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31 juillet 2010 6 31 /07 /juillet /2010 15:13

 

 

 

Grenoble ou le cimetière des rêves



  


         "Mal nommer les choses ajoute au malheur du monde" (Albert Camus)  

         



         Grenoble ou le cimetière des rêves

 
         Par Patricia La Mosca, envoyée spéciale à Grenoble © Metula News Agency 

         Je me trouve à Grenoble depuis samedi matin, soit un peu plus de 24 heures après le déroulement du fait divers servant de prétexte à cette "petite guerre civile", comme je l’ai entendu appeler par des responsables sécuritaires.

         Depuis, l’entrée dans le quartier de la Villeneuve ressemble à l’accès à Gaza ; les véhicules sont systématiquement fouillés, leurs passagers brièvement interrogés.

         250 CRS ainsi que deux commandos d’élite de la police, le GIPN et le RAID, se sont positionnés aux points stratégiques de la cité. Ils portent des gilets pare-balles et des armes de guerre. Certains sont des snipers, reconnaissables au fin fusil à trépied, surmonté d’une grosse lunette qu’ils utilisent.

         Face à eux, des grappes de jeunes gens qui palabrent, les mains nues, mais les regards chargés de menaces et de haine.

         La Villeneuve a cela d’étonnant que l’endroit est plutôt joli et sympathique, surtout lorsqu’on ne s’approche pas des cages d’escaliers. Ici, contrairement à la plupart des zones de non-droit que j’ai eu l’occasion de visiter, il y a visiblement eu une recherche architecturale.

         Les maisons ne sont pas alignées symétriquement, elles ne sont pas semblables, ce ne sont pas des poulaillers comme on en a vus ailleurs, et les avenues verdoyantes dans lesquelles – habituellement – circulent les tramways aèrent la ville.

         Peu de confrères journalistes... exécrable couverture médiatique des événements. Partout c’est la langue de bois qui domine, à croire que la langue française manque de mots.

         Peu de reportages aux journaux télévisés, dépouillés, hors sujet, plus éloignés des acteurs de l’actualité que lorsqu’on mentionne un incident à Bethlehem. Ca n’a pas l’air de se passer en France.

         L’homme qui a attaqué le casino d'Uriage-les-Bains, au fusil mitrailleur, avec un complice, est uniformément présenté tel un "délinquant" ou un "braqueur". Son nom figure sur les dépêches d’agences et les articles, il s’agit de Karim Boudouda.

         Multirécidiviste à 27 ans, condamné trois fois aux assises, on peine à saisir ce que cet individu faisait en liberté. C’est à croire qu’il a commencé ses braquages à l’âge de dix ans ?

         Boudouda est le seul individu du quartier de la Villeneuve, après quatre jours d’affrontements, dont le nom ait été révélé.

         Les autres acteurs (des centaines, non des dizaines) de la tragédie sont tous anonymes pour la presse, sans visages, sans motifs, sans stratégie et sans dénominateurs communs. On a réussi la stérilisation totale des événements gravissimes qui secouent ici la France depuis quatre jours ; on est parvenu à réaliser le tour de force de vider ce soulèvement armé de toute substance, de tout point de référence que le public pourrait reconnaître.

         Ca se résume officiellement à la bataille que livrent des défenseurs de l’Etat, faisant bloc autour du ministre de l'Intérieur, Brice Hortefeux, qui a déclaré, samedi, sous mes yeux à Grenoble, qu'il souhaitait"rétablir l'ordre public et l'autorité de l'Etat au plus vite et par tous les moyens".

         Mais ils guerroient contre des martiens : des gens sans identité, des fantômes, des "émeutiers" que le téléspectateur a l’interdiction de voir de près.   

         Hortefeux, la peur au ventre, a commis l’acte "incontestablement héroïque" de pénétrer dans la Villeneuve. Même entouré d’un véritable mur de séparation mobile, il n’est toutefois demeuré dans la cité que... sept minutes, montre en main.

         Guerre ? Pas à en croire les confrères, s’efforçant – vous l’aurez compris – de minimiser l’affrontement, titrant, bilan après bilan : "La nuit a été plus calme", "La nuit a été calme", etc. A les lire et à regarder les chaînes nationales, je me demande par moments ce que je suis venue faire en Isère hors de la saison du ski.

         Certes, mais jusqu’à samedi soir, en matière d’affrontements armés, les confrères, avec insistances, se bornaient à parler d’un individu isolé (probablement un lunatique), qui, lors d’une manifestation, avait sorti un pistolet de petit calibre.

         "Ca fait chi... d’entendre des trucs comme celui-là", me glisse un policier, qui m’a admise dans sa planque, pas longtemps après l’éclatement de cinq coups de feu très distincts, pas loin de l’endroit où nous nous trouvons.

         "Dites à vos lecteurs qu’ils tentent de nous descendre", me prie l’homme en uniforme. Illustration : les deux projectiles de gros calibre tirés sur un véhicule en mouvement de la BAC – la Brigade Anti-Criminalité -. C’était la nuit dernière (dimanche à lundi), dans le "caaalme décrit pas mes collègues.

         Les flics en ont très gros sur la patate à jouer les "cibles de fêtes foraines". Les politiques ont certes parlé de rétablir l’ordre public par tous les moyens, mais leurs ordres sont "faites gaffe de ne pas un abattre un autre, car la situation échapperait à tout contrôle. Ne tirez que si votre vie est absolument en danger !".

         Alors ils essuient sans broncher, mais avec les boules. La nuit de samedi à dimanche, que j’ai passée dehors, j’ai au moins entendu sept épisodes de tirs. L’un semblait provenir d’une arme automatique, mais je ne suis pas une experte en balistique.


         Commando d’élite du GIPN

         Groupe d’Intervention de la Police Nationale


         L’un des délégués syndicaux des policiers, Daniel Chomette, a déclaré que ses confrères "avaient atteint un seuil de rupture", et j’ai recueilli tous les éléments nécessaires pour le confirmer.

         Ce lundi, il n’y a que deux individus en garde à vue. Un troisième est détenu pour un motif qui n’a rien à voir avec les émeutes. Toutes les autres personnes appréhendées ont été relâchées ou sont sur le point de l’être.

         On saisit à quel point la chasse et les moyens mis en œuvre ont été improductifs, en considérant que 82 voitures (d’habitants du quartier) ont été incendiées depuis vendredi, un tramway, trois gros véhicules de chantier, deux centres de formation et plusieurs commerces, dont certains ont été pillés.

         Deux suspects uniquement ? Forts, ces martiens !

         En vérité, c’est principalement le renseignement qui fait défaut, car la police n’avait jamais considéré qu’elle devait se préparer à une confrontation armée. Elle ne dispose pas non plus des moyens, des hommes et des ordres pour espionner des citoyens français, nés français, sur le sol national.

         Des martiens que les confrères se contentent d’appeler du même substantif : "les jeunes". Les vrais jeunes n’ont pourtant rien fait pour mériter cette comparaison peu flatteuse ni cette usurpation sémantique. Une usurpation qui fait immanquablement penser, pour ceux qui suivent la Ména, à "activistes" et "militants" lorsqu’ils décrivent les terroristes du Hamas. La réalité ce sont eux qui la reconstruisent.

         En fait, on se trouve en plein scénario d’autodestruction : un régime démocratique et la presse protègent des agresseurs défiant leurs valeurs et les règles de leur civilisation.

         Dans le cas de Grenoble, on doit refuser, au risque de perdre son âme, d’entrer dans toute discussion contenant la moindre justification de la rébellion, violente et armée, menée par des membres de la communauté musulmane de la Villeneuve.

         Car si l’on accepte de lier le sort d’un gangster, s’attaquant au fusil-mitrailleur à une salle de casino remplie de clients et de personnel, à des revendications sociales ou politiques, et à l’usage d’armes à feu contre des policiers, nous aurons cessé d’être. Non seulement en tant que Français, mais en tant que société organisée tout court.

         Il se planque où, l’autre avec son Karcher ?

         Et le parti socialiste, avec son silence insupportable, complice, électoraliste ?

         On dirait que le seul programme politique des formations modérées participe désormais à ressusciter le Front National.

         Quant à la parade d’Hortefeux, elle consiste, en vérité, à placer des caméras de surveillance à des carrefours sensibles, et à éclairer les appartements du quartier, toute la nuit durant, avec de forts projecteurs montés sur des hélicoptères.

         Les habitants innocents – en plus du stress qu’ils subissent – n’ont pas fermé l’œil de la nuit. Ceux qui ne sont pas innocents et qui les terrorisent : on n’en a rien à faire !

         A déclencher une insurrection armée au motif qu’un gangster multirécidiviste a été abattu par la police après lui avoir tiré dessus, ils montrent qu’ils refusent de se plier à la loi du pays qu’ils habitent ; il n’y a pas le début de recherche de justice dans le comportement des séditieux.

         Il y a la revendication de faire la loi, d’être la loi, partout où ils sont et quoi qu’ils fassent, de remplacer l’Etat de droit par la loi des caïds des quartiers. Ou, au moins, de tenir l’Etat hors de leurs royaumes de drogue et de trafics.

         Ce qui se déroule ces jours à Grenoble est un avertissement pour le moment à moindres frais. Il y a des arsenaux d’armes de guerre dans les quartiers, des membres de gangs qui ne craignent pas même les unités d’élite de la Police française.

         Des voyous qui ne paieront certainement pas pour les dommages qu’ils viennent d’occasionner et qui s’élèvent à des millions d’euros. C’est nous qui raquons !

         Mais ce n’est pas cela qui importe réellement. Ce qui compte, c’est le défi qui est lancé au gouvernement de ce pays, à ses juges, à ses partis politiques et à ses citoyens. L’heure de vérité commence à sonner.

         Les caïds des autres zones de non-droit se frottent les mains : les Français ont peur d’eux. L’embrasement général n’est qu’une question de date, de déclencheur, d’opportunité, de prétexte ; et la police, à en croire ce que m’ont dit ses meilleurs éléments, n’est pas prête et se trouve en sous-effectifs.

         Reste que la solution, s’il en existe une, n’est pas policière. Les forces de l’ordre sont un moyen, non une issue, ne le perdons jamais des yeux.

         Pas de yaka et de faukon dans cet article,  il existe une véritable problématique. Premier problème : ces gens s’asseyent sur notre espoir de les intégrer dans les traditions et les règles de notre société.

         Maintenant, ce sont eux, au contraire, qui entendent nous intégrer aux leurs. Et ils ne cessent de le hurler ; si on ne les entend pas, c’est que mes confrères sont sourds et prudents. Ils empêchent l’information de vous parvenir.

         L’information en provenance des bandes de gangsters des quartiers tient dans ces deux slogans : "A bas las France !" et "France crève !". Derrière cela, des intérêts, des trafics, une croyance extrémiste, des prêtres et une idéologie venus d’ailleurs et pas adaptés à notre réalité.

         Second problème : à imaginer que nous relevions le gant qu’ils nous jettent, et que nous mobilisions les forces suffisantes pour mettre les quartiers au pas, en y maintenant aussi longtemps que nécessaire la présence massive de gardiens de l’ordre, pour empêcher toute rechute, que ferions-nous des dizaines de milliers de casseurs qui seraient arrêtés ?

         Faudrait-il rouvrir l’Ile du Diable ?

         Je dis cela sur le ton de la plaisanterie, mais cette question est la plus épineuse du dossier : on peut juger et emprisonner des délinquants, même s’ils sont nombreux, mais pas une portion entière de sa population ?

         C’est sur cette interrogation non aisée que j’invite nos politiciens à plancher – ils parlent d’un Grenelle des quartiers -. Une sollicitation qui paraît à la bordure de la métaphysique, mais qu’il est, en vérité, urgent, pour ne pas dire vital de traiter.

         Trouver une solution, c’est leur boulot. Pas un slogan, pas un somnifère ni une aspirine, une solution, avant que le problème ne fasse trembler les piliers de la République.

         Parce que si vous aviez vu, comme moi, ce qui se déroule ces jours à Grenoble, vous comprendriez à quel point nous en sommes proches. Vous auriez entendu le bruit de leurs armes, et, surtout, comptabilisé leurs extraordinaires réserves de haine pour ce que nous sommes.

         Ni le statu quo ni l’apaisement ne représentent la solution de leur désamorçage. Au contraire.


         Metula News Agency ©



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29 juillet 2010 4 29 /07 /juillet /2010 11:35

 

 

Le curé Franz Sabo met en garde contre l’islamisation de la Suisse causée par la vague d’immigration musulmane.

 

 

“Si nous ne stoppons pas au plus vite cette marée musulmane, nous serons très rapidement submergés”, déclare le prêtre dans son dernier ouvrage “Der Tod stirbt nicht”, cité par le journal Sonntag du 25 juillet 2010.

 

« La population musulmane en Suisse est considérablement plus jeune que le reste de la société et le taux de natalité des femmes musulmanes est deux fois plus élevé. Peut-on être assez stupide pour ne pas voir où cela nous mène?» écrit Sabo.

 

 

 

 

 

 

 

C'est quand même mieux que les communiqués du Vatican et que les jérémiades immigrationnistes du "Secours Catholique" ou de la "Cimade"...

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23 juillet 2010 5 23 /07 /juillet /2010 08:07

 

Il aurait dû ajouter: Regardez comment cela se traduit dans les faits...

 

Il aurait pu dire que le bouquin vert appelle au meurtre de tous ceux qui ne sont pas "sur le chemin d'Allah"...

 

 

 

 

La Taqiya

 

Toutes les obédiences islamiques ont recours à cette pratique qui consiste à recourir au mensonge, à la dissimulation, à de faux témoignages et à de faux serments quand l’intérêt de l’islam l’exige ou quand un avantage personnel se présente.

 

 

Ibn al-Munir : « La guerre la plus parfaite est une guerre de tromperie et non d’affrontement. Il est possible d’atteindre la victoire par la tricherie sans subir soi-même de dommages ».

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21 juillet 2010 3 21 /07 /juillet /2010 16:04

 

 

L'invitation d'une Israélienne fait annuler un colloque

 

A Aix-en-Provence, des universitaires ont dû annuler une série de manifestations littéraires pour en éviter le boycott par plusieurs écrivains arabes.

Jean-Raymond Fanlo, professeur de littérature espagnole à l'université de Provence, est très ennuyé. Ce spécialiste de Cervantès, plus au fait des conflits opposant son héros à la longue figure à des moulins à vent qu'aux subtilités de la diplomatie moyen-orientale, est en effet plongé, depuis quelques semaines, dans un conflit qui le dépasse :

« Nous avions prévu d'organiser, en mars 2011, un colloque intitulé “Ecrire en Méditerranée”, dans le cadre d'une série de séminaires et de réunions devant se prolonger sur plusieurs mois. Une écrivaine israélienne avait donc été approchée, de même que de nombreux auteurs arabes du pourtour méditerranéen.

Mais certains d'entre eux nous ont fait savoir qu'ils n'y participeraient pas dans ces conditions, nous demandant de ne plus l'inviter. »

 

L'universitaire est lui-même totalement révolté par une telle idée :

« Nous avons été surpris par cette exigence et, sur les quatre co-organisateurs de ces manifestations, au moins trois étaient totalement hostiles à tout boycott. Mais nous étions coincés, dans la mesure où l'un des auteurs boycotteurs est un écrivain majeur, autour duquel nous allions organiser une vaste opération dans les écoles marseillaises à la rentrée prochaine. »

 

Repousser l'invitation en catimini

Cet auteur, Jean-Raymond Fanlo s'est formellement engagé à ne pas le nommer pour éviter d'envenimer la situation, mais il déplore que les choses en soient arrivées là, d'autant plus qu'il avait un temps été question de « ménager la chèvre et le chou en repoussant l'invitation de l'écrivaine israélienne à une date ultérieure plutôt qu'à l'occasion du colloque ».

Mais c'est justement ce qui indigne Esther Orner, une auteure de Tel-Aviv dont les textes, essentiellement de l'autofiction et de la poésie en prose, n'ont pas grand chose à voir avec le conflit israélo-palestinien.

Contactée par Anne Roche, également professeur de littérature à Aix et membre, avec Fanlo, du comité organisateur, elle était très intéressée par l'idée de faire partie du panel :

« Je l'avais rencontrée lors d'un colloque consacré à Georges Perec il y a quelques années, et nous nous étions intéressées à nos œuvres respectives. Mais j'ai été très choquée par l'idée que l'on puisse me demander de ne pas être présente, en me présentant hypocritement la relégation à une autre date, dans un contexte où je ne rencontrerais pas les autres écrivains, comme un moindre mal. »

 

La direction de l'université de Provence, par la voix de son président Jean-Paul Caverni, assure d'ailleurs n'avoir jamais considéré la possibilité d'un boycott. Dans un communiqué publié ce mardi après-midi, il insiste sur « l'universalité de l'université » et rappelle qu'on « ne colloque pas avec qui refuse le dialogue », d'où l'annulation pure et simple des manifestations.

Jean-Raymond Fanlo, qui s'offusque avec ses collègues de ce que la proposition initiale de ne plus inviter Esther Orner au colloque ait été mal comprise par certains, est surtout atterré par la tournure des événements :

« Cette écrivaine n'a bien entendu rien à voir avec la situation israélo-palestinienne. Et l'université est dans son rôle en organisant des colloques qui réunissent tous les acteurs concernés par la dimension académique des thèmes choisis. Mais nous n'avions plus vraiment de choix, sauf à vider les différents séminaires de leur substance ou accepter de nous voir imposer un boycott.

Marseille est une ville où est installée une forte communauté arabe, explique-t-il, ce qui rendait intéressant de parler, dans les collèges, du grand auteur autour duquel tout un programme de lecture de l'œuvre avait été élaboré mais qui menaçait de ne plus venir en cas de maintien de la présence d'Esther Orner. Mais j'abhorre de mon côté toute idée de nationalisme ou d'antisémitisme et il me semble que notre projet académique aurait dû prévaloir. »

 

Autour de « mare nostrum », on est forcé de constater qu'il reste plus facile de se noyer que de débattre courtoisement entre écrivains et poètes. Et dans cette affaire, tout le monde est clairement perdant, qu'il s'agisse de l'écriture ou de l'université.

 

 

 

 

 

 

IL SERA INTERESSANT DE SAVOIR DE QUEL ECRIVAIN MAGHREBIN IL PEUT BIEN S'AGIR...

 

PARCE QUE PLUS CON QUE CE TYPE...TU MEURS !

 

PROBABLEMENT UN DE CEUX QUI VIENNENT FAIRE BONNE FIGURE A LA TELEVISION ET "NOUS LA JOUER MODERE" ALORS QU'IL S'AGIT DE SECTAIRES PUTRIDES REFUSANT LE DIALOGUE...

 

TAKKIYA ! TAKKIYA !

 

UN PARI: TAHAR OU YASMINA ?!...

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17 juillet 2010 6 17 /07 /juillet /2010 11:05

 

 

 

 

les@resistants.info 

 

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Robert C. Davis, Christian Slaves, Muslim Masters: White Slavery in the Mediterranean, the Barbary Coast, and Italy, 1500-1800, Palgrave Macmillan, 2003, 246 pages, 35 dollars US.

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Présenté par Thomas Jackson

Dans son exposé instructif sur l'esclavage barbaresque, Robert C. Davis remarque que les historiens américains ont étudié tous les aspects de l'esclavage des Africains par les Blancs mais ont largement ignoré l'esclavage des Blancs par les Nord-Africains.

 

Christian Slaves, Muslim Masters [Esclaves chrétiens, maîtres musulmans] est un récit soigneusement documenté et clairement écrit de ce que le Prof. Davis nomme «l'autre esclavage», qui s'épanouit durant approximativement la même période que le trafic trans-atlantique, et qui dévasta des centaines de communautés côtières européennes. Dans la pensée des Blancs d'aujourd'hui, l'esclavage ne joue pas du tout le rôle central qu'il joue chez les Noirs, mais pas parce qu'il fut un problème de courte durée ou sans importance.

 

L'histoire de l'esclavage méditerranéen est, en fait, aussi sombre que les descriptions les plus tendancieuses de l'esclavage américain. Le Prof. Davis, qui enseigne l'histoire sociale italienne à l'Université d'Etat de l'Ohio, projette une lumière perçante sur ce coin fascinant mais négligé de l'histoire.

 

Un commerce en gros

 

La côte barbaresque, qui s'étend du Maroc à la Libye moderne, fut le foyer d'une industrie florissante de rapt d'êtres humains depuis 1500 jusqu'à 1800 environ. Les grandes capitales esclavagistes étaient Salé au Maroc, Tunis, Alger et Tripoli, et pendant la plus grande partie de cette période les marines européennes étaient trop faibles pour opposer plus qu'une résistance symbolique.

 

Le trafic trans-atlantique des Noirs était strictement commercial, mais pour les Arabes, les souvenirs des Croisades et la fureur d'avoir été expulsés d'Espagne en 1492 semblent avoir motivé une campagne de rapt de chrétiens, ressemblant presque à un djihad. «Ce fut peut-être cet aiguillon de la vengeance, opposé aux marchandages affables de la place du marché, qui rendit les esclavagistes islamiques tellement plus agressifs et initialement (pourrait-on dire) plus prospères dans leur travail que leurs homologues chrétiens», écrit le Prof. Davis. Pendant les XVIe et XVIIe siècles, plus d'esclaves furent emmenés vers le sud à travers la Méditerranée que vers l'ouest à travers l'Atlantique. Certains furent rendus à leurs familles contre une rançon, certains furent utilisés pour le travail forcé en Afrique du Nord, et les moins chanceux moururent à la tâche comme esclaves sur les galères.

 

Ce qui est le plus frappant concernant les raids esclavagistes barbaresques est leur ampleur et leur portée. Les pirates kidnappaient la plupart de leurs esclaves en interceptant des bateaux, mais ils organisaient aussi d'énormes assauts amphibies qui dépeuplèrent pratiquement des parties de la côte italienne. L'Italie était la cible la plus appréciée, en partie parce que la Sicile n'est qu'à 200 km de Tunis, mais aussi parce qu'elle n'avait pas de gouvernement central fort qui aurait pu résister à l'invasion.

 

De grands raids ne rencontraient souvent aucune résistance. Quand les pirates mirent à sac Vieste dans le sud de l'Italie en 1554, par exemple, ils enlevèrent un total stupéfiant de 6.000 captifs. Les Algériens enlevèrent 7.000 esclaves dans la baie de Naples en 1544, un raid qui fit tellement chuter le prix des esclaves qu'on disait pouvoir «troquer un chrétien pour un oignon».

 

 L'Espagne aussi subit des attaques de grande ampleur. Après un raid sur Grenade en 1556 qui rapporta 4.000 hommes, femmes et enfants, on disait qu'il «pleuvait des chrétiens sur Alger».

 

Pour chaque grand raid de ce genre, il a dû y en avoir des douzaines de plus petits.

 

L'apparition d'une grande flotte pouvait faire fuir toute la population à l'intérieur des terres, vidant les régions côtières. En 1566, un groupe de 6.000 Turcs et corsaires traversa l'Adriatique et débarqua à Fracaville. Les autorités ne purent rien faire, et recommandèrent l'évacuation complète, laissant aux Turcs le contrôle de plus de 1300 kilomètres carrés de villages abandonnés jusqu'à Serracapriola.

 

Quand les pirates apparaissaient, les gens fuyaient souvent la côte pour aller dans la ville la plus proche, mais le Prof. Davis explique que ce n'était pas toujours une bonne stratégie: «Plus d'une ville de taille moyenne, bondée de réfugiés, fut incapable de soutenir un assaut frontal par plusieurs centaines de corsaires, et le reis [capitaine des corsaires] qui aurait dû autrement chercher les esclaves par quelques douzaines à la fois le long des plages et dans les collines, pouvait trouver un millier ou plus de captifs opportunément rassemblés en un seul endroit pour être pris.»

 

Les pirates revenaient encore et encore pour piller le même territoire. En plus d'un bien plus grand nombre de petits raids, la côte calabraise subit les déprédations suivantes, de plus en plus graves, en moins de dix ans: 700 personnes capturées en un seul raid en 1636, un millier en 1639 et 4.000 en 1644. Durant les XVIe et XVIIe siècles, les pirates installèrent des bases semi-permanentes sur les îles d'Ischia et de Procida, presque dans l'embouchure de la baie de Naples, d'où ils faisaient leur choix de trafic commercial.

 

Quand ils débarquaient sur le rivage, les corsaires musulmans ne manquaient pas de profaner les églises. Ils dérobaient souvent les cloches, pas seulement parce que le métal avait de la valeur mais aussi pour réduire au silence la voix distinctive du christianisme.

 

Dans les petits raids plus fréquents, un petit nombre de bateaux opéraient furtivement, tombant sur les établissements côtiers au milieu de la nuit de manière à attraper les gens «paisibles et encore nus dans leur lit». Cette pratique donna naissance à l'expression sicilienne moderne, pigliato dai turchi, «pris par les Turcs», ce qui veut dire être attrapé par surprise en étant endormi ou affolé.

 

La prédation constante faisait un terrible nombre de victimes. Les femmes étaient plus faciles à attraper que les hommes, et les régions côtières pouvaient rapidement perdre toutes leurs femmes en âge d'avoir des enfants. Les pêcheurs avaient peur de sortir, ou ne prenaient la mer qu'en convois. Finalement, les Italiens abandonnèrent une grande partie de leurs côtes. Comme l'explique le Prof. Davis, à la fin du XVIIe siècle «la péninsule italienne avait alors été la proie des corsaires barbaresques depuis deux siècles ou plus, et ses populations côtières s'étaient alors en grande partie retirées dans des villages fortifiés sur des collines ou dans des villes plus grandes comme Rimini, abandonnant des kilomètres de rivages autrefois peuplés aux vagabonds et aux flibustiers».

 

C'est seulement vers 1700 que les Italiens purent empêcher les raids terrestres spectaculaires, bien que la piraterie sur les mers continua sans obstacles. Le Prof. Davis pense que la piraterie conduisit l'Espagne et surtout l'Italie à se détourner de la mer et à perdre leurs traditions de commerce et de navigation, avec des effets dévastateurs: «Du moins pour l'Ibérie et l'Italie, le XVIIe siècle représenta une période sombre dont les sociétés espagnole et italienne émergèrent comme de simples ombres de ce qu'elles avaient été durant les époques dorées antérieures.»

 

Certains pirates arabes étaient d'habiles navigateurs de haute mer, et terrorisèrent les chrétiens jusqu'à une distance de 1600 km. Un raid spectaculaire jusqu'en Islande en 1627 rapporta près de 400 captifs.

 

 Nous pensons que l'Angleterre était une redoutable puissance maritime dès l'époque de Francis Drake, mais pendant tout le XVIIe siècle, les pirates arabes opérèrent librement dans les eaux britanniques, pénétrant même dans l'estuaire de la Tamise pour faire des prises et des raids sur les villes côtières. En seulement trois ans, de 1606 à 1609, la marine britannique reconnut avoir perdu pas moins de 466 navires marchands britanniques et écossais du fait des corsaires algériens. Au milieu des années 1600, les Britanniques se livraient à un actif trafic trans-atlantique de Noirs, mais beaucoup des équipages britanniques eux-mêmes devenaient la propriété des pirates arabes.

 

La vie sous le fouet

 

Les attaques terrestres pouvaient être très fructueuses, mais elles étaient plus risquées que les prises en mer. Les navires étaient par conséquent la principale source d'esclaves blancs. A la différence de leurs victimes, les navires corsaires avaient deux moyens de propulsion: les esclaves des galères en plus des voiles. Cela signifiait qu'ils pouvaient avancer à la rame vers un bateau encalminé et l'attaquer quand ils le voulaient. Ils portaient de nombreux drapeaux différents, donc quand ils naviguaient ils pouvaient arborer le pavillon qui avait le plus de chances de tromper une proie. (ndlr: application de la takkiya)

 

Un navire marchand de bonne taille pouvait porter environ 20 marins en assez bonne santé pour durer quelques années dans les galères, et les passagers étaient habituellement bons pour en tirer une rançon. Les nobles et les riches marchands étaient des prises attractives, de même que les Juifs, qui pouvaient généralement rapporter une forte rançon de la part de leurs coreligionnaires. Les hauts dignitaires du clergé étaient aussi précieux parce que le Vatican payait habituellement n'importe quel prix pour les tirer des mains des infidèles.

 

A l'approche des pirates, les passagers enlevaient souvent leurs beaux vêtements et tentaient de s'habiller aussi pauvrement que possible, dans l'espoir que leurs ravisseurs les rendraient à leur famille contre une rançon modeste. Cet effort était inutile si les pirates torturaient le capitaine pour avoir des informations sur les passagers. Il était aussi courant de faire déshabiller les hommes, à la fois pour rechercher des objets de valeur cousus dans leurs vêtements et pour voir si des Juifs circoncis ne s'étaient pas déguisés en chrétiens.

 

Si les pirates étaient à court d'esclaves pour les galères, ils pouvaient mettre certains de leurs captifs au travail immédiatement, mais les prisonniers étaient généralement mis dans la cale pour le voyage de retour. Ils étaient entassés, pouvant à peine bouger dans la saleté, la puanteur et la vermine, et beaucoup mouraient avant d'atteindre le port.

 

Dès l'arrivée en Afrique du Nord, c'était la tradition de faire défiler les chrétiens récemment capturés dans les rues, pour que les gens puissent se moquer d'eux et que les enfants puissent les couvrir d'ordures. Au marché aux esclaves, les hommes étaient obligés de sautiller pour prouver qu'ils n'étaient pas boiteux, et les acheteurs voulaient souvent les faire mettre nus pour voir s'ils étaient en bonne santé. Cela permettait aussi d'évaluer la valeur sexuelle des hommes comme des femmes; les concubines blanches avaient une valeur élevée, et toutes les capitales esclavagistes avaient un réseau homosexuel florissant. Les acheteurs qui espéraient faire un profit rapide avec une forte rançon examinaient les lobes d'oreilles pour repérer des marques de piercing, ce qui était une indication de richesse. Il était aussi habituel de regarder les dents d'un captif pour voir s'il pourrait survivre à un dur régime d'esclave.

 

Le pacha ou souverain de la région recevait un certain pourcentage d'esclaves comme une forme d'impôt sur le revenu. Ceux-ci étaient presque toujours des hommes, et devenaient propriété du gouvernement plutôt que propriété privée. A la différence des esclaves privés, qui embarquaient habituellement avec leur maître, ils vivaient dans les bagnos ou «bains», ainsi que les magasins d'esclaves du pacha étaient appelés. Il était habituel de raser la tête et la barbe des esclaves publics comme une humiliation supplémentaire, dans une période où la tête et la pilosité faciale étaient une part importante de l'identité masculine.

 

La plupart de ces esclaves publics passaient le reste de leur vie comme esclaves sur les galères, et il est difficile d'imaginer une existence plus misérable. Les hommes étaient enchaînés trois, quatre ou cinq par aviron, leurs chevilles enchaînées ensemble aussi. Les rameurs ne quittaient jamais leur rame, et quand on les laissait dormir, ils dormaient sur leur banc. Les esclaves pouvaient se pousser les uns les autres pour se soulager dans une ouverture de la coque, mais ils étaient souvent trop épuisés ou découragés pour bouger, et se souillaient là où ils étaient assis. Ils n'avaient aucune protection contre le brûlant soleil méditerranéen, et leur maître écorchait leur dos déjà à vif avec l'instrument d'encouragement favori du conducteur d'esclaves, un pénis de boeuf allongé ou «nerf de boeuf». Il n'y avait presque aucun espoir d'évasion ou de secours; le travail d'un esclave de galère était de se tuer à la tâche -- principalement dans des raids pour capturer encore plus de malheureux comme lui -- et son maître le jetait par-dessus bord au premier signe de maladie grave. (ndlr: ce qui se passe encore entre la Somalie et le Yémen pour les émigrés clandestins pourtant musulmans !)

 

Quand la flotte pirate était au port, les esclaves de galères vivaient dans le bagno et faisaient tout le travail sale, dangereux ou épuisant que le pacha leur ordonnait de faire. C'était habituellement tailler et traîner des pierres, draguer le port, ou les ouvrages pénibles. Les esclaves se trouvant dans la flotte du Sultan turc n'avaient même pas ce choix. Ils étaient souvent en mer pendant des mois d'affilée, et restaient enchaînés à leurs rames même au port. Leurs bateaux étaient des prisons à vie.

 

D'autres esclaves sur la côte barbaresque avaient des travaux plus variés. Souvent ils faisaient du travail de propriétaire ou agricole du genre que nous associons à l'esclavage en Amérique, mais ceux qui avaient des compétences étaient souvent loués par leurs propriétaire. Certains maîtres relâchaient simplement leurs esclaves pendant la journée avec l'ordre de revenir avec une certaine quantité d'argent le soir sous peine d'être sévèrement battus. Les maîtres semblaient attendre un bénéfice d'environ 20% sur le prix d'achat. Quoi qu'ils faisaient, à Tunis et à Tripoli, les esclaves portaient habituellement un anneau de fer autour d'une cheville, et étaient chargés d'une chaîne pesant 11 ou 14 kg.

 

Certains maîtres mettaient leurs esclaves blancs au travail dans des fermes loin à l'intérieur des terres, où ils affrontaient encore un autre péril: la capture et un nouvel esclavage par des raids de Berbères. Ces infortunés ne verraient probablement plus jamais un autre Européen pendant le reste de leur courte vie.

 

Le Prof. Davis remarque qu'il n'y avait aucun obstacle à la cruauté: «Il n'y avait pas de force équivalente pour protéger l'esclave de la violence de son maître: pas de lois locales contre la cruauté, pas d'opinion publique bienveillante, et rarement de pression efficace de la part des Etats étrangers». Les esclaves n'étaient pas seulement des marchandises, ils étaient des infidèles, et méritaient toutes les souffrances qu'un maître leur infligeait.

 

Le Prof. Davis note que «tous les esclaves qui vécurent dans les bagnos et qui survécurent pour écrire leurs expériences soulignèrent la cruauté et la violence endémiques pratiquées ici». La punition favorite était la bastonnade, par lequel un homme était mis sur le dos et ses chevilles attachées et suspendu par la taille pour être battu longuement sur la plante des pieds. Un esclave pouvait recevoir jusqu'à 150 ou 200 coups, qui pouvaient le laisser estropié. La violence systématique transformait beaucoup d'hommes en automates. Les esclaves chrétiens étaient souvent si abondants et si bon marché qu'il n'y avait aucun intérêt à s'en occuper; beaucoup de propriétaires les faisaient travailler jusqu'à la mort et achetaient des remplaçants.

 

Le système d'esclavage n'était cependant pas entièrement sans humanité. Les esclaves recevaient habituellement congé le vendredi. De même, quand les hommes du bagno étaient au port, ils avaient une heure ou deux de temps libre chaque jour entre la fin du travail et avant que les portes du bagno ne soient fermées pour la nuit. Durant ce temps, les esclaves pouvaient travailler pour une paie, mais ils ne pouvaient pas garder tout l'argent qu'ils gagnaient. Même les esclaves du bagno étaient taxés d'une somme pour leurs logements sales et leur nourriture rance.

Les esclaves publics contribuaient aussi à un fonds pour entretenir les prêtres du bagno. C'était une époque très religieuse, et même dans les plus horribles conditions, les hommes voulaient avoir une chance de se confesser et -- plus important -- de recevoir l'extrême-onction. Il y avait presque toujours un prêtre captif ou deux dans le bagno, mais pour qu'il reste disponible pour ses devoirs religieux, les autres esclaves devaient contribuer et racheter son temps au pacha. Certains esclaves de galères n'avaient donc plus rien pour acheter de la nourriture ou des vêtements, bien que durant certaines périodes des Européens libres vivant dans les villes barbaresques contribuaient aux frais d'entretien des prêtres des bagnos.

 

Pour quelques-uns, l'esclavage devenait plus que supportable. Certains métiers -- en particulier celui de constructeur de navire -- étaient si recherchés qu'un propriétaire pouvait récompenser son esclave avec une villa privée et des maîtresses. Même quelques résidents du bagno réussirent à exploiter l'hypocrisie de la société islamique et à améliorer leur condition. La loi interdisait strictement aux musulmans de faire le commerce de l'alcool, mais était plus indulgente avec les musulmans qui le consommaient seulement. Des esclaves entreprenants établirent des tavernes dans les bagnos et certains eurent la belle vie en servant les buveurs musulmans.

Une manière d'alléger le poids de l'esclavage était de «prendre le turban» et de se convertir à l'islam. Cela exemptait un homme du service dans les galères, des ouvrages pénibles, et de quelques autres brimades indignes d'un fils du Prophète, mais ne le faisait pas sortir de la condition d'esclave.

 

L'un des travaux des prêtres des bagnos était d'empêcher les hommes désespérés de se convertir, mais la plupart des esclaves semblent ne pas avoir eu besoin de conseil religieux. Les chrétiens pensaient que la conversion mettrait leur âme en danger, et elle signifiait aussi le déplaisant rituel de la circoncision adulte. Beaucoup d'esclaves semblent avoir enduré les horreurs de l'esclavage en les considérant comme une punition pour leurs péchés et comme une épreuve pour leur foi. Les maîtres décourageaient les conversions parce qu'elles limitaient le recours aux mauvais traitements et abaissaient la valeur de revente d'un esclave.

 

Rançon et rachat

 

Pour les esclaves, l'évasion était impossible. Ils étaient trop loin de chez eux, étaient souvent enchaînés, et pouvaient être immédiatement identifiés par leurs traits européens. Le seul espoir était la rançon.

 

Parfois, la chance venait rapidement. Si un groupe de pirates avait déjà capturé tant d'hommes qu'il n'avait plus assez d'espace sous le pont, il pouvait faire un raid sur une ville et ensuite revenir quelques jours plus tard pour revendre les captifs à leurs familles. C'était généralement à un prix bien plus faible que celui du rançonnement de quelqu'un à partir de l'Afrique du Nord, mais c'était encore bien plus que des paysans pouvaient se le permettre. Les fermiers n'avaient généralement pas d'argent liquide, et pas de biens à part la maison et la terre. Un marchand était généralement prêt à les acquérir pour un prix modique, mais cela signifiait qu'un captif revenait dans une famille qui était complètement ruinée.

 

La plupart des esclaves ne rachetaient leur retour qu'après être passés par l'épreuve du passage en pays barbaresque et de la vente à un spéculateur. Les riches captifs pouvaient généralement trouver une rançon suffisante, mais la plupart des esclaves ne le pouvaient pas. Les paysans illettrés ne pouvaient pas écrire à la maison et même s'ils le faisaient, il n'y avait pas d'argent pour une rançon.

 

La majorité des esclaves dépendait donc de l'ouvre charitable des Trinitaires (fondé en Italie en 1193) et de celle des Mercedariens (fondé en Espagne en 1203). Ceux-ci étaient des ordres religieux établis pour libérer les Croisés détenus par les musulmans, mais ils transférèrent bientôt leur oeuvre au rachat des esclaves détenus par les Barbaresques, collectant de l'argent spécifiquement dans ce but. Souvent ils plaçaient des boîtes à serrure devant les églises avec l'inscription «Pour la récupération des pauvres esclaves», et le clergé appelait les riches chrétiens à laisser de l'argent dans leurs voeux de rédemption. Les deux ordres devinrent des négociateurs habiles, et réussissaient habituellement à racheter les esclaves à des meilleurs prix que ceux obtenus par des libérateurs inexpérimentés. Cependant, il n'y avait jamais assez d'argent pour libérer beaucoup de captifs, et le Prof. Davis estime que pas plus de 3 ou 4% des esclaves étaient rançonnés en une seule année. Cela signifie que la plupart laissèrent leurs os dans les tombes chrétiennes sans marque en-dehors des murs des villes.

 

Les ordres religieux conservaient des comptes précis de leurs succès. Les Trinitaires espagnols, par exemple, menèrent 72 expéditions de rachats dans les années 1600, comptant en moyenne 220 libérations chacune. Il était habituel de ramener les esclaves libérés chez eux et de les faire marcher dans les rues des villes dans de grandes célébrations. Ces défilés devinrent l'un des spectacles urbains les plus caractéristiques de l'époque, et avaient une forte orientation religieuse. Parfois les esclaves marchaient dans leurs vieux haillons d'esclaves pour souligner les tourments qu'ils avaient subis; parfois ils portaient des costumes blancs spéciaux pour symboliser la renaissance. D'après les archives de l'époque, beaucoup d'esclaves libérés ne se rétablissaient jamais complètement après leurs épreuves, particulièrement s'ils avaient passé beaucoup d'années en captivité.

 

Combien d'esclaves?

 

Le Prof. Davis remarque que des recherches énormes ont été faites pour évaluer aussi exactement que possible le nombre de Noirs emmenés à travers l'Atlantique, mais qu'il n'y a pas eu d'effort semblable pour connaître l'ampleur de l'esclavage en Méditerranée. Il n'est pas facile d'obtenir un compte fiable -- les Arabes eux-mêmes ne conservaient généralement pas d'archives -- mais au cours de dix années de recherches le Prof. Davis a développé une méthode d'estimation.

Par exemple, les archives suggèrent que de 1580 à 1680 il y a eu une moyenne de quelques 35.000 esclaves en pays barbaresque. Il y avait une perte régulière du fait des morts et des rachats, donc si la population restait constante, le taux de capture de nouveaux esclaves par les pirates devait égaler le taux d'usure. Il y a de bonnes bases pour estimer les taux de décès. Par exemple, on sait que sur les près de 400 Islandais capturés en 1627, il ne restait que 70 survivants huit ans plus tard. En plus de la malnutrition, de la surpopulation, de l'excès de travail et des punitions brutales, les esclaves subissaient des épidémies de peste, qui éliminaient généralement 20 ou 30% des esclaves blancs.

Par un certain nombre de sources, le Prof. Davis estime donc que le taux de décès était d'environ 20% par an. Les esclaves n'avaient pas accès aux femmes, donc le remplacement se faisait exclusivement par des captures.

 

Sa conclusion: «Entre 1530 et 1780, il y eut presque certainement un million et peut-être bien jusqu'à un million et un quart de chrétiens européens blancs asservis par les musulmans de la côte barbaresque». Cela dépasse considérablement le chiffre généralement accepté de 800.000 Africains transportés dans les colonies d'Amérique du Nord et, plus tard, dans les Etats-Unis.

 

Les puissances européennes furent incapables de mettre fin à ce trafic. Le Prof. Davis explique qu'à la fin des années 1700, elles contrôlaient mieux ce commerce, mais qu'il y eut une reprise de l'esclavage des Blancs pendant le chaos des guerres napoléoniennes.

 

La navigation américaine ne fut pas exempte non plus de la prédation. C'est seulement en 1815, après deux guerres contre eux, que les marins américains furent débarrassés des pirates barbaresques. Ces guerres furent des opérations importantes pour la jeune république; une campagne est rappelée par les paroles «vers les rivages de Tripoli» dans l'hymne de la marine. Quand les Français prirent Alger en 1830, il y avait encore 120 esclaves blancs dans le bagno.

Pourquoi y a-t-il si peu d'intérêt pour l'esclavage en Méditerranée alors que l'érudition et la réflexion sur l'esclavage des Noirs ne finit jamais? Comme l'explique le Prof. Davis, des esclaves blancs avec des maîtres non-blancs ne cadrent simplement pas avec «le récit maître de l'impérialisme européen». Les schémas de victimisation si chers aux intellectuels requièrent de la méchanceté blanche, pas des souffrances blanches.

Le Prof. Davis remarque aussi que l'expérience européenne de l'asservissement à grande échelle fait apparaître le mensonge d'un autre thème gauchiste favori: que l'esclavage des Noirs aurait été un pas crucial dans l'établissement des concepts européens de race et de hiérarchie raciale. Ce n'est pas le cas; pendant des siècles, les Européens vécurent eux-mêmes dans la peur du fouet, et un grand nombre assista aux défilés de rachat des esclaves libérés, qui étaient tous blancs. L'esclavage était un sort plus facilement imaginable pour eux-mêmes que pour les lointains Africains.

Avec un peu d'efforts, il est possible d'imaginer les Européens se préoccupant de l'esclavage autant que les Noirs. Si les Européens nourrissaient des griefs concernant les esclaves des galères de la même manière que les Noirs font pour les travailleurs des champs, la politique européenne serait certainement différente. Il n'y aurait pas d'excuses rampantes pour les Croisades, peu d'immigration musulmane en Europe, les minarets ne pousseraient pas dans toute l'Europe, et la Turquie ne rêverait pas de rejoindre l'Union Européenne. Le passé ne peut pas être changé, et les regrets peuvent être pris à l'excès, mais ceux qui oublient paient aussi un prix élevé.

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12 juillet 2010 1 12 /07 /juillet /2010 17:51

 

 

 

 

Roger Holeindre, Président du Cercle National des Combattants, a tenu à écrire une lettre ouverte à J. Debbouze et à ses amis acteurs et cinéastes concernant le film "Indigènes"

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Messieurs… Vous avez presque tous la double nationalité. En grande majorité néanmoins, vous êtes nés en France… Vous avez acquis des métiers prestigieux en France, et pour certains d’entre vous, vous avez fait fortune… en France...

Lettre ouverte à M. J. Debbouze

Alors, une question lancinante m’obsède jour et nuit : Vous êtes bien ici de votre plein gré ? Personne ne vous a obligé à venir chez nous ? et personne ne vous empêche de repartir ? Si vos parents ont cru bon de quitter leur pays d’origine pour s’installer sur le territoire français, c’est bien parce qu’ils savaient que leur vie, dès lors, et celle de leurs enfants, seraient meilleures ici qu’outre Méditerranée ?

Alors, dans vos films, pourquoi cette hargne, cette volonté constante de vouloir “touiller” le pus des plaies de notre Histoire, en faisant toujours porter le principal des fautes par la France ?

Dans le film « Indigènes », tout n’était pas mauvais, mais l’esprit était faux. Vous avanciez comme argument “massue” le fait que la retraite de ces soldats était ridicule. C’est vrai : Mais elle l’est pour tous les soldats, car il y a la retraite du combattant… et la retraite pour 15 ans de service minimum. Elles n’ont rien à voir l’une avec l’autre. A titre d’exemple : Moi j’ai été résistant, j’ai fait 3 séjours de guerre en Indochine, plus l’Algérie. Je suis médaillé militaire, j’ai plusieurs citations ; j’ai été 2 fois blessé au combat, et je touche 212,19 € de pension tous les 6 mois, soit environ 35 € par mois, et je n’ai même pas la Légion d’Honneur !

Les troupes Nord africaines n’ont jamais été « la chair à canons » comme vous voulez toujours le laisser entendre. Vous oubliez sciemment les 170 000 pieds-noirs qui, avec les indigènes, presque tous volontaires, composaient l’Armée d’Afrique. Les unités d’élite “blanches” ont payé plus que le prix du sang et de l’honneur.

Vous n’êtes pas sans savoir que, le 7 février 2010, le Parlement algérien a déclaré qu’il allait faire adopter une proposition de loi, “criminalisant” les 130 années de présence française en Algérie. Le sieur Bouteflika compte pour cela demander des milliards d’euros de dédommagement à la France, avec en plus… des excuses…de la repentance…le reniement de tout ce qui fut notre passé.

En voilà assez ! Il vous faut donc savoir quelle est votre position quand la France est ainsi attaquée, bafouée. Il vous faut, que vous le vouliez où non choisir votre camp ! Vous ne pouvez pas… être ici… et là-bas, tout du moins en paroles ! Le dernier film de M. Rachid Bouchareb, « Hors La Loi » commence, lui, par des erreurs flagrantes, des oublis, des affirmations qui sont des contrevérités historiques. Ce monsieur sait ce qu’il fait, ce qu’il dit. Ne déclarait-il pas le 21 juin 2009 au journal El-Watan à Alger… vouloir « rétablir la vérité historique » et ainsi… « déballer tout » à travers ce long métrage de 2h30, dont 25 minutes seraient consacrées aux évènements du 8 mai à Sétif et Kerrata (Oui 25 minutes !). A Sétif, tout a commencé par des mini échauffourées, des défilés revendicatifs, et ce dès le 1er mai 1945. Tout avait été programmé par le congrès des « Amis du manifeste algérien », car le FLN n’existait pas alors.

De marche pacifique en marche… de la dignité, tout a basculé dans le drame avec les tueries et les atrocités, le 8 mai 1945, et cela au nom du Djihad, aux cris de « Á bas la France », « Vive l’indépendance ».

Le commissaire de police Oliviéri, débordé, jeté au sol par les émeutiers, a tiré en l’air pour se dégager. En l’air ! Pas dans le tas ! Ce qui transpirait alors c’était la haine du roumi mise au goût du jour par la radio du Caire depuis des semaines. Cela donna des scènes de violences inouïes, de mutilations effroyables, n’épargnant ni les femmes, ni les enfants en ce jour de fête de la Victoire, au milieu des hurlements hystériques et des “youyous” des femmes. C’était la folie ! Jusque dans les maisons envahies… les Européens furent éventrés, émasculés, les femmes et les fillettes violées ! Les bébés découpés en morceaux à la hache !Dans la foulée, aux 400 Européens dont 300 femmes et enfants massacrés, s’ajoutaient déjà 800 musulmans, connus pour leur amour de la France, dont de nombreux anciens combattants forcés d’avaler leurs médailles ! Oui, la réaction des civils fut anarchique et sanglante, mais n’était-ce pas ce que voulaient les instigateurs de la révolte ? Car ils étaient seuls !

Á cette époque, l’Algérie était presque totalement dépourvue de troupes.
Dans les jours qui suivirent ce furent en partie des unités musulmanes en formation qui rétablirent l’ordre, alors qu’ailleurs, souvent, des ouvriers arabes sauvaient leurs patrons. Quand l’armée intervint en plus grand nombre 10 000 armes furent récupérées !

Voilà messieurs, les vérités que votre film escamote ! Si vous désirez la liste, les massacres que par la suite le FLN perpétua, bien souvent sur des musulmans qui refusaient de renier la France, je me tiens à votre disposition pour ce faire. En voici déjà quelques exemples… El Halia… hommes femmes, enfants, débités à la hache, le 20 août 1955, rien que des ouvriers des mineurs, chrétiens et musulmans. Des bébés cloués sur les portes des granges avec des pioches. Le massacre de Palestro le 18 mai 1956, où des appelés tombés dans une embuscade ont été non seulement tués, c’était la guerre, mais mutilés, les yeux crevés, le sexe tranché mis dans la bouche, le ventre ouvert. Le massacre de Melouza, le 28 mai 1957, où toute la population musulmane de la Mechta-Kasba fut exécutée par le FLN, 300 cadavres et 150 blessés, du seul fait qu’ils appartenaient au MNA, mouvement politique concurrent, mais “nationaliste”.

Les noms de tous ces lieux où furent perpétrés des attentats horribles restent gravés dans les mémoires de tous les pieds-noirs, de tous les musulmans qui servirent la France, de tous les soldats qui firent leur devoir ! C’est-à-dire tous ceux que le dépravé ministre Frédéric Mitterrand, ose traiter, dans Le Parisien, de nervis d’extrême droite… une saloperie de plus ! Ajoutant que ce film n’est pas historique, mais une fiction ! Mes souvenirs, eux, ne sont pas une fiction ! J’entends encore comme une longue litanie, au milieu des corps déchiquetés baignant dans des mares de sang, des pieds, des jambes, des bras, des têtes, des tripes… étalées partout… éclaboussant les murs… les cris et les pleurs de gens du peuple, hébétés, hommes rudes en pleurs, gamines mignonnes dans leur robe de bal, devenant folles de douleur !

Rendons donc hommage à toutes ces victimes innocentes que vous et vos amis oubliez… du stade municipal d’Alger, du stade d’El-Biar, du casino de la Corniche, du Clos Salembier, d’Hussein-Dey, de la Redoute, de la Casbah et de tous ces quartiers d’Alger qui virent périr des centaines de martyrs.

Il aura fallu que la télévision française ose (et elle a osé) donner une tribune à toutes ces poseuses de bombes. Certaines vivent chez nous, en France, comme vous messieurs, mais aucune d’elles n’a fait preuve du moindre regret, du moindre remord, ne serait-ce que vis-à-vis du piètre résultat, du calamiteux résultat de l’INDÉPENDANCE ALGÉRIENNE. Qu’ont donc fait les dirigeants algériens de l’Algérie prospère… que De Gaulle leur a donnée… avec en plus, en prime, le Sahara, son gaz et son pétrole… qui n’ont jamais, jamais, été algériens. Le remerciement fut le massacre de 100 000 harkis… soldats français, et l’enlèvement de milliers d’Européens, dont certains seraient, aujourd’hui, toujours vivants.

M. Bouteflika ose comparer la présence française en Algérie à l’occupation allemande en France ! A ma connaissance, au départ des troupes du Reich, 5 millions de Français ne sont pas partis s’installer en Allemagne.

Pour mes amis et moi-même, la guerre d’Algérie est terminée, le peuple algérien est indépendant… les problèmes de l’Algérie sont ses problèmes.

Si nous refusons la repentance, nous refusons aussi qu’il soit dit et écrit que cette guerre, que notre armée a gagnée militairement, fut un combat sanglant entre l’armée française et la totalité de la population d’Algérie.

Cela est faux ! Comme le reste !

 

 

 

Messieurs, je ne vous salue pas, je vous plains.
 

 

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4 juillet 2010 7 04 /07 /juillet /2010 14:33

 

 

 

 

 

Aprés avoir inauguré son mandat de maire de Paris par un salut islamique dont il avait dû s'excuser de pîteuse façon, voilà que ce taré, aprés une diatribe violemment anti-israélienne en présence de Abou Mazen (Mahmoud Abbas) lors de l'inauguration d'une place Darwish à Paris, déclare:

 

 

 

"Nous installerons des noms arabes dans Paris...Inch'Allah !"

 

 

Le "frère" fait donc ses cinq prières par jour...

 

 

 

Naldin'mouk !...

 

 

 

 

On fait le ménage quand ?...

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3 juillet 2010 6 03 /07 /juillet /2010 16:41

 

 

 

martin hirsch

 

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19 juin 2010 6 19 /06 /juin /2010 10:08

 

LE VIH SEVIT AU SEIN DE LA NATION FRANCAISE ET SON EQUIPE DE FOOTBALL EN EST LE MIROIR !

 

 

 

L'implosion de l'équipe de France de football préfigure celle de la société française

Nous le pensions depuis très longtemps, nos fidèles lecteurs le savent, mais il aura fallu la défaite et l'attitude lamentable des joueurs de l'équipe de France, sur et hors du terrain, pour que le tabou se fissure chez les journalistes.

 

Que pensions-nous ?

 

 

Que plusieurs joueurs des bleus n'avaient aucun amour du pays, aucun amour du maillot. Qu'ils n'étaient qu'une bande de mercenaires. Que plusieurs des joueurs n'étaient que la traduction dorée des racailles qui sévissent dans les cités "sensibles". Même mauvaise éducation, même désinvolture, même arrogance.

 

Pire, nous pensions que la conversion à l'islam de plusieurs des "cadres" de l'équipe traduisait la fracture ethnique et religieuse qui traverse la société française. Cette fracture qui a fait imploser une équipe de football préfigure ce qui va se passer à l'échelle de la nation.

Plusieurs joueurs de cette équpe ne sont que des individus arrogants.

 

Un William Gallas qui fait un doigt d'honneur aux journalistes au soir de la défaite, comme si il était besoin d'ajouter à la nullité sportive la mauvaise éducation.

 

Un Franck Ribéry qui passe plus de temps à vouloir évincer un Yoann Gourcuff qui ne partage pas les mêmes codes culturels de l'avis même de plusieurs journalistes sportifs, qu'à jouer au football. (ndlr: Ribéry, l'homme au QI plus prés du Q que du I)

 

Mauvaise éducation qu'on retrouve encore dans les propos d'Anelka qui a la mi-temps du match contre le Mexique a lancé à Domenech : "Va te faire enculer sale fils de pute !" parce que le sélectionneur lui reprochait son placement bien trop bas. La grande classe. (ndlr: vous savez, Anelka, l'homme à la tête de traître levantin !)

 

Ce même Anelka qui avait récemment déclaré que la France était un pays hypocrite et qu’il n’y retournerait pas y vivre, malgré le bouclier fiscal, ne voulant pas payer 50% de ce qu’il gagne aux impôts.

 

A l'époque personne n'avait vu un lien avec l'islam bien qu'il se soit converti.

 

Mais lisez le Coran et ô surprise qu'y découvre-t-on ? Que les "hypocrites" dans le Coran sont ceux qui ne partagent pas la même religion que le prophète Mahomet.

 

Le terme revient sans cesse (traduction du Coran de Denise Masson, traduction francophone agréé et recommandé par l'Organisation de la Conférence Islamique). Simple hasard ?

 

Anelka déteste la France et les Français. Cela se lit sur son visage. Cela se devine dans son attitude. Cela s'exprime dans son refus de chanter La Marseillaise ou de se battre pour l'équipe de France. Car pour Chelsea monsieur se défonce le cul ! Il est plus que temps que ce connard ne puisse plus souiller le maillot de l'équipe de France. Il doit être banni à vie de l'équipe de France. Le prochain sélectioneur sera également jugé sur ça. Comme le dit Pierre Ménès parlant d'Anelka : "Il n'a tout simplement aucun respect pour le maillot bleu". Mais on ose pas encore se demander : "Pourquoi ?"

 

Nous, on a notre petite idée sur la question. En effet, Yoann Gourcuff (ndlr: trop blanc pour les Bleus...) ne partage pas les mêmes éléments culturels (ndlr: ou cultuels...). C'est un euphémisme ! (ndlr: comment partager le moindre "élément culturel" avec ça ?!)  

  

 

sur Rebelles.info 

 

 

 

Les équipes européennes représentatives de leur population ne sont pas à la traîne...alors pourquoi souiller notre image nationale avec ça ?!

 

 

Vive le rugby et ses gars barraqués et civilisés bien de chez nous !...

 

 

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16 juin 2010 3 16 /06 /juin /2010 19:30

 

 

 

L’apéro géant « saucisson et pinard »

par Gérard Leclerc  mercredi 16 juin 2010


Depuis quelques semaines il est sans cesse question d’apéros géants convoqués sur les places de nos grandes villes à la suite d’appel sur facebook. Les polémiques se sont multipliées sur le danger de ces rassemblements alcoolisés dont on craint que les organisateurs n’aient pas la maîtrise et qui pourraient mal tourner, jusqu’au drame. Les moralistes - et on les comprend - s’interrogent sur le sens de ces initiatives ou même sur leur non-sens. Faut-il y voir un désir de convivialité, de fraternité concrète pour dépasser le virtuel du net et mettre enfin concrètement face à face les interlocuteurs de la toile ?

 

Et voilà que, brusquement, l’affaire prend une autre dimension. Il ne s’agit plus d’une fête gratuite, pour le simple plaisir de se retrouver chaleureusement. Les organisateurs d’un apéro prévu pour le vendredi 18 juin avaient choisi à Paris le quartier de la Goutte d’Or dans le XVIIIe arrondissement, en précisant que ce serait un apéro « saucisson et pinard ». Le nom de « la Goutte d’Or » vient, paraît-il, d’une vigne qui fournissait à nos ancêtres parisiens un vin blanc réputé ? Cela n’empêche que cet appel résonnait comme une véritable provocation, puisque l’on sait que ce quartier est depuis longtemps à forte population musulmane et que l’alcool et le porc y sont de fait proscrits. Qui plus est la manifestation était explicitement localisée au pied de la mosquée de la rue Myrrha, là où chaque semaine a lieu une prière en public, qui rassemble des milliers de musulmans, la circulation est barrée et certains ont dénoncé l’appropriation religieuse - il est vrai très spectaculaire - de l’espace public.

 

L’intention de contrer cette appropriation à travers un apéro géant était donc flagrante. On voulait protester contre une « islamisation progressive » d’un quartier de Paris et les organisations qui soutenaient l’opération le répétaient de la manière la plus catégorique. S’agissait-il de mouvements d’extrême-droite ? SOS-racisme avait dénoncé l’opération, tout comme les élus communistes qui voulaient la faire interdire par la préfecture de police. Le préfet les a suivis : il n’y a donc pas eu d’apéro géant à la Goutte d’Or. Pourtant, même interdite, l’opération saucisson et pinard, constitue d’ores et déjà un symbole hautement significatif.

 

 

Je suis frappé d’y voir associés deux mouvements, a priori assez éloignés l’un de l’autre. Le Bloc identitaire et Riposte laïque. Le premier pose de sérieux problèmes à cause de son extrémisme idéologique. Le second, qui se situerait plutôt du côté de la gauche républicaine, a le mérite de se présenter de façon plus argumentée. La laïcité qu’il défend est de nature très militante, très offensive et parfois anti-religieuse. Je lis régulièrement ses messages qui atterrissent sur mon courrier électronique, ce qui me permet de constater qu’un secteur de l’opinion est en train de se mobiliser sur ce terrain spécifique de la laïcité avec l’obsession de la conquête islamique de la France.

 

Il faut évidemment faire très attention. Nous n’avons pas intérêt à un emballement idéologique qui pourrait dégénérer jusque dans la rue. Mais, en même temps, de vraies questions sont posées dont il faudrait débattre sans angélisme, mais aussi dans un but de concorde publique. Il ne faudrait pas que, paradoxalement, la convivialité vienne combattre la fraternité, C’est dire qu’il y a quelque chose de redoutable là dedans et qui nous impose de prendre nous-même position.

 

 

Chronique lue sur Radio Notre-Dame le 16 juin 2010

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