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4 octobre 2009 7 04 /10 /octobre /2009 11:22




Thilo Sarrazin, ancien ministre des finances de Berlin, membre du conseil d’administration de la Bundesbank, a fait scandale en déclarant récemment au magazine La Lettre Internationale :



«Nous n’avons pas besoin de gens qui vivent des prestations sociales d’un pays qu’ils rejettent, qui ne se sentent pas concernés par l’éducation de leurs enfants, et produisent à la chaine des petites filles voilées. Cela vaut pour 70% des Turcs et à 90% des Arabes de Berlin.


Un grand nombre d’Arabes et de Turcs de la ville, dont le nombre a dramatiquement augmenté en raison d’une politique inconséquente, n’ont aucune fonction productive à l’exception de la vente de fruits et légumes.


Alors que les familles d’immigrés d’Europe de l’Est, du Vietnam, de Chine ou de l’Inde se sont intégrées en une génération, les enfants et petits enfants de Turcs et d’Arabes n’arrivent pas à parler allemand correctement et ne réussissent pas à l’école.»







"L"on reconnait l'arbre à ses fruits"

Il y a à l'évidence des fruits issus d'un arbre pourri...

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1 octobre 2009 4 01 /10 /octobre /2009 19:38



Malika Sorel : « Ces gens ne sont pas français »

1 octobre 2009

« Hé bien non. Je regrette. On ne devient pas français en naissant sur le sol français, de la même manière qu’un petit de Français de souche ne naitra pas chinois en naissant sur le territoire de la Chine.»



Extraits d’entretien avec Malika Sorel :


Un enfant de migrant qui naît sur le sol français peut devenir Français, comme il peut ne jamais le devenir.

«Lorsqu’un enfant de famille française de souche naît sur le territoire d’un pays arabe ou en Chine, il ne se trouvera aucun Arabe, ni aucun Chinois un seul instant habité de la pensée que cet enfant soit Arabe ou Chinois.


Un enfant de migrant qui naît sur le sol français peut devenir Français, comme il peut ne jamais le devenir.

Lorsqu’on analyse l’héritage des peuples européens, on ne peut que constater qu’ils en partagent de nombreux éléments. C’est la raison pour laquelle les migrants issus de pays européens n’ont pas rencontré autant de difficultés que les migrants du Sud à se conformer aux règles du « bien vivre ensemble » propres à la société française. Ils les avaient en effet déjà en partie intériorisées dans leur pays d’origine, car elles faisaient déjà partie de leur propre héritage.


La majorité des migrants [aujourd'hui] proviennent de sociétés où le groupe a un ascendant très fort sur l’individu, et le dépossède déjà d’une grande partie de son esprit d’initiative. C’est cette culture de groupe, et non pas le respect de la liberté individuelle, qui est transmise aujourd’hui par un grand nombre de familles de migrants à leurs enfants.


Le fossé ne fera que se creuser entre ces enfants et ceux qui sont éduqués dans les familles françaises de souche, où ces derniers acquièrent l’exigence absolue du respect de la liberté individuelle et de la liberté d’entreprendre. (…)


L’obtention de la nationalité française doit devenir l’aboutissement du parcours d’intégration, et certainement pas le début d’un parcours à l’issue non déterministe.


Le fait d’avoir occulté aux enfants issus de l’immigration, mais également à leurs parents, que la société française n’obéissait pas aux mêmes valeurs et codes que leurs pays d’origine, les a profondément desservis. Ce qu’on observe dans certaines banlieues, c’est que les codes hérités de l’identité culturelle française y sont rejetés avec véhémence au sein même de l’espace public.


L’obtention de la nationalité française doit devenir l’aboutissement du parcours d’intégration, et certainement pas le début d’un parcours.»



• Malika Sorel a été nommée membre du Haut conseil à l’intégration le 4 septembre 2009.
 

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26 septembre 2009 6 26 /09 /septembre /2009 11:13



"La France ne sera plus jamais comme dans les films de Fernandel. Notre simple existence, doublée d’un poids démographique relatif (1 pour 6) africanise, arabise, berbérise, créolise, islamise, noirise, la fille aînée de l’église, jadis blanche et immaculée, aussi sûrement que le sac et le ressac des flots polissent et repolissent les blocs de granit aux prétentions d’éternité".

Houria Bouteldja, porte-parole des « Indigènes de la République », 16 septembre 2009





LA PÔVRE OUBLIE QU'APRES LA MISE A SAC...LE RESSAC NE FERA PAS QUE POLIR, IL VA REBLANCHIR !
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20 septembre 2009 7 20 /09 /septembre /2009 14:35




"Je refuse de collaborer à ce chantage immonde qui transforme toute critique anti-islamiste en insulte raciste. Les groupes féministes et anti-homophobes plient l’échine devant les fous d’Allah sous prétexte qu’ils appartiennent à une minorité ethnique ? Tant pis pour eux. Moi, je refuse de céder à ce chantage. Je ne vois pas pourquoi je donnerais à boire à des gens qui prennent plaisir à me pisser sur la tête".

Richard Martineau – « Le racisme acceptable » – Journal de Montréal -16/04/2008







ET ENCORE...S'IL NE S'AGISSAIT QUE DE PISSE !

IL Y A AUSSI TENDRE LA MAIN A CELUI QUI VEUT TE LA COUPER...

IL Y A AUSSI AIMER CELUI QUI TE HAIT, FORME EXTRÊME D'UNE 'PHILOSOPHIE' DEVOYEE...

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19 septembre 2009 6 19 /09 /septembre /2009 12:23


(...)

Carte blanche a été donnée à l'association locale de Désirs d'avenir. Au programme: rai, rap, musique et danses orientales, chanteur occitan mais aussi "université populaire participative" sur l'éducation, "prises de paroles" sur la fraternité et discours de Mme Royal vers 17H00.


Une rupture de jeûne est prévue sous une tente marocaine.



RESTE A SAVOIR DE QUELLE MAIN IL S'AGIT !...

LE RÔT DE REMERCIEMENT APRES LE REPAS SERA LE BIENVENU !

IL EST PREVU UN PETIT DETOUR PAR LA MOSQUEE DU COIN...



UNE QUESTION: POURQUOI NE PAS AVOIR CHOISI RABAT OU ALGER ?...

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17 septembre 2009 4 17 /09 /septembre /2009 19:14

ILS IMAGINENT L'INTEGRATION A REBOURS...

PAUVRE ET HAINEUSE HOURIA !




mercredi 16 septembre 2009



Elisabeth*, va t’faire intégrer !



par Houria Bouteldja









Je vous le dit franco, j’ai une dent contre Elisabeth. C’est pas bien, c’est le Ramadan, la fraternité, le pardon... Oui. Mais, je la supporte plus. Que faire ?


-   Critiquer son discours et mettre en évidence son européocentrisme et sa phobie maladive de l’islam ? elle va prendre ses airs finkielkrautiens et crier au racisme anti-blanc.

-   La traiter de raciste ? elle va nous sortir sa prose victimaire.

-   L’ignorer ? Bof...


Finalement, je me suis dit, quoi de pire pour elle que de la traiter de (sale) arabe ?

Vous allez me dire que je débloque. Son nom, c’est Badinter pas Ben Couscous !

Pas tant que ça.

Observez-la bien.


Qu’est-ce qui se passe, pendant qu’avec ses fadélas et autres dounias, elle mène sa croisade contre la burqa ? Pendant qu’avec la complicité des médias elle fait tout ce qui est en son pouvoir pour endiguer l’islam, comme jadis Truman, endigua le communisme ? Pendant qu’elle sermonne les musulmans, les sommant, du haut de son magister de la défense de l’identité nationale, d’aimer la France ou de la quitter ?

Hein, qu’est-ce qui se passe ?


Otez vos lunettes républicanistes. Regardez attentivement. Non, non, vous ne rêvez pas, elle s’afro-islamise ! Certes, personne ne l’a entendue réciter la chahada ou, à l’appel de la prière du vendredi, franchir le pas d’une quelconque mosquée. Elle n’a pas non plus pris le contre-pied de Michael Jackson et décidé de noircir sa peau.

Certes, certes...


Mais voyez comment la seule présence des indigènes sur le sol français, en 1 demi-siècle d’immigration maghrébine et sub-saharienne, transfigure toutes les Elisabeths qui peuplent ce pays ?


Tiens, rien que pendant ce mois de Ramadan : Le PSG et l’OM qui s’inquiètent de la baisse de tonus des joueurs musulmans qui comptent bien respecter le jeûne. Les enseignes Carrefour et Casino qui considèrent le mois du ramadan comme un enjeu commercial majeur. Les écoles, les collèges, les lycées fréquentés par des musulmans souvent obligés de s’adapter au rythme des jeûneurs.


Sans parler des lois spécifiques votées pour freiner notre ancrage, des ministères rien que pour nous. Peu à peu Elisabeth se métamorphose de l’intérieur. Bien sûr elle résiste. Son système immunitaire fonctionne à plein, parfois il s’emballe.


Ses armes ? Des mots. Des mots qui nous font la guerre. Des mots qui nous étiquettent, nous fichent, nous figent. Des mots pour nous étouffer, empêcher notre respiration : diversité, intégration, minorités visibles, black, beurs, islam modéré, territoires perdus de la république... Et pourtant, nous respirons et notre souffle, est ARABE, AFRICAIN, MUSULMAN. Il est BANLIEUSARD.

Comme on le lui a appris à l’école, Elisabeth est convaincue que la France est un creuset de l’intégration et, que celle-ci sachant intégrer, nous intègre aussi sûrement que M. Jourdain faisait de la prose sans le savoir.


Elle a raison la bougresse. Le boa nous a ingurgités. Ceux qui, au moins une fois dans leur vie, ont eu honte de leurs parents, de leur accent, de leurs manières me comprendront.

Ceux qui n’aiment pas le manioc me comprendront. Ceux qui font la promotion du champagne halal me comprendront.


Mais, heureusement, l’inverse est vrai également. Aussi douloureux que cela puisse être ressenti par les écorchés du drapeau et les thuriféraires d’une France éternelle et gauloise : NOUS TRANSFORMONS LA FRANCE. En d’autres termes, elle aussi, S’INTEGRE à nous. Certes en y mettant le temps, mais nul besoin d’une conspiration fomentée par les masses arabo-négro-berbères, ni d’un quelconque complot ourdi par des cellules dormantes de barbus-le-couteau-entre-les-dents. La France ne sera plus jamais comme dans les films de Fernandel. Notre simple existence, doublée d’un poids démographique relatif (1 pour 6) africanise, arabise, berbérise, créolise, islamise, noirise, la fille aînée de l’église, jadis blanche et immaculée, aussi sûrement que le sac et le ressac des flots polissent et repolissent les blocs de granit aux prétentions d’éternité.

Cependant, il y a un cap que nous n’osons pas franchir : celui d’assumer cette situation comme un fait irrémédiable et d’avoir l’audace de revendiquer le droit de participer activement à l’avenir de ce pays et à la construction de son identité. Pire encore, nous n’osons pas aller à l’assaut du Pouvoir. Du moins prendre la part du pouvoir qui nous est due et rendre hommage à ceux qui nous ont appris que « exister, c’est exister politiquement ** ».


Pourtant ainsi, et ça n’est pas une mince affaire, nous obligerions Elisabeth à assumer sa part de nous-même. Une gageure.


Alors, chers sœurs et frères indigènes, tous ensemble, je compte jusqu’à 3...1, 2, 3

« Elisabeth, VA T’FAIRE INTEGRER !!! »


Houria Bouteldja




* Remplacez Elisabeth par Caroline, vous verrez, ça marche très bien. ** Abdelmalek Sayyad





LA REPUBLIQUE NOUS APPELLE ET POUR ELLE....

AU FAIT....LE PÂTE EN CROÛTE DEGUSTE A MIDI AVEC MON AMI DJAMEL AVEC UN VERRE DE CÔTES DU RHÔNE ETAIT SUCCULENT !


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16 septembre 2009 3 16 /09 /septembre /2009 08:01




Cavaillon en proie à la violence urbaine

Le 16 septembre 2009

Cavaillon, petite ville du Vaucluse (25 000 habitants) a aussi son «quartier sensible», la cité du Docteur-Ayme, 2 200 habitants. Depuis un an, elle n’a plus rien à envier aux cités les plus violentes en termes de violence urbaine. «Un véritable chaudron», selon son maire, Jean-Claude Bouchet, député UMP du Vaucluse, qui a lancé un appel à l’aide auprès des ministres de l’intérieur et de la justice, fin août. L’élu craint l’apparition de milices privées. Le Monde décrit sans fard une situation qui se généralise à l’ensemble du territoire français.

Le contexte est extrêmement tendu. Une centaine de véhicules ont été incendiés dans la ville depuis le début de l’année. Des dégradations ont visé la plupart des institutions présentes sur le quartier. Le centre médico-social a vu son portail enfoncé par un camion bélier qui a ensuite été incendié devant le bâtiment. La façade d’une banque a été partiellement brûlée. Le centre communal d’action sociale a subi des dégradations. Le poste de police municipale, incendié il y a plusieurs années, n’a jamais pu rouvrir. Du centre social, rasé il y a quelques années après de graves incidents, il ne reste que les marques au sol.

Les violences n’arrêtent plus, rapportées chaque semaine par la presse locale. Un tir de fusil à plomb contre les pompiers en octobre 2008. Plusieurs nuits d’émeute en novembre 2008 avec des affrontements entre plusieurs dizaines de jeunes et la police, de nombreuses dégradations et l’incendie d’un drapeau tricolore. L’agression d’éboueurs en début d’année. Des violences contre des employés de l’office HLM, Mistral Habitat, qui disent désormais venir dans le quartier «la peur au ventre». Des jets de pierres contre les forces de l’ordre. Et une hausse globale de la délinquance sur la ville de plus de 21 % au premier semestre.

«Ceux qui s’excitent aujourd’hui sont ceux qui n’ont eu aucune prise en charge depuis quatre ans. Cette génération-là a mis le bordel au collège et maintenant, c’est dans la ville», explique un intervenant en demandant à rester anonyme. (…) S’ajoute la problématique de l’emploi, très sensible dans un quartier où un actif sur deux ne travaille pas. Des jeunes ont agressé les agents de l’office HLM, extérieurs à la cité, en les accusant d’occuper des emplois qui auraient dû, d’après eux, leur revenir.

Les problèmes de sécurité ont tendu les rapports entre le quartier, où vivent essentiellement des familles d’origine maghrébine, et le reste de la ville. Dans une commune où le Front national a obtenu jusqu’à 30 % des voix en 2002, et encore 20 % en 2007, La question de «l’intégration» revient régulièrement.

Le maire, lui, évoque la «concentration de population étrangère» et «une seconde génération avec des difficultés d’intégration avérées», parmi les facteurs de tension. «Les gens en ont marre. Nous ne sommes pas dans une zone de non-droit», s’agace Jean-Claude Bouchet. Même si les faits restent isolés, il perçoit des risques de dérives plus graves. «Des employés municipaux ont reçu des déchets lancés d’une tour. On leur a crié : «Putain de Français, continuez à nettoyer notre merde !« «, raconte l’élu. «Nous sommes à deux doigts de voir l’apparition de milices privées», alerte le maire dans son courrier aux ministres.

Le Monde




"NOUS SOMMES A DEUX DOIGTS DE VOIR L'APPARITION DE MILICES PRIVEES"

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14 septembre 2009 1 14 /09 /septembre /2009 08:12



"Est aussi facteur de sédition l’absence de communauté ethnique tant que les citoyens n’en sont pas arrivés à respirer d’un même souffle".
 
Aristote, Les Politiques, livre V, chapitre III
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13 septembre 2009 7 13 /09 /septembre /2009 19:18



Bravo M'sieur mon président !

Enfin une vérité vraie...

Non seulement ils posent problème mais ILS SONT EN TRES GRAND NOMBRE !...


Pourriez pas faire un peu de nettoyage ?


Sinon...ministre de l'Intérieur...c'est quoi ?...





Disons TOUS SUR LE NET qu'ils sont en TROP GRAND NOMBRE ET NE SONT PLUS SUPPORTABLES ET SUPPORTES...
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12 septembre 2009 6 12 /09 /septembre /2009 20:02




"En 1981, nous avons hérité d’une situation gangrenée. Pendant les vingt ans précédents, on avait fait venir les immigrés en masse par besoin de main-d’oeuvre et pour contenir les salaires des travailleurs français. (…) Mais je pense que, s’ils doivent être traités humainement, les clandestins doivent rentrer chez eux".

François Mitterrand, Le Nouvel Obs, 6 mai 1988







...MAIS Ô COMBIEN ACTUELLE !...


IL N'EST CEPENDANT PLUS POSSIBLE DE SE LIMITER AUX SEULS CLANDESTINS...
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