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18 mai 2010 2 18 /05 /mai /2010 08:57

 

 

 

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LEURS PERES DEFILAIENT EN SCANDANT " N'ALGIRIE NI PAT'AVOUS...LI FRONCAIS DIGAGI VOUS" !
 
IL N'EST QUE TEMPS DE RENVOYER...LA BALLE !
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16 mai 2010 7 16 /05 /mai /2010 19:29

 

 

Voilà ce que le CSA, que vous financez de vos deniers, ose pondre dans un pays de race blanche et de culture judéo-chrétienne !

 

Bientôt, vous n'aurez plus que des illustres inconnus et allogénes parlant un français approximatif à vous offrir à la télévision "française"...

 

 

 

 

 

Rapport du CSA  :

 

 

“L’indexation de l’origine ethnique a été réalisée non seulement en tenant compte des traits physiques des personnages apparaissant à l’antenne, mais aussi en s’appuyant sur la consonance de leurs noms ou prénoms ou d’autres indices recueillis dans les commentaires ou par auto-désignation.” 

 

 

 

Si vous voulez un emploi à la télévision "française"...auto-désignez-vous black, beur ou métis !!

 

 

...VOUS N'ÊTES DESORMAIS PLUS CHEZ VOUS !

 

 

 

HALTE AU FEU !      HALTE AU FEU !

 

 

 

 

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15 mai 2010 6 15 /05 /mai /2010 18:30

 

 

Le Volcan islandais continue de cracher ses cendres !

 

Après plusieurs jours d’accalmies, le volcan Eyjafjöli a recommencé à cracher d’importantes quantités de cendres. Si l’éruption devait se poursuivre encore plusieurs mois, elle  risquerait d’entraîner dans les deux prochaines années  une baisse de l’ensoleillement, de la luminosité, et des crues brutales et dévastatrices.
Et  ce volcan islandais risque de réveiller comme en 1821, son grand frère : le Katla, encore plus grand et plus dangereux. Il est donc surveillé de près par les volcanologues  .

Au-delà du chaos déjà provoqué dans l’espace aérien, des pertes financières considérables enregistrées par les compagnies aériennes (des centaines de vols étaient encore annulés le dimanche 9 mai dans le sud de l’Europe), il convient de s’interroger quant aux conséquences sur le climat.

Les cendres volcaniques qui font écran au soleil lorsqu’elles atteignent la stratosphère pourraient bien entraîner un refroidissement, ce qui aurait inévitablement des répercussions sur les récoltes. Déjà en1783, un autre volcan islandais, le Laki entra en éruption : ses cendres recouvrirent l’Islande entraînant la disparition du cheptel et une famine qui décima 20% de la population. Un nuage de poussière recouvrit les deux tiers de la France; les années qui suivirent furent marquées par des hivers rigoureux. Durant l’été 1788 presque toutes les récoltes y furent détruites et pendant l’hiver 1788-89 la Seine gela jusqu’au Havre ! Quelques mois plus tard éclatait la Révolution 

D'un mal peut ainsi naître un bien en rendant l'Eldorado européen moins attractif pour l'immigration économique qui la submerge, ne serait-ce que par une compétition plus aïgue entre autochtones et transhumants !...

 

Devra t-on un jour dire merci à Dame Nature pour son petit coup de main à la mollassonerie ambiante ?...

 

 

 

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15 mai 2010 6 15 /05 /mai /2010 09:49

 

 

...QUI NE SONT JAMAIS QU'UNE LÂCHETE SUPPLEMENTAIRE DE DIRIGEANTS QUI TRAHISSENT LEUR MANDAT POPULAIRE !

 

 

Accommodement ? Une autre fois...
 

Jean-Guy Dubuc  La Voix de l'Est

 

 

«Pour 72 % des Québécois, le rapport Bouchard-Taylor n'a rien clarifié du tout.» (Sondage Angus Reid, la semaine dernière). Les Québécois refusent, en majorité, la presque totalité des accommodements que l'on croyait raisonnables. Après tant de visibilité, tant de temps, tant d'argent...

 

Quelques petits rappels à titre d'exemples: un accommodement relié à la religion: non à 68 %; à la piscine: non à 90 %; au sexe d'un instructeur automobile: non à 81 %; à un lieu de culte à l'école ou au travail: non à 76 %; au port d'un insigne religieux dans un lieu public: non à 59 %. Et ainsi de suite.

 

Tout pour signifier que les accommodements qu'avait recommandés la fameuse commission ne semblaient pas raisonnablement acceptables chez nous. (...) 

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13 mai 2010 4 13 /05 /mai /2010 15:43

 

 

 

Sur le chemin d’une petite guerre d’Algérie ? 

Infoguerre

 

 

Les chiffres du chômage ne sont pas la seule source d’inquiétude (près de cinq millions au total). Les huit millions de citoyens au niveau ou au dessous du seuil de pauvreté, les 751 quartiers sensibles, la désindustrialisation, le déclin économique de certains territoires, le déficit endémique du commerce extérieur, l’endettement du pays sont autant de constantes qui donnent de l’amplitude à un autre phénomène dont on ne parle sporadiquement que dans des faits divers : l’incapacité d’intégrer une partie de la population immigrée qui vit dans l’hexagone.

 

Depuis une quinzaine d’années, l’accumulation des signaux symboliques (sifflements de la Marseillaise dans des stades, incidents violents dans des métropoles comme Marseille ou Paris sous des prétextes divers qui n’ont souvent rien à voir avec la vie politique ou sociale française) ont donné lieu ces dernières semaines à des images fortes qui ont été vues par beaucoup d’électrices et d’électeurs et bizarrement occultées par certains journalistes.

 

Lors du débat sur France info du samedi 28 novembre 2009, Edwy Plenel a déclaré avoir honte de son pays à propos de la remarque raciste lancée par un policier d’une Compagnie Républicaine de Sécurité à un étudiant de Sciences Po. En revanche il ne dit rien sur les voitures brûlées et les heurts des supporters avec la police pour célébrer la victoire de l’Algérie sur l’Egypte dans le quartier des Champs Elysées. Au contraire, il souligne le caractère pacifique et festif de ces évènements.

 

Edwy Plenel, qui se définit comme un défenseur de la démocratie, ne regarde que dans la direction qui correspond à sa vision du monde. Ce journaliste borgne est un ancien militant trotskyste qui a, semble-t-il, conservé cette particularité de confondre l’information et la propagande à vocation militante. Il n’est pas le seul à reproduire cet exercice de style généré par les combats idéologiques de la guerre froide.

 

Dans le même ordre d’idées, les journalistes du Canard Enchaîné n’ont pas daigné écrire une ligne pour commenter l’attitude des bandes de banlieue qui sont à l’origine des violences de rue commises sans raison. Ils s’attardent à juste titre sur le « sale arabe » destiné à un étudiant issu de l’immigration mais se taisent sur la violence gratuite commise par d’autres jeunes issus de cette même immigration. La scène symbolique du samedi 21 novembre que nous avons relatée est ainsi passée à la trappe comme les violences du quartier de l’Etoile. La jeune femme tabassée à coups de pieds par un jeune noir près de l’Ecole militaire, alors qu’elle était à terre, n’a pas provoqué l’émotion ou la honte suscitée par l’injure raciste « sale arabe ». Cette manière de rendre compte de l’actualité n’est pas nouvelle. Les journalistes du Canard Enchaîné, comme ceux de la presse de gauche en général, ont du mal à rendre compte des dérapages et des exactions perpétrées par ce que Marx a désigné en son temps sous le qualificatif de Lumpenprolétariat.

 

(...)

 

Faire silence sur les actes de violence gratuite, qui sont pratiqués régulièrement par des jeunes de banlieue, revient à nier la réalité de risques de dérapage plus grave. La dégradation de la situation dans les zones urbaines est le premier jalon d’une crise majeure. Un des signes précurseurs est le détournement du regard des médias des contradictions au sein du peuple pour reprendre la formule célèbre de Mao Ze Dong.

 

Le refus d’une certaine jeunesse d’origine immigrée de se reconnaître dans le drapeau français et les valeurs fondamentales de ce pays est un acte lourd de sous-entendus. Les sentiments antifrançais et parfois anti blancs exprimés par ces actes de violence gratuite peuvent à terme dégénérer.

 

N’en déplaisent aux bienpensants, ils ont déjà une résonance non négligeable dans l’opinion publique. Ce qui n’est pour l’instant qu’une série d’incidents peut se transformer en situation de crise en cas de dérapage et d’affrontements.

 

Dans une telle perspective, il n’est guère souhaitable d’assister à un match entre la France et l’Algérie lors de la prochaine coupe du monde de football en Afrique du Sud. On imagine dès à présent ce qui se passerait dans les rues de Paris et de Marseille à la suite du résultat. Certes, les Edwy Plenel et consorts pourraient détourner les yeux une fois de plus en omettant de parler des victimes et concentrer leur attention sur la joie des supporters des deux camps.

 

Si la ligne du supportable est franchie, il sera alors trop tard pour réécrire l’histoire. La petite guerre d’Algérie qui sommeille dans l’hexagone depuis une quinzaine d’années peut résulter sans prévenir d’un tel processus de division conforté par l’autisme de journalistes borgnes,  « ni responsables, ni coupables ». 

 

Christian Harbulot

 
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13 mai 2010 4 13 /05 /mai /2010 11:36

 

 

 

 

Le groupe 113

Extrait de leurs chansons :

j’ crie tout haut : ” J’baise votre nation ”

L’uniforme bleu, depuis tout p’ tit nous haïssons

On remballe et on leur pète leur fion.

Faut pas qu’y ait une bavure ou dans la ville ça va péter,

Du commissaire au stagiaire: tous détestés !

A la moindre occasion, dès qu’ tu l’ peux, faut les baiser.

Bats les couilles les porcs qui représentent l’ordre en France.

 

Le groupe Sniper

Extraits de leur chanson “J’aime pas” :

J’aime pas ce pays la France et le latin, son système son baratin.

Extraits de leur chanson “La France” :

Pour mission exterminer les ministres et les fachos

La France est une garce et on s’est fait trahir

On nique la France sous une tendance de musique populaire

Les frères sont armés jusqu’aux dents, tous prêts à faire la guerre

Faudrait changer les lois et pouvoir voir Bientôt à l’Élysée des arabes

et des noirs au pouvoir. Faut que ça pète !

Frère, je lance un appel, on est là pour tous niquer

La France aux français, tant qu’ j ‘y serai, ça serait impossible. Leur

laisser des traces et des séquelles avant de crever. Faut leur en faire

baver v’ la la seule chose qu’ils ont méritée.

T’façon j’ai plus rien à perdre, j’aimerais les faire pendre. Mon seul

souhait désormais est de nous voir les envahir. Ils canalisent la révolte

pour éviter la guerre civile.

 

Salif

Extrait d’une de ses chansons :

Allez-y, lâchez les pitts, cassez les vitres, quoi

Rien à foutre, d’ façon en face c’est des flics

C’est U.N.I.T.Y., renoi, rebeu, babtou, tway

Mais si on veut contrôler Paris, tu sais que ça sera tous ensemble. Ca y

est les pitts sont lâchés, les villes sont à chier, les vitres sont

cassées, Les keufs sont lynchés, enfin, ça soulage, Faut que Paris crame.

On redémarre la guillotine, pire qu’à Djibouti. La

France pète, J’espère que t’as capté le concept.

 

Ministère Amer

Extrait de la chanson “Flirt avec le meurtre” :

j’aimerais voir brûler Panam au napalm sous les flammes façon Vietnam

tandis que ceux de ton espèce galopent où 24 heures par jour et 7 jours

par semaine J’ai envie de dégainer sur des f.a.c.e.s d.e c.r.a.i.e

dommage (…) que ta mère ne t’ait rien dit sur ce putain de pays me

retirer ma carte d’identité, avec laquelle je me suis plusieurs fois

torché.

 

Smala

Extrait de la chanson “meurtre légal” :

Quand le macro prend le micro, c’est pour niquer la France guerre

raciale, guerre fatale oil pour oil, dent pour dent organisation

radicale, par tous les moyens il faut leur niquer leurs mères Gouers

(Français) c’est toi qui perd. Flippe pour ta femme tes enfants pour

ta race. On s’est installé ici c’est vous qu’on va mettre dehors

Extrait de la chanson “Du miel les abeilles” :

La France est un pays de pute

 

Mafia K’1 fry

j’ suis fier d’être rebeu. J’peux pas trahir mon couscous au lait caillé.

J’ai passé toute ma jeunesse à racaille (…)

Comme le gros Nacine, le gros Nordine, mes potos

Les Algériens, danger ils ont du mal à nous gérer

Les Algériens, danger le passé on l’a mal digéré

 

Lunatic

Extraits de leur chanson “Temps mort” :

ALLAH à Toi seul l’homme doit toute son adoration, les vrais savent. On

a pas oublié, l’or que le pape porte au cou est celui qui nous a été

pillé. Allo c’est B2O encore en chien d’ chiennes, les hyènes ressentent

la tumeur et moi j’ suis d’humeur palestinienne.

Qui veut la paix, prépare la guerre, j’ te l’ rapelle.

vote pour emmener les porcs à la morgue,

Eh négro ! C’est l’heure d’ manger,

Brûler leur sperme en échantillons, souder leurs chattes

J’suis pas le bienvenu, mais j’ suis là,(…),

j’ suis venu manger et chier là.

Quand j’vois la France les jambes écartées j’ l’ encule sans huile. Z’ont

dévalisé l’Afrique… J’vais piller la France Tu m’ dis “la France un

pays libre” (…) attends-toi à bouffer du calibre. J’rêve de loger dans

la tête d’un flic une balle de G.L.O.C.K.

 

Extraits de leur chanson “Mauvais Oeil” :

Les colons nous l’ont mis profond. A l’envers on va leur faire,

On est venu récupérer notre dû

Dans vos rues on va faire couler votre pu

Attends toi à plus d’un attentat

Ici en France, loin des ambiances “pétard” 14 juillet

Microphone ouvert et nos actions s’amorcent féroces

A.L.I., Booba, Lunatic, Hauts de seine, on te saigne.

 

Extraits de leur chanson “Guerre/Jihad” :

on repartira avec leur argent, leur sang et

leurs pes-sa (sapes=fringues)

La France n’est pas territoire neutre.

Mes troupes sont mobilisées

Ils ont leurs paradis fiscaux

Nous à défaut on impose nos lieux de non-droits

Et si c’est ça qu’ils veulent on va s’armer et s’entourer d’Khos

 

Extraits de leur chanson “Islam” :

Mais on reste pratiquants, délinquants

Nos psaumes récitées

Par nos mômes de cité à cité.

Nique la justice

Y’a qu’ dieu qui peut me juger

Rien qu’ j’ dors plus, sur cette terre de colons impurs

L pour ma Loi suprême représentée par le I’islam.

 

Extraits de leur chanson “Violence/délinquance” :

J’aime voir des CRS morts

J’aime les pin-pon, suivis d’explosions et des pompiers

Un jour j’ te souris, Un jour j’ te crève

J’perds mon temps à m’ dire qu’ j’ finirais bien par leur tirer d’ ssus.

Lunatic dans la violence incite.

Extraits de leur chanson “Racisme” :

Et si ma haine diminue

C’est qu’ les porcs sont morts et qui m’ reste plus qu’ dix minutes. On met

leurs femmes sans dessous. Mais attention y’a tension quand j’ vois un

porc chez moi. A rien apprendre sauf que les porcs sont à pendre.

 

Extraits de leur chanson “l’Effort de Paix” :

J’suis venu en paix, pour faire la guerre aux bâtards…

Chante pour que les porcs rampent ….

J’ leur veux la guerre, donc laisse-moi en paix frère…

On vend du shit aux blancs…

 

 

 

AUCUN DE CES ENC... N'A FAIT L'OBJET D'UNE PLAINTE ET D'UN BANNISSEMENT DU TERRITOIRE NATIONAL !

 

ON COMPREND ALORS QUE CERTAINS PUISSENT SE TORCHER AVEC L'EMBLÊME NATIONAL, CELUI POUR LEQUEL SONT MORTS NOS ANCIENS !

 

TIREZ LA CHASSE !

 

TIRONS LA CHASSE !!

 

OU ALORS....

 

 

N'OUBLIONS PAS QUE CES "INVITES" NOUS COÛTENT 36 MILLIARDS D'EUROS PAR AN...

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11 mai 2010 2 11 /05 /mai /2010 10:54

 

L'IMMIGRATION NOUS COÛTE 36 MILLIARDS D'EUROS PAR AN...

 

LES PRATICIENS HOSPITALIERS EXTRA-EUROPEENS QUI SE FORMENT SUR LE TAS ET SUR NOTRE DOS SONT VOLONTAIREMENT TRES DEPENSIERS ET JUBILENT DE PLOMBER AINSI NOTRE SYSTEME DE SANTE...

 

LA POLYGAMIE REVIENT A UN TRANSFERT DE CHARGES...

 

MAYOTTE EST UN TONNEAU DES DANAÏDES...

 

POUR NE CITER QUE CES EXEMPLES ! 

 

 

 

La rigueur budgétaire doit commencer par la rigueur identitaire!

 

 

Le premier Ministre François Fillon a annoncé un gel en valeur des dépenses de l’Etat sur trois ans, une baisse de 10% des dépenses de fonctionnement (entre 800 million et 900 millions d’euros) et 5 milliards d’économies sur les niches fiscales. Le non-remplacement d’un fonctionnaire sur deux est en outre confirmé. L’objectif est de ramener le déficit de 8% du PIB en 2010, à 6% en 2011, 4.6% en 2012, et 3% en 2013, soit 95 milliards d’économies en trois ans. Or l’immigration extra-européenne coûte à elle seule 36 milliards d’euros par an à la France !

 

En France, selon Yves-Marie Laulan, il ressort, pour l’immigration et l’intégration, toutes catégories de dépenses confondues : scolarité, logement, lutte contre la délinquance juvénile et maintien de la sécurité, chômage et santé, aides sociales, etc… un coût net (différence dépenses – recettes) de 24 milliards d’euros pour ce qui concerne l’immigration et de 12 milliards d’euros pour l’intégration. Loin d’être une chance pour la France, cette immigration est une immigration de chômage et de précarité. 40% des étrangers qui arrivent en France s’inscrivent à l’ANPE.

Immigration de chômage

 

Selon le ministre Brice Hortefeux : « Sur cinq étrangers qui sont en France, il n’y en a que deux qui travaillent : une femme sur trois, un homme sur deux. C’est pourquoi il faut limiter l’immigration ».

Les clandestins bénéficiaires de l’AME (Aide médicale de l’Etat) coûtent plus chers, 2500 euros par an, selon une enquête lancée par l’Inspection générale des finances et celle des affaires sociales, qu’un assuré normal de la Sécurité sociale, 1500 euros par an, en raison d’une « surreprésentation » de maladies telles que tuberculose, hépatite virale et sida, soit un gouffre de 800 millions d’euros par an payé par la solidarité nationale pour 190 000 personnes représentant à elles seules 8 fois le nombre des expulsions annuelles.

Un système social excessivement généreux garantit un niveau de vie minimal à tout un chacun, même sans travail, sans compter l’aide médicale gratuite, l’aide au logement, la scolarité gratuite, les allocations familiales, même en faveur des ménages polygames.

 

Selon le Président Sarkozy, « 7% seulement de l’immigration en France aujourd’hui, est une immigration de travail ».

 

 La France régresse parce qu’elle accueille une immigration d’ « allocations » et non pas de travailleurs qualifiés, de cadres éduqués ou d’entrepreneurs. Il y a le risque d’implosion budgétaire et sociale.

 

Les Français doivent donc payer pour la santé de populations d’origine extra-européenne clandestines ou non qui représentent à terme un danger pour leur identité et leur sécurité alors qu’ils n’arrivent même pas à boucler le budget de la sécurité sociale, en raison du vieillissement de la population et de la prise en charge des longues maladies à 100% que l’on commence à vouloir remettre en question.

L’hébergement d’urgence coûte un million d’euros par jour à l’Etat. Les 42 milliards d’euros devant être déversés par l’Etat français de 2003 à 2013 sur les 751 quartiers sensibles ( Plan Borloo) relèvent d’ un gaspillage à l’efficacité incertaine et décevante, selon un rapport 2007 de la Cour des comptes ; cela fait dix sept ans que dix ministres de la ville se sont succédés au chevet des quartiers, chacun avec leur plan miracle de la dernière chance ; en 2006, l’Etat, les collectivités territoriales, la Caisse des dépôts et consignations et l’Union européenne ont consacré 7,2 milliards d’euros pour les quartiers sensibles ( médiations familiales, maintien de la sécurité, aides à l’emploi, prévention de la délinquance et rénovation urbaine) ; le taux de chômage des jeunes reste élevé jusqu’à 40% dans les quartiers et l’argent de la ville n’a pas résolu les problèmes de niveau scolaire, de discrimination, ou de sécurité.

Force est de reconnaître que le caractère extra-européen de ces populations donne à un grand nombre de Français le sentiment de financer à fonds perdus une partie du Tiers-Monde. Et pourquoi pas toutes les populations de l’Afrique, de l’Asie et des pays émergents, tant qu’on n’y est, au nom des droits humanitaires et des droits de l’homme ? Le chiffre minimum de 36 milliards d’euros du coût annuel de l’immigration extra-européenne en France pourrait même être, selon d’autres estimations, beaucoup plus important ! Ce chiffre minimum représente 80% du déficit public, plusieurs fois le « trou » de la Sécurité sociale, 90% du budget de la défense nationale…

 

Contrairement à la situation d’il y a 30 ans, la France d’aujourd’hui, pour croître et se moderniser, a surtout besoin d’emplois qualifiés et rémunérateurs : ingénieurs, techniciens et cadres de haut niveau. Mieux vaudrait avoir quelques brillants sportifs et footballeurs de moins et accueillir une population éduquée s’assimilant facilement tout en donnant à la France des entrepreneurs et quelques Prix Nobel.

La quasi-totalité des migrants légaux ou illégaux du Tiers Monde qui n’ont aucune qualification viennent peser sur les politiques sociales et salariales, tirent vers le bas la productivité moyenne française et entrent directement en concurrence avec les travailleurs moins qualifiés européens victimes des délocalisations.

Il est donc permis de penser que les populations issues de l’immigration extra-européenne, loin de contribuer à « financer les retraites », risquent fort de les ponctionner.

 

Coût sociaux

 

Au coût économique s’ajoute les coûts sociétaux invisibles tels que les difficultés de fonctionnement de nombreux établissements de l’éducation nationale ou hospitaliers, la violence et la criminalité dans certaines banlieues au climat insurrectionnel larvé, sans même aborder la question du terrorisme.

 

Selon l’observatoire national de la délinquance (OND), la police et la gendarmerie ont enregistré, en 2007, 433 000 atteintes à l’intégrité physique, soit près du double du chiffre -223 030- de 1996. Et ce sont surtout les violences physiques gratuites non crapuleuses dont le nombre explose (223 000 actes en 2007 dont 44 500 hommes mineurs et 7470 adolescentes filles !) ; 60 professeurs sont agressés en France chaque jour ; la République pusillanime ne supprime pas les allocations familiales aux parents dont la violence de leurs enfants délinquants ne respecte pas le contrat social d’intégration et elle ne fait pas payer les parents pour les dommages commis par les jeunes fauteurs de trouble ou incendiaires Selon Synergie, deuxième syndicat d’officiers de police, 11 000 policiers ont été blessés et huit tués en France en 2006 ; plus de 45 000 voitures ont brûlé en 2007 ; ces chiffres interloquent et donnent envie d’abréger les longs discours des belles âmes irresponsables ! Cela revient à poser le problème du rétablissement de l’état de droit sur l’ensemble du territoire français, sachant que 21% des détenus sont étrangers et 50% de religion musulmane ; à Paris, les Européens ne représentent que 37% des délinquants. La République française veut elle vivre dès la fin des années 2010, si rien n’est fait pour stopper l’immigration extra-européenne, une insécurité de type brésilien avec attaques dans la rue, « enlèvements express » (le temps pour la victime de retirer de l’argent à un guichet), un braquage d’automobilistes toutes les 12 minutes à Rio de Janeiro, 6000 homicides et 4000 disparus par an dans le seul Etat de Rio ? La France crée aujourd’hui des emplois sécuritaires qui font baisser les statistiques du chômage, mais peu satisfaisants quant à l’avenir économique du pays ; l’économie hexagonale emploie environ 500 000 personnes dont 251 000 policiers et gendarmes de l’Etat français, vigiles, gardiens, etc., dans le domaine de la sécurité et du maintien de l’ordre, soit plus du double qu’il y a quelques années. Il serait préférable d’investir ces ressources gaspillées dans la recherche, l’innovation, les biotechnologies, les nouveaux matériaux, le développement des industries et des emplois de demain.

Conclusion :

 

La rigueur ne doit pas être seulement budgétaire en continuant à accueillir actuellement en France 250 000 personnes immigrées par an (dont environ 50 000 clandestins ), mais d’abord identitaire !

 

Avec un gouvernement socialiste ce serait environ 450 000 immigrés par an !

 

Les premières mesures de rigueur budgétaire doivent commencer par le retrait du Conseil de l’Europe à Strasbourg et de la ruineuse « machine infernale » droit de l’hommiste destructrice de notre identité collective au nom de pseudo-droits individuels, un arrêt total de l’immigration extra-européenne avec une politique de l’immigration zéro et une incitation au retour des populations immigrées mal assimilées dans leurs pays d’origine.

 

Marc Rousset

Auteur de  La Nouvelle Europe Paris-Berlin-Moscou Editions Godefroy de Bouillon

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8 mai 2010 6 08 /05 /mai /2010 19:33

 

CETTE CHIOTTE A ETE MINISTRE DE LA REPUBLIQUE !...

 

L'AFP - AGENCE FRANCAISE POUR LA PALESTINE EST AUX MAINS DES ENNEMIS DE NOTRE PATRIE !!

 

 

 

65 ans après, l'Algérie commémore le "bain de sang" de Sétif

 

 

Des milliers de personnes ont commémoré samedi les événements du 8 mai 1945 à Sétif (Est de l'Algérie) où "un véritable bain de sang", selon un ministre algérien, avait suivi une manifestation célébrant la victoire des Alliés contre le nazisme mais réprimée après l'apparition d'un drapeau algérien.

Photographe : Fayez Nureldine AFP :: Des enfants commémorent les événements du 8 mai 1945 à Sétif, 65 ans après
photo : Fayez Nureldine , AFP

 

En silence, les participants à cette marche ont parcouru les mêmes rues que celles empruntées 65 ans auparavant quand "la fête de la victoire des Alliés sur le nazisme fut transformée le 8 mai puis durant un mois, en bain de sang", a déclaré Mohamed-Chérif Abbas, ministre algérien des Moudjahidine (anciens combattants).

Le 8 mai n'est pas seulement une date "pour le souvenir, le recueillement et la tristesse, mais une référence (...) puisque le peuple avait compris qu'il fallait dorénavant se saisir du fusil", avait-il ajouté vendredi lors d'un séminaire consacré à cet anniversaire.

La répression par les forces françaises de la manifestation avait entraînée des émeutes populaires à Sétif, mais aussi à Guelma, plus à l'est, ou Kherrata, une ville de montagne, durement réprimées par l'armée et des milices françaises.

Selon l'Algérie, quelque 45.000 personnes ont été tuées, de 8.000 à 18.000 selon des sources occidentales.

"C'est un fait qui a marqué l'histoire des relations franco-algériennes (...) et je trouve qu'en 2010, il est temps qu'à la fois l'Algérie et la France prennent conscience de la nécessité de réconcilier leur mémoire", a pour sa part affirmé à l'AFP Azouz Begag, ancien ministre français délégué à la promotion de l'égalité des chances.

"Il faut admettre notamment que l'armée française a commis des atrocités, des meurtres par milliers", a ajouté M. Begag qui participait au 2e salon du Livre de Sétif, ville dont sa famille est originaire.

 

 

 

ILS OUBLIENT SIMPLEMENT DE DIRE QUE LA REPRESSION A ETE PRECEDEE D'UNE HECATOMBE DE FRANCAIS

 

A LES ECOUTER, ET EN PARTICULIER CETTE CHIURE DE AZOUZ BEGAG, ILS NOUS FERAIENT PRESQUE PLEURER... 

 

 

SI l'ON PARLAIT DES EGORGEMENTS HALAL DE CENTAINES DE NOS CONCITOYENS QUI FÊTAIENT LA VICTOIRE !!

 

IL FAUDRA AUSSI PARLER DU 5 JUILLET 1962 A ORAN OU 3 A 5 000 DES NÔTRES ONT ETE ASSASSINES SOUS LES YEUX DE KATZ, PRETENDU GENERAL FRANCAIS !!!

 

 

 

 

 

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2 mai 2010 7 02 /05 /mai /2010 18:00

 

 

 

Interview de Myriam Picard (Perpignan) :

"Un jour nos compatriotes finiront par se faire justice"

 

 

header3.jpg Riposte Laïque : Bonjour, Myriam. Que s’est-il passé ce samedi 17 avril 2010 à Perpignan pour votre bébé, votre époux et vous-même ?

 

Myriam Picard : Dans la nuit du 17 au 18 avril, nous étions assis dans le salon, mon mari et moi, et regardions une émission de télévision. Notre fille de huit mois dormait. Vers 23h30, débuta un premier de ces nombreux rodéos à scooter qu’affectionnent les « jeunes » qui envahissent régulièrement les rues du centre-ville de Perpignan. Mon mari passa donc la tête par la fenêtre, et leur demanda poliment, malgré l’exaspération qui commençait, de faire moins de bruit, tout en attirant leur attention sur le fait que c’est une rue piétonne. Ils l’insultèrent copieusement, et nous promirent à tous les deux de nous « baiser » et de nous « enculer ».

Lassés, nous fermons les fenêtres et prévenons – sans trop y croire – la police. Vingt minutes plus tard, le vacarme de leur course reprend, encore plus assourdissant. A bout de nerfs – car il faut bien comprendre que ce genre de situation est quotidien à Perpignan – mon mari saisit une carafe, et leur jette le contenu de l’équivalent d’un verre d’eau qui y restait.

Immédiatement, des hurlements fusent, des insultent partent. En l’espace de deux, trois minutes à peine, par téléphone, par cris, ils se rassemblent et se retrouvent à quinze, environ, sous nos fenêtres. Une dizaine d’entre eux se saisissent de morceaux de carrelage cassés qui traînaient dans un seau, et commencent à les jeter sur nos vitres – ouvertes, à cause de la chaleur ; nous nous précipitons dessus pour les fermer, et nous appelons la police. Alors même que j’ai la police au bout du fil, nous entendons des bruits violents provenant de la porte de notre appartement.

Ils sont quatre, cinq environ – du moins est-ce l’impression que j’ai eue, à travers les voix que nous entendions – à être montés à notre étage, et ils défoncent la porte ; laquelle, solide, entraîne, sous la force de leurs coups, le mur. Paralysés par la surprise et l’incompréhension, nous les entendons défoncer le mur, faire voler le plâtre et les briques, et nous hurler des « on va baiser ta Blanche », des « sales Céfrans », et autres « nique ta race ».

Au moment où je vois le mur décoller littéralement de sa base, je réveille ma fille, l’emporte avec moi dans les toilettes dont je verrouille la porte, et rappelle la police. Mon mari, lui, se tient derrière la porte, sa petite bombe lacrymogène à la main, et voit le mur se fendre un peu plus à chaque seconde. Terrifiée par les coups qui résonnent dans tout l’appartement, je rappelle, une nouvelle fois, la police qui m’annonce qu’ils viennent justement d’arriver sur place, que cela a fait fuir nos agresseurs, et que je peux sortir.

La BAC (brigade anti-criminalité), qui est arrivée très vite, a réussi à en attraper un, et me demande si je le reconnais. Il se trouve que oui, grâce à la tenue très voyante (un polo de foot orange fluo très repérable la nuit). Le « gamin », comme nous l’avons appris plus tard par la police, a nié les faits qui lui étaient reprochés, et a pu être récupéré, une heure plus tard, par sa maman, puisqu’il est mineur. Personne n’a été dupe, puisque, à quinze ans, ce jeune garçon bien connu des services de police n’en est, après tout, qu’à sa 122ème inculpation – sans compter notre affaire !

La suite n’est pas plus réjouissante. Ils avaient tellement enfoncé le mur que le verrou trois points, tourné à double tour, était bloqué. Impossible pour les pompiers d’ouvrir la porte sans finir d’abattre le mur. Nous avons donc, à une heure du matin, dû être évacués par la fenêtre, mon mari, ma fille et moi. Après avoir déposé notre fille chez une amie, nous sommes allés porter plainte au commissariat central.

 

Riposte Laïque : Avez-vous eu peur d’être lynchés ?

 

Myriam Picard : Oui, et cette angoisse était fondée, je vous assure. Quand une telle sauvagerie se manifeste, de cette façon, avec un tel nombre de participants, dans un espace de temps aussi réduit (car du début à la fin ça n’a pas duré plus de quatre minutes), et qu’à la violence réelle, matérielle et constatable (il n’y a qu’à voir l’état de notre mur), s’ajoute la violence des insultes et des propos, vous sentez bien qu’il ne s’agit pas d’une mascarade, mais bien d’un désir de détruire.

 

Riposte Laïque : Quel était le profil de vos agresseurs ?

 

Myriam Picard : Ils avaient entre quinze et vingt-deux ans, je dirais. Jeunes, certains juchés sur des scooters, d’autres sur des vélos, quelques-uns à pied. Et tous d’origine maghrébine, à part un Noir sur un scooter.

 

Riposte Laïque : Les aviez-vous déjà rencontrés dans le quartier ?

 

Myriam Picard : Le terme « rencontrer » ne convient pas exactement à la situation. Nous croisons tous, un jour ou l’autre, un de ces jeunes, montés quelquefois jusqu’à trois sur leurs bécanes, sans casque, et qui terrorisent littéralement piétons et automobilistes par leur attitude très clairement conquérante et menaçante. Quand ils sont à pied, c’est toujours par groupes, et on sent qu’il vaut mieux ne pas passer trop près d’eux, car le moindre geste est prétexte à une manifestation de violence de leur part. Nos agresseurs avaient le même profil…

 

Riposte Laïque : Y habitent-ils ?

 

Myriam Picard : Pas exactement, mais ils sont tout près. Il faut bien comprendre que Perpignan est une petite ville, et que l’hyper-centre touristique et commerçant touche le quartier gitan (Saint-Jacques), et le quartier arabe (Saint-Matthieu et Saint-Martin) : en gros, c’est comme si Saint-Germain-des-Prés était à deux pas de Barbès. Du coup, cette proximité leur permet de polluer tout le centre-ville et de menacer régulièrement, par leur attitude, commerçants et habitants.

 

Riposte Laïque : Avez-vous perçu des signes avant-coureurs de l’animosité de ces « jeunes » à l’encontre de votre famille ?

 

Myriam Picard : Oui, si je compte la fois où traversant une rue avec ma fille dans sa poussette, un « jeune » m’a foncé dessus, m’obligeant à courir pour ne pas nous faire écraser, nous faisant ici tomber, se retournant et rigolant. Oui, si je compte la fois où, me faisant bousculer par un gosse de treize ans alors que j’étais enceinte de sept mois, je l’ai prié de s’excuser, et ai entendu en retour : « sale suceuse de Céfran, je vais t’enculer ».

 

Riposte Laïque : Le quartier historique de Perpignan, où vous habitiez, est-il ce qu’on appelle un « quartier populaire » ou une « zone sensible » (1) ?

 

Myriam Picard : Ni l’un, ni l’autre. Mais un centre-ville ravissant, avec de petites rues piétonnes, des magasins chics, de petits bistrots…

 

Riposte Laïque : Y habitiez-vous depuis longtemps ?

 

Myriam Picard : Un an et demi.

 

Riposte Laïque : D’autres familles sont-elles aussi victimes de harcèlement ou d’agressions ?

 

Myriam Picard : Oui, mais les gens baissent les yeux et ont peur de porter plainte. Surtout les commerçants. Ils sont à bout, et épuisés. Ils ne savent plus vers qui se tourner pour que la situation change. Ils ne peuvent pas se permettre de déménager : ils ont leur clientèle, leur vie, leur famille ici. Alors ils négocient, font fonctionner leurs assurances quand la vitrine est défoncée, quand on a mis de la colle dans leur serrure ou quand il y a tellement d’excréments étalés sur leur devanture qu’ils ne peuvent pas rentrer dans leur boutique.

 

Riposte Laïque : Et les touristes ?

 

Myriam Picard : Je n’en sais rien, très franchement. Ce que je peux vous dire, en revanche, c’est que les amis qui sont venus nous voir, ont tous été littéralement ébahis de voir ce qui se passait en bas de chez nous, et dans les rues du centre-ville, à toute heure du jour et de la nuit. Et ils habitent tous Paris…

Riposte Laïque : N’est-ce pas aberrant que la police vous conseille de déménager, c’est-à-dire que ce sont les victimes qui sont obligées de fuir et non les agresseurs qui sont mis hors d’état de nuire ?

 

Myriam Picard : C’est surréaliste, bien évidemment. Mais dans une zone de non-droit, ce genre de considérations n’a hélas plus cours…

 

Riposte Laïque : Quel est l’état d’esprit de la municipalité face à ces événements ?

 

Myriam Picard : Le maire nous a envoyé une très jolie lettre, pour nous dire combien il était désolé, ce qui, comme vous pouvez vous en douter, a totalement effacé notre traumatisme… L’adjoint au maire chargé de la sécurité, avec qui j’ai obtenu un rendez-vous, était extrêmement désolé lui aussi. Et m’a assuré que notre plainte permettra peut-être d’appuyer un dossier de demande d’installation de caméra de vidéosurveillance.

 

Riposte Laïque : Et l’état d’esprit de la police ?

 

Myriam Picard : La police, eh bien la police est démunie. Les deux brigadiers qui nous ont reçus étaient à la fois furieux et écœurés. Parce que ce sont toujours les mêmes qu’ils mettent en garde à vue, et que ces derniers sont systématiquement remis en libertés par les magistrats. Quant aux pauvres petits mineurs interpellés – comme le gamin de quinze ans – eh bien dans le meilleur des cas, quand vraiment un procureur juge qu’il a été très vilain, il est envoyé dans un foyer où on lui propose des vacances au bord de la mer…

De toute façon, la police a des ordres, et des ordres très clairs, quant à la conduite à adopter. On verbalise un livreur parce qu’il passe plus de cinq minutes à stationner en warning, mais le voyou qui brûle le feu rouge sur un scooter volé n’est pas poursuivi, par crainte d’une émeute ou d’une « bavure »…

 

Riposte Laïque : La presse locale n’a pas mentionné le caractère raciste des injures et de l’agression (2), contrairement aux sites de réinformation, Novopress (3) et Radio-Courtoisie (4) par exemple. Ressentez-vous cela comme une chape de plomb ?

 

Myriam Picard : Oui, c’est évident. Si nous avions été une famille noire, et que nous avions été agressés par de jeunes hommes blancs, l’affaire aurait fait la une et aurait permis aux médias nationaux de souligner, une fois de plus, combien les Français de souche sont racistes, discriminent, etc., etc.

 

Riposte Laïque : Ne craignez-vous une récupération politique par les Identitaires et l’extrême-droite ?

 

Myriam Picard : Il y a fort à parier que ça va les tenter ; mais c’est le jeu politique... C’est pourquoi nous tenons absolument à être très clairs et fermes dans nos propos. Nous sommes dans la lignée du discours d’une Malika Sorel, par exemple. Le problème est que cette chape de plomb dont vous parliez fait que, à part vous et quelques autres associations, la plupart des médias qui racontent notre agression sont d’essence identitaire. C’est le résultat de l’hypocrisie et de la désinformation de la plupart des grands médias nationaux français…

 

Riposte Laïque : Avez-vous déménagé loin de l’endroit où vous habitiez ?

 

Myriam Picard : Oui. Nerveusement, psychologiquement, nous ne pouvions pas rester là-bas, c’était trop dur. Après ce que nous avons vécu, il aurait été encore plus difficile pour nous de devoir baisser les yeux quotidiennement et d’accepter une situation intolérable.

 

Riposte Laïque : D’autres familles ont-elles déjà quitté le quartier ?

 

Myriam Picard : Oui. Après des mois passés dans le bruit, les intimidations larvées et les agressions multiples, de nombreuses personnes déménagent en périphérie de la ville, à la campagne.

 

Riposte Laïque : Avez-vous contacté des associations antiracistes ? Quelles ont été leurs réactions ?

 

Myriam Picard : L’antenne locale du MRAP m’a assurée d’abord verbalement de son soutien. Mais l’avocat qui m’a reçue a, juste après cette phrase obligatoire eu égard à leur statut et à leur mission, demandé avec insistance si j’étais sûre que mon mari ne les avait pas provoqués, d’une façon ou d’une autre. Et a eu un air soupçonneux quand je lui ai dit que j’étais incapable de fournir la moindre attestation d’un voisin (qui aurait entendu les insultes raciales), dans la mesure où elles ont été proférées sur notre palier, à l’intérieur de notre immeuble, et que notre unique voisin est un vieillard sourd de quatre-vingt ans… Nous savons tous pertinemment, une fois de plus, que si nous avions été arabes et nos agresseurs blancs, il aurait été évident et indéniable, pour le MRAP, qu’il y avait eu racisme.

Il y a néanmoins un communiqué du MRAP qui annonce qu’ils sont prêts à nous aider (6). En revanche, ils n’ont pas saisi les médias comme ils le font habituellement…

 

Riposte Laïque : Où en êtes-vous de vos démarches judiciaires ? Les agresseurs ont-ils été identifiés ?

 

Myriam Picard : Nous sommes décidés à nous battre pour que l’agression dont nous avons été victimes soit reconnue par la justice et que les coupables soient sanctionnés à la mesure de leur faute.

 

Riposte Laïque : Et nous et nos lecteurs, que pouvons-nous faire pour vous aider ?

 

Myriam Picard : Harceler les médias, écrire au préfet et au maire de Perpignan, afin qu’ils prennent leurs responsabilités et tiennent, enfin, le discours de vérité que les Français sont en droit d’exiger d’eux. Si cela n’advenait pas, il y a fort à parier qu’un beau jour nos compatriotes se feront justice eux-mêmes.

 

Propos recueillis par Roger Heurtebise pour Riposte laïque le 30 avril 2010

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24 avril 2010 6 24 /04 /avril /2010 14:09

 

 

 

 

Nicolas, tu veux être réélu en 2012 ?!

 

Pourquoi pas !...

 

Tu es énergique et courageux !

 

Nul dans ta sphère ne l'est autant que toi !

 

A tout le moins, pas ce molluscoïde plein de suffisance de Villepin !...

 

Alors pourquoi pas !.

 

 

Mais...

 

 

Il faut cesser d'être vélléitaire !

 

Va jusqu'au bout des choses...

 

Cesse de papillonner !

 

 

 

Deux choses comptent: l'économique et l'identitaire !

 

 

Pour l'identitaire, il va falloir aller au delà des rodomontades !...

 

Il suffirait...par exemple ...

 

 

De déclarer haut et fort que désormais:

 

"FORCE DOIT RESTER A LA LOI"

 

et surtout le faire respecter quel qu'en soit le coût !... (on ne part pas la queue basse devant des voyous quand l'on porte les insignes de la République !)

 

S'en donner les moyens et prendre toutes les dispositions pour que la règle dite de la légitime défense qui conduit systématiquement nos policiers en prison soit remplacée par le principe simple du tir sur sommations 

 

TIR SUR SOMMATIONS

 

Instituer des juridictions pouvant connaître de tous les cas de guérilla urbaine avec possibilité d'appel mais non suspensif

 

JURIDICTION ANTI-EMEUTES

 

Créer des lieux de recueil des condamnés avant prise de décision les concernant ...

 

CENTRES D'ACCUEIL FERMES

 

Décision de les renvoyer avec leur famille dans le pays d'origine !

 

RENVOI APRES DECHEANCE DE LA NATIONALITE DANS LES PAYS D'ORIGINE

 

Pour limiter les pseudo-naturalisations automatiques

 

ABOLITION DU DROIT DU SOL

 

 

Fais ça Nicolas et tu sera non seulement réélu avec 75% des voix mais si tu voulais rester...n'y aurait pas d'problème...

 

C'est plus facile qu'on ne le croit car ces gens ne comprennent que la force et la volonté de l'autre...

 

Deux ou trois manifestations de force feraient comprendre notre volonté déterminée de nous faire respecter et de faire respecter notre patrie par la racaille venue des souks !...

 

 

Fais ça, Nicolas et le Panthéon t'attendra à côté de Bonaparte !

 

 

 

Ah ! Au fait...

 

N'écoute pas les Cassandre ou les sirènes !...

 

 

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