TOUTE FACON, MÊME EN CAS DE POURSUITE DU MANDAT, TOUTES SES DECISIONS SERONT FRAPPEES DU SCEAU DE LEUR CARACTERE ANTICONSTITUTIONNEL


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6 juin 2009 6 06 /06 /juin /2009 09:56




LE TRICHEUR SE REVELE !



Obama avocat du hidjab et de la burka

Obama avocat du hidjab et de la burka 


Encore plus d’inquiétudes au sujet d’Obama. 


Le président américain Barack Obama a défendu aujourd’hui au Caire le port du voile pour les musulmanes en Occident, prenant ainsi le contre-pied de la France.
Dans son discours prononcé à l’Université du Caire, M. Obama a pris la défense du voile islamique à trois reprises, critiquant le fait qu’un pays occidental “dicte les vêtements” qu’une musulmane “doit porter”.

Il a déclaré :

Il est important pour les pays occidentaux d’éviter de gêner les citoyens musulmans de pratiquer leur religion comme ils le souhaitent, et par exemple en dictant les vêtements qu’une femme doit porter“.

Ajoutant : ‘”on ne doit pas dissimuler l’hostilité envers une religion devant le faux semblant du libéralisme“.

Il a encore souligné que “le gouvernement américain s’est porté en justice pour protéger le droit des “femmes et des filles à porter le voile” et “punir ceux qui voudrait leur dénier“.


Pour la première fois, une américaine musulmane portant le voile, Dalia Mogahed, d’origine égyptienne, a fait son entrée à la Maison Blanche comme conseillère de Barack Obama.

Source : Le Figaro

 





LE SOUFFLET EST RETOMBE...

IL NE RESTE QUE HUSSEIN ET OBANIA...


QU'IL SE CONTENTE D'ÊTRE UN VALET...CA LUI VA SI BIEN !

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5 juin 2009 5 05 /06 /juin /2009 22:49



Obama favorable au port du voile islamique en Occident

Posté le 4 juin 2009

Le président américain Barack Obama a défendu, jeudi 4 juin au Caire, le port du voile pour les musulmanes en Occident, prenant le contre-pied de la France. C’est par trois fois que M. Obama a pris la défense du voile islamique dans son discours prononcé à l’Université du Caire, critiquant le fait qu’un pays occidental «dicte les vêtements» qu’une musulmane «doit porter».

Au nom de la laïcité, la France a banni en 2004 dans les écoles les signes religieux ostentatoires avec une loi interprétée comme ciblant surtout le voile islamique. La polémique fait également rage au Canada et en Allemagne, alors qu’en Belgique 90 % des écoles le bannissent et il est jugé «discriminatoire” par un décret du Conseil d’Etat.

«Il est important pour les pays occidentaux d’éviter de gêner les citoyens musulmans de pratiquer leur religion comme ils le souhaitent, et par exemple en dictant les vêtements qu’une femme doit porter», a-t-il lancé. Sans jamais citer la France ou d’autres pays, il a enchaîné en affirmant qu’«on ne doit pas dissimuler l’hostilité envers une religion devant le faux-semblant du libéralisme».

«Je rejette», a-t-il ainsi affirmé, «les vues de certains en Occident» pour qui le fait «qu’une femme choisisse de couvrir ses cheveux a quelque chose d’inégalitairePour la première fois, une Américaine musulmane portant le voile, Dalia Mogahed, d’origine égyptienne, a fait son entrée à la Maison Blanche comme conseillère de Barack Obama.





LE MOINS QUE L'ON PUISSE DIRE C'EST QU'IL A BIEN BAISE SES COMPATRIOTES ABDUL HUSSEIN AL TANTAJOUI !...


AU FAIT...IL EST NE OU LE MEC ?...  NAIROBI ?

EMPEACHMENT POUR ABUS DE CONFIANCE ?

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1 juin 2009 1 01 /06 /juin /2009 14:24




L'ISLAM...UN ETAU ET UNE SOUS-CULTURE...



Ibrahim Al-Buleihiwww.bivouac-id.com

Dans un entretien paru le 23 avril 2009 dans le quotidien saoudien Okaz, le penseur réformiste Ibrahim Al-Buleihi fait part de son admiration pour la civilisation occidentale. L’interview a été mise en ligne le jour même sur le site progressiste arabe Elaph [1]. Al-Buleihi appelle les Arabes à reconnaître la grandeur de la civilisation occidentale et à admettre les insuffisances de leurs propres cultures. Il estime que l’autocritique est la condition de toute évolution positive. Ibrahim Al-Buleihi est membre du Conseil saoudien de la Shura. [2]


Extraits de l’entretien:

Sans tout ce que l’Occident a accompli, nos vies seraient stériles.


Okaz
: Je vais commencer par la question cruciale de ce qui distingue votre façon de penser - que vos adversaires évoquent systématiquement contre vous: vous éblouissement face à l’Occident, alors que vous dévaluez complètement la pensée arabe. C’est vraiment le caractère le plus distinctif de vos écrits. L’auto-flagellation y est présente à un point extrême. Comment l’expliquez-vous ?


Buleihi:
Mon attitude face à la société occidentale se base sur des faits indéniables et ses grandes réussites. Nous sommes en présence d’une réalité aux nombreuses composantes merveilleuses et étonnantes. Cela ne signifie pas que je sois aveuglé. Mais j’ai très exactement l’attitude contraire de ceux qui nient et ignorent les lumières vives de la civilisation occidentale. Regardez donc autour de vous… Vous vous apercevrez que tout ce qui est beau dans nos vies nous vient de la civilisation occidentale. Même le stylo que vous tenez dans votre main, l’enregistreur en face de vous, la lampe de cette pièce et le journal pour lequel vous travaillez, et d’innombrables agréments supplémentaires, qui sont comme des miracles pour les civilisations anciennes… Sans tout ce que l’Occident a accompli, nos vies seraient stériles. Je ne fais que poser un regard objectif [sur la réalité], estimant à sa juste valeur ce que je vois et l’exprimant honnêtement. Ceux qui n’ont pas d’admiration pour le beau sont démunis de sensibilité, de goût et de sens de l’observation.


La civilisation occidentale a atteint le summum de la science et de la technologie. Elle a apporté la connaissance, le savoir-faire, de nouvelles découvertes, comme aucune autre civilisation avant elle. Les réalisations de la civilisation occidentale couvrent tous les domaines: la gestion, la politique, l’éthique, l’économie et les droits humains. C’est un devoir de reconnaître son étonnante excellence. C’est en effet une civilisation digne d’admiration. (…) Le retard horrible dans lequel vivent certaines nations est le résultat inévitable de leur refus de [l’apport occidental] et de leur attitude consistant à se réfugier dans le déni et l’arrogance.


Okaz:
Monsieur, vous pouvez admirer cette civilisation tant que vous le voulez, mais pas aux dépens des autres, notamment de notre civilisation.


Buleihi:
Mon admiration pour l’Occident ne s’exprime pas aux dépens des autres. Elle invite ces autres à admettre qu’ils se sont leurrés, à surmonter leur infériorité et à se libérer de leur retard. Ils devraient admettre leurs défauts et faire l’effort de les surmonter. Ils devraient cesser de nier les faits et de tourner le dos à la multitude des merveilleux succès [occidentaux]. Ils devraient se montrer justes à l’égard de ces nations qui ont su se rendre prospères, sans pour autant monopoliser la prospérité, faisant profiter le monde entier des résultats de leurs progrès, de sorte qu’aujourd’hui d’autres nations dans le monde en bénéficient. La civilisation occidentale a apporté au monde la connaissance et le savoir-faire qui ont permis aux nations non occidentales, de rivaliser avec sa production et de partager des marchés avec elle. Critiquer ses propres insuffisances est nécessaire pour évoluer positivement. En revanche, glorifier la léthargie revient à encourager et asseoir le retard, à resserrer les chaînes de l’apathie et à empêcher [l’expression de] la capacité à exceller. Le retard est une réalité honteuse qui devrait nous déplaire et dont nous devons nous libérer.

“La civilisation occidentale est la seule qui ait su libérer l’homme de ses illusions et de ses chaînes.”


Okaz:
C’est peut-être le cas, et je vous suis dans cette exigence, mais, Monsieur, pourriez-vous résumer pour nous les raisons de votre admiration de la culture occidentale, afin que nous ayons une base de discussion ?


Buleihi:
Il n’y a pas une, mais mille raisons qui me poussent à admirer l’Occident et à souligner son excellence absolue dans tous les domaines. La civilisation occidentale est la seule qui ait su libérer l’homme de ses illusions et de ses chaînes. Elle a reconnu son individualité et lui a fourni des capacités, la possibilité de se cultiver et de réaliser ses aspirations. Elle a humanisé l’autorité politique et établi des mécanismes garantissant une égalité et une justice relatives, prévenant l’injustice et modérant l’agression. Cela ne veut pas dire que c’est une civilisation sans défaut ; elle en a même beaucoup. C’est toutefois la plus grande civilisation humaine de l’histoire. Avant elle, l’humanité était en prise avec la tyrannie, l’impuissance, la pauvreté, l’injustice, la maladie et la misère.


C’est une civilisation extraordinaire, sans être l’extension d’aucune civilisation ancienne, à l’exception de la civilisation grecque, source de la civilisation contemporaine. J’ai donné le dernier coup de plume à un ouvrage sur ce grand et extraordinaire saut de civilisation, intitulé “Changements qualitatifs dans la civilisation humaine”. La civilisation occidentale est son propre produit et ne doit rien à aucune autre civilisation, hormis la civilisation grecque (…) Elle a redonné vie aux réalisations des Grecs dans les domaines de la philosophie, la science, la littérature, la politique, la société, la dignité humaine, le culte de la raison, tout en reconnaissant ses défauts et ses leurres et en soulignant le besoin constant de critique, de réévaluation et de corrections.


Okaz:
En parlant ainsi, vous effacez complètement tous les efforts créatifs des civilisations qui ont précédé, telle la civilisation islamique, car vous affirmez que l’Occident ne lui doit rien.


Buleihi:
Et pour cause: elle ne lui doit rien, pas plus qu’à aucune autre civilisation avant elle. La civilisation occidentale trouve ses fondements dans la Grèce des VIème et Vème siècles avant J.C. Elle a connu un temps d’arrêt au Moyen-Âge, avant de reprendre son évolution aux Temps modernes, en profitant à toutes les nations. Elle est vraiment extraordinaire dans tous les sens du mot: en termes d’excellence, d’unicité, de nouveauté (…) Elle a des composantes et des qualités qui la distinguent de toutes les civilisations qui l’ont précédée ou suivie. Elle est le produit d’un enseignement philosophique inventé par les Grecs. Les Européens ont pris pour base ce mode de pensée, notamment le mode de la critique, qui leur a permis de développer la connaissance objective, toujours ouverte à la réévaluation, à la correction et au progrès (…).


Okaz:
Certains penseurs occidentaux ont écrit que la civilisation occidentale est une extension des civilisations précédentes. Comment vous, Arabe musulman, pouvez-vous le nier ?


Buleihi:
En passant en revue les noms des philosophes et savants musulmans dont la contribution à l’Occident est reconnue par les écrivains occidentaux, tels Ibn Rushd, Ibn Al-Haytham, Ibn Sina, Al-Farbi, Al-Razi, Al-Khwarizmi et leurs semblables, nous découvrons que c’étaient tous des disciples de la culture grecque et qu’ils se tenaient en marge du courant [islamique] dominant. Ils étaient et continuent d’être ignorés par notre culture. Nous avons même brûlé leurs livres, les avons harcelés, avons mis la population en garde contre eux, et nous continuons de les considérer avec suspicion et aversion. Comment pouvons-nous nous enorgueillir de personnes que nous avons écartées et dont nous avons rejeté la pensée ? (…)


Quant à la question du développement culturel, il existe deux approches: selon l’une d’entre elles, la civilisation est le produit d’un processus cumulatif. Cette approche est toutefois contredite par les faits historiques. Selon l’autre approche, un changement quantitatif ne peut jamais conduire à un changement qualitatif, sauf quand un bond extraordinaire est réalisé. C’est sans conteste la bonne approche, que j’ai adoptée. La quantité ne peut se transformer spontanément en qualité (…)

“La civilisation occidentale (…) est la seule qui continue de se développer, qui se réévalue constamment, se corrige et effectue en permanence de nouvelles découvertes”

La seule civilisation qui possède les ingrédients du progrès perpétuel est la civilisation occidentale, avec ses fondements grecs et son étonnante configuration contemporaine (…) La civilisation occidentale estime que nul ne détient la vérité absolue et que la perfection est impossible à atteindre, donc l’homme doit s’efforcer de l’atteindre tout en sachant qu’il n’y arrivera pas. C’est ainsi la seule civilisation qui continue de se développer, qui se réévalue constamment, se corrige et effectue en permanence de nouvelles découvertes (…)


Okaz:
Permettez-moi de vous interroger sur votre fascination totale pour la culture occidentale.


Buleihi: La lumière de cette civilisation est très forte et il faut être aveugle pour ignorer sa luminosité. Toute personne douée de vue et de discernement ne peut qu’être fasciné (…) Il faut reconnaître le mérite de ceux qui en ont. Une autre civilisation a-t-elle rêvé avant elle à ces révélations époustouflantes, ces sciences exactes et ces technologies complexes ? Les générations précédentes ont-elles imaginé la possibilité d’ouvrir le torse ou la tête pour effectuer des opérations compliquées du coeur et du cerveau ? Pouvaient-elles imaginer une [aussi] profonde compréhension de la cellule vivante et de sa genèse… Ont-elles imaginé les avions, les voitures et les innombrables inventions de cette civilisation ? Voudriez-vous que nous nous remettions à écrire sur des parchemins et des papyrus, à user des bâtons de bois à la place de stylos et à monter à dos d’âne ?


Okaz:
Désolé, mais personne ne vous demande de revenir à l’époque des ânes. Il est toutefois nécessaire de prononcer ses jugements historiques de façon juste et équilibrée. Vous dites qu’il faut “reconnaître le mérite de ceux qui en ont”, mais, dans les faits, vous n’accordez aucun crédit à tout ce qui a existé avant la civilisation occidentale, et alors que tout le monde reconnaît le caractère cumulatif des accomplissements humains, vous niez cet axiome quand il s’agit des réalisations occidentales.


Buleihi:
L’humanité a passé des milliers d’années à ruminer les mêmes idées et à vivre dans les mêmes conditions, en se servant des mêmes outils et instruments. Elle aurait pu s’éterniser ainsi sans l’émergence de la pensée philosophique en Grèce, aux VIème et Vème siècles avant J.C. Le niveau actuel des progrès de la civilisation ne peut être le résultat d’une [simple] accumulation: c’est plutôt le résultat de grandes réalisations dans les domaines de la pensée, de la science, de la politique, de la société et du travail. (…)


Ce qui sort l’homme de sa routine, c’est la lutte des idées, la liberté de choix et l’égalité des chances. La meilleure preuve en est qu’un grand nombre de gens aujourd’hui vivent dans une société profondément rétrograde, malgré la disponibilité de la science, de la technologie et des idées. Ils sont témoins de la prospérité et malgré cela, ces peuples rétrogrades sont incapables d’abandonner leurs tranchées et de se libérer de leurs chaînes. En d’autres termes, ils sont incapables d’imiter les peuples prospères, se trouvent dans l’incapacité totale d’inventer et d’initier.


Okaz:
Il y a une question cruciale à ce débat: par “civilisation”, entendez-vous uniquement son aspect matériel ?

“La plus grande réussite de la société occidentale est d’avoir humanisé son autorité politique, d’avoir séparé les pouvoirs, établi et maintenu un équilibre des pouvoirs. La civilisation occidentale a accordé la priorité à l’individu”


Buleihi:
La plus grande réussite de la société occidentale est d’avoir humanisé son autorité politique, d’avoir séparé les pouvoirs, établi et maintenu un équilibre des pouvoirs. La civilisation occidentale a accordé la priorité à l’individu et subordonné ses institutions, lois et procédures à ce principe, tandis que dans la civilisation ancienne, l’individu [n’] était [qu’] une dent dans l’engrenage.


Okaz:
Une dent dans l’engrenage ? Vous pensez que cela est vrai aussi de la civilisation islamique ?


Buleihi:
Nous faisons clairement la distinction entre l’islam et ce que les gens font en son nom. Les grands principes de l’islam et ses doctrines sublimes qui insistent sur la valeur et la dignité humaines n’ont pas eu l’occasion de prendre forme. Depuis l’époque des califes bien guidés, l’histoire arabe a éradiqué l’individualité de l’homme et sa valeur s’est retrouvée liée à ses affiliations politiques, religieuses ou tribales (…) La seule civilisation qui reconnaît et respecte l’homme en tant qu’individu est la société occidentale (…) Le comportement [humain], dans tous les domaines, ne découle pas d’enseignements, mais de la pratique et de l’expérience sur le terrain (…)


Okaz:
L’histoire arabe de bout en bout, selon vous ?


Buleihi:
Oui, toute l’histoire arabe se distingue par cet aspect lugubre, mises à part la période des califes bien guidés et d’autres périodes discrètes comme celle du règne d’Omar ibn Abdel Aziz. On ne doit pas confondre les sublimes principes et doctrines de l’islam avec son histoire, remplie d’erreurs, de transgressions et de tragédies. Quand les Abbasides triomphèrent des Omeyyades, ils couvrirent les cadavres de tapis, faisant la fête sur les corps en signe de vengeance. Quand [le calife] Al-Ma’mum eut battu son frère Al-Amin, il lui ôta la peau des os comme on le fait à un agneau. Cette scène se répète tout au long de l’histoire. Le pouvoir politique est la valeur pivot de la culture arabe. A notre époque, les coups d’Etat militaires sont récurrents dans le monde arabe, pour le pouvoir, mais pas pour effectuer des réformes positives. Chaque régime est pire que le précédent.


Okaz:
M. Buleihi, n’avez-vous pas ouï dire de centaines de savants dans l’histoire de votre peuple qui ont apporté du sens et eu de l’impact, dont on étudie la vie jusqu’à ce jour, bien qu’il n’aient eu ni pouvoir, ni tribu, ni affiliation religieuse, et qui sont estimés pour leur érudition ?

“L’histoire arabe, à l’exception de la période des califes bien guidés, a été dominée par la politique”


Buleihi
: C’est là une déclaration générale qui ne repose pas sur les faits. L’histoire arabe, à l’exception de la période des califes bien guidés, a été dominée par la politique. Quand les Fatamides ont pris le contrôle de l’Egypte et de l’Afrique du Nord, ces régions sont devenues chiites, et quand Salah Al-Din Al-Ayyubi [Saladin] a mis fin au [règne des] Fatamides, il a écarté tout ce qui pouvait avoir un rapport avec le chiisme. Il en a été de même quand les Safavides ont converti l’Iran au chiisme: cela a conduit les Ottomans à agir de façon identique [en imposant le sunnisme]. L’histoire arabe, ou islamique, dans le sens large du terme, résulte des hauts et des bas de la politique.


Okaz:
Permettez-moi de faire ici une petite pause. Vous réduisez l’histoire islamique à une histoire politique. Même l’histoire politique islamique, malgré toutes ses tragédies, n’est pas aussi négative que vous le dites. Vous ignorez les aspects scientifiques et culturels de l’histoire islamique, qui ont donné une grande civilisation alors même que l’Europe souffrait sous le règne de la féodalité, de l’Eglise, de l’ignorance et du retard.

“Notre culture a été, et continue d’être, absorbée par la question de ce qui est interdit et permis, de la croyance et de l’incroyance, parce que c’est une civilisation religieuse”


Buleihi:
Nous avons hérité de certains clichés concernant notre histoire et l’histoire des autres nations, ne considérant pas notre histoire d’un oeil critique et celle des autres d’un œil juste et objectif. La lumineuse civilisation grecque a émergé au VIème siècle avant J.C., atteignant le sommet de son épanouissement au Vème siècle avant J.C. En d’autres termes, la civilisation grecque a émergé plusieurs siècles avant la civilisation islamique et a été la source des philosophes musulmans. Ces individus dont nous sommes parfois fiers, tels Ibn Rushd, Ibn Al-Haytham, Al-Razi, Al-Qindi, Al-Khawarizmi et Al-Farabi, étaient tous les élèves de la pensée grecque. Quant à notre civilisation, c’est une civilisation religieuse, préoccupée de loi religieuse, complètement absorbée par les détails de ce que les musulmans doivent faire et ne pas faire dans leur rapport à Allah et aux autres. C’est une tâche immense digne d’admiration, parce que la religion est le pivot de la vie. Nous devons toutefois admettre que nos succès se limitent tous à cette grande idée. N’affirmons pas que l’Occident nous a emprunté ses lumières laïques. Notre culture a été, et continue d’être, absorbée par la question de ce qui est interdit et permis, de la croyance et de l’incroyance, parce que c’est une civilisation religieuse (…)


Okaz:
Ils [les musulmans] ont appris de la civilisation grecque et ce n’est pas un défaut ; c’est ainsi que font les jeunes générations: elles apprennent des civilisations anciennes et se construisent sur ces dernières. Fallait-il attendre qu’ils abolissent les réussites des Grecs pour recommencer à zéro ?


Buleihi
: Je n’ai rien contre le fait d’apprendre [des autres]. Ce que je voulais clarifier est que ces [succès] ne sont pas les nôtres et que ces individus exceptionnels ne sont pas le produit de la culture arabe, mais plutôt de la culture grecque. Ils se trouvent en dehors de notre courant culturel dominant, et nous les avons traités comme des éléments étrangers. C’est pourquoi nous ne méritons pas de nous en enorgueillir, vu que nous les avons rejetés et avons combattu leurs idées. A l’inverse, quand l’Europe eut tiré l’enseignement de ces individus, elle a su profiter d’une grande connaissance: la sienne à l’origine, vu qu’elle est une extension de la culture grecque, source de toute la civilisation occidentale.”




LA PRIMAUTE DE LA CULTURE GRECQUE AFFIRMEE  DE MANIERE ECLATANTE PAR UN ARABE MUSULMAN...

DE QUOI FAIRE ROUGIR NOS  "SOCIOLOGUES" ENDOCTRINES ET NOS PRETENDUS HISTORIENS EXPERTS ES-MANIPULATION MENTALE !!




QUEL EST L'IMBECILE HEUREUX, L'IGNARE DES BROUSSAILES, LE DEGENERE DE SERVICE QUI A OSE DIRE:

"LES RACINES DE L'EUROPE SONT AUTANT MUSULMANES QUE CHRETIENNES
"

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30 mai 2009 6 30 /05 /mai /2009 09:56


ILS ONT IMPORTE LA VIOLENCE HYSTERIQUE INHERENTE A LEUR EDUCATION ET A LEUR CULTURE RELIGIEUSE !

MÊME LES HYPERTOLERANTS PAYS SCANDINAVES ET PAYS-BAS COMMENCENT A COMPRENDRE LEUR ERREUR !

NE TOLERONS PLUS CHEZ NOUS, EN FRANCE, LES DISCOURS BIAISES DE NOS "SOCIOLOGUES" BOBOS !!

CESSONS DE NOUS CACHER LA VERITE...

ILS NE COMPRENDRONT ET N'INTEGRERONT JAMAIS NOS VALEURS !

ISLAM GO HOME !



Pays-Bas : L’islam est un facteur de délinquance, affirment des experts travaillant pour le ministère de la justice.

À mettre en parallèle avec cette indispensable interview sans langue de bois d’un psychologue danois.  Les murailles du politiquement correct commenceraient-elles à s’effriter en Europe du nord ? Pendant ce temps, continuent à prospérer en France sociologues boboïdes et autres petits gardes verts de l’islamiquement correct.






Le ministère néerlandais de la justice est en train d’étudier de quelle manière aborder la criminalité des jeunes efficacement. Armé des résultats de cette étude, le ministère s’attaquera à la problématique de la jeunesse d’origine marocaine.


L’islam est probablement une des causes du comportement délinquant des jeunes d’origine marocaine, selon Corine de Ruiter, professeur de psychologie légale à Maastricht, qui a dessiné avec d’autres pour le ministère de la justice des moyens de s’occuper des jeunes criminels d’origine marocaine. Selon De Ruiter, les jeunes d’origine marocaine (et turque) sont « en retard dans leur développement moral ».


Ce retard est l’un des facteurs qui peut entraîner un comportement criminel : il a été scientifiquement démontré que les délinquants font preuve de fonctions morales amoindries, de moindres dispositions à l’empathie et d’un moindre contrôle de l’agressivité. Le caractère moins développé du « raisonnement moral » des jeunes d’origine marocaine et turque s’explique selon De Ruiter et son collègue Kim van Oorsouw par l’origine musulmane de ces minorités.


« Dans l’islam, l’accent est mis sur l’obéissance et le respect dû aux parents. L’individualisme et l’indépendance sont moins importants, et ce sont précisément ces qualités qui peuvent amener le développement moral à un niveau supérieur. » écrivent les co-auteurs de la base de connaissances sur la façon de traiter les jeunes criminels d’origine marocaine.


Les enfants des familles néerlandaises grandissent dans une culture de négociation démocratique et de concertation avec leurs parents, au sein de laquelle ils apprennent à prendre des décisions. Les enfants grandissent généralement au sein d’une structure familiale où ils doivent uniquement suivre les ordres. Il n’existe pas encore de preuve empirique liant ceci à un comportement antisocial ou criminel, mais les auteurs pensent « plausible » qu’il en aille ainsi.


Les jeunes d’origine marocaine font également face à d’autres facteurs relatifs à leur origine que ceux des jeunes d’origine turque. Le Maroc est moins industrialisé et moins démocratique que la Turquie. De plus, au Maroc les femmes ont moins de droits politiques, ce qui va de pair avec l’illettrisme. Il est également notoire que les Marocains souffrent davantage de schizophrénie que la moyenne. Cela est peut-être lié à fréquence élevée des mariages entre cousins, selon le chercheur Trees Pels qui a également travaillé sur le rapport.



Source
: Islam in Europe (source originale en néerlandais Binnelands Bestuur)
Traduction d’extraits Bivouac-ID





Partout en Europe, que ce soit en France, au Royaume-Uni, au Danemark ou encore ici en Allemagne, les populations musulmanes font peser les mêmes problèmes d’intégration sur leurs pays d’accueil. C’est ainsi qu’en Allemagne les écoles turques prolifèrent. Loin de se remettre en question, les Turcs vivant en Allemagne pointent naturellement leur doigt accusateur sur la société allemande :

si les enfants turcs échouent lamentablement à l’école allemande, « le problème n’est pas turc, il est allemand » assène sans rire le président de la communauté turque du Bad Wurtenberg. On retrouve ici la pose victimaire et l’inversion de langage si caractéristiques du schéma de pensée musulman. Les Turcs ne s’intègrent pas à l’
Allemagne ? À l’Allemagne de s’intégrer aux Turcs ! 


A Stuttgart, 64 % des enfants de moins de 5 ans sont issus de l’immigration !...

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27 mai 2009 3 27 /05 /mai /2009 20:34




SAUF QUE CHRISTINA EST CHEZ ELLE...





choc des civilisations
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