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20 août 2009 4 20 /08 /août /2009 14:11


APRES TRENTE ANS D'INCURIE...LE CONSTAT EST AMER !!


90% des faits divers sont dus à « des immigrés ou personnes d’origine immigrée »

Le 20 août 2009

Le président du Front national Jean-Marie Le Pen a déclaré que « 90% des fait divers ont à leur origine soit un immigré soit une personne d’origine immigrée », estimant que la lutte contre l’insécurité « passe d’abord par le contrôle de l’immigration ».


« Nicolas Sarkozy est un menteur et il ne se donne pas les moyens de faire la politique qui serait celle de la sécurité qui passe d’abord par le contrôle de l’immigration, immigration qui n’a cessé d’augmenter dans notre pays et qui crée la situation principalement d’insécurité »
, a déclaré M. Le Pen sur RTL.


« Il n’y a qu’à regarder les faits divers: 90% des faits divers ont à leur origine soit un immigré, soit une personne d’origine immigrée. C’est un fait dont il faut tenir compte »,
a-t-il ajouté. Nous n’avons pas l’appareil pénal capable d’établir la dissuasion du crime et de la délinquance« , a aussi estimé M. Le Pen expliquant qu’il faudrait « porter à au moins 100.000 le nombre de places de prison supplémentaires ». « Il ne sert à rien de prononcer des condamnations dans les tribunaux si celles-ci ne peuvent pas être appliquées », a-t-il dit.


« C’est un apprenti sorcier le président de la République, il parle, il parle, il parle, il fait de chacun des faits divers une occasion de se mettre en scène
« , a aussi tempêté le leader du FN évoquant « le cas de cette petite Reiss (Clotilde Reiss) dont les pages de journaux et les éditoriaux sont remplis alors qu’il ne s’agit que d’un petit incident ».

Rappel :

En
Allemagne , en janvier 2008, la chancelière Angela Mekel déclarait : « Près de la moitié des actes violents des moins de 21 ans sont commis par des personnes issues de l’immigration. Nous ne pouvons pas nous taire ». Roland Koch, membre du CDU, déclarait à la même période que l’Allemagne comptait « trop de délinquants étrangers » et demandait que soit mis fin au « dorlotage multiculturel » des immigrés.

• En Norvège, à Oslo, selon les statistiques de la police,
100% des 41 viols qui ont donné lieu à une plainte en 2008 ont été commis par des immigrés « non-occidentaux », en majorité kurdes et africains. « Ils viennent de pays qui ont un regard sur la femme totalement différent de celui qui règne en Norvège”. Ces viols s’accompagnent d’une violence très importante.

En Suisse, selon les statistiques fédérales, plus de 60% sont des détenus sont des étrangers, en grande majorité musulmans

• En France,  60 à 70% des détenus sont musulmans

• En Espagne, sur les 54.000 détenus, 70% sont musulmans


• En Italie, « 
les faits sont incontestables, nous avons aujourd’hui en Italie plus de 55 000 détenus parmi lesquels plus de 20 000 étrangers. 65 % d’entre eux sont mis en examens mais seuls 35 % sont condamnés. Il faut donc accroître la mise en œuvre des mesures d’expulsion pour les étrangers condamnés à des peines inférieures à deux ans»

• etc.




PARTOUT LE CONSTAT DES DEGATS EST CONSTERNANTS !

CONSEILLONS A CETTE GENTILLE RACAILLE UN PROMPT RETOUR A DOMICILE...

SINON...

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17 août 2009 1 17 /08 /août /2009 19:35


Que faire du Royaume Uni au sein de l'Europe et plus particulièrement de l'Angleterre ?


N'est-elle pas le Pakistan de l'Europe au même titre de ce qui se passe dans le sous-continent indien ?


Sa disparition programmée en tant qu'Etat judéo-chrétien ne sert-elle pas les intérêts du grand frère américain en affaiblissant l'Europe politique et économique ?...


Peut-on valablement envisager de nous lier à un tel cloaque, en particulier en matière de défense ?




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16 août 2009 7 16 /08 /août /2009 18:06




 
Chance

XYR

Bien sûr qu'ils sont une chance pour la France. Peut-être même sa dernière. Sans ironie aucune. Car ils ne trichent pas, eux. Ils sont l'écho brutal de l'échec républicain. Ils nous apprennent, feu après feu, coup après coup, vol après vol et viol après viol qu'on ne fait pas une nation sur des principes. Qu'on ne fait pas une nation tout court. Ils nous disent sans le vouloir qu'un peuple c'est un peu plus qu'un ensemble d'individus dont la seule chose en commun est un morceau de papier bleu. Même plastifié.

Chaque racaille passant à l'action c'est une fausse note de plus dans la mélodie des prêcheurs de vide. C'est un obstacle de plus sur un chemin que nous savons être une impasse. C'est une occasion de plus pour le citoyen lambda de prendre conscience de cette mascarade. C'est un petit crachat de plus au visage de ceux qui affirment qu'ils sont des Français comme les autres, et une petite pointe de haine de plus dans le cœur de ceux qui comprennent qu'ils ne l'ont jamais été et ne le seront jamais.

Tous ces petits Tony Montana en joggings fluorescents mettent à nu la grande débâcle dans laquelle nous nous démenons. Ils lèvent le voile sur l'étendue des dégâts et sur leur caractère irréversible. Ils envoient chier tout le modèle de pensée mis au monde par un Occident qui est en train de se détruire de l'intérieur. Ils sont l'incarnation même de ses limites. Ils sont la preuve vivante qu'il est plus que temps de passer à autre chose. Un autre chose qui, demain, sera certainement moins clément à leur égard.

Des émeutes, encore des émeutes, toujours des émeutes. Des flammes de plusieurs dizaines de mètres de haut, des lynchages de faces de craie sur la place publique, de la sueur, du sang et des larmes. Tout cela ne peut que contribuer à un éventuel retournement qui fera à nouveau tomber des têtes dans ce vieux pays. Mais les bonnes, cette fois-ci.

Et puis, quelque part, nous vivons une phase sublime de notre histoire. Je veux dire, entendre des vieux soixante-huitards brailler des slogans anti-CPE dans leurs mégaphones en rêvassant à la nostalgie de leur jeunesse révolutionnaire passée - l'époque où ils hurlaient "CRS : SS !" - pendant que leurs gosses se font tabasser à quelques mètres de là parce qu'ils ont la gueule trop blanche, c'est quand-même une scène assez inouïe, presque mystique. Un décalage qui donne le vertige. Une vraie tragédie qui comme toutes les autres intègre une forme de beauté dans son drame.



"APOCALYPSE NOW" FACON WAGNER !




E VIVA LA REVOLUCION !

POUR AUJOURD'HUI OU POUR DEMAIN ?...


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16 août 2009 7 16 /08 /août /2009 11:38

PERVERSITE QUAND TU NOUS TIENS !...



143.897 euros de subventions publiques pour le GISTI en 2007

Posté le 16 avril 2009

Spécialisée dans le droit des étrangers, le GISTI — Groupe d’information et de soutien des immigrés — fait partie des associations qui, au fil des années, ont contribué à forger la doxa «anti-raciste» actuelle. Cherchez les clandestins, vous trouverez le GISTI.

Pour le GISTI, « l’immigration n’est ni un « problème », ni une menace pour l’identité nationale » (bilan 2007 – page 67). Dans ses « associations amies« , on trouvera pèle-mèle  Act Up, la CGT, le DAL, Droits devant, la LICRA, le MRAP, RESF, un « Comité contre la Double Peine »,  etc…

Comme la plupart de ses consœurs, l’association vit en grande partie de subventions publiques ou privées (les subventions privées étant d’ailleurs souvent issues d’organismes étant eux-mêmes subventionnés – CCFD, Emmaus etc.)


En 2007, le GISTI a reçu 143.897 euros de subventions publiques.
(voir bilan 2007, page 63). Le bilan 2008 n’est pas encore disponible.






SI VOUS VOUS DEMANDEZ QUI CREUSE NOTRE DEFICIT ?

VOUS AVEZ POUR PARTIE LA REPONSE EN Y ASSOCIANT ENTRE 25 ET 50% DE FONCTIONNAIRES DE PLUS PAR RAPPORT A NOS PARTENAIRES EUROPEENS !!

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16 août 2009 7 16 /08 /août /2009 10:50


VARMATIN


Jeudi 6 août 2009

En quelques minutes à peine, une famille débarquée des Hauts-de-Seine a réussi à semer la pagaille sur la plage publique du boulevard Jean-Hibert à Cannes. Avec distribution de coups de poings, de coups de pieds et même de coups de parasol...

Tout commence vers 15 h 30 quand cette terrible famille débarque sur le sable cannois. La plage est alors noire de monde. Plus une place ou presque. Qu'importe.

Les deux épouses et leurs sept enfants ont tout de même l'intention de se faire une place parmi la foule. À peine installée que déjà la famille prend ses aises. Les gamins commencent à courir dans tous les sens et projettent du sable sur les vacanciers alentour.

L'un d'eux a alors la mauvaise idée de faire une réflexion aux deux mamans.

En guise de réponse, elles préfèrent insulter le malheureux vacancier.

Ces dames font alors appel aux deux hommes de la famille. Le père de 39 ans et un de ses fils de 16 ans.

Le pauvre touriste est pris physiquement pour cible. Les coups pleuvent... dans la mâchoire, dans les côtes, dans les jambes. Et pour clore le spectacle, le père plante un parasol dans le pied de sa victime. Finalement, ce sont les policiers qui mettent fin à cette rixe.

Le père de famille a été convoqué en justice. Quant à son fils, il comparaîtra dès son retour de vacances devant le tribunal correctionnel de Nanterre.

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15 août 2009 6 15 /08 /août /2009 19:40

CETTE ANALYSE SOUS LA FORME D'UN DIALOGUE IMAGE ENTRE "ANTIGONE" ET SA PETITE-FILLE A ETE PUBLIEE SUR LIBERTYVOX ET COMPORTE 17 CHAPÎTRES QUI PARAÎTRONT ICI AU RYTHME DE UN PAR JOUR...

BONNE LECTURE

 

 

                          Première partie

I

Un jour tu es revenue du collège, l’air maussade et préoccupé. 

Je  t’ai demandé : - Qu’est-ce qui ne va pas ? Tu t’es fait saquer par tes professeurs ?

Tu m’as répondu : - Ce n’est pas avec les professeurs que j’ai des

problèmes, mais avec les élèves.


- Ah bon ? Et lesquels ?

Tu m'as fait une réponse un peu biaisée : - Tu comprends, j’en ai

marre d’entendre certains dire que nous, les Français, on leur doit le respect.

J'ai réfléchi, réfléchi et t'ai demandé : - Mais qui dit ça ?


Tu me réponds sur le ton de l’évidence : - Qui ? Des Arabes.

- Ah, bon ? Et comment tu sais qu’ils sont « arabes » ?

Là tu m’as fixé, un court moment interloquée, comme si je me

moquais de toi.

- Parce que ... parce que je le sais ! Tout le monde le sait ! Et d’abord

c’est eux qui s’en vantent tout le temps.

- Bon. Admettons. Mais, suppose que tu n’aies jamais entendu

parler d’eux, est-ce que, de toi-même, toute seule, tu les aurais

reconnu comme un groupe différent des autres élèves, de Corinne,

de Boris, de José et de toi par exemple ?

Tu as pris ton temps avant de répondre : - Au début, je n’ai rien

remarqué, mais, petit à petit sans m’en rendre compte, avant même

que j’entende le mot «arabes», que j’y fasse attention, j’ai commencé

à les repérer comme différents de nous et des autres.

 

- Qui « nous » ?


- Je ne sais pas… Hélène, Boris, José, Michel, Alain, moi… et même

Tchang… et même Indira.

- Différents comment ?

- Euh… ben… D’abord, peu à peu, j’avais remarqué que d’une classe

à l’autre, d’une année à l’autre, d’une école à l’autre, on retrouvait

chez certains élèves les mêmes prénoms : Ali, Djamel, Moussa,

Kamel, Mourad, Selim, Mustapha, Aladin, Mohamed, Ahmed ou

Mehdi, ou d’autres qui sonnaient un peu comme ceux là, que leurs

noms de famille commençaient assez souvent par Ben ou Abdel,

que ceux qui les avaient étaient, en général, plus bronzés, plus

bruns de cheveux que ceux, comme nous, qui portaient d’autres

noms et prénoms bien plus variés que les leurs, et qu’ils se

regroupaient entre eux. Et puis j’ai découvert que ceux qui se

nommaient ainsi ne mangeaient pas de porc, alors que les autres et

moi nous en mangions, qu’ils faisaient le ramadan alors que les

autres et moi ne le faisions pas, qu'ils détestaient ouvertement les

juifs, etc. etc.

Tu as abrégé avec un geste vague.

- Et puis…

Tu t’es soudain arrêtée comme embarrassée : - Et puis quoi ?

Tu as hésité et fini par lâcher tout à trac : - Et puis, à partir d’un

certain âge, ce sont eux les plus frimeurs et ceux qui nous embêtent

ou, en tous cas, qui nous embêtent le plus méchamment et nous

débitent des insultes et des cochonneries.

Je remarquais que tu étais passée au présent et je sentais que, pour

parler familièrement, tu en avais gros sur la patate. Je t’ai

encouragée : - Allez, vas-y ! vide ton sac, c’est le moment. C’est bien

tout ?

- Oui… enfin, non : j’ai aussi remarqué que dès qu'un autre qu’eux

leur déplaît, ils se vengent en se mettant à le frapper à dix contre

un et qu’en général ils prennent plaisir à persécuter les plus faibles.

Ah, et puis quand il y en un pris la main dans le sac, même jusqu’à

l’épaule, il se rebiffe toujours en disant : c’est pas moi m’sieur !

 

- Ils font tous pareil ?


Tu as hésité : - Non, pas tous. J’en connais qui sont sympas.

- Ah, tu vois bien. Tu ne peux pas ne pas en tenir compte.

- J’essaie d'en tenir compte, figure-toi.

- Et les José, les Paul, les Alain, les Boris, ils n’en font pas autant ?

Ils ne les embêtent pas, les Arabes ?

Tu protestes avec véhémence : - Non, jamais ! On n’est pas des

skinheads. Et puis même, on n’est pas assez nombreux.

- Bon, bon, ça va ! Je te crois. Ta mère et moi qui avons été

professeurs dans des établissements différents à une époque où les

«Arabes» comme tu dis, étaient encore minoritaires dans les classes,

nous n’avons jamais vu des non arabes, nombreux ou pas, les

embêter. Les professeurs de notre entourage non plus. Et pourtant

nous étions tous très vigilants. D’ailleurs, déjà, de mon temps,

presque tous les délégués de classe étaient des « Arabes ». Je suis

sûre que si tu pouvais vérifier dans les archives de ton école, tu

pourrais faire la même constatation. Preuve que, à l’époque,

contrairement à ce que l’on voudrait faire croire, les petits français

comme toi, loin d’être racistes, les avaient à la bonne.

Ne parlons pas des professeurs qui se sont toujours défoncés pour

eux bien plus que pour n’importe quels autres élèves, ainsi que tous

les acteurs sociaux, histoire de bien montrer à quel point ils

exécraient les préjugés raciaux. Difficile, dans ces conditions, de

soutenir que les "Arabes" baignaient dans le racisme. D’ailleurs ils y

baignaient si peu, il y en avait si peu à se mettre sous la dent, que

les antiracistes de profession ont longtemps été obligés pour

justifier leur croisade, et leur salaire, de diaboliser une banale

mesure de prévention policière : "le contrôle d’identité" en le

rebaptisant, quand elle concernait les jeunes arabes : «contrôle au

faciès» et en le montant démesurément en épingle.

- Tu oublies, quand même les skinheads!

- Parlons en des skinheads ! A entendre les journalistes, on avait

l’impression qu’ils étaient des dizaines de milliers à terroriser les

Arabes à travers toute la France. En réalité ils n’étaient pas deux

milles et leurs méfaits, plutôt rares, ont été grossis à plaisir.

 

 

- De toutes façons, maintenant même si on avait envie de les embêter, on n’oserait pas : ils nous font trop peur.


- Peur ? Mais pourquoi tu ne nous as jamais parlé de tout ça ?

- Parce qu’il aurait fallu parler d’eux et que personne n’en parle

jamais -vous pas plus que les autres– comme s’il s’agissait d’un

sujet défendu.

C’était vrai, nous nous étions fixés la règle de ne jamais parler de

qui que ce fût devant toi en faisant référence à sa race.

Tu as poursuivi : - On dirait, d’ailleurs, qu’ils font peur à tout le

monde, y compris aux professeurs, y compris à eux-mêmes. J’en ai

vu se cacher pour manger pendant le ramadan, de frousse d’être

maltraités par les autres. En tous cas, question de savoir qui ils

sont, le problème ne se pose pas ou plus puisque, comme je t’ai dit,

je les entends se vanter d’être arabes ou musulmans (c’est pareil)

et dire que nous, les Français, nous leur devons le respect.

J’ai choisi de ne pas relever sur le moment cette dernière

proposition. - Non, ce n’est pas pareil : il y a des Arabes qui ne sont

pas musulmans, mais chrétiens.

- Ah, bon. Je croyais que c’était pareil.

- Non. Musulman veut dire que tu adhères à la religion qui est

l’islam. Arabe, veut dire que tu appartiens à la race du même nom.

En fait c’est un peu pareil quand même parce que quatre vingt

quinze pour cent des Arabes sont, effectivement, musulmans. Alors

on peut confondre.


Tu as levé les yeux au ciel : - Là, je ne comprends plus. Tu dis que
« Arabe » c’est une race, mais le professeur d’histoire-géo et celui de

biologie nous ont dit que les races n’existent pas.

A ce moment, j’ai senti que je ne pouvais plus te répondre du tac au

tac.

La discussion prenait une tournure trop sérieuse et trop

délicate. Je t’ai dit que je m’en tiendrais là pour aujourd’hui, qu’il

me fallait un peu de temps pour réfléchir et que nous reprendrions

tout ça demain.



A DEMAIN...

VOUS N'ËTES PAS AU BOUT DE VOS TRISTES CONSTATS...

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13 août 2009 4 13 /08 /août /2009 10:14


LES RELENTS IMMIGRATIONNISTES ONT ENVAHI NOS MEDIA...ET, HELAS, NOS ESPRITS !


IL EST DONC UTILE DE FAIRE LE POINT ET D'ANALYSER LES PONCIFS QUE L'ON NOUS FAIT INGURGITER A LONGUEUR DE JOURNEE... 




Cliché n°1 : “C’est nous qui avons fait venir les immigrés, car ils étaient indispensables économiquement. Ils ont été et demeurent le moteur de la croissance”


Thierry Desjardin, dans son essai Lettre au Président à propos de l’immigration, détruit ce cliché qu’il formule ainsi : « nous les avons fait venir, nous avions besoin d’eux ». Effectivement, de 1960 à 1973, le patronat recrutait au Maghreb une main-d’oeuvre docile et peu onéreuse, avec la complicité des syndicats. Alors que la main-d’oeuvre européenne ne manquait pas ! Nous n’avions donc pas “besoin d’eux”, mais le capitalisme exploiteur, si. Ce fut une erreur économique, un calcul à courte vue ; car cette immigration a limité l’appel à l’investissement ; les pays européens qui n’ont pas fait appel à la main-d’oeuvre afro-maghrébine ont plutôt connu une croissance plus forte que celle de la France. Depuis 1973, les arrivées de migrants se font par “pression”, c’est-à-dire qu’ils arrivent en s’imposant. C’est leur intérêt d’immigrer, pas le nôtre. Un allogène chômeur ou assisté ici vit bien mieux qu’en travaillant chez lui. Avec l’arrivée massive des clandestins, depuis le milieu des années soixante-dix, on voit bien que ce n’est pas l’Europe qui appelle les allogènes par besoin économique, mais eux qui s’imposent. La présence des immigrés (naturalisés ou non) est un frein à la croissance par leur énorme coût, leur faible niveau de compétence professionnelle malgré toutes les formations qu’on leur propose, mais aussi la cause d’une dégradation générale de la qualité de la Gie et de la cohésion sociale.
Contre-slogan : L’immense majorité des allogènes sont ici volontairement et sont un frein pour la croissance, l’emploi, le niveau et la qualité de la vie.


Cliché n°2 : “Ils font les travaux que les Français ne veulent pas faire”



Comme l’écrivait Alain Griotteray, le travailleur immigré a depuis longtemps été remplacé par le chômeur et l’assisté immigré. Ce mythe de l’immigré-esclave a la vie dure. De plus, le parti immigrationiste tente maintenant d’imposer des quotas à l’embauche pour les allogènes, leur réservant des emplois dont les Français européens sont exclus. Beaucoup d’emplois, que les Français de souche aimeraient bien avoir, sont aujourd’hui réservés à ces allogènes, des municipalités aux grandes surfaces, en passant par les administrations qui pratiquent une politique préférentielle de discrimination positive cachée. Ne parlons pas, évidemment, des “emplois-jeunes” et des “contrats emplois-solidarité”…
Contre-slogan : Ils restreignent le volume d’emploi des Français autochtones.



Cliché n°3 : “Les Maghrébins et les Africains sont les Italiens et les Polonais d’hier. La France a toujours été un pays d’immigration. Rien n’a changé”



C’est se moquer du monde, puisqu’ils ne sont pas Européens et sont de moeurs et de mentalité extrêmement éloignées. Comparer les immigrations inter-européennes, qui n’ont jamais posé de problèmes d’intégration, avec les arrivées massives de populations afro-asiatiques, c’est occulter la réalité ethnique des sociétés humaines. Il ne faut pas se focaliser sur la notion de “nationalité”, si chère à l’idéologie républicaine. Un Flamand de nationalité belge, un Toscan de nationalité italienne, un Provençal de nationalité française sont bien plus proches entre eux que ne le sont, par exemple, un Antillais et un Savoyard. Pourtant les premiers sont “Français” depuis plus longtemps que les seconds !
Contre-slogan : La France n’a jamais été un pays d’immigration extra-européenne. Elle le devient.


Cliché n°4 : “Les immigrés sont des exclus victimes du racisme et du paupérisme économique”



Je démontre au contraire dans cet ouvrage que les immigrés bénéficient de beaucoup plus d’aides et de prestations sociales que les Français d’origine. Les jeunes immigrés sont l’objet de coûteuses mesures d’aides à l’emploi, à la formation, aux loisirs. Dans les “cités”, grâce aux prestations et à l’économie parallèle, les allogènes ont un niveau de vie très correct. Les présenter comme un lumpen-prolétariat est une imposture. Les SDF et les clochards d’origine afro-asiatique sont d’ailleurs rares, contrairement à la légende. Beaucoup d’immigrés ne se sentent nullement exclus, mais s’excluent volontairement, par haine ethnique, d’une société qu’ils combattent. Leur racisme anti-européen (la fameuse “haine”) est autrement plus fort que le prétendu racisme des autochtones. D’ailleurs, la xénophobie, qui est toujours un phénomène minoritaire en France (ce qui pour les allogènes est une chance miraculeuse), est provoquée par les méfaits des jeunes enfants d’immigrés, et ne s’apparente pas à un racisme intrinsèque envers les Arabes ou les Africains.
Contre-slogan : Les immigrés sont économiquement et socialement favorisés, en dépit du rejet par beaucoup de la société d’accueil

.

Cliché n°5 : “La surcriminalité des jeunes Afro-maghrébins vient de ce qu’ils sont déracinés ou (variante) parce qu’ils vivent en ghettos”


C’est ce slogan qui incite les pouvoirs publics à vouloir disséminer les allogènes sur le territoire : ce qui revient à faire fuir les autochtones (non par racisme, mais parce que la cohabitation ethnique est insupportable physiquement) et à reconstituer de nouveaux ghettos. Vivre en ghettos, ou plutôt, de leur point de vue, sur des territoires libérés des lois européennes, sans cesse étendus, est leur stratégie.
D’autre part, les intéressés ne se sentent nullement déracinés : ils s’enracinent à la fois dans l’islam, l’arabisme et dans la culture ethnique black américaine. Les phénomènes conjoints des “cultures” rap et raï l’attestent. Les intellectuels de salon qui expliquent les déviances sociales des jeunes afro-maghrébins par une “perte d’identité”, une “américanisation”, un abandon déculturant des racines arabo-africaines au profit d’une “sous-culture américaine” hallucinogène, profèrent des contre-vérités plaintives qui s’expliquent par leur ignorance du terrain. Les Beurs-Blancs ne sont pas “américanisés” au sens où les jeunes Européens le sont. Ces derniers sont réellement déculturés et déracinés, pas les premiers. Qui ne retiennent de la culture américaine que la composante “rap-black” protestatrice anti-Blancs. Et qui, en revanche (phénomène raï), s’imprègnent d’arabisme affirmatif, à la plus grande joie des imams des cités.
Contrairement aux fantasmes de la droite communautariste qui s’imagine que l’islamo-arabisme des banlieues est un vecteur de lutte contre l’américanisation, il faut répondre : les jeunes immigrés ont créé une contre-culture (qui est en même temps une sous-culture à gaz pauvre) qui associe le black-américanisme à l’arabo-islamisme.
Les jeunes immigrés sont très bien dans leur peau, ne vous faites pas de soucis pour eux ; ils se pensent comme envahisseurs. Ils sont déculturants et non pas déculturés. A preuve : l’attitude des jeunes Blancs qui sont à leur contact et qui, par mimétisme, adoptent leur parler infra-verlan, leurs modes, leurs musiques, se soumettent totalement à leur influence et subissent une inquiétante régression culturelle.
Ajoutons que, pour avoir la paix (relative) et surtout en gage de sujétion, un certain nombre de jeunes Européennes se convertissent à l’islam et acceptent leur infériorisation.
Contre-slogan : Les jeunes immigrés s’enracinent dans une nouvelle culture néo-primitive et des ghettos en expansion, ce qui les satisfait pleinement
.



Cliché n°6 : “La délinquance des jeunes fils d’immigrés, tout comme la violence des jeunes est le résultat du chômage, du néo-libéralisme et du durcissement des rapports économiques”



C’est une variante du cliché n°5 ci-dessus. Ce cliché vise à confondre lutte de classes et lutte ethnique. La délinquance actuelle ne relève pas de la lutte de classes.
Je suis le premier à dénoncer les méfaits du néo-libéralisme, du libre échange débridé, de l’autonomie de l’économie financière et spéculative, bref de la dictature de la fonction marchande, qui lamine les rapports sociaux, brise les solidarités et attise le paupérisme. Mais pourtant, ce cliché ne tient pas. Pourquoi ?
1) Les solidarités communautaires (ethniques) des immigrés n’ont nullement été fracturées par le néo-libéralisme. Au contraire. Le démantèlement des solidarités affecte les Européens et pas les autres.
2) Durant la crise des années trente, où le chômage et le paupérisme étaient en Europe bien plus importants qu’aujourd’hui, où la proportion des jeunes générations était de 10% plus élevée, où la dureté du monde du travail dépassait celle d’aujourd’hui, aucun phénomène de délinquance massive ne fut relevé. Les migrants italiens, espagnols, portugais et polonais de la période 1890-1960, bien plus pauvres et démunis que les jeunes allogènes extra-européens d’aujourd’hui, ne posaient pas de problèmes de sécurité publique.
3) La violence et la délinquance touchent principalement les jeunes Afro-maghrébins et très peu les Asiatiques (Chinois, Pakistanais, etc.). L’argument économique ne tient donc pas.
Contre-slogan : La cause de la délinquance et de la violence des jeunes issus de l’immigration est endogène et ethnique ; elle relève d’un heurt ethnique quasi mécanique, foncièrement inévitable et donc non réductible aux analyses criminologiques ordinaires

.

Cliché n°7 : “La société multiraciale multiculturelle et pluri-religieuse est un enrichissement. L’apport des immigrés est considérable, culturel comme économique. Vive l’Europe multicolore et métissée”


On connaît le slogan de SOS Racisme, adepte du “Black-Blanc-Beur”, : « La France est comme une mobylette, elle marche au mélange ». Dans l’histoire, toute les sociétés multiculturelles et pluri-ethniques n’ont jamais été très créatrices mais toujours conflictuelles. Le contre-exemple est celui du Japon, société mono-ethnique. Le coût économique et social de l’immigration est énorme ; c’est un véritable boulet, facteur de conflits sociaux et de décompétence générale. L’apport culturel et économique des immigrés est négligeable. Ni dans la recherche, la création d’entreprises, les arts, la médecine, etc., ils ne se montrent performants. Leur proportion parmi les élites créatrices est infime par rapport à leur proportion dans la population, exception faite des Asiatiques d’Extrême-Orient. Et ce fait n’est pas explicable par le racisme ou l’exclusion. Ce cliché relève du romantisme social. Ceux qui le distillent donnent l’exemple des ÉtatsUnis : voyez, disent-ils, comme cette société multiraciale et multiculturelle est performante ! Le problème des américanolâtres comme des américanophobes, c’est qu’ils ne connaissent pas les USA où ils n’ont jamais vécu. La situation américaine n’est pas comparable à celle de l’Europe.
Contre-slogan : Toute société multiraciale est multiraciste, aucune société pluriculturelle ou multiethnique n’est créatrice.



Cliché n°8 : “Il n’y a pas plus d’étrangers en France qu’en 1936”



C’est un des plus beaux sophismes d’aujourd’hui, régulièrement asséné par les médias de gauche, aux fins de rassurer. Il repose sur des fondements statistiques à peu près vrais. Tout simplement, la notion de “Français”, du fait des naturalisations massives (200.000 par an environ) et du droit du sol (automatisme de la nationalité en cas de naissance sur le territoire) perd peu à peu tout son sens. Jadis, la République, rejetant é,fidemment le critère racial, s’enorgueillissait que devinssent Français ceux qui, culturellement et linguistiquement, adoptaient avec soumission l’“intégration” dans la “communauté française”. Mais ce n’est plus le cas. Les nouveaux Français ne se sentent pas Français et ne se reconnaissent pas dans la culture européenne. Ils se sentent toujours solidaires de leur appartenance d’origine. La notion de “nationalité française”, privée de ses fondements ethno-culturels du fait même du cosmopolitisme républicain, ne veut plus dire grand-chose. Il y a de plus en plus de migrants allogènes, juridiquement Français, qui maîtrisent mal la fameuse langue nationale, bien plus mal que les étrangers francophones d’Afrique noire ou du Québec. La notion même de “Français” perd peu à peu de son sens. Toute définition de nationalité qui ne repose pas sur une base ethnique mais strictement juridique court au suicide, comme l’Empire romain en fit l’expérience. Cette notion de “nationalité juridique”, héritée des guerres européennes du XIXe siècle, ne devrait plus avoir cours en Europe. La notion d’“étranger” doit donc être revisitée.
Contre-slogan : Il y a dix fois plus d’allogènes non européens en France qu’en 1936, donc d’étrangers au sens ethnique.



Cliché n°9 : “Il existe un islam pacifique laïc modéré parfaitement capable de s’intégrer dans les valeurs de la République”



La méconnaissance profonde de l’islam et du Coran, comme l’inculture historique sont au fondement de ce préjugé, dont il est démontré l’inanité dans un chapitre précédent. L’islam est un bloc. Tout musulman “modéré” peut devenir, demain, un moudjahidin ou un ami des guerriers islamiques, comme on l’a parfaitement vu pendant la guerre d’Algérie. [A ce sujet, on peut consulter le site Coranix, qui analyse l'islam de manière méthodique.)
Contre-slogan : L'islam est une religion conquérante, intolérante, théocratique, par essence incompatible avec toutes les valeurs politiques européennes.



Cliché n°10 : “La violence à l'école est due à un mauvais environnement urbain, au manque de moyens et au paupérisme”


L'école des IIIe et IVe Républiques bénéficiait de 80% de moyens en moins, était parfaitement intégratrice et assurait l'ascension sociale des plus démunis et avait éradiqué l'illettrisme et l'ignorance, dès la fin du primaire. Aujourd'hui, avec des moyens considérables, l'Éducation nationale vacille sur ses bases. La transmission des connaissances et des règles sociales n'est plus assurée dans 50% des établissements, en 166
proie à l'anarchie et à la violence. Ce point est traité en détails dans un chapitre précédent.
Contre-slogan : La violence à l'école s'explique par le dogme pédagogiste et anti-autoritaire, mais surtout par une présence massive d'Afro-maghrébins majoritairement inassimilables.



Cliché n°11 : “Pour un Noir ou un Maghrébin il est beaucoup plus difficile de trouver un logement ou un emploi que pour un Français de souche”


Ce cliché dénonce la légendaire “discrimination” dont seraient victimes les Afro-maghrébins. Il est tout d'abord vrai que certains propriétaires rechignent à louer à des immigrés. La raison n'est pas raciale mais tient aux problèmes de voisinage que posent ces populations, comme aux difficultés de paiement souvent rencontrées. Le refus d'embauche tient la plupart du temps à l'absence de compétence des candidats. Calixte Beyala et son Collectif Égalités (qui n'a rien d'égalitaire puisqu'il vise à imposer par la force des quotas raciaux dans les embauches, notamment dans les médias audiovisuels) ne se sont jamais demandé pourquoi “il y a si peu de Noirs à la télévision”. Discrimination de la part des chaînes ? Certainement pas. Simplement, les candidats - c'est trop simple donc trop compliqué à comprendre pour un intellectuel - ne sont pas à la hauteur. L'association para-trotskiste Droit au Logement (DAL) prétend que la majorité des squatters et des expulsés de squats sont des familles africaines et maghrébines. Elle oublie de préciser que ces personnes sont des clandestins illégaux qui s'imposent, qu'ils sont rarement expulsés comme la loi le prévoit et qu'ils sont en général relogés, aidés, qu'ils bénéficient de la commisération officielle et finissent rarement en SDF comme les Français de souche dans la misère dont les politiques et les médias se moquent.
En réalité, les populations allogènes bénéficient de facilité d'accès aux logements sociaux, de privilèges d'embauche (notamment pour les “emplois-jeunes”), de privilèges d'aides et d'allocations multiples dont les Français de souche et les étrangers d'origine européenne sont exclus.
Contre-slogan : Pour un Noir ou un Maghrébin, il est plus facile d'accéder aux emplois, aux logements, aux allocations que pour un prolétaire d'origine européenne.

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30 juillet 2009 4 30 /07 /juillet /2009 15:49



Immigration: La bombe des vrais chiffres !


Ivan Rioufol et le journal Marianne se sont récemment fait l’écho de la rétention des statistiques sur l’immigration.

De mon coté, j’ai constaté qu’il n’existait plus de données sur les flux migratoires depuis le dernier rapport portant sur l’année 2006.

A vrai dire, ces statistiques n’ont d’ailleurs plus beaucoup de sens
. Elles ne recensent pas un turc de nationalité allemande venu s’installer en France et ne prennent pas en compte la seconde ou la troisième génération issues de l’immigration. Par exemple, la jeune fille portant le Niqab qui s’exhibait dimanche dernier, sur la promenade Marcel Proust à Cabourg, est très certainement née en France et ne fait donc pas partie du stock de la population immigrée.

J’ai donc décidé d’anticiper le rapport consacré aux statistiques ethniques qui devrait être remis en septembre par Yazid Sabeg (le commissaire à la diversité et à l’égalité des chances). Le principe de ma méthode est aussi simple que l’oeuf de Christophe Colomb. Au lieu de s’égarer dans le labyrinthe administratif des différentes catégories d’étrangers ou d’immigrés, il suffit d’évaluer à contrario le stock actuel de français et européens de souche.

Nous disposons en effet d’un point de départ précis: celui de la population en 1946 (40.246.742), sachant que les étrangers et immigrés étaient alors à 88% d’ethnie européenne.

On ajoute à cette population initiale l’accroissement naturel (hors immigration) jusqu’en 1974, date du regroupement familial  et on obtient 49.105.699 en 1975 (1).

On applique ensuite à ce dernier chiffre, les taux d accroissement naturel de trois départements français ou l’immigration est restée jusqu’à ce jour négligeable (2). On arrive ainsi en 2008 à 53 millions d’habitants pour la population d’ethnie européenne (3). Comme l’INSEE estime notre population globale à 62 millions à cette date, il en résulte que les ethnies noires, arabes et asiatiques représentent aujourd’hui 9 millions de personnes (4).

Le résultat de cette méthode correspond aux observations quotidiennes. Si certains veulent contester ce chiffre, qu’ils produisent le leur !

Face au silence des Instituts, notre calcul revêt donc, de facto, un caractère officiel.

Je reviendrai sur ce chiffre pour commenter les projections démographiques qui en résultent avec leurs conséquences politiques, sociales et économiques, mais ce sera une autre histoire.

Gérard Pince
http://gerardpince.blogspot.com
www.freeworldacademy.com

1- Source: http://www.ined.fr/fichier/t_telechargement/19788/telechargement_fichier_fr_sd2006_t1_fm.xls
2-Neuf départements comptaient moins de 2% d’immigrés lors du recensement de 1999. J’ai retenu la Manche, les Deux Sèvres et la Vendée. Le taux moyen pondéré d’accroissement naturel de ces trois départements a atteint 0,4% pour la période 75-82, 0,3% pour 82-90 et 0,17% pour 90-2007. A titre de comparaison, entre 1999 et 2006, la Seine Saint Denis a enregistré un taux de 1,2%. Source: http://www.statistiques-locales.insee.fr/esl/accueil.asp
3-Précisément : 53.237.272
4-Il faudrait rajouter environ 500.000 clandestins.






A CES 9 MILLIONS, IL CONVIENDRAIT DE RAJOUTER LES FIFTIES-FIFTIES "CULTURELLEMENT ORIENTES" OUTRE LES 500 000 CLANDESTINS...

LE CHIFFRE DE 10,5 à 11,5 MILLIONS EST DONC PARFAITEMENT PLAUSIBLE !...

CE QUI CORRESPONDRAIT A L'INCIDENCE DE 15% SUR LA NATALITE "FRANCAISE"...

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29 juillet 2009 3 29 /07 /juillet /2009 07:51




Marseille, vu par le New-York Times

Le 29 juillet 2009    FDS

 

Extraits


« Marseille se balance au rythme du Maghreb » : (…) un vent nord-africain palpable semble souffler sur la ville. « On se croirait a Alger ou à Casablanca ». « On entend du raï dans les rues ». « Le couscous est pratiquement le plat national en France ». (…) Marseille connait un taux de chomage de 50% supérieur à la moyenne nationale, la ville est bien connue pour son fort taux de criminalité.  » Tout le monde le dit ici : Marseille, c’est le 49e département algérien. »

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28 juillet 2009 2 28 /07 /juillet /2009 19:12




Insécurité. L'appel de détresse des habitants d'Ancely

Incivilités, dégradations, agressions, insultes. Une bande de jeunes leur pourrit la vie depuis des années. Ils demandent la tenue d'une table ronde.


Dans leur courrier, les habitants d'Ancely et Arènes romaines demandent aux pouvoirs publics d'en finir avec les regroupements de jeunes qui leur pourrissent la vie.









Ancely brûle-t-il ? Le quartier n'a rien de Chicago mais les associations s'inquiètent. Devant le petit centre commercial, une quinzaine de jeunes gens ont pris l'habitude de multiplier provocations, tapage nocturne, caillassage de vitrines, incivilités, trafic de drogue et insultes. « On est sous la pression, explique sans colère Gustave Guillen, membre de l'Association pour la défense de l'environnement et de la qualité de vie à Ancely et Arènes romaines (Adeqvaar). Nous sommes au bord de l'explosion. Ce qu'ils veulent, c'est s'approprier le terrain ». Sur les murs, les tags en attestent, qui revendiquent : « On vous baise, ici c'est chez nous, on vous bannit », ou « Couvre-feu à 18 heures sinon ça va saigner ».

Le 19 juin, ça a d'ailleurs saigné. Les habitants avaient organisé un repas de quartier. Lorsque les jeunes, entrés dans l'enceinte de l'école pour y jouer au foot ont cassé une vitre, un riverain leur a dit qu'il les avait prévenus. Mal lui en a pris : il s'est fait rosser par les jeunes.

« Pendant qu'il est encore temps »

Pour Henri Frendo, président de l'Adeqvaar, il s'agit de « prévenir pendant qu'il est encore temps ». Car les prémices de cette dérive observée dans d'autres quartiers, en plus de pourrir la vie des habitants, nuit à un quartier agréable, vert et tranquille. Quoi qu'il en soit, estime Henri Frendo, les associations ne peuvent pas outrepasser leur rôle : « Il y a eu de multiples tentatives de discussion, de médiation. À notre niveau associatif, nous avons le sentiment d'avoir tout tenté. »

Il y a bien eu un renfort des patrouilles de la police municipale et de la police nationale, mais rien n'y fait. Raison pour laquelle l'Adeqvaar et l'association Rester vivre à Ancely (Reva-CSF) implorent aujourd'hui les pouvoirs publics d'organiser une table ronde. Ils ont adressé une lettre ouverte en ce sens au préfet de Haute-Garonne, au directeur départemental de la police, au procureur de la République, au maire de Toulouse, au président du conseil général et à tous les représentants des services sociaux. En attendant, les associations réclament une réponse plus ferme de la police sur une période de six mois, mais aussi et entre autres un suivi des familles et la présence d'éducateurs de rue sur le quartier.

« Nous ne sommes pas des tontons flingueurs, dit encore Gustave Guillen, on est pour le vivre-ensemble, mais contre ce groupe organisé il faut une action de tous les pouvoirs publics ». Leur demande de table ronde (lire ci-dessous) semble avoir été entendue.

« Le diagnostic des associations est partagé par la préfecture. Une augmentation du nombre de faits a été constatée », remarque Anne-Gaëlle Baudouin-Clerc, directrice de cabinet du préfet de Haute-Garonne. De même, l'État reconnaît que l'action des Unités territoriales de quartiers (UTEQ), pour efficace qu'elle soit, ne doit pas délaisser les questions de l'insécurité à l'extérieur des zones urbaines dites sensibles. « Les interventions de la compagnie de sécurisation ont été renforcées. Une partie de la réponse policière a donc déjà été engagée », ajoute Anne-Gaëlle Baudouin-Clerc pour qui la demande d'une table ronde est fondée. Pour peu qu'elle soit « à l'initiative de la mairie qui anime le contrat local de sécurité et de prévention de la délinquance ». Pierre Lacaze, conseiller municipal délégué du secteur d'Ancely, souscrit à cette initiative : « Nous la prendrons au plus vite, dès la rentrée. Nous prenons le problème très au sérieux. Nous sommes en retard sur le côté prévention, une table ronde est nécessaire. La demande des habitants est légitime avant que les choses ne s'aggravent dans un quartier où il fait bon vivre. »





ILS SE DEFENDENT D'ËTRE DES "TONTONS FLINGUEURS"...


VA FALLOIR Y SONGER, LES MECS !

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