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28 septembre 2011 3 28 /09 /septembre /2011 20:04

 

2011/09 Déclaration de guerre de Me Gilbert Collard à l'islam qui envahit et pollue notre patrie.

Je n’ai aucun sentiment à l’égard de l’islam. Je m’en fous radicalement. Tant qu’il reste dans ses terres. Mais chez moi, dans ma patrie, dans mon pays, je n’en veux pas. Un point c’est tout. Je suis islamo-négatif.

Je nie le droit de l’islam à prospérer en France.

Je nie que l’islam soit une religion. C’est un totalitarisme comme l’indique son nom qui signifie “soumission” et, comme tel, il est du droit de tout homme libre de s’y opposer de toutes ses forces et par tous les moyens “y compris légaux”.

Je nie que l’islam ait rien de commun avec la civilisation européenne et encore moins avec la civilisation française. Il lui est en tous points étranger. Par son caractère, ses croyances, ses rites, ses observances, ses moeurs. Je nie que l’islam ait jamais rien apporté à la France. Aucun chef-d’oeuvre littéraire, musical, architectural, pictural ou sculptural. Rien. Pas un écrivain n’a publié “Le génie de l’islam”. Nulle mosquée ne s’élève comparable à Chartres. On attend encore un Francis Poulenc musulman. On chercherait en vain, et pour cause, un Real del Sarte islamiste.
Je nie que l’islam appartienne au patrimoine de la France. Il n’a rien laissé, rien créé, rien fait pour la France. Aucune oeuvre d’art, on l’a vu. Aucune oeuvre de charité non plus. Pas un hôpital, pas un hospice, pas un orphelinat, pas une association caritative. Où sont les “petits frères des pauvres” qui appliqueraient en France ce “quatrième piller de l’islam” ( la Zakkat. En français : l’aumône que l’on traduit abusivement par la Charité) ?

Où est l’imam dont la personnalité et l’oeuvre pourraient se comparer à celles de saint Vincent de Paul ? Quelle fatwa a jamais fait pour les pauvres, les malades, les vieillards ou les enfants de France le millième de ce que font depuis des siècles les religieuses hospitalières, soignantes ou enseignantes Je nie l’influence de l’islam sur notre histoire intime. Pas un dicton, pas une coutume, pas un mot, pas un geste, qui exprime, dans le comportement des Français, dans leurs références, dans leur imaginaire, dans leurs souvenirs, dans les chansons, les comptines, les fables de leur enfance, le moindre lien avec l’islam. Aucune oeuvre de progrès, enfin. On nous rebat les oreilles avec l’apport de l’islam en matière de mathématiques, de géométrie, d’algèbre, d’astronomie, de médecine, de philosophie. ils ont été les récepteurs de quelques-uns de ces savoirs et leurs vecteurs: il y a loin de là à l'invention qu'on veut leur imputer !!!! Mais c’est se foutre du monde ! Où sont, dans l’histoire de l’intelligence française les savants, les penseurs, les philosophes musulmans. Où sont les Pasteur, les Curie, les Pascal islamistes ? Et que l’on ne prétende pas que cette absence s’expliquerait par le magistère de l’Eglise qui aurait fait obstacle à l’éclosion du génie créateur, scientifique, artistique de l’islam dans les bras de sa Fille aînée. Ou alors que l’on explique comment tant d’écrivains, de penseurs, de philosophes, de musiciens, de peintres, de sculpteurs juifs ont pu prospérer en dépit de cet obscurantisme.
La vérité c’est que l’islam n’a rien à faire chez nous parce qu’il n’a jamais rien fait chez nous. La déclaration de Chirac selon qui « les racines de l’Europe (donc de la France ) sont aussi musulmane que chrétiennes » n’est donc pas seulement le propos d’un imbécile, c’est aussi celui d’un salaud. L’islam “à la française” est une double absurdité et un crime de haute trahison. Parce que l’esprit de soumission est à l’opposé même du génie français. Parce que la notion de patrie est contraire à l’Oumma, loi islamique qui nie la nation. Parce que les politiciens renégats qui oeuvrent à asservir la France au totalitarisme islamique et à l’invasion afro-maghrébine sont plus coupables que les dirigeants français qui, voilà soixante-trois ans, se résignèrent à la Collaboration. La différence entre les Collabos d’hier et les “Coallahbos” d’aujourd’hui, c’est que Chirac, lui, a ouvert les portes à l’invasion en signant la loi sur le regroupement familial (très grave erreur...). Chirac n’a cesse, après Mitterrand, de le répéter. Sous la botte allemande, la Police, la Justice et leurs auxiliaires n’ont pas montré autant de zèle à poursuivre les résistants que les flics, les chats fourrés et leurs “milices antiracistes” n’en mettent aujourd’hui à traquer, à provoquer, à punir les patriotes fiers de l’être et qui entendent le rester.

Jamais la France n’a été aussi gravement malade. Infecté par le sida de la “coallahboration”, cette maladie auto-immune qui détruit toutes les défenses naturelles de la civilisation française, notre pays est devenu islamo-positif. Sa survie est désormais entre les seules mains des islamo-résistants. En avant !

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6 août 2011 6 06 /08 /août /2011 14:50

 

Chrétiens d'Orient et Antisémitisme

 

Par Aymen Jawad, membre du Middle East Forum et étudiant à Oxford. www.aymennjawad.org. 

Jerusalem Post du 1er août 2011

Adapté par Albert Soued, http://soued.chez.com   pour www.nuitdorient.com 

 

Ma tante de Bagdad m'a dit récemment qu'il y avait une conviction profonde répandue chez les Irakiens qu'"une force extérieure" était derrière les soulèvements et les protestations du Moyen Orient. Je me suis alors demandé quel complot était responsable du printemps arabe. Pas besoin de chercher très loin. L'évêque de l'Eglise orthodoxe syriaque, George Saliba, nous a donné une réponse toute simple, dans l'interview du 24/7 à la TV al Dounya (le monde):  

 

" la source… derrière tous ces mouvements, ces guerres civiles et tous ces maux qui sévissent dans le monde arabe, n'est rien d'autre que le sionisme, ancré profondément dans le judaïsme".

 

Il poursuit:

 

"les Juifs sont responsables de l'incitation et du financement de ces troubles, en relation avec les Protocoles des Sages de Sion" … -- rien de moins.


Ces remarques ne sont pas un cas isolé parmi les Chrétiens d'Orient. La tendance antisémite – qui a toujours existé– est redevenue apparente à l'issue de l'assaut mené par les Irakiens contre l'Eglise syriaque catholique "Notre Dame du salut", à Bagdad en octobre dernier, qui a provoqué 58 morts et 67 blessés, la pire attaque contre une communauté chrétienne depuis 2003.


Deux mois après cette attaque, le patriarche grec melkite Grégoire III Laham l'a caractérisée comme "un complot sioniste contre l'Islam", affirmant de plus "Toute cette affaire n'a aucun rapport avec l'islam … en fait, il s'agit d'un complot tramé par les sionistes … dans le but de donner une mauvaise image de l'Islam et de le miner…"


Puis "ce massacre est aussi un complot contre les Arabes, surtout les Arabes musulmans pour qu'on les perçoive comme des terroristes, des fondamentalistes assassins, et en fin de compte pour nier les droits légitimes des Palestiniens…". Le patriarche a prévenu des dangers de l'exode chrétien et de la formation d'une société uniformément musulmane, le conflit israélo-palestinien étant, selon lui, à l'origine de l'extinction démographique de la chrétienté en Orient…!

 

De même, dans une interview le 9/11/10 à la TV NBN, le prêtre irakien le Père Souheil Qasha prétend que les Juifs considèrent tous les "gentils" comme des bêtes et que le danger principal menaçant les Chrétiens d'Orient était le sionisme, allant jusqu'à dire que ceux qui avaient commis le massacre de Bagdad n'étaient pas musulmans, mais probablement des gens entraînés et supervisés par le "sionisme global".

 

Cet antisémitisme atteint aussi l'Eglise orthodoxe copte qui concerne 10% de la population égyptienne. Selon le blogger égyptien libéral, Samuel Tadros, le père Marcos Aziz Khalil écrit dans le jourrnal "Nahdet Masr": "Les Juifs ont vu que l'Eglise était leur principal ennemi et que sans la prêtrise elle perdait ses principaux atouts. Alors le bras secret des sionistes, la Maçonnerie, a fomenté la Révolution contre les prêtres".

 

Certains expliquent cette situation du fait des sentiments anti-juifs répandus dans les populations musulmanes du Moyen Orient. En déclarant un anti-sionisme, les Chrétiens se protègeraient ainsi des persécutions de leurs concitoyens musulmans. Néanmoins ce cancer de l'antisémitisme des Chrétiens d'Orient est très profondément ancré en eux. Car d'autres minorités du Moyen Orient ont souffert de la discrimination et de la violence islamiste -- les yézidis, les mandéens, les Baha-is – mais aucune d'elles n'a blâmé les Juifs pour leurs malheurs. Il n'y a pas de doctrine antisémite dans leur foi.

 

Le cas de la communauté baha-i est important car, avec le centre international de cette foi se trouvant à Haifa-Israël, on peut aisément dire que Baha-is collaborent avec les Juifs et ne peuvent les attaquer. Mais la Maison Universelle de Justice n'a jamais cité de complot sioniste, concernant les persécutions subies en Iran par exemple, et a toujours spécifié que la sharia'h musulmane, par ses lois sur l'apostasie, était responsable des exactions des Musulmans contre les baha-is et de leur comportement suprématiste.

 

En fait cet antisémitisme des Chrétiens d'Orient est ancré dans les accusations de déicide -- mort de Jésus – contre le peuple juif dans sa totalité. Comme Saliba l'a dit, les "complots juifs sont naturels", les Juifs ayant récompensé le Christ pour ses miracles en le crucifiant… Le pape copte orthodoxe Shenouda III a vilipendé les églises occidentales pour avoir lavé les Juifs de la responsabilité de la mort du Christ, lors d'une interview télévisée le 8/4/07, disant que les "Juifs étaient les assassins du Christ puisque le Nouveau Testament le dit".

 

Il est clair que les Eglises d'Orient ont encore du chemin à faire pour se départir de leurs préjugés nocifs antisémites, répudiés par le Concile Vatican II dans la déclaration Nostra Aetate de 1965. La réforme théologique doit les concerner autant que les Musulmans.

 

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31 juillet 2011 7 31 /07 /juillet /2011 19:49

D'après les Norvégiens, le Terrorisme contre Israël se Justifie davantage que le Terrorisme contre leur Pays...

 

Par Alan M. Dershowitz

Adaptation par Danilette

31/07/11

http://frontpagemag.com/terrorism-against-israel-more-justified

 

Le professeur Alan Dershowitz est un brillant avocat américain qui enseigne le droit à l’université d’Harvard. De passage en Norvège au mois de mars,  où il avait été invité par le ICEJ (International Christian Embassy in Jerusalem), il avait émis le souhait de donner une conférence dans les universités d’Oslo et de Trondheim, mais on lui a fait comprendre qu’il ne serait pas le bienvenu en raison de ses prises de position en faveur d’Israël. Voici sa réaction à la récente déclaration de l'ambassadeur norvégien en Israël

 

Dans une récente interview, l'ambassadeur de Norvège en Israël a suggéré que le terrorisme du Hamas contre Israël pouvait se justifier davantage que la récente attaque terroriste contre la Norvège. Il raisonne en disant : "Nous les Norvégiens, considérons que l'occupation est la cause du terrorisme contre Israël". En d’autres termes, d'une part le terrorisme contre les citoyens israéliens est de la faute d'Israël et d'autre part le terrorisme contre la Norvège est basé sur "une idéologie affirmant que la Norvège, et en particulier le parti travailliste, est en train de renoncer à la culture norvégienne". Il est difficile d'imaginer qu'il ait pu faire une telle déclaration provocatrice sans l'autorisation expresse du gouvernement norvégien.

Je n'arrive pas me souvenir d'un autre exemple de déclaration si brève condensant autant d'absurdités. Tout d'abord, le terrorisme contre Israël a commencé bien avant qu'ait existé une quelconque "occupation". La première grande attaque terroriste contre les Juifs qui vivaient depuis très longtemps à Jérusalem et à Hébron a commencé en 1929, quand le leader des Palestiniens, le Grand mufti de Jérusalem, donna l'ordre d'une attaque terroriste à motivation religieuse qui a tué des centaines de Juifs religieux -- dont des vieillards et des enfants. Le terrorisme contre les Juifs a continué pendant les années 30. Quand l'État d'Israël a été établi, et bien avant qu'il prenne le contrôle de la Cisjordanie, le terrorisme était devenu le principal moyen d'attaquer Israël depuis les frontières jordanienne, égyptienne et libanaise. Si l'occupation est la cause du terrorisme contre Israël, alors quelle était la cause de toutes les terreurs antérieures à une quelconque occupation ?

Cela ne m'a pas surpris d'entendre une telle déclaration sectaire de la part d'un ambassadeur norvégien ignorant l’histoire. La Norvège est aujourd’hui le pays le plus antisémite et anti-israélien d’Europe. Je le sais parce que j'en ai fait personnellement l'expérience, lors de ma récente visite et tournée des universités. Aucune université n'a accepté de m'inviter pour une conférence, sans la promesse que je ne parle pas d'Israël. La Norvège interdit l'abattage rituel juif, mais pas l'abattage rituel musulman. Ses dirigeants politiques et universitaires font des déclarations qui franchissent ouvertement la ligne séparant l'antisionisme de l'antisémitisme, comme lorsque le Ministre des Affaires étrangères norvégien a condamné la nomination du chef de cabinet d'Obama parce qu’il était juif. Aucun autre dirigeant européen n'aurait osé faire une telle déclaration. En Norvège cette déclaration sectaire a été saluée, tout comme des déclarations similaires faites par un universitaire de premier plan. 

Le camp qui a été attaqué par un terroriste isolé avait été le théâtre d'une orgie de haine anti-israélienne juste le jour précédent la fusillade. Pourtant cela ne m'autorisera jamais à déclarer que c'est l'antisémitisme norvégien qui est la cause de cet acte de terrorisme horrible contre des jeunes norvégiens.

Les causes du terrorisme sont multiples, mais au fond elles procèdent toutes de la croyance par les terroristes que la violence est la réponse appropriée aux politiques qu'ils désapprouvent. Il existe une autre raison, à savoir que le terrorisme obtient souvent des résultats. La Norvège, par exemple, a récompensé à différentes reprises le terrorisme palestinien contre Israël, alors qu'elle punissait Israël dans ses efforts à protéger ses civils. Tout en prétendant condamner tous les actes terroristes, le gouvernement norvégien a cherché à justifier le terrorisme palestinien qu'il considère comme légitime. C’est clairement une incitation à poursuivre le terrorisme.

Il est important pour le monde de ne jamais récompenser le terrorisme, en soutenant la politique de ceux qui l'utilisent comme alternative à un discours raisonnable, une solution diplomatique ou un compromis politique.

Je ne connais aucune personne sensée qui ait tenté de justifier les attaques terroristes contre la Norvège. Pourtant il existe de nombreux Norvégiens qui non seulement justifient les attaques terroristes contre Israël, mais en font l'éloge, les soutiennent, participent à leur financement et leur donnent une légitimation.

Le monde doit s'unir pour condamner et punir tous les attentats terroristes contre des civils innocents quel que soit le motif ou la cause présumés du terrorisme. En tant que nation, la Norvège y a échoué. Elle veut que nous soyons unanimes à condamner l'attaque terroriste contre ses civils, et nous devrions l’être, mais elle refuse d'appliquer une norme unique.

Comme rien de bon ne sort jamais du terrorisme, il ne faut pas s'attendre à ce que les Norvégiens tirent une quelconque leçon de leur propre victimisation. Comme l'ambassadeur l’a précisé clairement au cours de cette sombre interview : "Ceux qui parmi nous ont cette croyance [que l'occupation est la cause de la terreur contre Israël] ne vont pas changer d'avis à cause de l'attaque d'Oslo". En d'autres termes, ils vont persister dans leur point de vue sectaire qui fait d'Israël la cause du terrorisme dirigé contre lui, et si seulement Israël mettait fin à l'occupation -- comme il avait offert de le faire en 2000-2001 et à nouveau en 2007 -- le terrorisme prendrait fin. Même le Hamas, qui est beaucoup soutenu par la Norvège, a fait savoir clairement qu'il ne mettra pas fin au terrorisme tant qu'Israël continuera à exister. Le Hamas croit que l'existence même d'Israël justifie l’emploi du terrorisme dirigé contre lui. Cela ressemble beaucoup aux rodomontades de l'homme qui a perpétré l'acte de terreur contre la Norvège.

Le temps est venu pour les Norvégiens de faire une recherche au plus profond de leur âme sur leur histoire sordide de complicités avec toutes les formes de sectarisme, depuis les Nazis antisémites jusqu’au Hamas antisémite. Il semble qu'il existe un dénominateur commun.

Lire aussi :

http://www.jta.org/news/-terror-in-israel-norway

http://philosemitismeblog.blogspot.com/la-provocation-de-lambassadeur

 

 

Faits et Actes de la Norvège contre Israël

 

- La Norvège juge la candidature de la Palestine à l'Onu légitime. (18 juillet 2011)  OSLO (Reuters)

- Le ministre norvégien des Affaires étrangères a estimé lundi que la candidature de la Palestine aux Nations unies était "tout à fait légitime". Face au blocage des négociations de paix avec Israël, l'Autorité palestinienne cherche depuis plusieurs mois à "internationaliser" la recherche d'une issue au conflit proche-oriental. Et son président Mahmoud Abbas souhaite obtenir la reconnaissance d'un statut de membre à part entière des Nations Unies, lors de la prochaine Assemblée générale de l'Onu, prévue en septembre.  "Nous allons considérer avec beaucoup d'attention le texte qui sera proposé par les Palestiniens au cours des prochaines semaines", a déclaré le ministre norvégien, Jonas Gahr Stoere, à l'occasion d'une conférence de presse conjointe avec Mahmoud Abbas.  "La Norvège estime qu'il est parfaitement légitime que le président de l'Autorité palestinienne se présente devant l'Onu avec une telle requête", a-t-il ajouté, précisant que parallèlement, la poursuite des négociations avec Israël devait perdurer.  Le projet de l'Autorité palestinienne a très peu de chances d'aboutir puisque les Etats-Unis ont déjà fait savoir qu'ils utiliseraient leur veto au Conseil de sécurité.  La Norvège est très impliquée dans la tentative de résolution du conflit israélo-arabe, notamment depuis la signature des Accords d'Oslo, en 1993. 

- La Norvège annonce en juin 2011 son désengagement de la campagne guerrière Libyenne menée par l'OTAN à la date du 1er août 2011. 

- Le Pr Dershowitz n'est pas le bienvenue en Norvège. (29 mars 2011).  Le Pr Dershowitz s'est heurté à un refus lorsqu’il avait demandé de rencontrer les dirigeants norvégiens. Et lorsqu’il a émis le souhait de donner une conférence dans les universités d’Oslo et de Trondheim, on lui a fait comprendre qu’il ne serait pas le bienvenu en raison de ses prises de position en faveur d’Israël. Il a lu alors les premières lignes d’une pétition rédigée par des professeurs norvégiens, appelant au boycott d’Israël qui selon les signataires, "occupait une terre palestinienne depuis 1948". Il a conclu tout naturellement en soulignant que ce n’était pas seulement "l’occupation" (depuis 1967) qui était dénoncée dans cette pétition mais aussi l’existence même d’Israël. 

- La Norvège demande à l’Ambassade Israélienne de déménager. (18 février 2011)  Les autorités officielles Norvégiennes ont demandé, à l’ambassade Israélienne d’être relocalisé en dehors d’Oslo d’ici un an, en effet elle perturbe les riverains qui craignent pour leur sécurité. Le 18 février, l’ambassade Israélienne a Oslo, a reçu une notification officielle du gouvernement Norvégien, formulant que l’ambassade devait trouver un autre site d’ici 2012 selon le quotidien Israélien Yediot Aharonoth.  La raison de cette requête officielle, est que l’ambassade Israélienne a un impact négatif sur la qualité de vie des résidents de ce quartier d’Oslo, qui craignent pour leur sécurité et s’indignent des mesures prises par les services de sécurité de l’ambassade d’Israël notamment la construction d’un petit mur de sécurité -- autorisé par la ville d’Oslo -- autour de l’ambassade. L’ambassadeur Israélien à Oslo, a déclaré au ministre des affaires étrangères Israélien, qu’ils étaient actuellement en train de chercher un autre site pour délocaliser l’ambassade, mais que les recherches n’aboutissaient pas car personne ne semble vouloir leur vendre une propriété. Cependant, les propriétaires du terrain de l’ambassade ont déclarés qu’ils étaient d’accord pour renouveler le bail du terrain de l’ambassade Israélienne. Un membre du ministère des affaires étrangères a déclaré que cette affaire représentait bien une nouvelle dégradation des relations entre Israël et le pays Scandinave. Il a en effet déclaré que les "autorités norvégiennes avaient capitulé devant l’opinion publique hostile à Israël". 

- En octobre 2010, la Norvège a interdit des exercices de sous-marins israéliens, construits en Allemagne, dans ses eaux. Jonas Gahr Stoere, le ministre des Affaires étrangères norvégien, a déclaré, pour l'occasion, que la Norvège n'exportait pas de "matériel ou de services dans le domaine de la défense vers des pays où la guerre menace". 

- En aout 2010, la Norvège se désengage de deux investissements israéliens jugeant ces sociétés moralement condamnables. 

- En juin 2010, la Norvège a exigé une enquête internationale sur l'abordage par Israël de la flottille turque vers Gaza. 

- La Norvège reste seul pays où les habitants ont exigé une grève quasi-générale lors du massacre de Gaza en 2009. 

- En 2006, une crise diplomatique a éclaté entre les deux pays suite à des propos tenus par l'ambassadrice d'Israël. 

- La Norvège est classé antisémite par des sources juives 

 

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23 juillet 2011 6 23 /07 /juillet /2011 10:37

 

 

Mahiedine Mekhissi-Benabbad après sa médaille d’argent aux JO de Pékin en 2008

 

 


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8 mai 2011 7 08 /05 /mai /2011 12:57

Le 26 avril 2011

                                  

 

A Monsieur Claude Guéant   

Ministre de l’Intérieur, de l’Outre Mer, Des collectivités  collectivités territoriales et de l’Immigration  

 

 

Monsieur le Ministre,

 

 

 A l’occasion des réunions informelles sur la laïcité, j’ai l’honneur  de vous exposer les problèmes relatifs à l’incompatibilité de l’islam avec les lois et la constitution de la République française.

 

La religion musulmane par son apologie du crime, son incitation à la guerre et à la haine affiche dans ses textes fondamentaux du  Coran , de la Sunna et de la vie de Mahomet, des provocations à la vengeance, au racisme anti-juif, provocations à la guerre pour cause de discrimination religieuse et sexuelle, au mensonge, à la pédophilie et à la conversion forcée.

 

Sa diffusion, son installation enregistrement d’associations musulmanes, construction de mosquées constituent une infraction à la loi du 29 juillet 1881 article 23, 24, et suivants qui prévoient et répriment l’enseignement de la violence, de la haine sans suivi d’effet aux personnes et aux biens suivant leur sexe et leur appartenance à une religion.

 

La complicité à sa diffusion par les élus et membres du Gouvernement tombe de plus sous les coups des articles du Code Pénal qui prévoient et répriment l’atteinte à la Sureté de l’Etat, aux intérêts fondamentaux de la Nation Française, mise en danger d’autrui art.411-2, intelligence avec une puissance ou organisation étrangère hostile art. 411-4, complot contre la République 412-1.

 

En effet, la théocratie de la religion musulmane que nous pouvons qualifier de criminelle se compose de trois étages.

 

1)      La Sunna, les actes délictueux de Mahomet qui constituent l’éthique, le modèle sacré à imiter décrits en détail dans sa biographie officielle (Sira ll 58-60. Ordre de Mahomet « Tout juif qui vous tombe dans les mains, tuez-le.)

 

2)      Le Coran, livre sacré, la Constitution musulmane, décrété par l’éthique islamique comme immuable, inchangeable, inscrit depuis toujours sur la Table gardée du ciel : (Sourate 47 verset 4 à 8 : Quand vous rencontrez des incroyants, frappez leur la nuque jusqu’à les abattre et liez-les bien fort.) 

 

3)      La Sharia, le droit musulman, fiqh  en arabe, (article untel : apostasie peine de mort.)

 

Ces étages sont reliés et renvoient le même écho.

 

Ce que le musulman lit dans le Coran 2) il en trouve l’exemple illustré par le Prophète dans la Sunna 1) et il découvre la réglementation dans les traités de droit musulman. 3).

 

Tous ces textes fondateurs ont finalement acquis un statut anhistorique d’éternité selon lequel ils sont considérés comme valables pour tous les temps et pour tous lieux.

 

Nous vous demandons, Monsieur le Ministre de bien vouloir réfléchir à la dangerosité que représente une politique laxiste à l’égard de l’islam en France ainsi que toute modification de la loi de 1905 qui faciliteraient son infiltration frauduleuse dans la société française.

 

Les musulmans d’où qu’ils viennent sont gérés par le Coran, recueil de textes archaïques et violents du 7ème siècle qui est leur Constitution sacrée, immuable et qui s’impose à eux avant toute loi, notamment en France les lois de la République.

C’est pourquoi, afin de mettre un terme aux nuisances extrêmes de la machinerie de guerre musulmane nous souhaitons l’interdiction de toute nouvelle construction de mosquées et notamment celle en projet à Marseille sur le terrain de l’abattoir.

Nous considérons qu’il serait opportun de déclarer l’islam  en France personna non grata et la dissolution de l’organisme « Islam de France ».

Nous sommes actuellement en guerre contre non pas un pays en Afghanistan, ni même contre une tribu mais contre un régime, un statut inhumain, celui de l’islam qui est capable d’envoyer des fanatiques, kamikazes à l’autre bout du monde pour accomplir des meurtres en série.

C’est le cas des wahhabites expédiés par l’Arabie Saoudite pour coloniser ce pays en chassant une autre tribu musulmane, celle de Karzaï dans la guerre éternelle qu’initie l’islam dans son djihad, guerre de voyou, pour s’emparer du pouvoir comme  butin.

Hervé Ghesquière et Stéphane Taponnier, et les autres cinq otages français sont victimes du rapt musulman enseigné dans la Sunna et le Coran.

Le prétendu prophète, Mahomet est en fait un voyou de grand banditisme dont les crimes sont explicités dans le livre de Wahib Atallah, sa biographie officielle.

L’islam  dans  ces actes théologiques qui sont dans notre éthique du haut banditisme est donc un culte du crime organisé.

Il n’est donc pas question si la loi et la logique étaient respectées de bâtir des lieux d’un tel culte pour une  pareille théocratie.

Nous sommes des électeurs de sensibilité de droite qui avons voté pour  Nicolas Sarkozy en 2007 lors des élections présidentielles.

L’orientation actuelle prise par le gouvernement en faveur de l’islam, notre ennemi héréditaire à travers les siècles ne nous invite pas pour l’instant à le renouveler aux prochaines échéances.

 

Nous terminons la présente par de courtes citations extraites de la biographie officielle du prophète Mahomet ainsi que des versets du Coran qui sont éloquentes quant au contenu provocateur du crime organisé communautaire coranique.

 

Nous vous prions, Monsieur le Ministre, d’agréer nos respectueuses salutations républicaines.

 

.

 

Retour du Prophète à Médine et sort des prisonniers (Sira 1 643 – 646). 

De quoi nous félicitez-vous ? dirent les combattants à ceux qui les congratulaient. Nous n'avons rencontré que des vieillards sans cheveux, prêts à être immolés : nous les avons égorgés.

Neveu, lui dit le Prophète avec un sourire, c'étaient des chefs et des notables de la Mecque. 

Le prophète ordonna de tuer Uqba qui lui demanda avant de mourir : 

Mahomet qui va nourrir mes petits enfants ? 

Le feu, répondit-il Ali lui trancha la tête. 

 

L’exécution de Ka'b ibn Al-Achraf (Sira II 51 – 58) : 

Le poète juif à la lecture des Quraych tués par les hommes de Mahomet à Badr, composa des poèmes indignés et exhorta les gens de la Mecque contre lui. Mahomet envoya des hommes pour le tuer qui, à la suite d'un guet-apens le poignardèrent à mort.

  

Exécution des Banu Quravdha (Sira lI 58-60) 

Le prophète recommanda à ses compagnons « Tout juif qui vous tombe sous la main, tuez le » que l'on retrouve dans le Coran Sourate V verset 33 extrait « ils seront tués ou crucifiés ou bien leur main droite et leur pied gauche seront coupés ».

  

Le trésor des Banu Nadir (Sira II 336 337) 

Le mari de Cafiyya détenait le trésor. Sommé par le Prophète d'en révéler la cachette, il fut torturé par les musulmans puis eut la tête tranchée quand une partie fut découverte. 

 

Les Banu Quravdha se rendent au jugement du prophète (Sira Il 239 – 240). 

« Celui-ci décréta que les hommes seront tués, leurs biens répartis entre les musulmans et que les femmes et enfants seront bannis » confirmé par le Coran sourate 47 verset 3 ext: « lorsque vous rencontrerez des incrédules, frappez les à la nuque jusqu'à ce que vous les ayez abattus ».

 

1.es Banu Quraydha sont égorgés (Sira ll 240 – 241) 

Le prophète ordonna de faire descendre de leurs fortins les Banu Quraydha et de les enfermer. Ils étaient 600 -700. Après les avoirs disposés au bord d'un immense fossé creusé à cet effet le Prophète ne cessa de les égorger jusqu'à leur extermination totale confirmé par le Coran; sourate 7 verset 78 « le cataclysme fondit sur eux et le matin suivant ils gisaient dans leurs demeures ».

 

 L'exécution de Huvavv (Sira II 241) 

On le fit venir devant le Prophète les mains ligotées, tailladé de toutes parts. « Je ne regrette absolument pas d'avoir été ton ennemi.dit il » Puis il s'assit et le Prophète lui trancha la tête. 

 

 Bannissement des juifs de Khaybar. sous le calife Omar (Sira II 356 – 358)« En effet le Prophète avait dit qu'il ne pouvait y avoir qu'une seule religion en Arabie sourate 33 verset 27 : « il vous a donné en héritage leur pays, leurs habitations, leurs biens et une terre que vos pieds n'ont jamais foulés ».

 En résumé les actes de Mahomet décrits par ses extraits biographiques sont selon notre code pénal qualifiés de vol, racket, rapt,  pillage, attaque à main armée avec association, meurtres en série, assassinat d’opposants, mise en esclavage, trafic d’esclaves. 

Les actes que sa biographie officielle nous révèle sont pourtant des exemples à imiter valables pour toute la communauté musulmane. 

Elles le sont par définition puisqu’il est le prophète de tous les musulmans. Ses expéditions que se déroulent à partir de Médine, de 622 après l’hégire jusqu’à sa mort en 632 constituent sa besogne habituelle  durant ces dix ans de carnages. 

Elles forment donc un véritable contrat social, une charte à laquelle nul musulman ne peut échapper, ni renier. 

Or ses actions assassines qui définissent la mentalité de la communauté musulmane sont en opposition totale avec notre civilisation des droits de l’homme en Occident tels qu’ils sont définis dans sa Charte et incompatible avec notre droit du Code pénal. 

  

 Le Coran 

Le sort réservé et promis dans le « Saint Coran » aux non-musulmans.

Sourate 20 verset 16 : Ils auront un nuage de feu sur eux et sous eux

Sourate 33 verset 64 : Allah maudit les incroyants, il leur a préparé un brasier

Sourate 55 verset 35 : On vous lancera du feu et du bronze en fusion et vous serez sans recours

 

Sur l’exclusion des non-musulmans par les musulmans dans le cadre de l’intolérance communautaire :

Sourate 5 verset 56 : Ô croyants  Ne prenez pas pour amis les juifs et les chrétiens …

Appels au meurtre et au combat

Sourate 2 verset 191 : Et tuez-les, où que vous les rencontriez ; et chassez-les d’où ils vous ont chassez : l’association est plus grave que le meurtre.

Sourate 2 verset 193 : Et combattez-les jusqu’à ce qu’il n’y ait plus d’association et que la religion soit entièrement à Allah seul. S’ils cessent, donc plus d’hostilités, sauf contre les injustes.

Sourate 8 verset 7 : Allah cependant a voulu prouver la vérité de ses paroles, et exterminer jusqu’au dernier des infidèles.

Sourate 9 verset 5 : Les mois sacrés expirés, tuez les idolâtres partout où vous les trouverez. Capturez-les, assiégez-les et guettez-les dans toute embuscade.

 Blang-sein d’Allah qui assure l’immunité des meurtres, sanctifiés, exécutés en son nom qui fait le musulman le bras armé d’Allah

Sourate 8 verset 17 : Vous ne les avez pas tués, c’est Allah qui les a tué

 

Menaces pour ceux qui refuseraient d’exécuter les meurtres rituels musulmans

Sourate 2 verset 216 : Vous devez combattre, même si c’est quelque chose qui vous déplait

Sourate 9 verset 39 :   Si vous ne vous lancez pas au combat, Il vous châtiera d’un châtiment douloureux et vous remplacera par un autre peuple….

 

On comprend maintenant pourquoi toutes les tentatives du « vivre ensemble » d’assimilation a lamentablement échoué créant des zones de non-droit, de violences, viande Hallal partout rendant la vie des habitants un enfer dans les cités où l’immigration musulmane est  forte.

 

Le « respect » détourné de sa signification première veut dire en fait le respect du vaincu dû au vainqueur, la non-intervention  à la pénétration en profondeur des mœurs et coutumes barbares mahométanes qui annulent et remplacent progressivement notre civilisation judéo-chrétienne contenue dans notre Code Pénal , nos lois et notre Constitution Française.

 

 

 LETTRE OUVERTE ADRESSEE PAR UN AMI MARSEILLAIS A MONSIEUR CLAUDE GUEANT, MINISTRE DE L'INTERIEUR ET DES CULTES

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25 avril 2011 1 25 /04 /avril /2011 17:38

 

  

La crise du désir « d’être et de devenir » au bénéfice de deux slogans de mai 68 : « Il est interdit d’interdire » et « Jouissons sans entraves » provoque la décadence de  « l’empire occidental » qui refuse de se perpétuer.

 

Conséquence N° 1 : si nous n’y prenons garde, l’avenir appartiendra aux barbares qui ont faim, prolifèrent, et recherchent un espace vital économique et écologique qui se rétrécie comme peau de chagrin.

 

Conséquence N°2 : c’est à présent eux ou nous ! Il n’y aura pas d’accommodements raisonnables, en particulier avec les islamistes

 

En Occident, l’énergie libidinale, celle du désir, est dévoyée au profit des élites d’une société qui  rejette clairement l’idée de son identité, de sa projection dans un futur construit à sa mesure, dans la niche environnementale qui l’a façonnée au cours des siècles et qu’elle a emménagée à son profit.

 

Que va t-il devenir, cet Occident, sans ce désir de se perpétuer, de construire et de reconstruire un monde ? Va-t-il sombrer dans une jouissance perpétuelle de « consommation » ou s’échouer sur le récif des peuples conquérants qui veulent bénéficier de son héritage et se substituer à sa population ?

 

Cette faillite identitaire et cette carence du désir sont voulues, fabriquées afin qu’elles se projettent dans le champ de la consommation et du libre-échangisme.

 

Les codes et procédures sociales de reconnaissance sont détournés et accaparés par ceux qui détiennent le pouvoir médiatique et la notoriété. La grande masse des individus « socialisés » s’y conforme.

 

En société, quelle soit occidentale ou orientale, la quête identitaire se poursuit sur le mode de la revendication d’appartenance. Elle engendre des rivalités et frustrations provoquées par la recherche aléatoire de l’identité, de la reconnaissance.

 

Cette identité perdue, ce relativisme culturel, comporte un verso recherché par les élites qui nous gouvernent et qui espèrent ainsi mieux nous manipuler : la honte de nos origines, de notre passé, le rejet de nos « valeurs » judéo-chrétiennes en particulier.  

 

Le rejet de notre identité, nos valeurs, nos codes sociaux, et même de nos lois, se manifeste aussi au plus haut degré politique, économique et social. Tout se vaut du moment que l’argent circule au niveau des prédateurs, en particulier financiers, qui nous régentent.

 

Cette élite mondialisée prône un relativisme culturel qu’elle veut universel.  Un humanisme « global » où les cultures et civilisations seraient indifférenciées et leurs valeurs équivalentes.
Ce « chauvinisme » qui n’aurait plus rien d’occidental, c’est celui des « droits de l’homme » majoritairement encombrés de principes inégalitaires, sexistes et tribaux  qui règnent dans le camp des « barbares » et cela n’a plus rien à voir avec les valeurs universelles que les philosophes du siècle des lumières ont apporté au monde.

Le concept de l’Homme Universel tel que le désirent les tenants de la mondialisation libérale est un mythe soigneusement dévoyé et entretenu par les « marchands » qui nous régentent et font de l’Homme une marchandise.

 

Malheureusement, dans leur aveuglement, que je crois volontaire,  ils n’ont pas pris conscience que leurs alliés objectifs, les islamistes, « les roulent dans la farine ». Ces derniers disent eux-mêmes qu’ils sont les seuls à combattre la mondialisation et le retour aux valeurs familiales et tribales : la fameuse « singularité de l’Islam » qui régit ces sociétés traditionnelles par la charia.  

 

Heureusement, il n’y a pas, il n’y aura j’espère jamais, d’Homme Universel ». Chaque homme, chaque femme est unique et porteur de son identité.

Il et elle sont libres d’adhérer aux valeurs qui les concernent,  de se les approprier, de les perpétuer et de les faire respecter avec ceux qui, comme eux, les partagent.

Ils sont libres aussi de combattre pour elles contre certains qui les trahissent et d’autres qui veulent imposer les leurs.

 

L’erreur, la grande faute des dirigeants français et européens de droite comme de gauche a été permettre le regroupement des familles et de vouloir satisfaire les revendications identitaires des groupes ethniques et traditionnels ayant migrés massivement en territoire occidental sur l’invitation du patronat.

 

A partir de 1973, les politiciens comme Jacques CHIRAC et V.G.E  ont  organisé le sacrifice des populations autochtones, alors que Georges Habache, le palestinien, et ses amis arabes affichaient déjà clairement leurs intentions dans une interview accordée à Oriana Fallaci en mai 1972 : « Il est nécessaire que la nation arabe entière entre en guerre avec l’Amérique et l’Europe. Qu’elle déclenche une guerre totale contre l’Occident. Et elle la déclenchera. Que l’Amérique et l’Europe sachent que nous sommes à peine au commencement du commencement. Que le plus beau est encore à venir. Qu’à partir de maintenant, il n’y aura plus de paix pour elles. Et ensuite, avancer pas à pas, millimètres par millimètres. Années après années. Décennies après décennies. Déterminés, obstinés, patients. Telle est notre stratégie. Une stratégie que nous élargirons par la conquête de vos territoires grâce à l’immigration que vous avez la bonté de nous faciliter. »   

 

Les projets des Islamistes sont en train de se réaliser, plus personne ne peut raisonnablement le contester. Les musulmans enracinent, chez nous, leur identité et leur mode de vie et substituent leur population à la notre.

 

Allons nous nous laisser faire ? Notre propre mode de vie, notre héritage culturel ont été la résultante d’efforts considérables de la part de nos aïeux. Nous y sommes attachés car nous avons construit une société qui concilie la liberté individuelle et l’intérêt général.

 

Cette société n’est pas idéale, nous le savons, mais il nous appartient de la faire évoluer pour qu’elle continue à être pour nos enfants la meilleure des société possible, c’est de notre responsabilité et c’est notre devoir de rentrer en résistance contre ceux qui veulent nous le faire oublier.

 

C’est la raison pour laquelle nous sommes opposés à l’émergence d’une gouvernance mondiale, d’une humanité ayant perdu toute « singularité » grâce à l’effacement des différences, ce à quoi  se garde bien de souscrire la société islamique en territoire occidental.

 

Les conflits identitaires ne s’effaceront pas par le rejet de l’altérité, bien au contraire, et le métissage est une illusion d’optique, une tromperie qui permet tout au plus de faciliter l’immigration.

Les islamistes se heurteront bientôt, très bientôt, à une simple alternative : rester Français en s’assimilant et cantonner leur religion à la sphère privée ou quitter la France et l’Europe le plus rapidement possible.

Nous sommes pour encore un bon moment majoritaire et, la prise de conscience des autochtones se fait de plus en plus rapidement. Leurs réactions se manifesteront avec de plus en plus de fermeté envers les envahisseurs islamistes et leurs complices.

Les prochaines échéances électorales devraient permettre un profond changement de stratégie envers la mondialisation et l’islamisation.

Si cela ne se fait pas, alors que ceux qui croient prient le ciel que tout ne se termine en guerre civile et affrontements sanglants dont les musulmans seraient les principales victimes.       

 

Francis NERI

Résistance Républicaine

 

 
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5 avril 2011 2 05 /04 /avril /2011 18:10

 

 

Pour CNN, la France va ‘imploser’ d’ici à 2025

Why France will face a new revolution

 

 

A force de vouloir soigner les autres, vous ne pourrez bientôt même plus faire soigner votre propre famille ....

 

Et ça...bien avant 2025 !

 

 

Faire l'aumône aux incapables de la race humaine, ça peut aller tant que l'on a la planche à billets qui chauffe mais quand l'on a 1 600 milliards d'euros de dettes et plus de planche à billets, soit l'on comprend que la rigolade est terminée soit l'on crève !

 

 

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5 avril 2011 2 05 /04 /avril /2011 15:52

 

Malika Sorel : La France s’autodétruit sans rendre service aux immigrés 

Octobre 2010 - Propos recueillis par Charlotte d’Ornellas

                                                                                                    

Ancien ingénieur d’affaires et de recrutement de cadres de PME, aujourd’hui membre du Haut Conseil à l’intégration, Malika Sorel a passé ses dix premières années en France, avant de suivre ses parents en Algérie où elle suit sa scolarité. Après avoir terminé l’école polytechnique d’Alger, elle revient en France, où elle suit le troisième cycle de Sciences po. En 2007, elle publie le Puzzle de l'intégration – les Pièces qui vous manquent (Mille et une nuits). Elle y explique que la question de l’immigration-intégration doit être traitée globalement et non plus de façon sectorielle, qu’il faut cesser d’octroyer la nationalité française à des personnes qui ne sont pas prêtes, psychologiquement et moralement, à l’assumer, et s’appliquer, en revanche, à faire respecter la loi française par tous, sans exception.
 

 *Pourquoi avez-vous écrit ce livre ? 

  Les émeutes de 2005 m’ont poussée à écrire ce livre parce que je me sentais responsable de n’avoir, alors, rien dit. Moralement, mais aussi sur le plan affectif, je ne supportais plus cette injustice vis-à-vis du peuple français :les Français sont bâillonnés ; et quand ils osent s’exprimer, on leur fait un procès en racisme ou en xénophobie alors qu’ils veulent simplement préserver leur identité. Mes origines me permettaient, peut-être, de dire que lavéritable victime de l’immigration est le peuple français.

* Vous parlez beaucoup du rôle délétère de la « repentance ». Non seulement pour les Français, mais pour les immigrés eux-mêmes… 

 Le rôle des élites françaises a toujours été déterminant dans l’instrumentalisation de l’histoire.  La décolonisation a traumatisé tout le monde, soit ! Mais il devrait tout de même être possible, cinquante ans après des drames partagés, de traiter sereinement du passé, avec ses ombres et ses lumières, au lieu de renier son histoire en se laissant enfermer dans la dialectique culpabilisation-victimisation. Or, c’est malheureusement ce qui se passe. Le discours dominant ne parle que des « horreurs » de la colonisation, et plus personne n’écoute le peuple français, qui est pourtant le plus légitime pour parler objectivement des problèmes engendrés par l’immigration…

 De surcroît, transformer les Français de souche en bourreaux n’a fait qu’injecter le poison de la haine dans le coeur des enfants issus de l’immigration. La France s’autodétruit sans rendre service aux immigrés, puisqu’on attribue leurs erreurs, ou encore leur manque d’investissement, à la société. Une excuse facile qu’ils reprennent pour ne pas assumer leurs responsabilités. A partir du moment où l’on enferme des gens dans le rôle de victimes, on leur envoie le signal que tout leur est dû. Or, cela n’est pas vrai.

 La France fait beaucoup pour les immigrés et leurs descendants, et ceux-ci ont encore énormément à faire pour se rapprocher des Français de souche européenne, en particulier les Maghrébins et les Africains dont la culture reste très éloignée de celle de leur pays d’accueil. Il fallait d’emblée être ferme et affirmer que nos valeurs fondamentales ne changeraient pas. On a fait l’inverse. Dans ces conditions, il est naturel qu’ils développent de moins en moins d’efforts pour respecter les normes collectives françaises. Ils sont convaincus que celles-ci vont changer pour s’adapter à eux.

 Il faut aussi dire aux populations d’origine étrangère tout ce que l’Etat fait pour elles, l’argent qui est injecté dans tous les domaines : c’est ainsi qu’on aidera les enfants de l’immigration à se construire le socle de reconnaissance sans lequel rien d’harmonieux ne sera jamais possible. Ce n’est pas en se flagellant qu’on fera aimer la France aux enfants et aux adolescents des banlieues. Bien au contraire. Notre comportement relève parfois de la psychiatrie !

 *Pourquoi l’idée de « discrimination positive » est-elle dangereuse à vos yeux ? 

 Parce que c’est une escroquerie. L’intégration n’est pas un ascenseur automatique, mais un parcours semé d’obstacles ! L’idée que l’on puisse progresser dans la société de manière passive est absurde. C’est un engagement sur plusieurs générations, la famille entière doit s’engager autour du projet éducatif. Aujourd’hui, beaucoup d’élèves ne font plus rien. Il faut arrêter de les bercer de mensonges :pour réussir, il faut se prendre en main. Et puis la « discrimination positive » est injurieuse pour les immigrés eux-mêmes : on part du principe que les gens issus de l’immigration n’y arriveront pas seuls parce que les Français les détesteraient. C’est zéro pointé sur toute la ligne. Quand vous travaillez dans une équipe, il faut acquérir sa légitimité auprès des autres. Si vous n’avez pas respecté le même processus de sélection, c’est impossible. Pour devenir légitimes, les personnes issues de l’immigration doivent se plier aux mêmes exigences que les autres.

 *Vous êtes également très sévère avec la Halde !

 Elle joue un rôle d’exaspération et de crispation entre les groupes. Elle passe le plus clair de son temps à exacerber les tensions en disant que les gens issus de l’immigration sont victimes de notre société, alors que c’est l’ignorance des codes sociaux et culturels qui empêche les jeunes d’être recrutés. Cela avait été parfaitement mis en évidence par l’analyse d’entretiens d’embauche auxquels la sociologue Jacqueline Costa-Lascoux avait assisté. Le fait qu’on accepte d’eux ce qu’on n’accepterait jamais des autres ne fait que les enfermer dans leurs propres codes culturels. J’ajoute que je prends comme une bonne nouvelle la mise sous tutelle de la Halde. Mais il faut, à terme, qu’elle disparaisse. Le système judiciaire français est là pour traiter des vraies affaires de discrimination. On n’a nul besoin d’une institution qui participe, vraisemblablement sans le vouloir, à dresser les gens les uns contre les autres.

 *Qu’opposer, alors, aux doctrines que vous dénoncez ? 

 Rien d’autre que le modèle d’intégration républicain qui fonctionnait très bien ! On doit accueillir les gens dans la communauté française et non l’inverse. Ils doivent respecter le système français. Si on avait fait ça, on aurait suscité le désir d’intégration. Mais comment y parvenir quand on injecte 200 000 nouveaux entrants par an dans une société déjà en proie à des difficultés majeures ? C’est irresponsable, grave et fondamentalement dangereux. Il est évident que là réside le défi des prochaines années : si l’on continue comme aujourd’hui, nous irons vers des troubles majeurs. Trop de gens arrivés récemment n’éprouvent plus le besoin de respecter la loi de la République, et reconstituent leurs sociétés d’origine sur le territoire français… Si rien n’est fait pour y mettre un terme, la pression va devenir rapidement intenable.

 *Quelle pression, justement, exercent ces sociétés reconstituées ? 

 Dans les cultures maghrébines et africaines, le groupe prend possession de l’individu. Or, plus la société est déstructurée et permet des accommodements, plus les membres des groupes mieux structurés sont tentés de bafouer les règles françaises, qu’on peut défier à moindre risque. La culture de l’école de la République que les enfants ramènent à la maison est aussitôt rejetée parce qu’elle ne correspond pas aux normes culturelles d’origine. Le racisme anti-blanc est une réalité. L’insulte suprême utilisée, c’est «céfranc ». Les professeurs nous le disent : être sérieux en cours, c’est déjà, pour certains, vouloir devenir français : une honte, car assimilé à une traîtrise. Les bons élèves sont, de ce fait, de plus en plus soumis à des pressions par les enfants issus de la même origine culturelle. Le fait que les institutions françaises – la police et l’école – soient attaquées n’est évidemment pas anodin. Or, on continue à excuser les auteurs de ces attaques, à les déresponsabiliser en invoquant leurs conditions sociales. Ces mêmes populations, avec des conditions sociales nettement inférieures,ne se comportent pas ainsi dans leur pays d’origine. C’est bien la preuve que l’attitude de notre société a joué un rôle déterminant dans l’apparition des problèmes que nous connaissons.

 *Vous accusez le droit du sol. Pourquoi ? 

  Devenir français est un processus qui doit être personnel, car il faut être prêt à assumer d’inscrire ses propres descendants dans un nouvel arbre généalogique qui n’est pas celui de ses ascendants biologiques et culturels. Il y a là une véritable rupture, très difficile à assumer. C’est pourquoi, aujourd’hui, pour une multitude de raisons, peu de gens ont le désir de devenir français. Ils prennent les papiers parce qu’ils savent que c’est le sésame avec lequel ils n’auront plus jamais faim. Ils sont honnêtes et l’avouent : je ne suis pas français, j’ai juste les papiers. C’est la classe politique, dans son ensemble, qui ment et occulte ce que signifie l’identité française. La communauté française reste pour l’instant silencieuse car elle est bâillonnée mais, comme dans tous les pays du monde, elle n’est pas prête à accepter comme françaises des populations étrangères à son identité. Il y a aujourd’hui, en France, une négation fondamentale du droit des Français à être français. 

 *Quelle distinction faites-vous entre insertion et intégration ? 

  L’intégration, c’est le fait d’assumer l’héritage du peuple français, de porter soi-même les valeurs et les principes des Français, de les transmettre à ses propres enfants. Il y a une forte dimension affective et morale. On ne peut pas exiger cette étape, elle est trop personnelle, trop intime. En revanche, l’insertion est absolument non négociable, c’est le respect des règles et lois de la société. Nombre de ces règles sont tacites. Elles ne sont pas nécessairement inscrites dans des lois. L’insertion dans la société française constitue une étape indispensable avant l’intégration dans la communauté nationale française. C’est ce que ne respecte pas le droit du sol.

 *L’une des plus grandes erreurs a été, selon vous, de dégrader l’apprentissage de la langue et de la culture française. Pourquoi ? 

 L’école de la République a un savoir à transmettre, qui crée un référentiel commun à tous les enfants. La langue est un passeport culturel pour naviguer dans la société française. On les a empêchés de pouvoir le faire en revoyant nos exigences sans cesse à la baisse. Pis, l’école s’est mise à verser dans le relativisme culturel, et même à leur transmettre des éléments de leur référentiel culturel alors que c’est bien la seule chose que leurs familles leur transmettent. Aimer une langue est un tremplin pour aimer un peuple. Au travers de la langue, des textes de littérature et aussi des contes et des chansons enfantines, c’est bien la culture qui est transmise. Aujourd’hui, dans les rues, dans les cours d’école, on ne parle plus français. C’est un signe sans équivoque du réel refus d’intégration. Sans compter qu’un enfant qui ne peut s’exprimer et se faire comprendre du fait de la pauvreté de son langage a une plus grande propension à devenir violent. Commençons donc par accentuer l’effort sur la maternelle et sur les premières classes de l’école primaire, en réduisant les effectifs par classe et en mettant l’accent sur la transmission de la langue. Revoyons aussi le circuit des allocations. Il faut impérativement que cet argent aille en priorité au projet éducatif, ce qui n’est pas le cas aujourd’hui. A chaque rentrée scolaire, au lieu de remettre aux parents un chèque qui, souvent, sera envoyé dans le pays d’origine, donnons un cartable, des cahiers et des livres directement à l’enfant.

 *Que pensez-vous de la déchéance de nationalité ? 

 Il faut la mettre en place. Et il faut cesser de donner la nationalité à tout le monde. Les gens qui risquent aujourd’hui la déchéance de nationalité n’auraient jamais dû l’obtenir. Il faut vraiment que les politiques s’occupent de toutes ces questions très rapidement. Beaucoup, parmi eux, sont habités par la peur car les populations de l’immigration leur apparaissent comme ayant facilement recours à la violence. Il va pourtant falloir avoir le courage de traiter toutes les dimensions de ce sujet. C’est dans l’intérêt de tous. Notre société est chaque jour plus déstabilisée. C’est la cohésion nationale qui est désormais en jeu !

 Tout accepter met la France par terre. 

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29 mars 2011 2 29 /03 /mars /2011 11:43

 

 

Louis Pavy, évêque d'Alger 1853 :
Mahomet, cet homme de pillage et de sang qui prêche sa doctrine à coup de cimeterre, en promenant la mort sur un tiers du globe alors connu.


Churchill :
Il n’y a dans le monde aucune force rétrograde plus forte (que la loi islamique).


Montesquieu :
" C'est un malheur pour la nature humaine, lorsque la religion est donnée par un conquérant.
La religion mahométane, qui ne parle que de glaive, agit encore sur les hommes avec cet Esprit destructeur qui l'a fondée."
(De l'esprit des lois, 1748)


Georges Marchais :
Il faut résoudre l'important problème posé dans la vie locale française par l'immigration. … Se trouvent entassés dans ce qu'il faut bien appeler des ghettos, des travailleurs et des familles aux traditions, aux langues, aux façons de vivre différentes. Cela crée des tensions, et parfois des heurts entre immigrés des divers pays. Cela rend difficiles leurs relations avec les Français.
(L'humanité, 6 janvier 1981)


Flaubert :
Cette prétention de défendre l'islamisme (qui est en soi une monstruosité) m' exaspère. Je demande, au nom de l'humanité, à ce qu'on broie la Pierre-Noire, pour en jeter les cendres au vent, à ce qu'on détruise la Mecque, et que l'on souille la tombe de Mahomet. Ce serait le moyen de démoraliser le Fanatisme.
(Lettre du 19 janvier 1878 à Madame Roger des Genettes parue dans le sentiment religieux)


Malraux :
Aux bienfaits que nous prétendons pouvoir leur apporter, ils (les musulmans) préféreront l’avenir de leur race.
(conversations sur l’islam avec André Malraux, le 3 juin 1956)


Bossuet :
L’islam(isme) ! Cette religion monstrueuse a pour toute raison son ignorance, pour toute persuasion sa violence et sa tyrannie, pour tout miracle ses armes, qui font trembler le monde et rétablissent par force l’empire de Satan dans tout l’univers.
(Panégyrique de Saint Pierre Nolasque)


De Gaulle :
« Essayez d’intégrer de l’huile et du vinaigre. Agitez la bouteille. Au bout d’un moment, ils se sépareront de nouveau. Les Arabes sont les Arabes, les Français sont les Français. Vous croyez que le corps français peut absorber dix millions de musulmans qui demain seront vingt millions et après-demain quarante ? »
(Cité par A. Peyrefitte. C’était de Gaulle. Éditions Gallimard, 2000. Propos tenus le 5 mars 1959).


Chateaubriand :
Tous les éléments de la morale et de la société politique sont au fond du christianisme, tous les germes de la destruction sociale sont dans la religion de Mahomet. (Mémoires d’Outre-tombe)


Bertrand Russel (prix Nobel de Littérature 1950) :
Parmi les religions, l’islam doit être comparé au bolchevisme plutôt qu’au christianisme ou au bouddhisme. Le christianisme et le bouddhisme sont avant tout des religions personnelles, avec des doctrines mystiques et un amour de la contemplation. L’islam et le bolchevisme ont une finalité pratique, sociale, matérielle dont le seul but est d’étendre leur domination sur le monde.


Henri Morgenthau :
La base de la mentalité [du musulman] est un profond mépris de toutes les autres races, combiné avec un orgueil insensé. Le terme courant par lequel il désigne le Chrétien est celui de « chien ».
(Ambassadeur des Etats Unis à Constantinople 1946)

Claude Adrien Helvétius :
Mahomet, simple courtier d'Arabie, sans lettres, sans éducation, et dupe lui-même en partie du fanatisme qu'il inspirait, avait été forcé, pour composer le médiocre et ridicule ouvrage nommé al-koran, d'avoir recours à quelques moines grecs.
(Claude Adrien Helvétius / 1715-1771 / De l'esprit)


Blaise Pascal :
Et comme ce serait aller contre la fin de la paix que de laisser entrer les étrangers dans un État pour le piller, sans s’y opposer, de crainte d’en troubler le repos 
(Les Pensées, n° 1150 édition de F. Kaplan).


Schopenhauer :
Le Coran, ce méchant livre, a suffi pour fonder une grande religion, satisfaire pendant 1200 ans le besoin métaphysique de plusieurs millions d’hommes. (...) Or nous y trouvons la plus triste et la plus pauvre forme du théisme. Peut-être le sens nous en échappe-t-il dans les traductions. Cependant je n’ai pu y découvrir une seule idée un peu profonde.


Alfred de Vigny :
Si l’on préfère la vie à la mort on doit préférer la civilisation à la barbarie. L’islamisme est le culte le plus immobile et le plus obstiné, il faut bien que les peuples qui le professent périssent s’ils ne changent de culte. (Journal d’un poète, année 1831.)


Charles de Foucault :
Tout musulman (je ne parle pas des libres-penseurs qui ont perdu la foi) croit qu’à l’approche du Jugement dernier le Medhi surviendra, déclarera la guerre sainte, et établira l’islam par toute le terre, après avoir exterminé ou subjugué tous les non-musulmans. Dans cette foi le musulman regarde l’islam comme sa vraie patrie et les peuples non-musulmans comme destinés à être tôt ou tard subjugués par lui musulman ou ses descendant.


Charles de Foucault :
S’il (le musulman) est soumis à une nation non-musulmane, c’est une épreuve passagère ; sa foi l’assure qu’il en sortira et triomphera à son tour de ceux auxquels il est maintenant assujetti ; la sagesse l’engage à subir avec calme son épreuve.


Charles de Foucault :
Ils (les musulmans) peuvent préférer telle nation à une autre, aimer mieux être soumis aux Français qu’aux Allemands, parce qu’ils savent les premiers plus doux ; ils peuvent être attachés à tel ou tel Français, comme on est attaché à un ami étranger. Ils peuvent se battre avec un grand courage pour la France, par sentiment d’honneur, caractère guerrier, esprit de corps, fidélité à la parole, comme les militaires de fortune au XVI et XVIIe siècles, mais d’une façon générale, sauf exception, tant qu’ils seront musulmans, ils ne seront pas Français, ils attendront plus ou moins patiemment le jour du Medhi en lequel ils soumettront le FRANCE.


Voltaire :
il a semblé bon à Mahomet et à nous de condamner, proscrire, anathématiser ladite infernale invention de l’imprimerie (car) ils (les livres) pourraient, en augmentant le respect qu’ils ont pour Dieu, et en imprimant scandaleusement qu’il remplit tout de sa présence, diminuer le nombre des pèlerins de la Mecque, au grand détriment du salut des âmes. 


Voltaire :
A ces causes et autres, pour l’édification des fidèles et pour le bien de leurs âmes, nous (Mahomet) leur (les mahométans) défendons de jamais lire aucun livre, sous peine de damnation éternelle. Et, de peur que la tentation diabolique ne leur prenne de s’instruire, nous défendons aux pères et aux mères d’enseigner à lire à leurs enfants. Et, pour prévenir toute contravention à notre ordonnance, nous leur défendons expressément de penser, sous les mêmes peines; 


Thomas d'Aquin :
Mahomet a séduit les peuples par des promesses de volupté charnelle au désir desquelles pousse la concupiscence de la chair. Lâchant la bride à la volupté, il a donné des commandements conformes à ses promesses, auxquels les hommes charnels peuvent obéir facilement. En fait de vérités, il n’en a avancé que des faciles à saisir par n’importe quel esprit médiocrement ouvert. Par contre, il a entremêlé les vérités de son enseignement de beaucoup de fables et de doctrines les plus fausses. Il n’a pas apporté de preuves surnaturelles, les seules à témoigner comme il convient en faveur de l’inspiration divine, à savoir quand une œuvre visible qui ne peut être que l’œuvre de Dieu prouve que le docteur de vérité est invisiblement inspiré. Il a prétendu au contraire qu’il était envoyé dans la puissance des armes, preuves qui ne font point défaut aux brigands et aux tyrans. D’ailleurs ceux qui dès le début crurent en lui ne furent point des sages instruits des sciences divines et humaines, mais des hommes sauvages, habitants des déserts, complètement ignorants de toute science de Dieu, dont le grand nombre l’aida, par la violence des armes, à imposer sa loi à d’autres peuples. Aucune prophétie divine ne témoigne en sa faveur ; bien au contraire, il déforme les enseignements de l’Ancien et du Nouveau Testament par des récits légendaires, comme c’est évident pour qui étudie sa loi. Aussi bien, par une mesure pleine d’astuces, il interdit à ses disciples de lire les livres de l’Ancien et du Nouveau Testament qui pourraient les convaincre de fausseté. C’est donc chose évidente que ceux qui ajoutent foi à sa parole croient à la légère.


D'Alembert :
L'étendue immense des contrées abruties par le mahométisme le lui faisait regarder (à l'abbé de St-Pierre) comme un des plus grands fléaux de l'espèce humaine.
(Eloges, abbé de Saint-Pierre de Jean le Rond d' Alembert)


Malraux :
C’est le grand phénomène de notre époque que la violence de la poussée islamique. Sous-estimée par la plupart de nos contemporains, cette montée de l’islam est analogiquement comparable aux débuts du communisme du temps de Lénine. Les conséquences de ce phénomène sont encore imprévisibles. A l’origine de la révolution marxiste, on croyait pouvoir endiguer le courant par des solutions partielles. Ni le christianisme, ni les organisations patronales ou ouvrières n’ont trouvé la réponse. De même aujourd’hui, le monde occidental ne semble guère préparé à affronter le problème de l’islam.


Malraux :
Les données actuelles du problème portent à croire que des formes variées de dictature musulmane vont s’établir successivement à travers le monde arabe. Quand je dis “musulmane”, je pense moins aux structures religieuses qu’aux structures temporelles découlant de la doctrine de Mahomet.


Atatürk : 
Depuis plus de 500 ans, les règles et les théories d’un vieux sheikh arabe, et les interprétations abusives de générations de prêtres crasseux et ignares ont fixé, en Turquie, tous les détails de la loi civile et criminelle. Elles ont réglé la forme de la constitution, les moindres faits et gestes de la vie de chaque citoyen, sa nourriture, ses heures de veille et de sommeil, la coupe de ses vêtements, ce qu’il apprend à l’école, ses coutumes, ses habitudes et jusqu’à ses pensées les plus intimes. L’islam, cette théologie absurde d’un bédouin immoral, est un cadavre putréfié qui empoisonne nos vies.


Churchill :
Sans compter la frénésie fanatique, qui est aussi dangereuse chez l’homme que l’hydrophobie chez le chien, il y a cette craintive apathie fataliste. Les effets sont évidents dans beaucoup de pays quand on regarde l’agriculture négligée, les méthodes surannées du commerce ou l’insécurité de la propriété qui existent là où les ouailles du prophète règnent ou vivent.


Churchill :
Le fait que dans la loi musulmane chaque femme doit appartenir à un homme en tant que sa propriété absolue, qu’elle soit enfant, épouse ou concubine, est de nature à retarder l’extinction finale de l’esclavage jusqu’à ce que l’islam ait cessé d’être une grande puissance parmi les Hommes. 


Churchill :
Si le christianisme n’était pas entouré des bras forts de la science, science à laquelle il s’est vainement opposé, la civilisation de l’Europe moderne pourrait disparaître, comme a disparu la civilisation de la Rome antique.


De Gaulle :
« L’intégration, c’est une entourloupe pour permettre que les musulmans qui sont majoritaires en Algérie à dix contre un, se retrouvent minoritaires dans la République française à un contre cinq. C’est un tour de passe-passe puéril ! 
(Cité par A. Peyrefitte)


De Gaulle :
Avez-vous songé que les Arabes se multiplieront par cinq, puis par dix, pendant que la population française restera presque stationnaire ? Il Y aurait deux cents, puis quatre cents députés arabes à Paris ? Vous voyez un président arabe à l’Élysée ? »
(Cité par A. Peyrefitte)


De Gaulle :
« Et puis, Delbecque, vous nous voyez mélangés avec des Musulmans ? Ce sont des gens différents de nous. Vous nous voyez mariant nos filles avec des Arabes ? »
(Cité par J.R. Tournoux, La tragédie du Général, Éditions Plon, 1967).


De Gaulle :
« Qu’est-ce que les Arabes ? Les Arabes sont un peuple qui, depuis les jours de Mahomet, n’ont jamais réussi à constituer un État... Avez-vous vu une digue construite par les Arabes ? Nulle part. Cela n’existe pas. Les Arabes disent qu’ils ont inventé l’algèbre et construit d’énormes mosquées. Mais ce fut entièrement l’œuvre des esclaves chrétiens qu’ils avaient capturés... Ce ne furent pas les Arabes eux-mêmes... Ils ne peuvent rien faire seuls. »
(Cité par Cyrus Sulzberger, Les derniers des géants, Éditions Albin Michel, 1972)


De Gaulle :
C’est très bien qu’il y ait des Français jaunes, des Français noirs, des Français bruns. Ils montrent que la France est ouverte à toutes les races et qu’elle a une vocation universelle. Mais à condition qu’ils restent une petite minorité. Sinon la France ne serait plus la France. Nous sommes quand même avant tout un peuple européen de race blanche, de culture grecque et latine, et de religion chrétienne ... Vous croyez que le corps français peut absorber dix millions de musulmans, qui demain seront peut-être vingt millions et après-demain quarante ? Si nous faisions l’intégration,(NDLRB. dans les départements français d'Algérie)  si tous les Arabes et les Berbères d’Algérie étaient considérés comme Français, comment les empêcherait-on de venir s’installer en métropole alors que le niveau de vie y est tellement plus élevé ? Mon village ne s’appellerait plus Colombey-les-Deux-Églises, mais Colombey-les-Deux-Mosquées ! ».
(Cité par A. Peyrefitte)


Gänswein George (secrétaire particulier de Benoit XVI)
Les tentatives pour islamiser les pays occidentaux ne doivent pas être dissimulées. La menace que cela fait peser sur l’identité de l’Europe ne devrait pas être ignorée sous prétexte de respect mal placé.

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13 mars 2011 7 13 /03 /mars /2011 12:06

 

 

Par Albert Soued, écrivain

 

 

Point n'est besoin d'être un "psy" pour concevoir qu'un enfant musulman à qui son imam ne cesse de répéter les versets iniques du Coran, dans les classes entre 3 et 16 ans, puisse avoir de la haine pour autrui. Or l'imam "salafi" subventionné par l'Arabie wahabite sévit aussi bien au Caire ou à Karashi qu'à Malmö ou à Cavaillon.

 

Une étude menée sous la houlette de l'ex-ministre de la Justice de Basse Saxe, Christian Pfeiffer, directeur de l'Institut de Recherche en Criminologie par l'Université allemande de Basse Saxe auprès de 45 000 adolescents entre 14 et 16 ans montre que "les enfants élevés dans des familles religieuses musulmanes sont nettement plus violents que leurs camarades …, et même en tenant compte d'autres facteurs sociaux, il y a une forte corrélation entre la religiosité musulmane et l'acte violent".

 

L'étude montre 3 différences notables de comportement entre les adolescents ayant reçu une éducation laïque ou judéo-chrétienne et ceux qui ont reçu une éducation musulmane chez eux ou dans une école musulmane ou une "madrassa".

 

1- Provoqué ou critiqué, l'Occidental a tendance à se contrôler, à objectiver pour ne pas montrer une faiblesse. L'adolescent qui a reçu une éducation musulmane montrera sa colère pour "ne pas perdre la face", montrer qu'il est courageux et fier et défendre son "honneur". Il évitera ainsi tout débat intellectuel et se conduira en "victime violente".

 

2- Dans la société, dans les choix de la vie, un Occidental se sentira responsable de ses actes, allant même jusqu'à se sentir coupable d'avoir mal fait, cherchera à corriger la faute, cherchera à progresser. L'adolescent qui a reçu une éducation musulmane n'a pas la notion de libre arbitre puisque Dieu ou son représentant régit sa conduite. Devant une difficulté, il se sentira toujours une victime puisque "c'est l'autre qui est responsable". L'Occidental défie l'autorité, alors que le Musulman lui est soumis et en a peur. L'irresponsabilité et la peur mènent à la violence.

 

3- Dans les rapports avec un individu extérieur à sa famille ou à son environnement, l'Occidental prône la liberté, l'égalité et la fraternité, ayant été élevé dans un relativisme culturel. L'adolescent qui a reçu une éducation musulmane est fidèle à son clan, sa tribu, la "oumma" (nation-mère) islamique et il rejette l'autre. Et vis-à-vis de celui qui est vraiment différent, l'infidèle, le Coran lui enseigne que "ne pas tuer, ne pas voler et témoigner de la vérité" sont des commandements relatifs qui ne s'appliquent pas à l'infidèle. La haine de l'autre mène à la violence.

L'Occident recherche l'égalité des sexes, malgré leurs spécificités, alors qu'en Islam la femme est la propriété de l'homme et souvent l'objet de son mépris

 

(...)

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