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8 décembre 2012 6 08 /12 /décembre /2012 17:15

 

 


 
  
Bravo Monsieur le Maire

  
Présent sur le Marché de Forbach Mardi le 6 novembre, comme tous les Mardi,
 le Maire de Forbach, Laurent KALINOWSKY, (enfant de Stiring-Wendel, comme Patricia KAAS) a été interpellé par une demi-douzaine de jeunes Musulmanes.
 
Celles-ci voulaient savoir s'il était exact que la ville de Forbach refusait de servir de la viande halal dans ses cantines.
 
Monsieur le Maire leur a répondu qu'effectivement il n'y avait pas de viande halal 
dans les cantines de Forbach et qu il refusait que de la viande halal soit servie dans l'enceinte des Écoles à l'occasion des Fêtes de fin d'Année.

 

En effet, en Juin 2010, les Associations de Parents d'Élèves de deux Écoles avaient annoncé leur volonté de supprimer les saucisses et de les remplacer par de la viande halal.


 La Municipalité avait clairement annoncé son opposition, ce qui avait fait reculer  les responsables de ces associations.

Le Maire de Forbach a précisé sa position de la manière suivante :

La France est un État Laïc et une Nation riche de 2500 Ans d'Histoire et de Traditions.
S'installer en France impose aux Étrangers de respecter la Laïcité à l'intérieur des Établissements Publics comme le sont des Écoles, mais également d’accepter les Coutumes françaises et non  de vouloir les remplacer par leurs propres coutumes.
Ceux qui ne peuvent ou ne souhaitent se plier à la Loi et aux Traditions Françaises
doivent en tirer la conclusion qui s'impose :
Aller vivre pleinement leurs propres traditions dans leur Pays d'Origine.

Affichage Municipal en date du 10.03.2012

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6 décembre 2012 4 06 /12 /décembre /2012 19:38

 

 

Gaspillage sidérant : des milliers de mousses au chocolat retirées des cantines scolaires du Havre à cause de gélatine de porc

5 décembre 2012

Gaspillage sidérant : des milliers de mousses au chocolat retirées des cantines scolaires du Havre à cause de gélatine de porc

05/12/2012
LE HAVRE En ces temps d’austérité souhaitée pour les collectivités locales et de difficulté pour nombre de compatriotes de se nourrir, on ne sait pas si l’on doit être sidéré, choqué ou révulsé par la décision des cantines scolaires du Havre (Seine-Maritime).

En effet, quelque 8.500 portions de mousse au chocolat, confectionnées dans les 67 cantines scolaires du Havre pour les enfants des écoles primaires et maternelles, ont été jetées à la poubelle. Raison invoquée : la présence de gélatine de porc, selon une source  municipale.

 

En effet, de quoi dispenser les élèves musulmans de manger ces mousses au chocolat. Mais quid des non musulmans ?

La peur panique des autorités publiques de ne pas plaire à des minorités atteint là encore des sommets de bêtise et de ridicule, et ce au détriment des nôtres qui composent encore la majorité de la population. Les sociétés multiculturelles, décidément, ça ne fonctionne pas…


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4 décembre 2012 2 04 /12 /décembre /2012 22:46
Il n’y a pas de peuple « palestinien »
Détruire les mythes du Proche-Orient

A l’issue d’une campagne de propagande intensive, l’Assemblée Générale de l’ONU vient d’accorder le statut d’État observateur non membre permanent à la « Palestine ». (1)

Dans le cadre de ce nouveau développement, nous pourrions examiner ce qu’est l’ONU et ce qu’est l’Autorité Palestinienne, deux organismes encensés par les médias occidentaux, malgré leurs actions pour le moins sujettes à caution – et peut-être le ferons-nous dans un article futur.

Aujourd’hui, nous nous contenterons d’étudier s’il existe réellement un peuple « palestinien ».

Pour ce faire, nous allons utiliser un livre peu connu mais capital : « Palaestina, ex Monumentis veteribus illustrata » (La Palestine, illustrée d’après ses monuments anciens), écrit en latin par Hadrianus Relandus, publié en 1714 par la librairie Guilielmi Broedelet à Trajecti Batavorum (Utrecht), et réédité en 1716 par Petrum Conradum Monathum, à Norimbergae (Nuremberg).

Hadrianus Relandus

Hadrianus Relandus (Adriaan Reland de son nom hollandais), est un orientaliste et philologue hollandais, né à De Rijp le 17 juillet 1676, qui étudia à Amsterdam, Utrecht et Leiden, puis qui enseigna la philosophie à l’université de Harderwijk (1699-1701), et les langues orientales à l’université d’Utrecht (1701-1718), ville dans laquelle il mourut le 5 février 1718. Il parlait couramment hébreux, grec ancien, arabe, et de nombreuses langues européennes. (2)

En 1695, Relandus partit en voyage d’études au Proche-Orient, dans ce que les chrétiens appelaient « Terre Sainte » ou « Palestine », avec un objectif bien précis : en recenser tous les lieux (villes, villages, hameaux), aussi bien ceux apparaissant dans la Bible que ceux construits ultérieurement par les Grecs et les Romains. A son retour, il publia le fruit de ses recherches, dans trois imposants volumes.

Palaestina, ex Monumentis veteribus illustrata

Ces trois volumes fournissent, pour chacun des 2500 lieux étudiés :

1) son nom hébraïque originel tel qu’il apparaît dans le texte biblique, et le verset où il est mentionné, si le lieu est d’origine juive.

2) son nom en grec ancien ou en latin, si le lieu est d’origine grecque ou romaine.

3) tout autre nom donné à ce lieu (comme les équivalents en grec ancien ou en latin, pour les lieux d’origine juive ; ou les rares translittérations en arabe).

4) un recensement de sa population, et de chacune de ses composantes religieuses et/ou ethniques.

5) son emplacement en « Terre Sainte », grâce à des cartes détaillées.

Ils contiennent aussi d’innombrables détails sur les cours d’eau, montagnes, champs, et distances de cette région.

Ce livre capital, pour le moment jamais traduit dans une langue moderne, a été scanné par Google Books, et peut être consulté en ligne et téléchargé ici :

http://books.google.fr/books?id=puFaAAAAQAAJ&printsec=frontcover&hl=fr#v=onepage&q&f=false

Les découvertes de Hadrianus Relandus

Voici les principaux enseignements du livre de Hadrianus Relandus :

– A la fin du 17e siècle, la « Palestine » est très peu peuplée.

Cette terre est principalement peuplée de juifs, avec une minorité de chrétiens, et fort peu de musulmans.

La plupart des habitants se concentrent dans les villes de Jérusalem, Acre (Acco en hébreu), Safed (Tsfat), Jaffa (Yafo), Tibériade (Tverya) et Gaza (Aza).

La plupart des villes sont peuplées en majorité de juifs, à l’exception de Naplouse (Shekhem de son nom hébreu), qui compte 120 membres d’une même famille musulmane, les « Natashe », ainsi que 70 Samaritains (une secte juive dissidente).

Jérusalem compte 5000 habitants, principalement des juifs, et quelques chrétiens.

A Nazareth, ville principale de Galilée, vivent 700 chrétiens.

À Gaza vivent environ 550 personnes, la moitié étant des juifs, et le reste principalement des chrétiens. Les juifs de Gaza travaillent dans l’agriculture (vigne, oliviers, champs de blé), alors que les chrétiens de Gaza s’occupent surtout de commerce et du transport des différents produits de la région.

Tibériade et Safed sont habitées principalement par des juifs, dont la pêche dans le lac de Tibériade constitue la principale ressource.

 – La ville de Oum El Fahem (Umm al-Fahm), aujourd’hui totalement peuplée d’Arabes (à 99,7% musulmans), est habitée par 50 personnes, toutes chrétiennes, appartenant à 10 familles. (3)

Les rares musulmans présents dans cette région sont en général des bédouins, venus y travailler en tant qu’ouvriers saisonniers, dans les domaines de l’agriculture et de la construction.

La grande majorité des villes ou villages de cette région portent un nom hébreu, quelques-uns un nom en grec ancien ou en latin.

– Il n’y a pas de racine ni de sens, en arabe, aux noms de villes tels que Acre (Acco), Haïfa, Jaffa (Yafo), Gaza (Aza), Naplouse (transcription phonétique de son nom latin originel, Neapolis), Jénine (nom cananéen relatif à une source locale). 

Aucune source historique ou philologique arabe ne contient la mention des noms arabes tardifs de certaines villes, tels que Ramallah, Al Halil (pour Hébron), ou Al Qods (pour Jérusalem).

En 1696, Ramallah s’appelle « Beteïlé » (de son nom hébreu biblique de « Beit El »), Hébron s’appelle Hébron (de son nom hébreu biblique), et Jérusalem s’appelle Jérusalem, comme cela a toujours été le cas depuis son origine (avec sa variante Salem).

Il n’y a pas de peuple « palestinien »

En résumé :

– la majorité des habitants de la « Terre Sainte », à la fin du 17e siècle, étaient des juifs.

– la plupart des villes et villages de la « Terre Sainte » portaient un nom hébreu.

il n’y avait qu’une infime minorité de musulmans en « Palestine » à cette époque : leur arrivée sur cette terre est donc récente.

quasiment aucun lieu ne portait de nom arabe à cette époque : l’arabisation et l’islamisation des noms de cette région est donc récente.

Ces enseignements capitaux du livre de Hadrianus Relandus contredisent de façon formelle le mythe du « peuple palestinien », et celui de la prétendue « légitimité » « palestinienne » sur cette terre.

On ne peut qu’espérer que ce livre sera un jour traduit en français par un éditeur courageux, et que ses enseignements, méconnus aujourd’hui, seront de plus en plus largement diffusés, afin de rétablir la vérité historique.

La suite au prochain numéro

La semaine prochaine, nous examinerons comment les arabo-musulmans qui vivent en Israël se sont installés sur cette terre à partir de la deuxième moitié du 19e siècle, et surtout pendant la première moitié du 20e siècle.

Professeur Franklin
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4 décembre 2012 2 04 /12 /décembre /2012 13:20

 

 

Palestina: un ouvrage historique de 1695. Surprise, il n’existait pas de « peuple palestinien ». Gaza était 50% juif et 50% chrétien
 

Voici un article de Raphael Aouate que nous avons publié le 20 mai 2009, concernant un livre, « Voyage en Palestine », écrit en 1695 par Hadrian Reland sur la population qui composait alors le pays.

A une époque où il est de bon ton de remettre constamment en question la légitimité juive en Israël, la découverte d’un ouvrage historique capital sur cette question, écrit au XVII ème siècle, apporte un nouvel éclairage de la plus haute importance.

« Voyage en Palestine », est le titre d’une œuvre écrite en 1695, par Hadrian Reland, cartographe, géographe, philologue et professeur de philosophie hollandais.

Le sous-titre de l’ouvrage, rédigé en Latin, s’intitule : « Monumentis Veteribus Illustrata ». Editée en 1714 aux Editions Brodelet, cette belle histoire commence de façon quasi anecdotique, dans un rayon d’une librairie de Budapest, qui renferme des antiquités littéraires, dont une partie concerne le judaïsme : d’anciennes reliques, usées par le temps mais de grande valeur historique (et monétaire), parfois manuscrites, probablement dérobées, issues d’anciennes synagogues. Cette pièce peut aujourd’hui être consultée à l’Université de Haïfa et sur Google.

L’auteur de cet ouvrage, l’un des premiers orientalistes, connaissait les langues hébraïque, arabe et grecque (ancien).

En 1695, Relandi (ou Reland) est envoyé en voyage d’études en Israël, en Palestine d’alors, pour un objectif bien spécifique : recenser plus de 2500 lieux (villes et villages) apparaissant dans le texte du Tanah (Bible) ou de la Michna, dans leur appellation originelle.


A chaque fois, Reland y mentionne le nom hébraïque tel qu’il apparaît dans le texte et le verset exact auquel il se réfère. Reland y fait également figurer son équivalent en Latin-Romain ou Grec ancien. Outre ce remarquable travail linguistique, l’auteur opère surtout un recensement de l’époque, pour chaque localité visitée : d’abord une considération d’ordre général spécifiant que la terre d’Israël d’alors est pratiquement déserte, très peu peuplée.

La majorité de ses habitants se concentre alors dans les villes de Jérusalem, Acco (Acre), Tsfat (Safed), Yafo, Tveria (Tibériade) et Aza (Gaza).

Surtout, le constat établi par le géographe conclut à une présence dominante de Juifs sur cette terre, quelques Chrétiens et très peu de Musulmans, dont la plupart étaient des Bédouins.

Quelques remarques extraites de cette passionnante étude :

  • Aucune localité d’alors ne propose de nom ou de source arabe
  • La grande majorité de ses villes ou villages possède un nom hébreu, quelques-uns en Grec ou Latin-Romain
  • Pratiquement aucune ville qui possède aujourd’hui un nom en arabe n’en possédait à l’époque : ni Haïfa, ni Yafo, ni Naplouse (Shehem), Gaza ou Djénine.
  • Il n’y a aucune trace dans les recherches de Reland de sources historiques ou philologiques établies aux noms arabes, plus tardifs, de Ramallah, Al Halil (Hébron) ou Al Qods (Jérusalem)
  • En 1696, Ramallah s’appelle “Beteïlé” (du nom hébreu “Bet El”)
  • Hévron s’appelle … Hévron et Méarat Hamahpéla (Caveau des Patriarches) : Al Halil, du nom donné à Avraham Avinou en arabe.
  • La plupart des villes étaient composées de Juifs, à l’exception de Naplouse (Shehem) qui comptait 120 personnes issues d’une même famille musulmane, les “Natashe”, ainsi que 70 Samaritains
  • A Nazareth, en Galilée, une ville entièrement Chrétienne : 700 Chrétiens.
  • A Jérusalem, plus de 5000 habitants, dont la plus grande majorité est juive, et quelques Chrétiens.

Reland n’évoque que quelques familles bédouines musulmanes isolées, composées d’ouvriers temporaires saisonniers, dans les domaines de l’agriculture ou de la construction.

A Gaza, près de 550 personnes, 50% de Juifs et 50% de Chrétiens. Les Juifs étaient essentiellement spécialisés dans l’agriculture : la vigne, les olives et le blé (Goush Katif). Les Chrétiens s’occupant davantage de commerce et transport des différents produits de la région

Tibériade et Safed étaient de localités juives.

On sait surtout que la pêche du Lac de Tibériade constituait le principal emploi de l’époque.

Une ville comme Oum El Fahem par exemple était complètement chrétienne : 10 familles.

L’une des conclusions qui découle de ces recherches est la contradiction définitive et rédhibitoire apportée aux arguments arabes, à savoir l’affirmation d’une légitimité palestinienne ou même d’un « peuple palestinien ».

On en veut pour preuve le fait même qu’un nom latin, celui de « Palestine », ait été repris à son compte par le camp arabe.

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17 novembre 2012 6 17 /11 /novembre /2012 15:55

 

 

Le leader de Sharia 4 Belgium s’est emballé lorsqu’un journaliste lui a demandé:

 

«Pourquoi ne pas quitter la Belgique puisque c’est un pays de mécréants?»

 

La réponse  vaut son pesant d'obsession crétino-islamique:

"On n’a pas un gramme de respect pour vous"

«Ne croyez vraiment pas qu’on a un gramme de respect pour vous ou pour votre style de vie ou manière de penser pour votre système. On a notre religion qui est supérieure à votre religion. On a notre système qui est supérieur à votre système. Et on a nos valeurs qui sont supérieures à vos valeurs.Si vous acceptez pas les musulmans, et vous acceptez pas la religion d’Allah supérieure, la Sharia qui va vous dominer… et qui va vous dire quoi faire, ben déménagez alors! Vous pouvez partir avec les mécréants, je ne sais pas vous, pour moi vous pouvez aller au Pôle Nord ou ailleurs. C’est nous qui vous dises: ou bien vous acceptez ou bien vous vous tirez, c’est très simple!»

 

 

 

IL Y CROIT LE PÔÔÔVRE !...

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17 novembre 2012 6 17 /11 /novembre /2012 12:07

 

 

Ces mous du g'nou vous souhaitent "UN JOYEUX HIVER"...

 

et vous proposent des promotions pour l'occasion !

 

NOËL...passé aux oubliettes...

 

Mais c'est quoi...un joyeux "Hiver" ?...

 

Plus cons tu meurs !

 

 

CAMPANILE, une chaîne et un nom à oublier...

 

L'on comprend d'autant moins que l'on ne rencontre pratiquement jamais de musulmans dans ce style d'hôtels !

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12 novembre 2012 1 12 /11 /novembre /2012 22:20

Voici les propos de Marwan Muhammad, porte-parole du CCIF à la mosquée d'Orly :

"Qui a le droit de dire que la France dans trente ou quarante ans ne sera pas un pays  Musulman ? Qui a le droit ? Personne dans ce pays n’a le droit de nous enlever ça. Personne n’a le droit de nous nier cet espoir là. De nous nier le droit d’espérer dans une société globale fidèle à l’Islam. Personne n’a le droit dans ce pays de définir pour nous ce qu’est l’Identité Française."

 

Le CCIF est le Comité Contre l'Islamophobie en France.

 

Le but est de propager un concept fumeux, celui de l'islamophobie, pour pouvoir en faire interdire le principe et permettre ainsi à l'islam de se répandre à l'abri de toute critique...

 

C'est siouxxx mais ça ne marchera pas !

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12 novembre 2012 1 12 /11 /novembre /2012 14:40

 

 

Chaque mois, un algérien travaillant dans notre pays envoie le tiers ou la moitié de son salaire au bled !

 

Ce faisant, il augmente le PIB de son pays, l'algérie, et le rend créditeur en devises du nôtre !

 

C'est à dire qu'il nous appauvrit à double titre puisqu'il augmente le pouvoir d'achat d'un pays tiers et diminue le nôtre d'autant.

 

Chaque année, lors des vacances et lors du retour au bled dans des voitures transformées en camionnettes avec bâches bleues, ce sont des tonnes de médicaments qui sont exportées en algérie soit pour la famille soit pour faire l'objet d'un commerce juteux.

 

Ces médicaments sont le fruit d'une véritable razzia gratuite, donc au frais de la Sécurité Sociale, faite dans les pharmacies avec des dizaines de cartes Vitales plus ou moins trafiquées.

 

Non seulement, l'on vous pille de la sorte mais l'on accroit le "trou" de notre couverture sociale en la précipitant dans le mur !

 

Ces chiffres sont facilement vérifiables et quantifiables contrairement à une appréciation plus globale du coût de cette immigration toujours sujette à controverse.

 

Merci qui ?

 

Merci à ce cancer qui nous ronge et qui condamne la brillante civilisation française à devenir le prochain lumpenprolétariat de la planète !

 

On va en faire rire plus d'un !!...

 

Nous, les donneurs de leçons, finir en croupissant dans le caniveau...

 

Nous les brillants colonisateurs de peuplades arriérées ramenés nous-mêmes à un état de mendicité pour s'être laissés colonisés à notre tour par des pillards ataviques !

 

 

Ahhhhhh ! Ahhhhh! Ahhhhh!

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9 novembre 2012 5 09 /11 /novembre /2012 22:11

 

 

Un dossier pourrait s’inviter dans l’agenda de la prochaine visite de François Hollande en Algérie, prévue en décembre. Celui dit de «la dette algérienne» vis-à-vis des hôpitaux français.


L’Algérie doit ainsi 16 millions d’euros à la seule Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP). Le montant est plus élevé si l’on y ajoute d’autres grands hôpitaux comme ceux de Lyon, Marseille, etc. D’autres pays ont également des impayés à l’égard de l’AP-HP: le Maroc (environ 10 millions), les pays du Golfe (10 millions), la Tunisie (1 million). Cette ardoise, accumulée depuis des années, empoisonne les relations médicales entre les deux pays sans qu’une solution diplomatique soit véritablement trouvée. [...]

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7 novembre 2012 3 07 /11 /novembre /2012 14:49

 

 

« Le Juif Jésus (YESHUA) des évangiles n’est pas le Jésus (ISSA) du coran et des hadiths »

 

 

Le Jésus du Coran, appelé Issa, est le résultat conjoint de l’imagination, de la fiction et de l’ignorance. Quand les musulmans vénèrent ce Issa, ils ont en tête quelqu’un qui n’a rien à voir avec le vrai Jésus, premier né de Marie, fils d’Israël, lié à l’histoire biblique. Le Issa du Coran est basé sur des affirmations non historiques émanant de légendes caravanières de l’Arabie du 7ème siècle.

 

Pour l’immense majorité des croyants musulmans, Issa est le seul Jésus qu’ils connaissent. Mais quiconque accepte ce Jésus islamique accepte aussi le Coran et la religion de Mohamed. En faisant du Jésus des évangiles Issa, un prophète de l’islam, les musulmans réduisent à néant l’existence propre du christianisme, comme ils l’ont fait du judaïsme en vampirisant Abraham, Moïse et David.

 

Selon les hâdith, la fin des temps verra ce Issa combattant venant détruire la foi chrétienne et faire de l’islam la seule religion triomphante dans le monde entier. Issa en personne démontrera la désobéissance des juifs et mettra les chrétiens en accusation pour les condamner à l’enfer en raison de leur croyance à la crucifixion et à l’incarnation.

 

L’acte final du musulman Issa reflète bien la stratégie apologétique qui consiste à remplacer le vrai Jésus historique, le Yeshua pacifique, par un clone agressif de Mohamed, de sorte que rien ne subsiste en dehors des visées planétaires de l’islam. L’altérité ne fait pas partie du paysage culturel de l’islam.”

 

Selon l’Apocalypse de St Jean, le Christ ne reviendra pas sur terre pour tuer les Juifs et les Chrétiens , mais pour combattre aux côtés d’Israël contre ses ennemis. Les mahométans ont repris cette révélation et l’ont réécrite à leur avantage. La falsification des Ecritures est l’une de leurs spécialités. Faire croire aux Chrétiens que l’Issa du coran est le Jésus des Evangiles est une ruse pour séduire les mécréants.

 

 

Abbé Alain Arbez

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