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7 janvier 2010 4 07 /01 /janvier /2010 19:33



« la France n’est ni un peuple, ni une langue, ni un territoire, ni une religion, c’est un conglomérat de peuples qui veulent vivre ensemble.

Il n’y a pas de Français de souche, il n’y a qu’une France de métissage »




Et moi qui croyais que la France avait une base Celte et Franque, voire un peu Wisigothe et Gauloise !...

Que la France ne soit pas une religion, me paraît une évidence car l'on ne compare pas des carottes et des navets... (NB: Il faut d'ailleurs être complétement con pour le faire !)

Mais que la France ne soit même pas un territoire, alors là le sus-dit con m'en bouche un coin !


Il paraît que ce déchet tournebroche trône à nos frais sur une des marches de cet Etat qui n'existe donc même pas !


Videz-moi ça !

Bon sang !  Videz-moi ça !  

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3 janvier 2010 7 03 /01 /janvier /2010 12:34




Ah ! Les douceurs du "VIVRE ENSEMBLE" !


Tout dépend de savoir AVEC QUI ?...


Car, si pas d'affinités "MIEUX VAUT VIVRE SEUL QUE MAL ACCOMPAGNE" !....






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25 décembre 2009 5 25 /12 /décembre /2009 14:44



La secrétaire d’Etat aux Aînés Nora Berra a claqué aujourd’hui la porte de la réunion du groupe UMP à l’Assemblée nationale, pour protester contre des propos “insupportables” du député UMP et ancien garde des Sceaux Pascal Clément sur les minarets, a appris l’AFP de sources concordantes.


Selon plusieurs participants à cette réunion à huis clos sur le port du voile intégral, Pascal Clément aurait évoqué de la sorte la question des minarets :


Le jour où il y aura autant de minarets que de cathédrales en France, ça ne sera plus la France“.


Le patron des députés UMP, Jean-François Copé, serait intervenu pour estimer que les propos de M. Clément n’avaient “rien à voir avec le débat sur la burqa” et pour inviter ses collègues à “ne pas faire d’amalgames“.

Une mise au point approuvée par le secrétaire général de l’UMP, Xavier Bertrand.



Source
: Le Figaro





Non seulement l'on ne savait pas qu'elle existait mais le peu de personnes qui la connaissent la qualifient de "sotte"...

Arrêtons de "meubler"...

De plus, sa réaction pose le problème de sa sincérité à l'égard tant du gouvernement que de la nation... la française, bien sûr !

Bravo à Pascal Clément, qui certes ne fût pas un grand Garde des  Sceaux, mais se révéle avec des c...illes au c..l
...les siennes !  Pour paraphraser le Père la Victoire !

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23 décembre 2009 3 23 /12 /décembre /2009 19:02

Un "quarteron" de penseurs auto-proclamés et de félons à la nation (du moins pour ceux d'entre eux qui sont nationaux...) veulent tenter de dénaturer la question de l'identité nationale en la reliant à celle de la colonisation afin de tenter de culpabiliser le citoyen naïf...

Or, les bénéfices de la colonisation émancipatrice sont visibles jusque sous nos fenêtres...

Or, les Danois et le Suédois, pour ne citer qu'eux, sont en butte aux mêmes violences et au mêmes tentatives de subversion de la part des mêmes espèces...alors qu'ils ne les ont jamais colonisés !... 


Ci-aprés le texte (extrait) d'un Collectif qui prend le citoyen pour un bigorneau

"Dans un premier temps, il faut revenir à l'essentiel et comprendre l'histoire. Il faut faire connaître ce passé colonial/esclavagiste et l'histoire de l'immigration des Suds dans notre pays, dont nos contemporains ignorent presque tout. Cette histoire et ses « apports » (comme le demande le ministre) ne feront plus « débat » lorsque la connaissance aura transcendé les fantasmes.

C'est ce que montre, par exemple, l'exposition Générations. Un siècle d'histoire culturelle des Maghrébins qui vient d'ouvrir à la CNHI, c'est ce que proposent sous forme de comparatisme franco-américain les rencontres à l'ENS autour des « Minorités visibles en politique » ou le coffret de huit livres « Un siècle d'immigration des Suds en France ». Il faut enseigner, comparer, transmettre et non débattre avant d'avoir acquis un savoir.

Appels, ouvrages, colloques : il faut recentrer ce débat


Dans un second temps, certains d'entre nous ont pris l'initiative (dès juin 2009) de lancer le 20 janvier 2010 (un an après le mouvement social dans les outre-mers et pour le 50e anniversaire des indépendances africaines) un appel rassemblant une centaine de contributeurs reposant sur des propositions concrètes pour une « République multiculturelle et post-raciale » capable d'être le reflet de nos histoires et de la diversité de notre pays.

Enfin, pour replacer ce débat franco-français dans les enjeux internationaux, une partie d'entre nous, en mars 2010, proposera l'ouvrage « Ruptures postcoloniales » avec une quarantaine d'auteurs de tous horizons, références dans plus d'une dizaine de pays des questions postcoloniales, pour analyser les mutations de notre temps et expliquer pourquoi les « enjeux identitaires » doivent être appréhendés en même temps « ici » et « ailleurs ».

Dans la même perspective, plusieurs ouvrages, rencontres et colloques ont déjà proposé cette année ou proposeront « d'autres débats » tout au long du premier trimestre 2010, avec pour point d'orgue début février 2010 où des contre-colloques viendront en réponse de celui annoncé par le ministre. Ces initiatives, parmi beaucoup d'autres, sont les armes de l'intelligence et du savoir, face aux fantasmes et à l'émotion.

Après avoir commémoré la destruction d'un mur à l'Est (1989-2009), il convient d'en abattre un autre : celui de nos imaginaires collectifs qui, à l'égard des populations des Suds ou ultramarines, n'a pas encore été déconstruit. C'est un des enjeux majeurs auxquels notre génération est confrontée et nous devons relever le défi avant que d'autres crises traversent nos outre-mers ou nos quartiers.

Alors oui, il faut choisir « son » débat et ce n'est pas celui de « l'identité nationale », mais bien celui de la manière dont se construisent nos identités collectives et nos valeurs communes, républicaines, dans la France postcoloniale, cinquante ans après les indépendances africaines."


 

Le collectif « Pour un véritable débat » :



Nicolas Bancel (historien, université de Lausanne), Esther Benbassa (directrice d'études, EPHE), Pascal Blanchard (historien, laboratoire Communication et Politique CNRS), Florence Bernault (historienne, université du Wisconsin), Ahmed Boubeker (sociologue, université de Metz), Marc Cheb Sun (directeur de la rédaction, Respect mag), Catherine Coquery-Vidrovitch (historienne, professeur émérite de l'université de Paris VII), Didier Daeninckx (écrivain et romancier), François Durpaire (historien, chercheur-associé à l'université Paris I), Yvan Gastaut (historien, université de Nice), Vincent Geisser (sociologue-politologue, IREMAM CNRS), Didier Lapeyronie (sociologue, université de Bordeaux 2), Gilles Manceron (historien, LDH), Achille Mbembe (historien, université de Witwatersrand/Johannesburg), Elikia M'Bokolo (historien, EHESS), Fadila Mehal (présidente des Mariannes de la diversité), Thomas (historien, université d'UCLA)


Mon nom est "Personne"....


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23 décembre 2009 3 23 /12 /décembre /2009 08:16


...ILS SONT INTERDITS DE SORTIE !






Lorient : la loi des racailles


danger_racailles

Après une série d’agressions perpétrées contre des soldats français par des bandes ethniques, les autorités militaires ont interdit aux 3.000 marins de Lorient la fréquentation nocturne d’une partie du centre-ville.


Face à la montée d’un racisme anti-français toujours plus violent et aux attaques répétées contre les symboles de la nation, l'Etat préfère s’en prendre aux victimes plutôt qu’à leurs agresseurs.


(...)

Les Français ne sauraient tolérer encore plus longtemps d’être humiliés, insultés et méprisés dans leur propre pays et de devoir payer de leur liberté le laxisme criminel de l’Etat à l’égard des délinquants.

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21 décembre 2009 1 21 /12 /décembre /2009 16:26



Discrimination anti-Français de souche !


Vu sur le site du
CROUS




logoAllocation PARP


Etudiants en STS, IUT ou CPGE, issus de l’immigration, le PARP vous concerne : faites-en la demande avant le 31 décembre 2009.


Le PARP, c’est le Parcours de réussite professionnelle mis en place par le Ministère de l’immigration, de l’intégration, de l’identité nationale et du développement solidaire.


Ce ministère a créé à titre expérimental une allocation financière destinée à valoriser et soutenir le parcours d’intégration de jeunes qui, ayant réussi avec succès leurs études secondaires (baccalauréat), en dépit des difficultés d’adaptation linguistique et culturelle qu’ils ont pu rencontrer lors de leur arrivée en France, ont fait le choix de s’engager dans des études supérieures en institut universitaire de technologie (IUT), en section de techniciens supérieurs (STS), et en classe préparatoire aux grandes écoles (CPGE).


Cette aide, d’un montant de 2.400 € est versée semestriellement aux bénéficiaires par les CROUS.

Elle est accordée pour une formation d’une durée maximum de 3 ans. La demande doit être faite au CROUS.




4 800 euros par an pendant 3 ans aux "Chances pour la France"

Pour les autochtones: oualou !

C'est pourtant NOS sous !

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18 décembre 2009 5 18 /12 /décembre /2009 11:22



« Lorsqu’un travailleur immigré supplémentaire arrive, il faudra finalement, pour réaliser les infrastructures nécessaires (logement, hôpitaux, écoles, infrastructures de toutes sortes, installations industrielles, etc.) une épargne supplémentaire égale à quatre fois le salaire annuel de ce travailleur.


Si ce travailleur arrive avec sa femme et trois enfants, l’épargne nécessaire sera égale à vingt fois son salaire annuel, ce qui manifestement représente une charge très difficile à supporter.»

Maurice Allais, prix Nobel d’Economie 1988 – Le Figaro, 5 décembre 1990




C'était en 1990...

Depuis le nombre de familles polygames admises en France (regroupement familial oblige...) est supérieur à 30 000...

Souvent 3 épouses et entre 12 et 15 rejetons !


Nous disons donc:

1 épouse et 3 enfant = 4 fois le salaire annuel de la "Chance pour la France"

Prenons un SMIC net soit 1 000 euros/mois et 12 000 euros/an x 20 = 240 000 euros pour une telle famille !


3 épouses et 9 enfants (restons modeste...)
= 240 000 x 3 = 720 000 euros de coût social et en infrastructures immobilisées !

Je ne veux même pas tenter de multiplier par
30 000...

J'ai déjà le vertige...forcément !












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16 décembre 2009 3 16 /12 /décembre /2009 19:07



Pour eux, nous n'existons plus !


Malika Sorel


Hier matin, j’ai assisté à un séminaire ministériel organisé par Éric Besson, sur le thème « Les migrations en Méditerranée : construire un espace de prospérité partagé ». Dans la mesure où de nombreux journalistes couvraient le séminaire, je peux me permettre d’en partager avec vous quelques éléments.


Y étaient conviés des ministres des pays suivants : Chypre - Grèce - Espagne - Croatie - Malte - Monténégro - Maroc - Égypte.


Un expert planta d’emblée le décor, basant son argumentaire sur le fait que puisque la population européenne vieillissait, trois possibilités s’offraient à nous. Je le cite :


« 1) Soit nous retardons l’âge de la retraite : mesure pas très populaire ;

2) Soit nous mettons davantage les femmes au travail : cela aura une incidence négative sur le taux de fécondité ;

3) Soit nous organisons les migrations internationales. »


Et sur ces mots destinés de toute évidence à permettre aux ministres présents d’enchaîner avec leurs discours bien préparés, le fil conducteur de la matinée fut que, puisque le Nord ne faisait pas d’enfants, le Sud en faisant beaucoup (cela a été dit), il fallait donc s’atteler à organiser les flux migratoires du Sud vers le Nord. Plusieurs ministres ont même déclaré que de toute façon l’immigration se produisant de manière illégale lorsqu’elle n’était pas autorisée, il était préférable de la légaliser et de l’organiser. Il a aussi été dit qu’en Tunisie, 75 % des jeunes envisageaient de quitter leur pays…


Voici un florilège de paroles prononcées par des ministres des pays du Nord :

« Les pays du Nord ont besoin de main d’œuvre. »

« L’immigration augmente la compétitivité des pays du Nord. »

« L’immigration profite aussi bien aux pays du Sud que du Nord. »

« Comme la main d’œuvre qui vient du Sud est peu qualifiée et que les pays du Nord auront de plus en plus besoin de main d’œuvre qualifiée, les pays du Nord doivent aider à former la main d’œuvre du Sud afin qu’elle réponde mieux à leurs besoins. »

« Nous devons conduire une politique souple de visas afin de faciliter la circulation des flux d’immigration. »

« Nous devons faciliter le fait que les immigrés gardent le contact avec leurs pays d’origine et y transfèrent une partie de leur argent. »

« Nous devons organiser les sociétés d’accueil de manière à ce qu’elles reconnaissent qu’elles sont diverses. De toute façon, c’est le modèle qui est appelé à se répandre partout. La priorité doit être donnée à la lutte contre les discriminations. »

« Un monde sans immigration serait un monde plus divisé, plus radical. »

« La pauvreté et le manque de développement ont été causés par la colonisation. »


« L’immigration est peut-être la solution à la crise », prononcé très solennellement par le ministre suédois, invité en tant que représentant du pays qui préside actuellement l’Union Européenne.


Les deux ministres du Sud demandèrent que leurs ressortissants soient bien traités dans les pays hôtes, et que dans l’empressement à organiser les flux du Sud vers le Nord, on veille à faire en sorte de maintenir le lien prégnant avec les pays d’origine, afin que les migrants transferent des fonds dans leur pays (souvenons-nous que c’est autant d’argent qui sera ôté du projet éducatif de leurs enfants).

Le ministre marocain a insisté sur le fait que ces migrants (la communauté des Marocains résidant à l’étranger) constituaient une diaspora, et que le Maroc s’en occuperait de manière très active.

La ministre égyptienne prit bien soin de commencer son discours par « Au nom d’Allah le plus miséricordieux… » et formula le souhait que la langue arabe soit beaucoup plus présente à l’avenir dans le bassin méditerranéen.


Éric Besson conclut ainsi la matinée : « Nous devons accélérer et accroître les flux de circulation. »


Tous les ministres ont signé la « Recommandation de Paris sur la promotion de la mobilité des jeunes dans l’espace méditerranéen », dont voici un extrait : « Réaffirmant leur détermination à bâtir un avenir méditerranéen commun, ils sont convenus de la nécessité de donner priorité à la jeunesse dans la construction d’un espace méditerranéen de la circulation des personnes, du savoir et des compétences. »


Un office méditerranéen de la jeunesse sera créé d’ici le 1er janvier 2011. Il aura pour but de faciliter la libre circulation des étudiants de certaines filières universitaires, ainsi que de leur offrir des bourses.


Je dois tout de même vous livrer une perle qui fut répétée à plusieurs reprises : « Il serait intéressant que l’on se penche un jour sur les besoins réels de main d’œuvre des pays du Nord, car nous ne les connaissons pas » !!! N’importe quel esprit sainement constitué aurait pourtant commencé par là ! À aucun moment il n’a été question de l’existence de chômeurs en Europe, et donc encore moins de leur nombre, ni d’étudiants pauvres qu’il fallait peut-être aider en Europe.


Durant toute cette matinée, il était manifeste que les peuples européens n’intéressaient pas les ministres européens. C’était comme si l’Europe était une terre inhabitée ou qui allait très prochainement le devenir, et qu’il convenait de la peupler. Le seul moment où on put penser que dans leurs esprits des Européens existaient encore, c’est quand il fut fait mention de la nécessité de lutter contre les discriminations dont les migrants seraient victimes…


Cette matinée m’a montré, si c’était encore nécessaire, à quel point ces « élites » européennes se préoccupaient parfois bien davantage des intérêts de peuples étrangers que de ceux de leurs propres peuples. Ce sont bien elles qui sont responsables de la situation actuelle, et non pas les immigrés. Désormais, seuls les peuples européens pourront épargner le chaos à leurs pays, et sauver par la même occasion leurs vies et celles de leurs descendants, car il est clair que ce qui nous est préparé par des dirigeants qui ne s’en rendent même pas compte, c’est la prolifération des Balkans à travers l’Union Européenne. Nous sommes là bien loin du rêve des pères fondateurs !


Chaque citoyen doit œuvrer à l’émergence d’une véritable conscience collective qui nous aidera à arrêter la course folle vers les Balkans. Si un peuple européen y parvient, tous les autres suivront la même voie, car chaque peuple observe à présent ses voisins.

Pour y parvenir, il est indispensable de fournir des arguments et des clés de décryptage à nos proches, nos amis, nos collègues, ainsi qu’à tous les politiques dont le cœur bat encore avec celui des Français, et qui peuvent ainsi devenir des porte-voix de la cause la plus importante qui soit : la cohésion nationale. La puissance jaillit entre les hommes lorsqu’ils agissent ensemble !





CE MÊME BESSON QUI TRAHIT COMME IL RESPIRE, CELUI QUI  LANCE LE DEBAT SUR L'IDENTITE FRANCAISE ET QUI RENVOIE DES AFGHANS DANS LEUR AIMABLE PAYS, EST CELUI QUI PROCLAME QU'IL FAUT ACCELERER LE PROCESSUS D'INVASION DE NOTRE PATRIE...


PARFOIS, CE NE SONT PAS QUE DES BAFFES QUI SE PERDENT...

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9 décembre 2009 3 09 /12 /décembre /2009 18:29



L'Europe fait de la pizza napolitaine une spécialité protégée
et en définit l'identité...
 

Les pays européens ont accepté mercredi d'attribuer le statut de "spécialité traditionnelle garantie" (STG) à la pizza napolitaine, contraignant les fabricants à respecter un strict cahier des charges pour se prévaloir de ce label, a annoncé la Commission européenne.



Photographe : Roberto Salomone AFP/Archives :: Des personnes servent des pizzas margherita dans le centre de Naples
.

La pizza napolitaine se caractérise par un bord surélevé de couleur dorée typique des produits cuits au four, par la consistance molle, élastique et facilement pliable de sa pâte, et par sa saveur particulière due au goût acide de la tomate et aux arômes de l'origan, de l'ail ou du basilic et de la mozzarella.

Elle serait née entre 1715 et 1725.


A la fin du XIXe siècle fut inventée la pizza Margherita, dont Naples a fêté cette année les 120 ans. Selon la tradition, la reine Marguerite de Savoie avait demandé en 1889 au plus fameux pizzaiolo de Naples d'assouvir la faim du peuple. Pour l'occasion, le cuisinier créa une pizza aux couleurs de l'Italie unifiée: vert (basilic), blanc (mozzarella) et rouge (tomate) et lui donna le nom de la reine.


L'Italie compte pas moins de 25.000 pizzerias employant 150.000 personnes, pour un chiffre d'affaires annuel de 5,3 milliards d'euros.

 






Il est intéressant de noter la richesse des centre d'intérêts des fonctionnaires bruxellois rétribués par l'UE avec nos deniers...taille des carottes, forme des navets ou des bananes et maintenant bords des pizzas...

A quand la chevelure blonde et les yeux bleux des Celtes, le nez crochu des Bourbons ou des Juifs ?

Pour les cheveux noirs et crêpus c'est déjà fait et on connaît bien !
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28 novembre 2009 6 28 /11 /novembre /2009 18:10

C'EST ECRIT !...MEKTOUB !

ILS DEVRONT RENTRER CHEZ EUX !




25 novembre 2009  

Julien Polat, Secrétaire général adjoint UMP de l'Isère

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