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6 mars 2010 6 06 /03 /mars /2010 15:30



Jean Raspail, la patrie trahie par la République

Le Figaro, 17/06/2004 (dans la série : « Qu’est-ce qu’être français aujourd’hui ? »)

 


J’ai tourné autour de ce thème comme un maître-chien mis en présence d’un colis piégé. Difficile de l’aborder de front sans qu’il vous explose à la figure. Il y a péril de mort civile. C’est pourtant l’interrogation capitale. J’ai hésité. D’autant plus qu’en 1973, en publiant Le Camp des saints, j’ai déjà à peu près tout dit là-dessus. Je n’ai pas grand-chose à ajouter, sinon que je crois que les carottes sont cuites.


Car je suis persuadé que notre destin de Français est scellé, parce qu’«ils sont chez eux chez moi» (Mitterrand), au sein d’une «Europe dont les racines sont autant musulmanes que chrétiennes» (Chirac), parce que la situation est irréversible jusqu’au basculement définitif des années 2050 qui verra les «Français de souche» se compter seulement la moitié – la plus âgée – de la population du pays, le reste étant composé d’Africains, Maghrébins ou Noirs et d’Asiatiques de toutes provenances issus du réservoir inépuisable du tiers monde, avec forte dominante de l’islam, djihadistes et fondamentalistes compris, cette danse-là ne faisant que commencer (1).


La France n’est pas seule concernée.

Toute l’Europe marche à la mort. Les avertissements ne manquent pas – rapport de l’ONU (qui s’en réjouit), travaux incontournables de Jean-Claude Chesnais et Jacques Dupâquier, notamment -, mais ils sont systématiquement occultés et l’Ined pousse à la désinformation. Le silence quasi sépulcral des médias, des gouvernements et des institutions communautaires sur le krach démographique de l’Europe des Quinze est l’un des phénomènes les plus sidérants de notre époque. Quand il y a une naissance dans ma famille ou chez mes amis, je ne puis regarder ce bébé de chez nous sans songer à ce qui se prépare pour lui dans l’incurie des «gouvernances» et qu’il lui faudra affronter dans son âge d’homme…


Sans compter que les «Français de souche», matraqués par le tam-tam lancinant des droits de l’homme, de «l’accueil à l’autre», du «partage» cher à nos évêques, etc., encadrés par tout un arsenal répressif de lois dites «antiracistes», conditionnés dès la petite enfance au «métissage» culturel et comportemental, aux impératifs de la «France plurielle» et à toutes les dérives de l’antique charité chrétienne, n’auront plus d’autre ressource que de baisser les frais et de se fondre sans moufter dans le nouveau moule «citoyen» du Français de 2050.

Ne désespérons tout de même pas. Assurément, il subsistera ce qu’on appelle en ethnologie des isolats, de puissantes minorités, peut-être une quinzaine de millions de Français – et pas nécessairement tous de race blanche – qui parleront encore notre langue dans son intégrité à peu près sauvée et s’obstineront à rester imprégnés de notre culture et de notre histoire telles qu’elles nous ont été transmises de génération en génération. Cela ne leur sera pas facile.


Face aux différentes «communautés» qu’on voit se former dès aujourd’hui sur les ruines de l’intégration (ou plutôt sur son inversion progressive: c’est nous qu’on intègre à «l’autre», à présent, et plus le contraire) et qui en 2050 seront définitivement et sans doute institutionnellement installées, il s’agira en quelque sorte – je cherche un terme approprié – d’une communauté de la pérennité française. Celle-ci s’appuiera sur ses familles, sa natalité, son endogamie de survie, ses écoles, ses réseaux parallèles de solidarité, peut-être même ses zones géographiques, ses portions de territoire, ses quartiers, voire ses places de sûreté et, pourquoi pas, sa foi chrétienne, et catholique avec un peu de chance si ce ciment-là tient encore.


Cela ne plaira pas. Le clash surviendra un moment ou l’autre. Quelque chose comme l’élimination des koulaks par des moyens légaux appropriés. Et ensuite?


Ensuite la France ne sera plus peuplée, toutes origines confondues, que par des bernard-l’ermite qui vivront dans des coquilles abandonnées par les représentants d’une espèce à jamais disparue qui s’appelait l’espèce française et n’annonçait en rien, par on ne sait quelle métamorphose génétique, celle qui dans la seconde moitié de ce siècle se sera affublée de ce nom. Ce processus est déjà amorcé.


Il existe une seconde hypothèse que je ne saurais formuler autrement qu’en privé et qui nécessiterait auparavant que je consultasse mon avocat, c’est que les derniers isolats résistent jusqu’à s’engager dans une sorte de reconquista sans doute différente de l’espagnole mais s’inspirant des mêmes motifs. Il y aurait un roman périlleux à écrire là-dessus. Ce n’est pas moi qui m’en chargerai, j’ai déjà donné. Son auteur n’est probablement pas encore né, mais ce livre verra le jour à point nommé, j’en suis sûr…


Ce que je ne parviens pas à comprendre et qui me plonge dans un abîme de perplexité navrée, c’est pourquoi et comment tant de Français avertis et tant d’hommes politiques français concourent sciemment, méthodiquement, je n’ose dire cyniquement, à l’immolation d’une certaine France (évitons le qualificatif d’éternelle qui révulse les belles consciences) sur l’autel de l’humanisme utopique exacerbé. Je me pose la même question à propos de toutes ces associations omniprésentes de droits à ceci, de droits à cela, et toutes ces ligues, ces sociétés de pensée, ces officines subventionnées, ces réseaux de manipulateurs infiltrés dans tous les rouages de l’Etat (éducation, magistrature, partis politiques, syndicats, etc.), ces pétitionnaires innombrables, ces médias correctement consensuels et tous ces «intelligents» qui jour après jour et impunément inoculent leur substance anesthésiante dans l’organisme encore sain de la nation française.


Même si je peux, à la limite, les créditer d’une part de sincérité, il m’arrive d’avoir de la peine à admettre que ce sont mes compatriotes. Je sens poindre le mot renégat, mais il y a une autre explication: ils confondent la France avec la République. Les «valeurs républicaines» se déclinent à l’infini, on le sait jusqu’à la satiété, mais sans jamais de référence à la France.

Or la France est d’abord une patrie charnelle. En revanche, la République, qui n’est qu’une forme de gouvernement, est synonyme pour eux d’idéologie, idéologie avec un grand «I», l’idéologie majeure. Il me semble, en quelque sorte, qu’ils trahissent la première pour la seconde.


Parmi le flot de références que j’accumule en épais dossiers à l’appui de ce bilan, en voici une qui sous des dehors bon enfant éclaire bien l’étendue des dégâts. Elle est extraite d’un discours de Laurent Fabius au congrès socialiste de Dijon, le 17 mai 2003: «Quand la Marianne de nos mairies prendra le beau visage d’une jeune Française issue de l’immigration, ce jour-là la France aura franchi un pas en faisant vivre pleinement les valeurs de la République…»


Puisque nous en sommes aux citations, en voici deux, pour conclure: «Aucun nombre de bombes atomiques ne pourra endiguer le raz de marée constitué par les millions d’êtres humains qui partiront un jour de la partie méridionale et pauvre du monde, pour faire irruption dans les espaces relativement ouverts du riche hémisphère septentrional, en quête de survie.» (Président Boumediene, mars 1974.)


Et celle-là, tirée du XXe chant de l’Apocalypse: «Le temps des mille ans s’achève. Voilà que sortent les nations qui sont aux quatre coins de la terre et qui égalent en nombre le sable de la mer. Elles partiront en expédition sur la surface de la terre, elles investiront le camp des saints et la ville bien-aimée.»



(1) Le délicat iman de Vénissieux, en vertu du jus soli, a engendré à lui seul seize petits citoyens français.



L'on comprend - Ô combien - le dépit amoureux que sous-tend votre pessimisme quant au devenir de notre patrie mais sachons ne pas nous démobiliser car demain sera, je n'en doute pas, l'aube d'un sursaut d'un peuple glorieux peut-être un peu trop naïf et généreux... 

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6 mars 2010 6 06 /03 /mars /2010 15:08



Alain Finkielkraut, Hystérie et héritage

Libération, 22/02/1997

 

 

 



« Ce n’est qu’un début, continuons le mouvement », disent les pétitionnaires après avoir obtenu le retrait de la disposition qui obligeait scandaleusement tout hébergeant à signaler au maire le départ de son visiteur étranger.

Il y a certes, d’autres mesures plus alarmantes encore dans le projet de loi sur l’immigration, comme le non-renouvellement automatique de la carte de résident, mais l’élan qui vient de naître est trop enivré de lui-même, de son dynamisme et de sa vertigineuse radicalité pour se restreindre à des objectifs prosaïques et précis, il est, comme Hernani, « une force qui va » .

 


Bien que j’ai été soixante-huitard comme la plupart des gens de mon âge, ou peut-être précisément pour cette raison, je ne crois pas qu’il faille valoriser automatiquement tout ce qui bouge ni que le mouvement soit à lui-même sa propre justification. Il me semble, à l’inverse, qu’au risque d’être un peu seul, il importe aujourd’hui d’être sobre et de résister à la grande marée lyrique des pseudo-résistants.

 


L’affaire des sans-papiers de l’église Saint-Bernard n’est pas l’affaire Dreyfus, l’appel à la désobéissance civile n’est pas un nouveau J’accuse, et ses signataires ne sont pas plus des résistants que Carole Bouquet n’est Lucie Aubrac. Quand à la volonté des 121 « noms difficiles à prononcer » d’aller avec leur valise à la gare de l’Est pour y mimer le départ des déportés, elle n’est pas émouvante, elle est indécente. Ce n’est pas par l’hystérie qu’on assume son héritage ni qu’on est à la hauteur de l’événement.

 


Un étrange oubli est, au contraire, à l’oeuvre de cette orgie d’identifications : l’oubli du présent. Qu’est-ce-que le présent, en effet, sinon ce qui ne s’est jamais présenté ? Or, les enfants de la fin du siècle n’ont pas d’yeux pour l’inédit ni pour le monde tel qu’il va ou ne va pas, car ils sont trop occupés à se payer de mots, à se raconter des histoires et à soigner leur image en endossant face au nouvel avatar de Vichy la défroque du Rebelle ou celle du Supplicié.

 


Ce somnambulisme politique et cette ébriété collective seraient inoffensifs si nous vivions encore l’âge d’or de la social-démocratie. Tel n’est plus le cas. Nous ne sommes plus en mai 68. L’époque se caractérise non par la résorption mais par l’accroissement des inégalités. Le fossé se creuse entre ceux que la mondialisation favorise et ceux qu’elle laisse sur le carreau.

 


Et depuis les années Mitterrand, l’antiracisme consiste, pour les premiers, à faire la morale aux seconds en frappant de nullité les problèmes qu’ils rencontrent. Aux difficultés grandissantes du vivre-ensemble on oppose les statistiques disant que le nombre d’étrangers n’a pas augmenté et que toutes ces difficultés relèvent donc du fantasme.

 


A l’inquiétude suscitée par l’hétérogénéité linguistique ou culturelle qui règne dans les écoles et collèges situés hors des quartiers bourgeois on répond en vantant, sur le mode Benetton, les joies du métissage, et sur le mode Jack Lang, la contribution de Picasso, de Modigliani, de Chagall ou de Soutine au rayonnement de la culture française… Et on transmue ainsi une opposition de classe en supériorité morale de la France ouverte et généreuse sur la France frileuse et recroquevillée.

 


La lutte contre l’immigration clandestine n’est pas une concession faite au Front national. Elle s’impose, ne fût-ce que pour empêcher le rétablissement de l’esclavage au coeur des démocraties modernes.

Si, en revanche, on persiste à combattre Le Pen par la destitution hautaine de l’expérience vécue et par la dénégation systématique de la réalité, alors il pourra se consoler d’avoir été mis au banc de la classe politique car, avec des ennemis pareils, il n’aura bientôt même plus besoin d’amis.






J'ai retrouvé cet article d'Alain Finkelkraut datant de 1997 et je le pense encore totalement d'actualité même si l'on n'adhère pas à tout ce qui est dit !

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5 mars 2010 5 05 /03 /mars /2010 08:27




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4 mars 2010 4 04 /03 /mars /2010 19:10

OU COMMENT L'ON SCIE LA BRANCHE SUR LAQUELLE L'ON EST ASSIS !



 
Une assistante sociale qui voit clair ...


 
T F 1 
1 Quai du Point du jour 
92100 Boulogne Billancourt 
> A l’attention du Responsable du Journal télévisé


le 9 Novembre 2009


 Objet : Les « sans papiers ».



Messieurs,


Hier soir, dimanche 8 Novembre 2009, aux actualités du 20 heures, vous nous avez, à nouveau, sensibilisés au problème des « sans papiers » : c’est un leitmotiv récurrent chez les journalistes ….

Si je comprends bien l’angoisse de ces gens de vivre dans l’insécurité du lendemain, (car moi je les fréquente 2 jours par semaine) je peux vous dire que votre reportage m’a fait bondir car vous occultez systématiquement une bonne partie du problème :
 
1: Ils sont venus ici en connaissance de cause et en sachant qu’ils violaient les lois françaises sur l’immigration, et savaient très bien qu’ils devaient préalablement demander un visa .
 
2: Ils travaillent illégalement « au noir » (car il faut bien qu’ils se nourrissent), en toute connaissance de cause, mais se servent ensuite de cet alibi pour réclamer, devant vos caméras compatissantes, la régularisation de leur situation : ils étalent ainsi leurs violations des lois françaises pour revendiquer leur régularisation : c’est un comble …. et
en plus vous les soutenez…. faisant ainsi l’apologie de la violation de nos lois !!!
 
3: Pourquoi n’avoir pas dit aux téléspectateurs que ces gens n’étaient pas aussi malheureux que vous voulez bien le faire croire (ils étaient tous en forme et chaudement vêtus) et que :

a) ils ont accès aux soins gratuits par l’AME ( Aide Médicalisée d’Etat ),

b) Ils ont droit à la CMU dans l’attente de leur régularisation (et à la carte vitale que certains considèrent comme une véritable reconnaissance de leurs droits),
 
c) Leurs enfants sont accueillis immédiatement et gratuitement dans nos écoles,

d) Ils obtiennent des logements par des contacts déjà en place,

Certains d’entre eux, régularisés, m’ont même dit que, maintenant qu’ils étaient en règle, ils avaient beaucoup plus de mal à trouver un emploi qu’avant !!! un comble !!

Je me permets de vous informer aussi que, pour beaucoup d’entre eux, la régularisation est un moyen d’avoir accès à beaucoup d’autres avantages sociaux ( et pas forcément au travail ) et qu’une fois régularisés, ils me font faire, par exemple, des dossiers MDPH pour faire reconnaître une invalidité ( pour eux ou leur femme ) afin de toucher l’AAH ( allocation adulte handicapé ….sans avoir à travailler )!

4: Quant aux demandes de nationalité française que je fais, elles concernent surtout des 50 ans et plus qui veulent pouvoir faire librement la navette entre leur pays du Maghreb et la France pour pouvoir se faire soigner chez nous : quelle motivation et quel amour de la France !!!!
 
A titre d’exemple, je vous citerai l’histoire d’une jeune femme qui a fait venir sa mère de 80ans, en France pour 3 mois en vacances touristiques: la mère n’est jamais repartie, est devenue « sans papier » et s’est faite opérée au titre de L’AME gratuitement d’une prothèse de la hanche ; puis elle s’est maintenue sous prétexte de soins consécutifs et a obtenu la régularisation de ses papiers. Elle sera ainsi soignée gratuitement jusqu’à la fin de ses jours alors qu’elle n’a jamais séjournée en France et n’a jamais cotisée !!!!

Personnellement je vois ces cas à longueur d’année ; je ne suis pas assise derrière un beau bureau, grassement payée, pour diffuser des messages humanitaires ! Mais je peux vous dire qu’au rythme des entrées illégales
actuelles, notre système social ne survivra pas longtemps : vous feriez bien d’y réfléchir et d’en informer les français : ça se serait de l’Information
 
Continuez également, pendant que vous y êtes, à jouer les outragés quand on renvoie 3 afghans en situation irrégulière chez eux : croyez moi vous allez encore faire bouillir beaucoup de téléspectateurs !!!
 
Sincères salutations.

Que faire contre cela!!....Pauvre France....
.
toutes les cotisations pour nos retraites , social, santé , etc. : Pour la misère du monde ?  Il faut arrêter messieurs les politiques et aussi les médias de penser à vos carrières,il est plus urgent de s'occuper un peu plus de la FRANCE !!
 
Merci



Français, ces gens te pompent tes économies et tes cotisations, ils te pompent comme l'on pompe un imbécile car, pour eux, tu ne peux qu'être cela...un imbécile et un crétin !

En plus...ils briguent ta place et veulent te remplacer et sont en train de le faire...ils te prennent donc pour un con !

Arrête d'écouter les pauvres stipendiés qui brâment à la télévision, ils n'assurent que leur bifteck...sur ton dos !

De toutes façons, tu ne pourras plus financer leurs escroqueries car tu n'as plus de fric !

Pense à toi et...à tes enfants !

Ils te coûtent 30 milliards par an...car les comptes sont enfin faits !...
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4 mars 2010 4 04 /03 /mars /2010 12:22



Immigration : un coût de 30,4 milliards par an !

4 mars 2010  FDS


 

L’immigration coûte aux Français 30,4 milliards d’euros par an.


Si l'on y ajoute le coût de l’émigration, soit 7,9 milliards d’euros, qui ne rentrent pas dans les caisses de l’État du fait de l’expatriation annuelle des Français.


La politique migratoire globale de la France nous coûte au total 38,3 milliards, soit près de 2 points de PIB.


Ainsi le bilan - actif et passif - de l'immigration est le suivant:

Dépenses d’immigration pour l’État : 79,4 milliards d’euros dont :

* Coûts sociaux : 58,64 milliards d’euros
* Coûts sociétaux : 13,65 milliards d’euros
* Coûts sécuritaires : 5,24 milliards d’euros
* Coûts éducatifs : 1,87 milliards d’euros


Contribution des immigrés aux recettes de l’État : 49 milliards d’euros dont :

* Cotisations sociales : 12,754 milliards d’euros
* Fiscalité État : 28,303 milliards d’euros
* Fiscalité locale : 7,794 milliards d’euros

Déficit annuel de la politique d’immigration : 30,4 milliards d’euros





Ceci ne tient pas compte des dégats "collatéraux" !...

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1 mars 2010 1 01 /03 /mars /2010 21:09



"La France ne serait rien sans ses immigrés", renchérit R... Cherifa, 24 ans, styliste d'origine marocaine. "Ce rassemblement réveille le vivre-ensemble".


Il est vrai que depuis Clovis, la France des cathédrales a attendu l'arrivée du ban et de l'arrière-ban de la civilisation...




Lyon :

Rennes :







En tout cas, la mobilisation a été énaurme...

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23 février 2010 2 23 /02 /février /2010 15:13



Quand le ridicule a besoin de trahir l'histoire pour se parer des plumes du paon

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Dans La Gazette de Montpellier, il est indiqué que Georges Frêche compte inviter "l’humoriste" Jamel Debbouze, acteur dans le film Indigènes, à l’inauguration du Musée de la présence française en Algérie… « Histoire de chanter ensemble le Chant des Africains ! », commente-t-il…



D’abord, la décence voudrait que Debbouze apprenne les paroles de cet hymne patriotique cher aux Africains et l’interprète plus respectueusement qu’il ne l’a fait lors de la remise de l’oscar récompensant le dit film.

Ensuite, cet acteur, s’est cru autorisé à asséner des contrevérités lors de ses différentes interviews en diffamant l’armée française. C’est ainsi qu’il résuma le film à la presse : « C’est l’histoire de tirailleurs qui se sont battus pour la mère patrie mais qui, le jour de la victoire, n’ont pas eu le droit de défiler sur les Champs Elysées. » (ndlr: "mère patrie" est évidemment une sombre plaisanterie et une façon méprisante de "revisiter" l'histoire pour des gens qui ont salué en Algérie la victoire des alliés par les émeutes de Sétif faisant des centaines de morts Français et qui ont combattu la France et le Maréchal Lyautey dans le Rif en 1920 pour les Tabors et Goumiers marocains...)


C’est donc totalement faux !

Les tirailleurs comme les autres composantes de l’armée d’Afrique ont défilé sur les Champs Elysées dès le onze novembre 1944 et encore le 14 juillet 1945. Les photos sont là pour en témoigner. Jamel Debbouze devrait s’en inspirer…

Par ailleurs, le réalisateur Rachid Boucharel (qui a bénéficié d’un soutien médiatique (et chiraco-élyséen) peu ordinaire et d’une distribution exceptionnelle de 500 salles dès la sortie du film), a laissé entendre en la personne de Debbouze que l’incorporation des indigènes s’est faite anarchiquement en recrutant même des infirmes que l’on envoyait en première ligne.(ndlr: ce sont les chefs de village qui désignaient ceux qui devaient s'enrôler pour assurer des subsides aux villages tant par la solde que par le produit des pillages correspondant à leur loi de la guerre qui a été "imposée" aux officiers tels le Maréchal Juin et le Général de Monsabert qui ont alors autorisé 24 heures de mise à sac des villes conquises)


C’est donc aussi totalement faux !

D'ailleurs, comment un soldat manchot (représenté par ce dernier) aurait-il pu manœuvrer un fusil de 5kg, l’approvisionner, l’armer, l’épauler, viser et tirer ? C’est grotesque et insultant !

Ce faisant, la super médiatisation de ce film a poussé l’éducation nationale a rédiger un dossier pédagogique diffusé dans les lycées, indiquant que les combattants nord-Africains avaient été ignorés, méprisés et cyniquement utilisés comme « chair à canon », alors qu’ils auraient libéré le territoire national à eux seuls.


C’est évidemment faux mais surtout dignes de crétins !

LA VERITE EST DANS LES CHIFFRES !

De novembre 1942 à mai 1945, la France métropolitaine a fourni 580.000 hommes (1,7 % de la population) aux armées de la libération, contre 134.000 Algériens (1,2 % de la population indigène) et 120.000 Pieds-noirs (12 % de la population française d’Algérie).


Le taux de mobilisation des Français d’Algérie fut donc dix fois supérieur à celui des indigènes.

Quant aux pertes par rapport aux effectifs, elles furent de 8 % chez les Pieds-noirs et de 5 % chez les Algériens.

Ce sont les Français d’Algérie qui ont payé de très loin le plus lourd impôt du sang pour la libération de la France.

Le film « Indigènes » n’en souffle mot. Georges Frêche rétablira-t-il la vérité lors de cette inauguration ?



D'aprés José CASTANO

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23 février 2010 2 23 /02 /février /2010 13:45



 



Traverser illégalement la frontière Nord Coréenne = 12 ans de travaux forcés.


Traverser illégalement la frontière Iranienne = détention perpétuelle.


Traverser illégalement la frontière Afghane = exécution.


Traverser illégalement la frontière Saoudienne = on n’entendra plus jamais parler de vous.


Traverser illégalement la frontière Vénézuélienne = condamnation comme espion, votre avenir est scellé.


Traverser illégalement la frontière Cubaine = moisir indéfiniment dans une prison politique.


Traverser illégalement la frontière Française permet d’obtenir immédiatement ou presque :


- l’éducation gratuite et obligatoire !
- des soins de santé gratuits (CMU)
- des médicaments gratuits (CMU)
- le bien-être social (RSA, polygamie, etc..)
- un emploi
- une carte d’assurance sociale
- un permis de conduire
- des cartes de crédit
- un logement subventionné (allocations logement..)


“Vive la France” !


Pour ceux qui ne peuvent montrer que "patte blanche"...c'est déjà plus difficile...bien sûr !  

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18 février 2010 4 18 /02 /février /2010 18:55



Pays-Bas : des affiches électorales en arabe et en turc

 



Presque tous les partis politiques néerlandais sont embarrassés par des affiches électorales en arabe et en turc qui sont apparues à différents endroits dans le pays.


Des candidats musulmans des partis  travailliste (PvdA), chrétiens-démocrates (CDA), centre-gauche D66,  Parti socialiste (SP) et Verts de gauche ont pris l’initative de coller des affiches en arabe et en turc pour gagner les votes de leur groupe ethnique. Dans tous les cas, ces initiatives semblent avoir été prises par les candidats eux-mêmes, sans connaissance préalable des responsables des partis.


Le PVDA de Rotterdam a fait retirer les affiches électorales en turc qui faisaient la promotion d’un candidat du nom de Fikri Demirtas pour les élections qui doivent avoir lieu le 3 mars. «Les affiches avec des slogans en langue étrangère sont contraire à la ligne interne du parti “, a déclaré la tête de liste du PVDA. “C’est un incident, je le regrette. Il ne sera reproduira plus.”


Le Ministre de l’intégration Eberhard van der Laan a lui même condamné les affiches en déclarant qu’elles étaient contraire au message que les immigrants doivent apprendre le néerlandais pour s’intégrer. 

Mais les autres partis restent silencieux  parce qu’eux-mêmes ont des candidats turques et marocains qui ont imprimé des affiches ou des tracts en langue étrangère.



Sources : NIS NEWS , Dutch News traduction bivouac-id.




C'est déjà la cas dans nos préfectures...

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16 février 2010 2 16 /02 /février /2010 11:33





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Sûr ! Ca va faire de bons petits Français !

On a la plus forte natalité d'Europe...qu'ils disent !

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