Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Recherche

Articles Récents

Catégories

2 avril 2013 2 02 /04 /avril /2013 20:32

 

 

Alain Soral avoue que les 3 millions nécessaires pour la dernière campagne électorale du Parti Antisioniste ont été financés par l'Iran...

 

Qu'on se le dise !...

Partager cet article
Repost0
31 mars 2013 7 31 /03 /mars /2013 14:02

"Monsieur le Grand Rabbin,


Cette lettre va vous surprendre. Il n'était pas possible de vous tenir à l'écart. Ne voyez dans cette démarche aucune animosité raciale, ni extrémiste.

Au contraire, nous savons combien la communauté juive a souffert.
Nous compatissons d'autant plus que notre démarche a lieu avec l'assentiment de deux personnes appartenant à Votre Communauté. Mesurant le danger des prises de position, elles n'approuvent pas ce qui se passe.
Nous avons à nous plaindre de l'attitude socialo stalinienne de journalistes de la radio, de la télévision, véritables propagandistes, forcément rétribués pour les sales besognes, qui voudraient nous interdire la liberté de penser, la liberté d'avoir des opinions contraire à celles qu'ils veulent imposer, ici, en France.
Certes, la vie communautaire est appréciée dans votre religion. Mais il ne faut pas que cela conduise à régénérer la haine dont vous avez déjà tant souffert et c'est le cas.

Avant d'employer des moyens brutaux, les seuls à notre disposition, nous venons vers vous parce que ces journalistes, corrompus, sont de confession juive, que vous avez, par nature, le souci d'atténuer.

Nos récriminations s’adressent aux plus haineux dénommés XXXXX, XXXXX, et certains autres, officiant habituellement sur Canal +, i-Télé, Europe 1, une Radio connue pour étant surnommée, "Radio Rouge".

 
En raison de ce qui va arriver, si ces gens persistent à utiliser leurs outils de travail comme armes contre la Liberté, nous estimerons qu'après vous avoir avisé, notre responsabilité morale en sera grandement atténuée. Mais, si vous ne pouvez agir, auprès de vos ouailles, ce sera tant pis.

Les textes écrits par Moïse dans la Torah, n'empêchent pas le peuple d'Israël de combattre chaque jour pour obtenir la légitime Liberté de pouvoir vivre en paix sur le Terre Promise.


Réciproquement, dans le même but, nous allons utiliser des moyens aussi dissuasifs que possible pour mettre un terme aux agissements de journalistes nuisibles à notre Liberté.

 

Après réception de cette lettre, nous n'aurons plus jamais à vous importuner.

En ces circonstances particulières, nous vous prions de croire, Monsieur le Grand Rabbin, à nos sentiments religieux et respectueux à l'égard de votre personne et de votre Confession.

 

I.F.O Interaction des Forces de l'Ordre. Paris, Melun, Rouen, Caen, Cherbourg."

Partager cet article
Repost0
21 mars 2013 4 21 /03 /mars /2013 10:34

 

lié le 20 mars 2013 par

Partager cet article
Repost0
6 décembre 2012 4 06 /12 /décembre /2012 20:39

 

 

"Il faut traverser le périphérique, aller chez les indigènes, là-bas, les descendants de Vercingétorix.

Il faut casser les portes et si elles ne veulent pas s’ouvrir, il faut y aller aux forceps.

Partout où la diversité n’existe pas, ça doit être comme une invasion de criquets. Partout, de manière à ce qu’on ne puisse plus revenir en arrière"


 Azouz BEGAG – ex-Ministre délégué à la promotion de l’égalité des chances.

Partager cet article
Repost0
6 décembre 2012 4 06 /12 /décembre /2012 16:04

Dans le cadre de la réunion des ministres des Affaires Etrangères à Dublin, Vladislav Slatinov de l’Institut d’études politiques et sociales de Russie écrit: 

 

« On assiste à la fragmentation des sociétés européennes qui se sont formées comme Etats-nations à l’époque des Temps modernes. Des foyers de culture apparaissent dans ces sociétés, culture  assez hostile à l’égard notamment des valeurs européennes, ce qui provoque la contestation d’une grande partie des Européens. Les tensions dans la société européenne aujourd’hui sont donc la conséquence de deux phénomènes. D’une part, la globalisation et les déplacements massifs de main d’œuvre, l’immigration massive vers les pays européens. D’autre part, on peut parler de l’hypocrisie de la politique du multiculturalisme. A leur tour, les manifestations de tension sont diverses : du nationalisme « tranquille » et de la popularité grandissante des forces de la droite aux manifestations des national-radicaux ».

Partager cet article
Repost0
1 décembre 2012 6 01 /12 /décembre /2012 20:46

 

 

N'oublions pas le 2 décembre, jour anniversaire de la plus brillante des vcictoires de Napoléon en 1805 !

 

Fêtons-la comme une fierté nationale inégalée  !

 

Saluons-la comme l'exemple même de la stratégie militaire dont les détails sont encore enseignés dans toutes les écoles militaires du monde !

 

Certains - de très pauvres et lamentables crétins embués de pacifisme et de mondialisme béat ou simplement de suivisme faute de pensée personnelle - ont cru bon d'ignorer la commémoration de cette bataille qui devait pourtant remodeler l'Europe d'alors et préférer aller parader auprès de l'ennemi d'antan pour commémorer...Trafalgar et son symbole, la destruction de la flotte française !

 

Honte à eux !

 

Honte à ces pauvres crétins, haineux d'eux-mêmes !

 

Honte à Chirac et à Villepin !

Partager cet article
Repost0
25 novembre 2012 7 25 /11 /novembre /2012 12:59

 

 

« La tolérance et l’apathie sont les dernières vertus d’une société mourante. »

 

Aristote

Partager cet article
Repost0
19 novembre 2012 1 19 /11 /novembre /2012 12:22
 
 
 
 
 
 
 
 
Plus
 
6 sur 6
 
 
Boîte de réception
 

à moi
facebook


Partager cet article
Repost0
4 novembre 2012 7 04 /11 /novembre /2012 19:35

Chers amis,

Chers camarades,

Voici le moment de conclure cette convention. La IIIème. Voici venue la fin d’un cycle, c’est-à-dire la continuation de la même aventure sous de nouvelles formes.

Nous l’avons dit de nombreuses fois ce week-end : le mouvement identitaire a 10 ans. 10 ans d’avance. Mais nous aurions pu dire, de façon aussi juste, que le mouvement identitaire a 3.000 ans et, qu’en même temps, il naît aujourd’hui.

Le mouvement identitaire n’est ni un parti, ni une association, ni un rassemblement d’hommes et de femmes. Ou, plutôt, il n’est pas qu’un parti, pas que des associations, pas qu’un rassemblement. Il est ici et maintenant mais il n’est pas qu’ici et pas que de ce temps. Le Bloc identitaire peut disparaitre demain. Je peux disparaitre demain. Vous tous, dans cette salle, pouvez disparaître. Et nous disparaîtrons. Pourtant, le mouvement identitaire se perpétuera. Car nous sommes, ici et maintenant, la consistance, l’agrégation provisoire mais lucide et décidée, d’une énergie qui traverse l’histoire, qui tranche les contingences du jour qui passe.

 

Nous sommes Européens ! Nous sommes des fils et nous sommes des pères. Nous sommes les fils des hoplites de Léonidas et d’Alexandre. Nous sommes les descendants d’Aristote et d’Eschyle. Nous sommes les fils des chevaliers francs qui prirent Antioche, Saint Jean d’Acre et Jerusalem et nous sommes également les héritiers de la Renaissance. Nous sommes à la fois le fruit, la chair et l’écorce de la civilisation européenne. En cela, nous sommes aussi des pères ! A notre tour, nous nourrissons les mythes d’hier du feu qui nous habite. Au fil des jours heureux ou d’infortune, nous sommes ici pour enrichir et pour transmettre, nous sommes ici pour réinventer ce qui ne passe pas, ce qui ne passera jamais : l’identité du peuple européen, son devenir.

Discours de clôture de la Convention identitaire par Fabrice Robert

Image finale de la Convention Identitaire 2012, qui s’est terminée ce dimanche à 13h30. Fabrice Robert au milieu. Cliquer sur l’image pour l’agrandir.

Il est facile de brûler telle une torche. Mais c’est ainsi que, rapidement, l’on se consume. Nous brûlons, nous, d’une énergie renouvelable qui a nom enthousiasme, ténacité, lucidité, volonté. Nous étions là il y a 10 ans, nous serons encore là dans 10 ans. Nous avons dix ans d’avance car nous avons 3 000 ans de recul.  Nous connaissons la grande histoire, ses flux et ses permanences. Il n’y a pas de limite à notre engagement sinon celui de nos moyens et de l’efficacité parce qu’il n’y a pas de limite à notre amour pour notre peuple, il n’y a pas de limite à notre imagination et à notre espoir.

Quand on fait de la politique, en France, en 2012, on sait que l’on doit accepter de plonger ses mains dans les entrailles d’un système pourri, qui a du mal à digérer des décennies de mensonges et de vols, de veulerie et de lâcheté. On sait qu’il faudrait mieux ouvrir largement et éviscérer. On sait qu’à n’importe quelle époque autre que celle-ci, l’opération aurait déjà eu lieu à l’unanime satisfaction du corps social. Mais nous vivons à une époque où faire de la politique, c’est supporter l’odeur morale de bêtes qui se battent dans leur bauge pour savoir qui sera le plus gras, le plus rose des cochons. Le gland, c’est maintenant ! Faire de la politique aujourd’hui, c’est serrer les dents pour ne pas hurler de dégoût. C’est serrer les poings pour ne pas prendre les armes. C’est se retenir de ne pas hurler de rire quand on voit Manuel Valls se déguiser en Sarkozy et Jean-François Copé singer Marine Le Pen.

Mais, pour nous, faire de la politique en 2012. c’est faire preuve de maitrise, de lucidité et de patience.

Alors, que voulons-nous ?

Le pouvoir. Est-il à portée de main, à un an, à trois ans, à cinq ans ? Sans doute pas. Du moins, le savons-nous. Du moins, ne trompons-nous pas ceux qui nous suivent, ceux qui nous rejoignent chaque jour. Nous ne cultivons pas de vaines espérances. Nous ne vendons par d’illusions.

Alors, que pouvons-nous ?

Faire pousser nos idées dans ce monde, préparer les moissons identitaires ? Oui. Non seulement, nous le pouvons mais nous le devons et nous le faisons.

Attirer à nous les meilleurs ? Oui, cela est une tache importante. Nous n’avons pas le monopole des bons militants, des bons cadres et des bons chefs. Mais nous savons que nous sommes les seuls à proposer une solution à la crise historique qui se pose à la France et à l’Europe.

Non, nous ne survivrons pas avec une France isolée ou en tentant de traduire Maurice Barrés ou Charles De Gaulle dans le monde de 2012.

Non, nous pensons que l’assimilation comme l’intégration ne sont pas possibles. Et comme nous sommes des scandaleux, nous ajoutons que nous ne les souhaitons pas.

Non, nous ne croyons pas à la sainte croissance éternelle, nous savons que si un autre monde est possible, il ne peut l’être qu’à la condition que le précédent ait disparu.

Non, nous ne croyons pas en l’égalité, en la parité, en la fraternité, en la liberté. Nous croyons en la justice qui reconnait les hiérarchies naturelles. Nous croyons en l’amitié avec nos amis et en la fraternité avec nos frères. Nous aimons trop la réalité, même rude, pour respecter une liberté qui détruit les libertés du réel.

Nous savons qu’après Hollande viendra un président encore pire et puis ensuite un autre encore pire. Car telle est la loi de la Vème république : la décomposition absolue des pseudo élites, la nécrose totale de tout ce qui est sain. Nous savons ce à quoi 55 années de cette république vont aboutir : un mini Brésil ou un méga Liban.

Le Brésil ? Ce pays continent où les favelas de Rio cohabitent avec les centres d’affaires de Sao Paulo peuplées de descendants d’Allemands et de Japonais, de Juifs et de Portuguais. Ce pays où le racisme n’oppose même plus les blancs aux noirs, mais les très noirs aux moins noirs, les moins noirs aux bruns et les bruns sombres aux bruns clairs. Ce pays du métissage généralisé où les riches s’enferment, protégés par des milices privées, et où les pauvres copulent et crèvent de misère. Ce pays qui est un endroit, un lieu, un espace et même une nation de football, mais certainement pas un peuple.

Le Liban ? J’aurais pu dire le Kosovo. Ces terres où la majorité devenue minorité subit la loi des plus nombreux, des plus agressifs, des plus fanatiques. Ces terres où on ne se contente plus de caillasser des policiers et des pompiers, mais où, par le biais de milices armées, on a anéanti tout ce qui se rattachait à l’Occident et à l’Europe.

Alors, pour conjurer ces menaces, que faire ?

La reconquête par les armes ? Quelles armes ? Et qui pour les porter ?

La communautarisation de notre peuple sur son propre territoire ancestral ? Mais quelles communautés ? Pour quelle part de notre peuple ? Où et comment ?

La victoire aux Présidentielles ?

La réalité est que si à ce jour il ne semble pas exister de solutions, c’est que nos esprits ne sont pas prêts à en trouver. C’est que cette réalité qui nous semble dure est encore trop douce. Face à un péril plus immédiat, la nécessité suppléera à l’imagination. La libération des solutions suit toujours la libération de la parole et des esprits.

Cependant si les solutions sont encore captives de l’avenir, il existe déjà des certitudes solides.

La certitude que nous avons raison. Non d’une vérité sempiternelle et universelle, mais d’une vérité qui nous est propre. D’une vérité qui est action, parce qu’elle est perception du réel. D’ne vérité qui est celle d’un peuple qui veut préserver son identité. Or, pas d’identité sans peuple, sans territoire. Ici, c’est chez nous. Depuis toujours et pour toujours, tant que l’un d’entre-nous marchera sur ce sol.

La certitude que rien ne se fera sans les militants. Nous sommes, vous êtes, le ferment de notre peuple, la pointe historique de la flèche du destin. Un mouvement sans militants, comme c’est le cas de ceux du système, c’est-à-dire un mouvement sans militants qui acceptent de se faire casser la gueule, d’aller dormir au poste ou de se lever à quatre heure du matin, ce n’est pas un mouvement. C’est un syndicat d’ambitions. Un vaporisateur de vent. Ce n’est rien.

La certitude que rien ne se fera sans style. Le style, c’est-à-dire une certaine attitude dans la vie. La volonté d’incarner celui que l’on voudrait être, d’exsuder ses rêves et de s’imposer sa puissance d’exister.

La certitude que rien ne se fera sans mémoire, sans savoir, sans culture. Nous ne voulons pas de militants qui ne pensent pas, qui collent des affiches sans réfléchir. Nous voulons des militants qui viennent à nous librement, qui restent avec nous en hommes et en femmes libres. Quand on demande à des militants de se battre pour un peuple et une civilisation, alors, on leur demande de vivre et de lutter pour des livres et des chants, des philosophies et des statues. Nous ne demandons pas qui croit en Apollon ou en le Christ, mais qui veut que continue la pensée européenne et ses 35.000 années d’histoire.

La certitude que rien ne se fera si, à un moment donné, on ne donne pas tout. Il y a des époques où l’on peut vivre d’accommodements. C’est encore la nôtre. Mais qui ne sent pas que si, déjà, nous allions plus loin, la situation serait meilleure, nous semblerait porteuse d’espérance ?

La vie ne donne que ce qu’on lui donne. N’oublions jamais sa leçon. C’est parce que, pour l’heure, nous n’avons encore donné que peu, que nous ne recevons que peu. C’est parce qu’un jour, nous aurons tout donné que peut-être nous aurons tout, et la victoire de surcroît.

Voila, entre autres, ce que je voudrais que vous reteniez. Le combat politique, au sens le plus vrai et donc le plus noble, est nécessairement un combat total, un combat de la vie, dans la vie, pour la vie. Un combat de l’exemple, à commencer par celui que l’on se donne à soi-même. Une vie réussie, ce n’est pas un discours, c’est une ascèse de l’action.

Le 20 octobre dernier, nos camarades nous ont montré que cet exemple, que ce don supplémentaire de soi, existait. C’est une chose d’aller coller des affiches ou d’aller manifester gentiment devant une ambassade ou un palais des congrès. C’en est une autre que d’aller occuper à l’aube le chantier de la grande mosquée de Poitiers en sachant qu’avant la fin de la journée, on sera arrêté, mis en garde à vue et poursuivi par l’Etat socialiste et sa police. Je souhaite ici saluer ces militants qui ont baptisé Génération Identitaire de la meilleure manière : en se jetant tout entier dans le grand flot médiatique.

Cette action illustre ce que nous sommes et ce vers quoi nous voulons aller. Nous voulons et nous devons être des exemples. Non à copier, non à singer, mais à vivre, chacun à sa façon. En venant chez nous, on ne devient pas plus intelligent ou plus courageux. On devient ce que l’on mérite d’être. Pour peu qu’on soit honnête avec soi, avec les camarades, pour peu que l’on mette en actes ses désirs, qu’on mette de la volonté dans sa vie, alors, on se révèle.

Le mouvement identitaire ne vaincra pas seul. Mais personne ne vaincra sans nous. Personne ne vaincra si nos méthodes, nos mots d’ordre ne sont pas repris.

Nous sommes parfois attaqués par nos adversaires qui expliquent que nous ne représentons rien, que nous ne sommes pas grand chose. A ceux là, j’ai envie de répondre : “Mais alors, qu”est-ce que ça serait si nous représentions quelque chose ?! Qu’est-ce que ce serait si au lieu de 100 militants sur un toit nous étions 10 000 sur 100 toits ?!”.

Quand on voit le travail fourni, le terrain gagné, les batailles symboliques remportées avec ce “pas grand chose” que nous serions, alors, je me tourne vers ceux qui, parait-il, représentent quelque chose, ceux qui “pèsent” comme on dit, ceux qui passent sur les plateaux de télé, ceux qui bénéficient de l’argent public. Et je leur dis amicalement : “Et vous, que faites-vous ?”.

Je suis régulièrement en contact avec des militants ou des cadres subalternes de l’UMP. Je reçois des encouragements, des félicitations. A ce fait, on mesure combien un Copé a besoin de ses histoires de pains au chocolat pour espérer l’emporter à la tête de l’UMP. Le peuple militant UMP est largement identitaire. En cela, il ressemble au peuple tout court.

Je suis aussi en relation régulière avec des cadres du Front national. Je sais aussi que nombre de secrétaires départementaux, élus régionaux, simples militants, suivent ce que nous faisons avec sympathie, parfois envie. Certains se disent : “Et nous ? Quand ferons-nous cela ? Alors, de temps en temps, quelques-uns nous achètent des affiches et vont les coller. Cela n’a l’air de rien mais c’est très symbolique. Quand des membres d’un parti vont coller les affiches d’un autre, ce n’est pas qu’une affaire de plaisir. C’est aussi une question de ligne politique et stratégique.

La ligne politique du Front national est claire. Elle est républicaine, laïque, nationale, en le sens qu’elle ne croit qu’en la nation, qu’elle la place au premier rang de ses préoccupations. Notre ligne est aussi claire : identitaire et donc anti-jacobine, écologiste et donc anti-croissance, européenne et donc favorable à un bloc continental. Nous nous sentons liés à la même origine et au même destin qu’un Italien, un Polonais ou un Irlandais.

La ligne stratégique du FN découle de sa ligne politique. Tout pour et par les élections. Tout pour et par un appareil. Quand on pèse 18%, cela a un sens.

Notre ligne stratégique découle de notre analyse et de notre tempérament. Tout pour et par l’action de rue, le happening, tout pour éveiller les esprits, montrer la voie.

Je ne crois pas ces lignes antagonistes. Je les sais complémentaires. Au sein du camp de l’identité française, il peut y avoir désaccord, il ne doit pas y avoir affrontement. En tous les cas, pour ma part, je m’y refuse.

Le mouvement identitaire est le mouvement qui, sur les questions d’immigration, déplace le curseur sur ce que l’on appelle la droite. Nous ne sommes pas de ceux qui disent tout haut ce que pensent les gens tout bas. Nous sommes les seuls qui faisons au grand jour ce que les autres ne font pas.

Mais si nous sommes les seuls, nous ne sommes pas seuls.

En moins de 2 ans, nous avons levé une armée de sympathisants fidèles, généreux et très présents. Leur soutien financier permet d’organiser aujourd’hui des actions qui, sans cela, n’auraient pas été possibles. Ils sont notre base logistique. Grâce à eux, nous pouvons envoyer nos militants au feu en sachant que, derrière, ça tiendra.

En 10 ans, nous avons transformé un groupuscule en un mouvement qui existe sur la scène nationale. Nous avons fait le plus difficile : nous avons créé une marque. Il n’est désormais pas rare de nous voir une action attribuée, faite par d’autres, au motif qu’elle ressemble à une action identitaire.

En soi, notre bilan est remarquable. Je ne connais pas d’autre exemple sur ces 20 dernières années de mouvement passé du néant à une existence réelle et reconnue comme telle.

Je lis parfois des articles qui nous critiquent. Nous aurions du faire ça, nous n’aurions pas du faire ci. Les uns disent qu’il ne fallait pas aller sur le toit d’une mosquée. Que ce n’est pas correct. Voire un peu sale. Populaire. Béotien. Pour ces penseurs, la révolution européenne passe par des conférences discrètes, devant un public choisi, dans l’intimité d’une salle de Novotel. Pour ceux-là, en gros, nous osons trop…

D’autres, eux, crient, qu’au contraire, nous n’en faisons pas assez. Il fallait rester sur le toit de la mosquée en se battant jusqu’au dernier. Ils se réjouissent d’ailleurs de ne pas être des nôtres et réservent leurs forces pour le dernier carré, sans doute celui pour la route.

Bien sûr, nous sommes critiquables. Et nous ne nous privons pas d’exercer sur nous-mêmes notre esprit d’analyse. Mais si j’évoque ces critiques, ce n’est pas pour m’en plaindre. Au contraire ! C’est pour m’en réjouir.

Voir converger vers nous en masse, de la presse, du Net, des blogs, autant de critiques, d’analyses, de questionnements, de félicitations, d’insultes, de menaces, de bravos, veut dire une chose qui se résume en deux mots : nous existons !

Nous existons en tant qu’objet politique. Nous existons aussi en tant que média, en tant que  créateurs d’informations et diffuseur d’informations. Média aussi car nous sommes des intermédiaires entre ce que ressent une partie majoritaire du peuple et les castes qui nous gouvernent. Nous mettons des actes et des mots sur ce ressenti de notre peuple. Nous donnons du corps. Nous donnons de l’existence.

Tout est lié. Quand Copé parle de ses pains aux chocolats, il cherche juste à séduire des électeurs. Il ne voit pas plus loin que le bout de sa carrière. Quand Thierry Mariani, ancien ministre des transports de Sarkozy, dit avoir des “inquiétudes communes” avec les Identitaires, il ne cherche pas autre chose que continuer à camper un personnage d’homme de droite, très à droite.

Mais leurs propos sont liés aux nôtres. Ils sont en aval. Nous sommes en amont. Ils veulent faire leur trempette électorale dans les eaux qui montent. Nous annonçons les tempêtes qui déjà dévalent vers nous.

Il y a 10 ans, Jean-François Copé vantait le métissage, l’Islam de France. Que dira-t-il dans 10 ans, si toutefois, il existe encore politiquement… Parlera-t-il comme nous de “fracture ethnique” ? Parlera-t-il non plus d’immigration zéro mais de retour à 100% ?

Qu’on ne s’y trompe pas. Nous ne sommes pas fiers de voir des Copé, des Mariani, se rapprocher de nos thèses. Ils sont, au même titre que les socialistes, responsables de l’état de ce pays. Mais nous sommes satisfaits de les voir contraints de changer de discours. Nous sommes satisfaits de les voir parler identitaire, même s’ils le parlent mal, comme des enfants qui découvrent une langue étrangère.

Cela s’appelle une victoire culturelle. Une occupation du champ de la pensée. Une amorce de victoires politiques potentielles.

C’est vers ces victoires possibles qu’il faut à présent se tourner. Le plus important est à venir. Le plus exaltant aussi, sans doute.

J’appelle tous les Identitaires de ce pays à se joindre à nous. J’adresse un message à toutes les forces patriotes. A tous je dis : “On ne partage pas l’espoir, on le multiplie par le combat !”.

Et c’est ainsi que je souhaite conclure : Espoir ! Combat ! Espoir et combat !

Pour qu’à chaque matin de nos vies, l’or de l’aurore revienne répondre à l’or du couchant.

Crédit photos : Novopress (cc).

Partager cet article
Repost0
5 octobre 2012 5 05 /10 /octobre /2012 15:39

 

 

Entendu ce midi sur RMC la réponse d'un jeune lycéen auquel on demandait de qualifier l'Histoire de France en la synthétisant en seulement 2 mots : "Colonialisme et collaboration" fut la triste réponse de ce jeune Français qui ne risque pas un jour d'aimer sa patrie...

Partager cet article
Repost0