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2 septembre 2010 4 02 /09 /septembre /2010 16:19

 

 

 

 

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QUAND CIVILTA CATTOLICA DENONCE L'OPPRESSION DES CHRETIENS DANS LES PAYS MUSULMANS

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Par Alain René Arbez

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La célèbre revue "Civilta cattolica" d’octobre 2003 publiait une analyse loyale de la condition des chrétiens en terres d'islam. Lorsque l'on sait que les articles de cette revue jésuite passent par la censure du Vatican, on comprend que cette approche critique prend une signification particulière dans le contexte international actuel. L'indispensable clé de lecture bat-yeorienne des rapports musulmans/non-musulmans a-t-elle enfin trouvé preneurs au sein des commissions romaines, détrônant enfin le mol "islamiquement correct" habituel aux milieux ecclésiastiques ?

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Ces extraits de la version anglaise de « l'Espresso »  sont traduits par l’abbé Alain René ARBEZ.

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"Chrétiens en pays islamiques"

Comment vivent les chrétiens dans les pays majoritairement musulmans? Il faut d'abord mettre en évidence un fait étonnant: avant l'invasion islamique il y avait dans tous les pays d'Afrique du Nord (Egypte, Lybie, Tunisie, Algérie, Maroc), et en dépit des incursions des Vandales, des communautés chrétiennes rayonnantes qui ont donné à l'Eglise universelle des personnalités hors du commun: Tertullien; Cyprien, évêque de Carthage, martyr en 258; Augustin, évêque d'Hippone; Fulgence, évêque de Ruspe. Mais après la conquête arabe, la chrétienté locale fut absorbée par l'islam au point qu'aujourd'hui elle n'a de présence significative qu'en Egypte, avec l'Eglise copte orthodoxe et autres minorités chrétiennes représentant 7 à 10% seulement de la population égyptienne. La même situation prévaut au Proche-Orient (Liban, Syrie, Palestine, Jordanie, Mesopotamie) où vivaient de florissantes populations chrétiennes avant l'invasion de l'islam et où aujourd'hui ne subsistent que de minuscules communautés chrétiennes, à l'exception du Liban, où les chrétiens constituent encore une part importante de la société. Il en est de même de nos jours avec la Turquie, qui, dans les premiers siècles chrétiens, apporta une extraordinaire contribution dans le domaine de la liturgie, de la théologie et de la vie monastique. L'invasion des Turcs seldjoukides et la conquête de Cosntantinople par Mehmet II (1453) conduisit à la fondation de l'empire ottoman et à la destruction de la chrétienté d'Anatolie. Aujourd'hui, le nombre total des chrétiens en Turquie avoisine les 100'000, parmi lesquels un petit nombre d'orthodoxes qui vivent autour du Phanar, siège du Patriarcat œcuménique de Constantinople, lequel a la primauté d'honneur dans tout le monde orthodoxe, et se trouve en communion avec huit patriarches et de nombreuses Eglises autocéphales en Orient et en Occident, avec environ 180 millions de fidèles. En conclusion, nous devons constater en termes historiques que  partout où l'islam s'est imposé par une force militaire sans équivalent en rapidité et en efficacité, la chrétienté - pourtant extrêmement vivante et enracinée là depuis des siècles - a pratiquement disparu ou a été réduite à d'insignifiants îlots perdus dans un océan islamique.

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Comment cela a-t-il pu se produire? En fait, la réduction des chrétiens autochtones à une minuscule minorité n'a pas été nécessairement le fruit d'une violente persécution, mais a été souvent le résultat des conditions dans lesquelles on les a forcés à survivre au sein d'états islamiques.

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Le visage guerrier de l'islam: le djihad - Selon la loi islamique, le monde est divisé en trois parties: dar al harb (domaine de la guerre), dar al islam (domaine de l'islam), et dar al ahd (domaine de la trève). A l'égard des nations appartenant au domaine de la guerre, la loi islamique ne reconnaît pas d'autres relations que celles de la "guerre sainte" (djihad), ce qui signifie un "effort sur le chemin d'Allah" et comporte deux significations, l'une et l'autre assez essentielles pour ne pas être dissociées, comme si l'une n'existait pas sans l'autre. Dans son premier sens, le djihad indique donc l'effort que le musulman doit accomplir pour être fidèle aux préceptes du Coran et ainsi manifester sa "soumission" (islam) à Allah; dans son second sens, le djihad indique l'effort que le musulman doit entreprendre pour "combattre sur le chemin d'Allah", ce qui implique de lutter contre les infidèles et de répandre l'islam dans le monde entier. Le djihad est une obligation de la plus haute importance, à tel point qu'il est souvent répertorié parmi les préceptes fondamentaux de l'islam comme "sixième" pilier. L'obéissance au précepte de la guerre sainte explique pourquoi l'histoire de l'islam est une interminable entreprise guerrière pour conquérir les territoires infidèles. En particulier, toute l'histoire islamique est dominée par l'idée de la conquête des pays chrétiens de l'Europe occidentale et de l'Empire romain d'orient dont la capitale était Constantinople. Ainsi, durant plusieurs siècles, islam et chrétienté se sont fait face dans de terribles combats, à la suite desquels eut lieu d'une part la conquête de Constantinople (1453), de la Bulgarie et de la Grèce, et d'autre part la défaite de Lépante (1571).

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Mais l'esprit conquérant de l'islam ne s'est pas éteint après la défaite de Lépante. La progression islamique en Europe ne fut vraiment stoppée qu'en 1683, lorsque Vienne assiégée par les Ottomans fut libérée par les armées chrétiennes sous le commandement de Jean II Sobieski, roi de Pologne. En réalité, pendant environ mille ans, l'Europe a été sous la menace permanente de l'islam et a vu sa survie constamment en danger. Effectivement, durant toute son histoire, l'islam a montré un visage belliqueux et un esprit de conquête à la gloire d'Allah, à l'égard des idolâtres qui n'ont pour choix que la conversion ou la mort. C'est le cas des "peuples du livre" (Juifs, Chrétiens, Sabéens) que les musulmans doivent "combattre jusqu'à ce que leurs membres paient le tribut et soient humiliés" (Coran 9.29).

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LE REGIME DE LA DHIMMA

Selon la loi islamique, les juifs et les chrétiens qui vivent dans un état musulman sont d'un rang social inférieur, en dépit de leur éventuelle appartenance aux mêmes race, langue et origine. La loi islamique ne reconnaît pas le concept de nation et de citoyenneté, mais uniquement la "oumma", l'unique communauté islamique. C'est la raison pour laquelle tout musulman, en tant que partie de la oumma, peut vivre dans tout pays islamique comme il le ferait dans son pays natal, étant sujet des mêmes lois, usager des mêmes coutumes et bénéficiaire de la même considération. Mais les "peuples du Livre" (ahl al kitab) deviennent les "peuples sous protection" (ahl al dhimma). En échange de cette "protection", les peuples du Livre doivent payer un impôt (djizia) à l'état islamique. Concernant la liberté de culte, les dhimmi se voient interdire toute manifestation religieuse extérieure, comme le fait de sonner les cloches, faire des processions avec une croix, solenniser les services funèbres, ou même vendre des objets cultuels prohibés pour les musulmans. Ils ne peuvent construire de nouveaux lieux de culte, car cela signifierait occuper une terre islamique qui ne peut jamais être cédée à quiconque, car devenue par la conquête islamique territoire sacré d'Allah. A la sourate 9.29, le Coran affirme que les "peuples du Livre", en plus du fait d'être contraints à payer les taxes, ont l'obligation de se vêtir d'une manière distinctive, et ne sont pas autorisés à porter des armes ou à avoir une selle sur leur cheval. A plus forte raison, il est impossible pour des dhimmi de servir dans l'armée, d'être fonctionnaires de l'état, d'être témoins lors de procès impliquant des musulmans, de prendre pour épouses les filles de musulmans, d'avoir des domestiques musulmans et d'hériter de musulmans. Les dispositions de la dhimma tombent lorsqu'il y a conversion à l'islam; mais dans les premiers temps, les musulmans ne voyaient pas d'un bon oeil ces conversions à l'islam, car elles représentaient une sérieuse perte financière, le trésor islamique étant florissant pour autant que de nombreux dhimmi paient les taxes personnelles et territoriales.

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CONSEQUENCE: EROSION DE LA CHRETIENTE

Il est évident que la condition de dhimmi, prolongée durant des siècles, a lentement mais sûrement conduit à l'extinction de la chrétienté dans de nombreux pays islamisés. La condition d'infériorité citoyenne, en empêchant les chrétiens d'obtenir des postes officiels, leur condition d'infériorité religieuse les condamnant à vivre en vase clos, en leur interdisant tout développement, a placé les chrétiens dans une position intenable qui les incitait à l'émigration ou à la conversion à l'islam. Il y avait également le fait qu'un chrétien ne pouvait épouser une musulmane sans devenir lui-même musulman, en partie parce que les enfants devaient obligatoirement être éduqués dans cette religion. En revanche, les chrétiens devenus musulmans pouvaient divorcer très facilement alors que le christianisme refuse le divorce. Plus grave encore, les chrétiens vivant en territoires islamisés étaient très divisés entre eux, parfois même ennemis, et appartenaient à des dénominations différentes (Eglises chalcédoniennes et non-chalcédoniennes), à des rites différents (syro-oriental, antiochien, maronite, copte, arménien, byzantin). L'assistance mutuelle était rendue pratiquement impossible. Le régime de la dhimma a perduré plus de mille ans, même s'il n'a pas été toujours et partout dans les formes extrêmes dites du pacte d'Omar, selon lequel les chrétiens n'avaient pas le droit de construire de nouvelles églises ou de réparer celles déjà existantes, même si elles risquaient de tomber en ruines, (et, s'ils avaient l'autorisation de construire selon le bon vouloir du gouverneur musulman, elles ne devaient pas être de grandes dimensions: leur taille devait rester inférieure à celle des édifices religieux musulmans environnants); mais les plus grandes et les plus belles églises ont été obligatoirement transformées en mosquées. Cette transformation rendait donc impossible leur restitution aux chrétiens, puisqu'un lieu devenu mosquée ne peut plus être affecté à un autre usage. La conséquence de ce régime de la dhimma fut l'érosion des communautés chrétiennes et la conversion à l'islam de nombreux chrétiens pour des raisons économiques, sociales et politiques: pour trouver un emploi correct, pour jouir d'un meilleur statut social, pour participer à la vie administrative, politique et militaire et pour échapper à une condition de perpétuelle discrimination. Dans les siècles récents, le système de la dhimma a connu quelques modifications, en partie à cause des idées de citoyenneté et d'égalité de tous les citoyens. Toutefois, en pratique, la conception traditionnelle est toujours en vigueur. Le chrétien, bon gré malgré, se retrouve ramené au statut de dhimmi, même si le terme n'apparaît plus comme tel dans les lois actuelles de nombreux pays à majorité musulmane. Pour comprendre la condition présente de ces chrétiens, il faut faire référence à l'histoire des 19ème et 20ème siècles. Dans l'empire ottoman du 19ème siècle, alors que le système des millet était omniprésent, des assouplissements de caractère libéral furent introduits. De la seconde moitié du 19ème siècle à la fin de la première guerre mondiale, un mouvement de réveil (nahda) eut lieu dans le monde arabe, sous l'influence de l'occident, dans les domaines de la littérature, du langage et de la pensée. De nombreux intellectuels furent séduits par les idées libérales. Sur un autre front, les chrétiens créèrent des liens solides avec les puissances occidentales (France et Grande-Bretagne en particulier) qui leur octroyèrent après la défaite de l'empire ottoman le protectorat sur ces pays lui ayant appartenu. Ce qui a permis aux chrétiens d'acquérir à la fois une plus grande liberté civile et religieuse et de faire des progrès culturels. C'est surtout dans la première moitié du 20ème siècle qu'apparurent divers partis politiques de tendances nationaliste et socialiste, ainsi que laïques, tels que le Baath, le parti socialiste du Renouveau arabe fondé à Damas à la fin des années 30 par le professeur syrien Michel Aflak, grec-orthodoxe (converti à l'islam à la fin de sa vie ndlr). En 1953, ce parti fut unifié avec le parti populaire syrien, fondé en 1932 par Antoine Saada, un grec-orthodoxe du Liban. Cela veut dire que divers programmes politiques inspirés par les idées libérales et laïques de l'occident se développèrent dans différents pays islamiques.

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L'APPARITION DE L'ISLAM RADICAL

Ces événements provoquèrent de fortes réactions dans le monde musulman, suscitant la crainte de voir les idées séculières et les coutumes "corrompues" de l'occident - identifié avec le christianisme -  altérer la pureté de l'islam et menacer son existence. Cette réaction s'appuyait sur un fort ressentiment envers les puissances occidentales ayant cherché à imposer leur système à l'islam "la meilleure communauté jamais édifiée par Allah parmi les hommes" (3.110). Ainsi s'est manifesté l'islam radical présenté comme l'interprète des frustrations des masses musulmanes. Hassan el banna, Sayyd Qutb, Abd el Kader Uda en Egypte, avec les frères musulmans; abu Al Mawdudi au Pakistan, et l'ayatollah Khomeiny en Iran en sont les plus importants témoins, et leurs disciples ont essaimé partout de Dakar à Kuala Lumpur.

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LA CONDITION ACTUELLE DES CHRETIENS DANS LE MONDE ISLAMIQUE

L'islam radical qui propose d'instaurer la sharia dans chaque état musulman, gagne du terrain dans de nombreux pays musulmans où sont présentes également des communautés chrétiennes. Il est évident que le régime de la sharia va rendre la vie des chrétiens extrêmement difficile, et que leur survie sera constamment menacée. C'est bien là la cause de l'émigration massive des chrétiens des pays musulmans vers les pays occidentaux, Europe, Etats Unis, Canada et Australie. Il existe une estimation du nombre de chrétiens ayant émigré d'Egypte, Iraq, Jordanie, Syrie, Liban, Palestine, et d'Israël dans la dernière décennie: elle dépasse les trois millions, c'est à dire de 26.5 à 34 % du nombre global supposé des chrétiens vivant habituellement au Proche Orient. Il ne faudrait pas non plus sous-estimer de graves agressions contre les chrétiens récemment perpétrées dans certains pays à majorité islamique. En Algérie, l'évêque d'Oran, Mgr Claverie, (1996) sept moines trappistes de Tibérine (1999), et six religieuses de diverses congrégations ont été brutalement assassinés par des islamistes, même si les meurtres ont été condamnés par un certain nombre d'autorités musulmanes. Au Pakistan, où vivent 3'800'000 chrétiens parmi 156 millions de musulmans (96% de musulmans), le 28 octobre 2001, des muslmans sont entrés dans l'église St Dominique à Bahawalpur et ont abattu 18 chrétiens. Le 6 mai 1998, l'évêque catholique John Joseph s'est tué en plein tribunal pour protester contre la loi du blasphème qui punit de mort toute offense envers Mahomet, même par simple allusion. Ainsi, dire que Jésus est Fils de Dieu est une offense envers Mahomet qui a déclaré que Jésus n'est pas Fils de Dieu, mais son serviteur.  Avec ce type de loi, les chrétiens sont en danger de mort permanent. Au Nigéria, où 13 états ont introduit légalement la sharia, plusieurs milliers de chrétiens ont été victimes d'incidents. De sérieux conflits se sont produits au sud des Philippines et en Indonésie, où  212 millions d'habitants constituent la plus grande population musulmane du monde, au détriment des chrétiens de Java, Est-Timor, et Moluques. Mais la plus tragique situation hélas oubliée par l'occident, est celle du Soudan, où le nord est arabe et musulman et le sud noir et chrétien, et en partie animiste. Depuis la période du président Nimeiri, la guerre civile fait rage entre le nord qui a proclamé la sharia pour tenter de l'imposer partout, et le sud qui aspire à préserver son identité chrétienne. Le nord fait usage de tout son pouvoir militaire, financé par l'exportation de pétrole vers l'occident, pour détruire les villages chrétiens; empêcher l'arrivée de l'aide humanitaire; tuer le bétail qui est le seul moyen de subsistance pour la population; mener des raids contre les chrétiens, enlever des jeunes filles ensuite vendues comme esclaves ou concubines à de riches soudanais. Selon le rapport 2001 d'Amnesty International, la guerre commencée en 1983 a fait plus de 2 millions de morts et 4 millions et demi de déportés. Dans la région du Nil supérieur, riche en pétrole, des dizaines de milliers de personnes ont été contraintes par la terreur à abandonner leurs maisons, après bombardements aériens,  exécutions massives et usage de la torture. Il faut enfin rappeler une situation de fait souvent oubliée: l'Arabie saoudite est le fournisseur le plus important en pétrole pour le monde occidental et certains ont intérêt à ne pas perturber les relations avec ce pays. En réalité, en Arabie saoudite, où règne le wahhabisme, non seulement il est impossible de construite une église ou d'aménager le moindre lieu de culte, mais tout acte de foi chrétienne est sévèrement interdit et réprimé par de rigoureuses sanctions. De ce fait, un million de chrétiens travaillant en Arabie saoudite sont violemment privés de toute pratique ou de tout signe extérieur lié à leur foi. Ils ne peuvent prendre part à la messe ou à un culte - avec le risque de perdre leur emploi - qu'à l'intérieur de périmètres appartenant à des compagnies étrangères. De plus, l'Arabie saoudite dépense des milliards de pétrodollars, non pas pour le bénéfice de ses citoyens pauvres ou celui de musulmans pauvres dans d'autres pays islamiques, mais pour construire des mosquées et des écoles coraniques en Europe et financer des imams dans tous les pays occidentaux. Rappelons que la mosquée romaine du Mont Antenne construite sur un terrain offert par le gouvernement italien, a été principalement financée par l'Arabie saoudite et a été édifiée pour être la plus grande mosquée d'Europe, au cœur même de la chrétienté.

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Lien: http://laciviltacattolica.it

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Abbé Alain René Arbez, Genève

 

 

 

 

Le Vatican se réveillerait-il ?...

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27 août 2010 5 27 /08 /août /2010 22:46

 

 

Ce slogan de la Collaboration est devenu notre " Vivre ensemble" !

 

Dieu merci...ça s'est mal terminé pour les occupants !...

 

 

 

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22 août 2010 7 22 /08 /août /2010 15:00

NOUS AUSSI !...

 

 

Pour trois-quart des non-musulmans interrogés au Royaume-Uni, la contribution de l’islam à la société britannique est négative selon une étude publiée par l’Académie islamique pour la Recherche et l’Education (Islamic Education and Research Academy - iERA).

 

Selon l’étude, 63% des personnes interrogés n’ont pas manifesté de désaccord avec la proposition “les musulmans sont des terroristes“, et 94% étaient d’accord avec l’idée que “l’islam opprime les femmes“.

 

L’étude s’est intéressée aux réponses tant sur le plan quantitatif que qualitatif. Une des personnes interrogées a ainsi déclarée que « si je m’écoutais, j’éjecterais tous les musulmans d’ici ».

 

Selon un autre sondage, réalisé en juin 2010 par YourGov, 58% des personnes interrogées établissaient un lien entre l’islam et l’extrémisme, et 69% d’entre elles considéraient que l’islam encourageait l’oppression des femmes.

 

 

Source : The Guardian

Traduction d’extraits Bivouac-ID.

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21 août 2010 6 21 /08 /août /2010 17:22

 

 

Mis en ligne le mercredi 18 août 2010

La zone de Siné

 

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18 août 2010 3 18 /08 /août /2010 18:01

 

 

 

"La page des Bleus a été tournée lors de mon éviction de Knysna", a déclaré Nicolas Anelka. (Reuters)
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16 août 2010 1 16 /08 /août /2010 19:10

 

 

Incident devant la Mosquée : "Une mise en péril du vivre ensemble réunionnais"



Inquiétude. C'est bien le sentiment qui ressort des différentes réactions recueillies ici et là, suite à l'incident qui a eu lieu vendredi dernier devant la Grande Mosquée de Saint-Denis. La communauté musulmane, en plein Ramadan, craint que ce type de tribulations ne provoque une ambiance délétère au sein de la population.


photo AISD
photo AISD
Le bureau de l'association musulmane de la Réunion s'est réuni hier pour évoquer les graves incidents qui se sont déroulés à la sortie de la grande prière du vendredi devant la mosquée du centre ville de Saint Denis. L’AMR se félicite de la "concertation engagée et de la volonté partagée d’apaisement" qui a prévalu lors d'une rencontre avec le directeur de cabinet du Préfet et la direction de la police. L'association lance à tous un appel à la sérénité et à la responsabilité.

Elle rappelle que la communauté musulmane est enracinée à La Réunion depuis le milieu du 19ème siècle et qu’elle contribue à travers ses pratiques culturelles et religieuses, mas également à travers ses origines diverses et ses différentes sensibilités, à la richesse plurielle de notre île. Fière du modèle de vivre ensemble, elle travaille en ce sens en participant activement au sein du Groupe de Dialogue Interreligieux.

Ses membres regrettent que cet incident ne cause du tort à la communauté musulmane et condamnent "l'usage inopportun de moyens répressifs par les forces de l'ordre". Même position pour le Conseil régional du Culte Musulman qui craint que "ce type d’incident ait pour conséquence d’exacerber un climat de stigmatisation susceptible de mettre en péril le modèle du vivre ensemble réunionnais et lance un appel en ce sens aux autorités à plus de discernement."


Lundi 16 Août 2010
Melanie Roddier
 
 
 
 
 
L'incident concerne les insultes qu'un fils d'un notable musulman sortant de la mosquée à l'occasion du ramadan a proféré à l'encontre des policiers, incident qui a rapidement dégénéré et traduit donc bien l'état d'esprit de haine et d'arrogance de cette frange de population vivant sur le territoire français.
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14 août 2010 6 14 /08 /août /2010 11:32

 

 

 

"Quand vous rencontrez des infidèles, tuez-les au point d'en faire un grand carnage"

 

Sourate 47 Verset 4

 

 

 

Les mecs...vous savez ce qui vous attend !...

 

Les gonzesses...vous serez voilées, violées puis lapidées !

 

Les homos...doit-on vous faire un dessin ?

 

Les chèvres...euh !

 

Qui oserait encore prétendre que de tels appels au meurtre de l'Autre et une telle haine auraient pu être énoncés par le Créateur ?...

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7 août 2010 6 07 /08 /août /2010 10:28

 

 

 

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3 août 2010 2 03 /08 /août /2010 10:37

 

 

 

 

 

 

 

En plus, ils ne veulent pas se battre contre leurs "frères" musulmans...

 

Or, qui sont nos ennemis d'aujourd'hui et qui seront ceux de demain ?...

 

Pourquoi alors engager des individus qui ne seront d'aucune utilité au combat...voire pire puisqu'il ne faudra jamais les perdre de vue et/ou leur tourner le dos...

 

Les engager pour diminuer le chômage...à la rigueur mais les choyer à ce point en introduisant une reconnaissance de leur fait religieux dans une armée reputée laïque comporte un côté caricatural dans la bêtise !

 

La mention "sans porc" eût été trés suffisante...

 

Merci Sarko !

 

 

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1 août 2010 7 01 /08 /août /2010 11:48

La bataille de Vienne le 12 Septembre1683

 

 

I/ Contexte


Après la chute des États Croisés en Terre Sainte le monde musulman subit une profonde transformation. En effet une puissante tribu turque monte en puissance sous le commandement de son chef Othmane Ier. Celui-ci va partir à la conquête de l’Empire Byzantin orthodoxe dès 1229 tout en amorçant une unification du monde islamique en parallèle. Ce projet dynastique va prendre des siècles mais sera couronné par le succès puisqu’en 1683 le monde islamique est entièrement unifié du Maghreb jusqu’à la Perse. L’Empire Byzantin orthodoxe,ancien Empire Romain d’Orient,  est mis à sac après la chute de Constantinople en 1453.L’ancienne capitale sera d’ailleurs par la suite renommée Istanbul, actuelle capitale de la Turquie, et les églises seront transformées en mosquées.

Cette vaste entité territoriale musulmane se nomme l’Empire Ottoman en référence à Othmane Ier.

Après la chute de l’Empire Byzantin, la poussée musulmane se poursuit et se dirige cette fois en plein cœur de l’Europe. Ainsi les ottomans conquièrent le reste de la Grèce, la Serbie, la Hongrie, la Roumanie, la Moldavie et la quasi totalité du territoire des Balkans. Il faut bien s’imaginer l’atmosphère de l’époque, l’avancée islamique à travers l’immense armée ottomane est considérée en Europe comme un signe de la Fin des Temps. La bataille de l’Armageddon est proche car l’ennemi va continuer sa progression et vise désormais l’Europe de l’Ouest. En 1683 l’Empire Ottoman est à son apogée, le sultan Mehmed IV veut faire sauter le verrou de l’Europe de l’Ouest et lance donc sa gigantesque armée à l’assaut de la grande cité de Vienne. C’est la seconde fois que la cité incarne l’ultime défense face à l’Islam puisque le sultan Soliman le Magnifique avait déjà tenté de faire tomber la ville en 1529. Le sort de toute l’Europe va se jouer dans lors de cette bataille  le 12 septembre 1683.

 

II/ Les protagonistes


Dans le camp musulman nous avons une armée ottomane de 300 000 hommes provenant de l’ensemble de l’Empire dont 20 000 janissaires, l’infanterie d’élite turque et 300 canons lourds. L’armée ottomane aligne même certaines troupes européennes converties à l’Islam à travers des unités en provenance d’Albanie. Cette armée est sous le commandement du grand Vizir, le pacha Kara Mustafa. Face à lui se trouve une coalition de forces européennes nommée la Sainte-Ligue. Celle-ci est composée de deux forces principales, le Saint Empire Germanique qui est directement menacé à Vienne et le Royaume de Pologne-Lituanie (une fédération regroupant la Pologne, les pays baltes et la majeure partie du monde slave excepté la Russie).

Il y a donc deux armées coté européen. Une armée principale composée de 60 000 hommes en majorité d’origine germanique (allemand et autrichien), cette armée est cependant commandée par un général mercenaire d’élite Charles V de Lorraine. La seconde armée dite “de réserve” représente 24 000 hommes d’origine balte et slave dirigée par le Roi de Pologne en personne Jean III Sobieski.

Les forces sont encore une fois dans un rapport d’infériorité numérique pour les européens: 84 000 pour la Sainte-Ligue contre 300 000 pour l’Empire Ottoman.

 

III/ La Bataille


Le 12 septembre 1683 la cité de Vienne est assiégée depuis déjà plusieurs mois, l’armée ottomane encercle les fortifications de la cité impériale et fait tonner son artillerie en hurlant d’une seule voix des prières à Allah. Les impacts des canons ottomans font vibrer toute la cité de ses bruits sourds tandis que les prêtres bénissent les étendards germanique et font appel à la Vierge Marie en réponse. L’ambiance est très pesante et certaines fortifications autrichiennes finissent par céder sous la pression turque malgré la défense acharnée des défenseurs de la Sainte-Ligue. Telle une seule entité, l’armée ottomane avance en répétant inlassablement des prières à Allah d’une seule voix donnant à ce siège une véritable ambiance de fin des Temps. Malgré le travail des contre-sapeur , une explosion de mine réduit en pièce une fortification et permet aux troupes turques d’avancer dangereusement sous les myriades de balles, de flèches et de carreaux envoyés par les défenseurs dirigés par un Charles V de Lorraine conscient de l’importance de la bataille. Malgré son ardeur, la poussée ottomane se fait de plus en plus pressante. La ville est assiégée depuis le 14 juillet et la situation n’est plus tenable, c’est désormais l’ultime ligne de défense qui est directement menacée. Si celle-ci tombe, Vienne finira par être prise. Cela signifierait une seule chose, l’ouverture de l’Europe de l’Ouest à l’Islam.

 

C’est alors que  fidèle à sa parole, le Roi de Pologne Jean III Sobieski arrive sur le champ de bataille avec une armée de 25 000 hommes. Quitte à affaiblir les défenses de son propre royaume, il est venu en personne à la tête de ses troupes afin de venir en aide aux assiégés. Voyant ces renforts, Charles V décide d’effectuer une sortie et d’attaquer les ottomans sur le terrain. C’est ainsi que vers 4h du matin l’armée autrichienne, allemande et polonaise se lance contre les troupes du grand vizir Kara Mustapha. Le choc est terrible, les salves des arquebuses sont bientôt couvertes par les cris virils des guerriers tandis que l’acier frappe l’acier et que le ciel est voilé par la fumée de l’artillerie. De temps à autres l’explosion d’un canon illumine le champ de bataille d’une lueur sanguine. L’affrontement va durer plus de 12 heures, 12 de combat au cours desquels chaque soldat repousse ses ultimes de limites malgré une fatigue intense. L’infanterie polonaise sort cependant du combat en maitresse absolue du terrain. Le moral des Ottomans semble vaciller car les prières à Allah ont cessé.

 

Jean III Sobieski veut  profiter de cet avantage de manière décisive. A 15h de l’après-midi il prend la tête de trois groupe de cavalerie polonaise épaulé par un groupe de cavalerie germanique. La cavalerie lourde polonaise qu’il dirige en personne est une des unités les plus respectées de toute l’Europe. Il s’agit des grandioses Hussards Ailés polonais , majestueux sur leurs destriers dont ils colorent le pelage avec une teinture rouge et des motifs blancs. Impressionnants avec leurs grande ailes caractéristiques flottant dans leur dos, leur donnant l’aspect d’un archange vengeur.

 

C’est ainsi que 20 000 cavaliers descendant dans un galop furieux les collines en fondant directement sur le camp ottoman, le Roi de Pologne en tête. C’est une des plus importante charge de cavalerie de toute l’histoire militaire. Les Hussards Ailés semblent littéralement voler sur le champ de bataille et percutent les troupes musulmanes dans un choc terrible. Ils ressemblent à de véritables Séraphins faisant pleuvoir la colère divine sur ses ennemis. Encouragés par cette vision, la garnison à l’intérieur de la cité de Vienne tente une sortie et vient se joindre au combat. L’armée turque vacille et face à la fureur des cavaliers ailés, certaines unités islamiques s’enfuit en criant d’effroi. En quelques heures de combat la bataille s’achève sur une victoire de l Sainte-Ligue. L’armée ottomane est anéantie. Les européens ont perdu 4000 soldats, l’armée ottomane déplore plus de 15 000 pertes.



Hussard Ailé polonais mettant à mort un janissaire ottoman.



IV/ Conséquences de la bataille

 

Cette bataille marque un véritable coup d’arrêt à des dynamiques de conquêtes musulmanes initiées plusieurs siècles auparavant. A partir de 1683, une grande campagne de libération a lieu en Europe centrale afin de reprendre les terres conquises par l’Empire Ottoman. Cette campagne de libération s’achève en 1699 après la reconquête de la Hongrie et d’une grande partie de l’Europe balkanique. Les Serbes s’étant illustrés au combat contre les musulmans reçoivent en récompense de la part de l’Empereur germanique de s’installer sur ces terres reconquises. C’est ainsi que plus de 60 000 serbes furent récompensés de leur bravoure.”

Coté musulman, cette défaite est perçu comme un véritable séisme. Le grand Vizir Kara Mustapha en paiera le prix fort puisqu’il sera mis à mort et décapité par les janissaires du Sultan en conséquence de son “incapacité”.

La Fête du Saint Nom de la Vierge est ajoutée au calendrier liturgique le 12 septembre pour célébrer cette victoire de l’Europe chrétienne sur le monde islamique.

D’une façon plus folklorique, les boulangers et pâtissiers de l’Empire obtiennent le privilège de fêter cette victoire d’une façon plus gastronomique. En effet, c’est suite à ces événements que fut créé la célèbre viennoiserie du croissant.

 

Le croissant étant le symbole de l’Islam et de l’Empire Ottoman, c’est une manière symbolique de revivre cette victoire. Alors, pensez-y demain au petit déjeuner et bon appétit.

 

 

 

IL SEMBLERAIT QU'ALLAH N'AIE PAS ETE AU RENDEZ-VOUS !

 

CA DEVRAIT FAIRE REFLECHIR CERTAINS !...

 

JAMAIS DEUX SANS TROIS...SI DIEU VEUT !

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