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12 septembre 2009 6 12 /09 /septembre /2009 09:49



"Quand il y en a un, ça va !  C'est quand il y en a plusieurs que cela pose des problèmes"




MÊME LE PLUS NUNUCHE DES BOBOS NE POURRAIT LE NIER PUISQU'IL PEUT LE CONSTATER CHAQUE JOUR...


HORTEFEUX N'A FAIT QUE DIRE CE QUE 85% DES FRANCAIS PENSENT MALGRE LA DIABOLISATION DES RACISTES "ANTIRACISTES"...

IL FAUT CONTINUER A "DERAPER" AU RYTHME DE UNE A DEUX FOIS PAR MOIS POUR SATURER LES SOS TRUCMUCHE, LES AOUNIT ET AUTRES ZOZOS POUR REPRENDRE LA MAIN ET DONNER LE "LA"... 




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10 septembre 2009 4 10 /09 /septembre /2009 12:20

L'inénarrable Boule de Suif, commissaire (sic) de la diversité (resic) ....




LES DEPUTES DE L'UMP N'EN VEULENT PLUS !!

NOUS...NON PLUS !


Neuf députés UMP, membres de la mission parlementaire sur le port de la burqa, ont demandé mercredi la démission de Yazid Sabeg après que le commissaire à la diversité a estimé que le débat sur la burqa pourrait être «un nouveau piège»
.

Dans une interview parue mardi dans La Croix,Yazid Sabeg estimait que le débat ouvert par la mission sur le port du voile intégral «pourrait bien» être «un nouveau piège tendu à notre pays car la polémique sur la burqa va rouvrir des frustrations, des antagonismes, des racismes alors qu'il faut au contraire rassembler les Français».

 


«C'est avec stupéfaction que les députés membres de la mission sur le voile intégral (burqa) ont pris connaissance des déclarations de Yazid Sabeg», écrivent dans un communiqué les neuf députés, Jacques Myard, Lionnel Luca, Georges Mothron, Yves Albarello, Jacques Remiller, Françoise Hostalier, Bérangère Poletti, Arlette Grosskost et Patrice Calmejeane.


«Ces propos mettent directement en cause le travail de la mission parlementaire et foulent au pied l'égalité des sexes et la dignité de la personne», dénoncent les signataires.

 


 

Leparisien.fr






AU FAIT...MIRACLE A LEVALLOIS OU SIEGE LA DCRI...

LES 387 BURQUA SONT DEVENUES 2 000...EN ATTENDANT MIEUX !


JE VOUS SIGNALE QUE CE GENRE DE JEANFOUTRES SONT PAYES PAR NOUS !!

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4 septembre 2009 5 04 /09 /septembre /2009 22:45



SURTOUT PAR CES TEMPS MOUVEMENTES....




Tintin au Congo.



La polémique au sujet de « Tintin au Congo » nous donne l’occasion d’en finir avec l’adjectif « raciste » qui diabolise les opposants à l’invasion et à l’islamisation de la France.

Nous avons tous lu les albums d’Hergé. Nous les avons mis entre les mains de nos enfants et petits enfants parce qu’ils étaient amusants, éducatifs et exempts de vulgarité. A présent, on nous dit que " Tintin au Congo contient des images et des dialogues porteurs de préjugés racistes abominables" (1). En toute logique, il faut en conclure que tous les français sont racistes à la manière de Monsieur Jourdain qui faisait de la prose sans le savoir. Il va donc falloir interdire la plupart de nos auteurs classiques et brûler des livres comme au temps du nazisme (2).

De plus, les médias traitent de racistes ceux qui aspirent à préserver leur identité culturelle. Comme tous les hommes partagent cette ambition, il en résulte que l’humanité entière est raciste. En effet, tout individu affectionne sa famille, sa langue et son ethnie. Par exemple, le président Obama a pris parti en faveur d’un noir opposé à un policier blanc (l’affaire Gates), cédant ainsi à un sentiment aussi naturel que la peur du vide ou la crainte dans l’obscurité.

A l’évidence, ce sentiment s’exaspère lorsque des ethnies que tout oppose, en viennent à se mélanger. C’est dans ce contexte que des insultes inadmissibles peuvent fuser mais la responsabilité en incombe alors à ceux qui ont imposé cette cohabitation. Par exemple, pouvons nous étouffer nos sentiments lorsqu’une association maghrébine exige la suppression des enseignes en forme de croix des pharmacies ? Devons nous modifier la nature humaine afin de rivaliser avec les anges ?

L’antiracisme est donc une machine inventée par les gauchistes pour culpabiliser les sociétés occidentales afin de mieux les détruire. Ils défendent l’identité ethnique des Ouigours submergés par l’immigration des Hans alors qu’ils insultent les français qui refusent l’invasion migratoire de leur territoire. Au risque de me répéter, imaginez que Bouteflika annonce que les européens seront bientôt majoritaires en Algérie et que les arabes devront s’en réjouir! Ce serait l’insurrection générale. Je vous recommande d’utiliser cet argument pour répondre aux apôtres d’un idéal « post racial » rejeté par toutes les autres ethnies.

En réalité, ils veulent nous « coller » aux génocides commis par les nazis au nom d’un racisme pathologique. En vertu du même amalgame, doit on associer la lutte des classes et les syndicats aux génocides perpétués par Staline et les communistes ? Comme il n’en est pas question, cela prouve que les gauchistes se moquent éperdument des droits de l’homme. Ils ont soutenu le « Kampuchéa démocratique » de Pol Pot et certains d’entre eux restent accusés de complicité dans le génocide du Rwanda.

Ne vous laissez plus paralysés par des mots. Il ne sert à rien de bafouiller « je ne suis pas raciste mais... ». Tous les hommes le sont, plus ou moins, le plus et le moins représentant les formes pathogènes d’un sentiment naturel universel. En tout cas, nous le sommes sûrement moins que ceux qui viennent agresser notre culture et notre mode de vie sur notre propre sol.

Gérard Pince



1-En faisant la part de la caricature, cet album me parait plus proche de la réalité que les ouvrages commis par de pseudo intellectuels (Je pourrais raconter beaucoup d’anecdotes vécues aussi drolatiques que celles imaginées par Hergé)
2- On ne risque pas de mettre au pilon la littérature africaine puisque le continent noir n’a pas inventé l’écriture. Il en a hérité grâce à la colonisation dont on ne dira jamais assez les bienfaits: abolition de l’esclavage, rétablissement de la paix entre tribus, lutte contre la sorcellerie, vaccinations, grands travaux etc.




SAUVONS UN MAXIMUM D'EXEMPLAIRES DE L'AUTODAFE QUI S'ANNONCE....


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3 septembre 2009 4 03 /09 /septembre /2009 19:38






"Car je suis persuadé que notre destin de Français est scellé, parce qu’« ils sont chez eux chez moi » (Mitterrand), au sein d’une « Europe dont les racines sont autant musulmanes que chrétiennes » (Chirac), parce que la situation est irréversible jusqu’au basculement définitif des années 2050 qui verra les « Français de souche » se compter seulement la moitié la plus âgée de la population du pays"
 
Jean Raspail, Le Figaro, 17 juin 2004





L'ON PEUT QU'ÊTRE CONTRE UN DISCOURS AUSSI DEMOBILISANT...


HEUREUSEMENT, IL EXISTE DES SOLUTIONS !


A NOUS DE LES PRENDRE...


L'UNION FAIT LA FORCE !

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29 août 2009 6 29 /08 /août /2009 10:57




Hier encore ce sont deux embarcations qui ont débarqué à Birzebbuga dans le sud de Malte avec près de 80 immigrés originaires d’Afrique noire. Dans le groupe figurent des femmes enceintes qui pourront ainsi accoucher en Europe et ne plus risquer l’expulsion.

A l’approche des côtes maltaises, plusieurs personnes se sont jetées à la mer pour échapper à une interception de dernière minute de la police, provoquant ainsi une scène digne des meilleurs films apocalyptiques américains où des bateaux bondés d’Africains accostaient en déversant leur flot ininterrompu tandis que certains migrants terminaient à la nage sur le sable.

La dernière embarcation interceptée à Malte il y a quelques jours contenait 115 personnes et ce flot ne cesse de croitre au fil des mois avec des arrivées de plus en plus rapprochées et de plus en plus nombreuses.

Qui a parlé d’invasion ?

http://fr.novopress.info/
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28 août 2009 5 28 /08 /août /2009 14:13

FAUTE DE QUOI, DES MILICES CITOYENNES POURRAIENT ÊTRE LEVEES !...


CAVAILLON
Le maire en appelle à l'État
La Rédaction du Daphine Libéré | le 26/08/09 

          

Dans un courrier adressé hier à Michèle Alliot-Marie, Garde des Sceaux, et Brice Hortefeux, ministre de l'Intérieur, le député-maire de Cavaillon, Jean-Claude Bouchet demande l'aide de l'État dans la lutte des violences urbaines sur sa commune, qui « deviennent chaque jour un peu plus insupportables pour mes administrés... Cavaillon est une ville qui s'est appauvrie et précarisée ».

Et de citer en particulier la cité du Dr-Ayme, indiquant au passage le contexte de crise économique qui, mêlé à un taux de chômage élevé (13 %), « une concentration de population d'origine étrangère et une deuxième génération avec des difficultés d'intégration avérées », fait de Cavaillon un « véritable chaudron...

"Les limites du supportable"

Incendies de voitures, dégradations de commerces, de services publics, de mobiliers urbains, vols et incivilités, usages et trafics de stupéfiants, nourrissent une actualité quotidienne. ».

« La situation atteint les limites du supportable », selon le maire.

Et de prévenir :

« Nous sommes à deux doigts de voir l'apparition de milices privées et l'organisation de marches ou de manifestations citoyennes... Les Cavaillonnais n'en peuvent plus de cette situation d'insécurité quotidienne. J'ai besoin de tout votre appui afin que l'État mette en œuvre tous les moyens policiers et judiciaires nécessaires afin de venir à bout de cette situation et d'interpeller durablement les auteurs de ces crimes et délits ».


Le député-maire a aussi invité les deux ministres à une visite de la ville « afin d'appréhender au plus près l'état d'urgence dans lequel se trouve aujourd'hui Cavaillon et de déployer les moyens supplémentaires d'une lutte coordonnée et renforcée ».







LE JOUR DE GLOIRE N'EST PLUS TRES LOIN... 

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27 août 2009 4 27 /08 /août /2009 14:02



"Il ressort que chaque immigré qui franchit la frontière (250 000 par an) coûte 100 000 euros par an à la collectivité nationale, soit vingt fois plus que les Corses".

Yves-Marie Laulan, économiste, président de l’Institut de géopolitique des populations, novembre 2005




Donc, sur un budget global de 1 300 milliards par an , l'Etat nous impose 250 milliards de dépenses dont l'utilité reste à démontrer mais dont la nocivité est patente.

A quel titre, peut-on encore prétendre lever un impôt si mal utilisé ?...

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25 août 2009 2 25 /08 /août /2009 16:33



...C'EST AU DANEMARK MAIS L'ON PEUT RÊVER DE LA VOIR UN JOUR REELLEMENT APPLIQUEE EN FRANCE


Danemark : expulsion définitive pour de violeurs irakiens

Le 25 août 2009

Au Danemark vient de se tenir le procès tumultueux de quatre jeunes Irakiens coupables du viol collectif d’une adolescente danoise de 14 ans.  La Cour d’Appel Occidentale de Kolding a reconnu coupables les quatre Irakiens mis en cause et les a condamnés à être définitivement expulsés du Danemark. Les parents des criminels ont menacé de tuer le juge.

De violents troubles ont éclaté dans la salle. Les quatre Irakiens avaient été reconnus coupables au mois de février par une Cour fédérale qui les a condamné à de lourdes peines de prison mais sans se prononcer pour leur expulsion du Danemark. Les accusés ont fait appel auprès de la Cour Suprême de Kolding mais cette dernière a confirmé jeudi leur culpabilité.


Les 4 accusés ont tous été condamnés à des peines de moins de 3 ans de prison
et à leur expulsion définitive du Danemark : Abdullah Maayuf Al-Badri, âgé de 20 ans (2 ans et 9 mois,) son frère Hussein Maayuf Al-Badri, âgé de 22 ans 2 ans et 9 mois), Fahad Maziad Masaad, âgé de 18 ans (2 ans et 9 mois) et Abdulaziz Khazar Jebir, âgé de 17 ans (2 ans et six mois ).


Après le viol, les prédateurs irakiens avaient volé à la gamine son téléphone portable et ses papiers d’identité, ce qui leur a permis de harceler moralement la victime et sa famille entière. Les membres de la famille ont vécu pendant plus d’une année dans la crainte de la vengeance et ont dû bénéficier de mesures de sécurité particulières, notamment l’installation d’un équipement de surveillance dans leur maison.


A la lecture du verdict, Abdullah Maayuf Al-Badri a commencé à crier, en s’adressant au juge : «je te tuerai!» Et l’un des pères s’est levé, a jeté son manteau en direction des juges. Plusieurs personnes présentes, dans un mélange d’arabe et de danois, ont exprimé leur mépris pour la nation danoise, qu’ils ont appelée «un pays de putains», «Danemark raciste». Abdullah Maayuf Al-Badri a jeté une chaise sur le procureur et deux officiers ont dû le calmer. (…)

Le gouvernement irakien a fait savoir qu’il ne voulait pas de ces quatre hommes.
 

Source : Bivouac ID et FDS



NON SEULEMENT LES VIOLEURS ONT MENACE LE JUGE DE MORT MAIS LA FAMILLE S'Y EST MISE EN INJURIANT LE PAYS D'ACCUEIL...

BELLE ENGEANCE DE V'LA !...

POURVU QUE BESSON, NOTRE MOLLASSON NATIONAL, NE DECIDE PAS DE LES ACCUEILLIR CHEZ NOUS AVEC NOTRE POGNON...

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23 août 2009 7 23 /08 /août /2009 11:04




Toute personne qui aura, par aide directe ou indirecte, facilité ou tenté de faciliter l’entrée, la circulation ou le séjour irrégulier d’un étranger en France sera punie d’un emprisonnement de cinq ans et d’une amende de
30 000 €.


Article L 622-1 du Code d’entrée et de séjour des étrangers en France





Le nombre de lois protégeant nos institutions et notre mode de vie ainsi que les dépenses directes et indirectes de l'Etat, c'est à dire les nôtres, est trés conséquent.

Peu sont mises en application.

Mettre en oeuvre une association régie par la loi de 1901 pour assigner les contrevenants et ceux qui s'en font les complices nécessite une existence de trois ans pour pouvoir ester en justice, ce qui est particulièrement long dans le cas présent.

En effet, les contraventions aux textes en vigueur sont légions !

A titre d'exemple, il apparait clairement que quiconque favorise l'implantation en France d'une famille immigrée impute à chaque citoyen un coût.

L'on sait (Contribuables Associés et autres) que le coût d'une telle immigration, économique pour 90%, coute chaque année aux contribuables ou aux cotisants environ 34 milliards d'euros.

Je - nous - payons donc des impôts et versons donc des cotisations majorées de ce fait.

Je - nous - sommes donc lésés et nous avons ainsi acquis, individuellement, un droit à agir en justice.

Ceci pourrait donc, légalement, se faire de manière parfaitement individuelle mais aussi de manière collective au sein d'un Collectif agissant pour le compte de chaque citoyen en faisant partie et ayant donné mandat pour ce faire.

Ceci aurait l'avantage d'éviter la "franchise" de trois ans, de donner de la force à la plainte et de conserver l'anonymat des mandants (liste déposée sous pli chez un huissier), le Collectif agissant ainsi en tant que personne morale pour le compte et au nom de ses membres.

Ces actions pourraient être innombrables et contraindre ainsi le gouvernement à faire respecter ses concitoyens et à se respecter lui-même.

Les demandes comporteraient non seulement l'annulation des faits fautifs mais aussi la condamnation du fait lui-même par l'obtention du Franc symbolique outre le défraiement de la quote-part d'imposition individuelle excédentaire et indue correspondant au fait incriminé (ici l'immigration de convenance et non de travail) et ce, avec effet rétroactif à la date de promulgation du décret et/ou de la commission des faits.


PS: Par plainte, il faut entendre l'action tant pénale que civile devant le Tribunal de Grande  Instance du lieu de la commission des faits ou administrative devant la juridiction administrative du département concerné.



Je soumets cette possibilité à la critique des lecteurs et précise ne demander aucun droit d'auteur...



Ceci étant, chaque Collectif est créé pour s'opposer ou faire condamner un fait précis et porterait donc le nom de l'action concernée.

Exemple:

                 "Collectif contre le projet de construction de
                   la mosquée de XXX"

                 "Collectif pour la levée du blocage contre le départ en
                   Grande-Bretagne des clandestins du Pas-de-Calais"
        
                 "Collectif pour l'estimation du coût à la collectivité
                   nationale des occupants du squat de la rue X et
                   sa restitution aux plaignants"
                
                   etc...


NB: la restitution de l'indû serait limitée aux seuls plaignants, ce qui pousserait les autres citoyens à agir à titre personnel en se référant au jugement intervenu et surtout à prendre enfin leurs responsabilités...

                 

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22 août 2009 6 22 /08 /août /2009 16:49




Émeutes en banlieues ? 

Révolte populaire ou guérilla ethnico-maffieuse ?


Novopresse le 20 août 2009. 

Le credo est inlassablement répété, avec force circonvolutions larmoyantes, depuis près de 30 ans par tout ce que la France compte de sociologues, de journalistes installés et autres « travailleurs sociaux » divers et variés.

Et si vous ne comprenez pas bien, contrairement à tous ces « experts » appointés, en quoi le fait de brûler la médiathèque ou l’école du quartier est l’expression d’un « désir d’accès plus large à la culture » ni par quelle étrange hétérotélie la destruction des autobus peut devenir un « cri contre l’isolement et l’enclavement », c’est simplement que, tel un vulgaire Finkielkraut ou Zemmour, votre cerveau est déjà rongé par cet abject cancer nommé « lepénisation des esprits ».

L’interprétation exclusivement « sociale » des violences en banlieues a ainsi peu à peu développé dans l’esprit d’une majorité des français et de leurs édiles un profond sentiment de culpabilité, sentiment fort peu propice à la mise en place d’une répression efficace, préalable à une reprise en mains des cités de non-droit dont le nombre ne cesse de croître. L’embrasement urbain n’est en effet désormais plus l’apanage des seules grandes métropoles, le phénomène se démocratisant à grande vitesse au profit des villes moyennes voir même de certaines zones semi-rurales.

Malgré l’ampleur croissante du problème, le discours n’a pas changé d’un iota et les mêmes spécialistes du « traitement psychologico-social » du « malaise banlieusard » continuent à doctement pérorer malgré l’échec absolu des solutions qu’ils ont jusqu’alors promus.


Même le bruit des kalachnikovs résonnant entre les tours HLM de la Courneuve ne semble pas à même de faire taire ces hérauts du laxisme et de la culture de l’excuse qui se refusent encore à condamner – du fond de leur confort petit bourgeois qu’ils pensent honteusement acquis grâce à l’exploitation de nos anciennes colonies- les actes « désespérés » de ces « descendants d’esclaves », de ces néo « forçats de la faim » parqués dans d’insalubres « ghettos ».

Seulement voilà, il y a malgré tout une légère ombre sur le magnifique tableau démagogique et ethno-masochiste ainsi dressé. Cette ombre, c’est celle du réel qui dément purement et simplement cette vision partiale et victimisante d’un phénomène typiquement français dont la persistance sidère l’Europe entière.

Tout d’abord, les investissements étatiques en banlieues sont massifs et continus. Ainsi, par exemple, 60 pour cent des 372 millions de crédits du ministère de la Ville sont engloutis chaque année dans 7 sites « sensibles » : Roubaix, Tourcoing, Montfermeil, Grigny, Clichy sous bois, Vaux en Velin et Vénissieux.
Augmentés de 170 pour cent dans les 3 dernières années du règne socialiste, légèrement diminués lors du retour de la « droite » aux affaires, ces investissements ont été restaurés et même augmentés sous la férule de Dominique de Villepin.
Il convient d’ajouter à ces financements structurels, les subventions très généreusement accordées à plus de
15 000 associations dont l’activité réelle et les résultats concrets échappent bien souvent à tout contrôle sérieux.

De la même façon, la prétendue « misère » des incendiaires et émeutiers banlieusards, habillés de marques des pieds à la tête et les poches pleines de gadgets électroniques, peut elle aussi être légitimement relativisée. Car les statistiques de revenus et de niveau de vie sempiternellement exhibés ne tiennent évidemment pas compte de l’économie délictuelle qui constitue aujourd’hui une manne financière considérable.

Ainsi il n’est pas rare, comme le raconte un vendeur de BMW des « beaux quartiers », de voir arriver « entre deux clients princes arabes ou golden boys, des jeunes casquettes vissées à l’envers et habillés intégralement en Nike ». Ces « jeunes », comme le précise un policier de la BAC, «sont généralement connus de nos services pour divers délits. Officiellement, ils sont vendeurs de pizzas, leurs parents touchent les Assedic… ».


La vente de pizzas en banlieues semble être une activité commerciale des plus rentables et des plus florissantes puisque ses livreurs peuvent ainsi s’offrir des voitures à 50, 60 ou 100 mille euros.
Il serait pourtant tout à fait possible de vérifier l’origine des sommes ainsi dépensées puisqu’il existe chez les concessionnaires automobiles une règle non écrite qui veut que chaque vente d’une voiture de plus de 200 000 francs soit signalée au fisc.

Mais ne serait-ce pas là de la « délation », pratique hautement encouragée lorsqu’il s’agit de saisir la Halde mais qui rappelle trop péniblement les heures les plus sombres de notre histoire quand il est question de contrôler les activités frauduleuses de certaines minorités visibles ? Pour la modernité citoyenne, il y a les bons et les mauvais sycophantes, c’est ainsi.

Et, de toute façon, qui oserait descendre dans une banlieue pour effectuer un contrôle fiscal?
Il est nettement moins risqué de harceler le petit commerçant de province ou le patron de PME.
Mais revenons à nos rutilantes cylindrées griffées au nom des plus prestigieuses entreprises automobiles. Curieusement, ce ne sont jamais ces luxueuses berlines, pourtant symboliques de ce « système occidentalo-capitaliste » sensé les opprimer, qui sont incendiées par les jeunes voyous de Villiers le Bel ou des Mureaux. Au contraire, ce sont toujours les modestes véhicules de ceux, petits blancs et immigrés mêlés, qui tentent de continuer à travailler et à vivre honnêtement et qui sont raillés, profondément méprisés même, par des émeutiers fascinés par la sous culture américaine, son culte de l’argent facile, et dont les héros sont bien plus Tony Montana et Snoop Doggy Dog qu’Auguste Blanqui ou Louise Michel.

Si misère il y a, c’est bien plus une misère culturelle qu’économique. Celle-ci est incontestable : langage limité à 200 mots de vocabulaire quand il n’est pas purement et simplement réduit à une suite d’onomatopées vociférantes, orthographe et grammaire non maîtrisés, pratique de la lecture inexistante, références et symboles uniquement tirés de fictions télévisuelles ou de jeux vidéos, prégnance de la pornographie …etc.

Mais encore une fois, si le constat est indiscutable, le rejet de la responsabilité exclusive sur « le système » et « l’absence de moyens » se révèle être une tartufferie d’autant plus mortifère que sa perpétuation écarte tout espoir d’amélioration réelle de la situation au profit d’une perpétuelle fuite en avant démagogique.

Les établissements scolaires placés en zones prioritaires sont souvent, au contraire de l’imagerie répandue, très bien dotés et même parfois suréquipés, les classes y sont moins chargées que dans des biens des établissements ruraux, et les enseignants qui y officient ont le même bagage et ont reçu la même formation que tous leurs collègues.

Pas de profs ni d’établissements « au rabais » donc mais une haine et une violence quotidiennes déversées par les élèves sur les professeurs et le personnel administratif, un rejet permanent de l’apprentissage et de l’effort qu’il nécessite, et surtout une incroyance totale dans la nécessité de l’éducation et de la culture dans le processus de réussite. Car la réussite à laquelle ils aspirent, c’est celle qui s’étale à longueurs de clips de rap : argent, piscines, grosses voitures et caricatures de femmes lascives, vulgaires et soumises. Une vision qui n’est d’ailleurs désormais plus très éloignée de celle que l’on retrouve au sommet de l’Etat de la politique « bling bling ».
Et cette sorte de réussite là, chacun dans les quartiers peut bien constater qu’on l’atteint autrement plus rapidement et plus aisément en intégrant une bande qu’en étudiant comme continuent à le faire de rares imbéciles qui sont généralement rejetés et même persécutés car considérés comme des « traîtres » et des « collabos ».
Ainsi il apparaît, comme l’affirme d’ailleurs de son côté la police, que le premier objectif des itératives émeutes banlieusardes est la prorogation de l’impunité de cette économie parallèle qui nourrit grassement les petits caïds et leur nombreux personnel.

Dans la démarche des casseurs et des incendiaires, il est impossible de discerner la moindre remise en cause de l’ordre économique et social, le plus petit début de discours politique articulé ou même une seule revendication concrète car il s’agit en réalité simplement d’une démonstration de force appuyant la volonté néo-tribale d’assurer sa domination sur une zone délimitée mise en coupe réglée par les divers trafiquants.

La relative rareté des « descentes » des banlieues dans les quartiers bourgeois (où vivent d’ailleurs la plupart des ardents promoteurs de l’excuse sociologique) s’explique en partie par l’établissement d’un invraisemblable « modus vivendi » abandonnant à la criminalité certaines fractions du territoire en échange d’un calme relatif sur la majorité du sol national.


C’est sur cette réalité quasi maffieuse que se greffe, au cœur d’une population déracinée naviguant entre quête d’une identité « indigène » largement fantasmée et fascination compulsive pour les aspects les plus clinquants et les plus matérialistes de l’Occident, un ressentiment ethnique voir racial exacerbé. Cette crispation se nourrit notamment des délires « repentants » de l’intelligentsia française concernant la période de l’esclavage ou de la colonisation et est adroitement exploitée par les franges les plus radicales de l’Islam. Des islamistes qui, de Mulhouse à Marseille, n’hésitent pas à faire cause commune avec les criminels de droit commun comme l’ont signalé à plusieurs reprises les pôles régionaux de lutte contre l’islamisme radical créés en 2005 par le gouvernement. Ces liens à priori étonnants mais de plus en plus fréquents se nouent généralement lors de séjours en prisons, lieux privilégiés de recrutement de la mouvance islamiste. Ils peuvent avoir des objectifs divers mais permettent surtout aux islamistes de trouver de nouvelles sources de financements tout en offrant une légitimation « religieuse » aux petits malfrats qui finissent par penser que leurs larcins et trafics participent plus ou moins directement au « djihad ».

Ainsi les spasmes hyper-violents qui embrasent régulièrement les banlieues s’apparentent bien plus à un islamo-gangstérisme, symptôme terminal d’une modernité sublcaquante, qu’à une quelconque rébellion politique et sociale que l’on puisse rattacher par quelque biais que ce soit aux justes colères populaires qui ont marqué l’histoire de France.



Xavier Eman

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