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14 août 2013 3 14 /08 /août /2013 11:51

« Il va de soi que lorsque deux communautés se trouvent vivre mélangées, avec des habitudes, des convictions, des modes de vie absolument différents, il se crée des conflits. Il est déjà difficile de vivre en paix avec ses voisins.  A plus forte raison lorsque ces voisins ont des habitudes absolument différentes des vôtres. »

 

 

Le simple bon sens...

 

L'aurions-nous perdu ?...

 

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13 juillet 2013 6 13 /07 /juillet /2013 15:11

LES TROIS COUPS

 

C’est assurément M. Chirac qui, en « suspendant » le service national en 1996, a frappé le premier coup. Pour certains, cette décision parfaitement inattendue était bien dans le style d’un Président très « sous-lieutenant de cavalerie ». Pour d’autres, il ne s’agissait là, en fait, que de pure démagogie. De plus, comme on allait très vite le réaliser, cette « suspension » était du modèle « haut et court » puisqu’elle condamnait, dans sa pratique, tout retour en arrière. Elle était enfin en parfaite contradiction avec un livre blanc à peine édicté- en 1994- qui déclarait que le service national était « un cadre nécessaire », qu’il était « le meilleur gage de l’attachement de la nation et des citoyens à leur défense », et qu’il « renforce ainsi la dissuasion ». La décision de M. Chirac ne suscita cependant que très peu de réactions. L’institution militaire resta muette, ou presque, devant cette mesure, et pourquoi s’en étonner ? Débarrassé de la menace de « l’ennemi rouge », le quotidien de nos Armées, à cette époque, n’était plus fait que d’« actions extérieures » auxquelles nos appelés ne pouvaient, en droit, participer, sauf à tourner la loi. Va donc pour l’Armée de métier ! Quant aux politiques, de quelque bord qu’ils fussent, pudiquement, ils détournèrent les yeux. « Plus démagogue que moi, tu meurs ! », aurait pu dire l’un d’eux. On organisa donc l’agonie, puis les funérailles de ce « service inutile » et, en une dizaine d’années, parfois difficiles, naquit l’Armée de métier. L’encadrement militaire s’y dévoua avec ardeur, intelligence, et humanité. On ne put toutefois en dire autant des décideurs administratifs et des porteurs de programmes d’armement dont les hésitations volontaires, la lenteur organique, les incompréhensions parfois feintes, et les intérêts peut-être ambigus, finirent par créer ce qu’on appela joliment la « bosse budgétaire », que les responsables s’évertuèrent à pousser devant eux, exercice après exercice, léguant ainsi à leurs successeurs le soin de la traiter.

Avec toute l’énergie que les observateurs lui ont reconnue, M. Sarkozy porta le deuxième coup. Assez peu « amateur » lui-même de la « chose » militaire, traitée avec une souveraine condescendance, il choisit d’y appliquer, avec le Livre Blanc de 2008, le type de réforme structurelle que, crise régnant, il fallait se décider à mettre en œuvre. La potion fut rude, au-delà même de ce que les plus pessimistes redoutaient. Un quarteron de contrôleurs généraux s’attacha à en définir le contenu, que l’on peut résumer en deux volets : suppression de postes, et mutualisation des soutiens. La suppression de postes, colossale, toucha 54.000 personnels, c’est-à-dire bien au-delà des directives de la RGPP, fixant le non- remplacement d’un poste sur deux pour les personnels quittant le service actif. Un complément généreusement évalué y fut rajouté, peut-être basé sur les suppressions prévues dans les autres grands corps de l’État qui, on le savait par avance, n’obéiraient pas. Quant à la mutualisation des soutiens, déjà autrefois expérimentée, le plus humble de nos caporaux savait que, pertinente conjoncturellement, elle ne pourrait fonctionner dès lors qu’on voudrait en faire une loi générale. Et cela, effectivement, ne fonctionna pas. Cet échec global de la réforme de M. Sarkozy fut d’ailleurs dénoncé dès mars 2012 par M. Hollande alors candidat à la présidence, stigmatisant sans détour « l’absence de cohérence » entre le Livre Blanc de 2008, la loi de programmation, et la RGPP, entraînant un « fort sentiment de confusion et de désordre » et la « grande insatisfaction des personnels ». Dès lors il convenait de prendre la juste mesure de cette insatisfaction des personnels, née bien sûr de la brutalité des mesures appliquées, mais aussi de la manière humiliante dont elles avaient été annoncées. D’abord avec le mensonge absurde du politique promettant une augmentation régulière du budget défense dès 2012. Ensuite par l’attribution au contrôle général des Armées, sorte de corps de plus en plus étranger au sein de la défense, de tâches de direction et d’organisation à fort impact social dépassant manifestement son entendement. Uniquement soucieux de rentabilité, résolument hermétiques à la dimension humaine des questions de Défense, les personnels de cette institution suppriment, modifient et créent en fonction de critères abscons qui, parfois, provoquent l’éclosion de monstruosités du type Louvois, système désastreux de paiement des soldes, qualifié par le Ministre d’« atteinte à la dignité de l’institution militaire ».

Le troisième coup se fit un peu attendre. Puisque M. Hollande, désormais président, avait dénoncé l’échec sarkozien, et annoncé un nouveau Livre Blanc, n’était-ce pas là promesse de correction des erreurs sarkoziennes ? Eh bien non ! Au terme d’un « enfumage » au lourd parfum d’agit-prop du temps jadis, où l’on feignit de s’indigner des plans assassins de Bercy, des médias complices saluèrent soudain la douteuse victoire d’un prétendu lobby militaro-industriel qui, avec l’onction présidentielle, avait réussi à déjouer les basses manœuvres des financiers. La Défense serait sauvée, et l’effort à son égard serait maintenu, claironnaient les « experts » ! Alors parut le nouveau Livre Blanc et furent annoncées les décisions à venir, constituant ce troisième coup qui, pour l’Armée de Terre en particulier, peut être considéré comme funeste. Aux 54.000 suppressions de postes voulues par M. Sarkozy s’ajouterait en effet une nouvelle suppression de 24.000 postes décidée par M. Hollande. Quant aux budgets, plafonnés à leur niveau de 2012, et artificiellement abondés d’obscures recettes exceptionnelles, on estime qu’ils pourraient conduire, au terme de la future loi de programmation militaire (LPM), à une Défense passant progressivement du niveau actuel, -moins de 1,6% du PIB, à environ 1,2%. C’était là, exactement, ce que planifiait Bercy.

À ce stade, on peut donc raisonnablement penser qu’au sein des Armées, l’insatisfaction va devenir audible. Mais au moins, ce Livre Blanc de 2013, et ces nouvelles mesures annoncées, malgré leur dureté, ont-elles enfin mis un terme à cette « confusion » et ce « désordre » que M. Hollande dénonçait ?

Sans surprise, la haute hiérarchie militaire a répondu par l’affirmative, et l’on a pu noter que dans sa présentation du Livre Blanc, le Ministre avait tenu à citer nommément chacun des Chefs d’État-Major (CEM), les présentant ainsi comme des collaborateurs acquis à l’entreprise. Mais c’est un « oui » de grognard que le CEM de l’Armée de Terre a semblé exprimer pour sa part, en invitant à « serrer les rangs et les dents », tandis que celui de l’Armée de l’Air adjurait stoïquement d’être « unis pour faire face ». En fait les CEM entérinent ainsi, avec l’esprit de discipline inhérent à leurs fonctions, la baisse des ambitions de la France, celles-ci restant toutefois, selon M. Hollande, à « un niveau élevé ». Les Armées vont perdre des effectifs, verront leurs moyens et leur entraînement se réduire, mais « je veillerai – a promis M. Hollande par son 60ème et dernier engagement de campagne – à ce que les Armées disposent des moyens de leur mission ». Dès lors les choses, effectivement, semblent claires : M. Hollande ayant décidé de réduire encore davantage les moyens des Armées a ainsi signifié la réduction du contrat opérationnel d’intervention. On fera « moins », avec « moins ». À ceux qui en seraient scandalisés, un des omniscients conseillers de cabinet ministériel saurait certainement rappeler qu’il n’y a absolument pas péril en la demeure, et que les moyens des Armées sont encore aujourd’hui toujours bien proportionnés aux menaces qui nous concernent. La dissuasion « sanctuarisée », et même sanctifiée, étant censée nous couvrir face aux risques étatiques, et protéger nos intérêts vitaux, nos adversaires du quotidien sont à notre pointure. Malgré une suppression de 54.000 postes, ne sommes-nous pas intervenus, vite, fort, et bien, en Côte d’Ivoire, en Libye, au Mali ?

Il faut pardonner au conseiller. Il jongle avec des concepts, et ne sait pas que le soldat qui transpire à Tombouctou se désole, lui, de voir la semelle de ses rangers se décoller et bailler. Ils n’ont pas le même langage, et de toute façon, le soldat parle peu. Autrement, il pourrait dire à l’expert qu’en réduisant les moyens du soldat, il fait le jeu d’un adversaire qui lui, chaque jour, apprend et s’améliore. Au milieu des années 60, on réglait à  peu près tous les problèmes d’intervention en Afrique avec un détachement Guépard d’environ 300 hommes. Moins de vingt ans après, les effectifs avaient décuplé,- 3000 hommes au Tchad en 1983-, les moyens s’étaient multipliés, et déjà l’aide de certains de nos Alliés nous était précieuse. Aujourd’hui, si nous avons apparemment balayé  au Mali des hordes de djihadistes acharnés, mais sommairement armés, il nous aura fallu pour cela, outre l’essentiel de nos moyens, dont les forces pré-positionnées, l’aide indispensable de nos Alliés en de multiples domaines, y compris le combat au sol, où se sont illustrés les valeureux soldats tchadiens. Demain, il faut s’en persuader, nos adversaires auront progressé, quand nous aurons reculé. Et viendra alors le moment critique où nous serons rattrapés. Ne faudrait-il pas aussi rappeler au conseiller omniscient que malgré l’infériorité avérée de leurs moyens, nos adversaires ont su parfois nous tenir tête, et nous surprendre. Des noms comme Salal, Ati, Bedo, et bien sûr Uzbin, sont encore gravés dans certaines mémoires. De même, en 1983, la présence de l’Armée libyenne au Nord Tchad, avec des moyens supérieurs aux nôtres sur le théâtre, nous a bien contraint, nolens volens, et pendant de longs mois, à adopter une posture défensive, et définir une « ligne rouge » à ne pas franchir. Qui aujourd’hui oserait affirmer que des situations du même type sont désormais inconcevables ? Et si demain notre adversaire la franchissait cette « ligne rouge » ? Pour dissuader, il faut être crédible. Pour être crédible, il faut être fort. Le serons-nous encore demain ? Le sommes-nous d’ailleurs encore véritablement aujourd’hui ?

Nos présidents ont frappé les trois coups et le rideau s’est levé dans un théâtre où les citoyens ne se croient que spectateurs. Ils vont bientôt comprendre que la pièce qui se joue sous leurs yeux raconte l’histoire de l’effarant déclin de LEUR Défense. Déclin rythmé par des Livres Blancs. Le premier, en 1972, essentiel, affirmait que la politique militaire était « le moyen nécessaire faute duquel rien ne tient ». Le deuxième, en 1994, disant la nécessité de l’adhésion des citoyens à une « culture de défense », fut mis à mal par un Président qui, sans besoin de nouveau livre blanc, décida de la professionnalisation des Armées, et distendit ainsi le lien Armée-Nation. Le troisième, en 2008, olympien, n’eut qu’un objectif, justifier les coupes sombres dans la Défense, variable d’ajustement des comptes de l’État. Le dernier, en 2013, hâtif, sans doute voulu pour effacer l’empreinte sarkozienne, confirma et amplifia les coupes sombres. Pire encore, si les 54.000 postes supprimés par M. Sarkozy et les 24.000 de M. Hollande pouvaient être – amère satisfaction – considérés comme une « économie », l’observateur objectif n’aura pas manqué de constater qu’elle sera réduite à néant par la création de 70.000 postes dans l’Éducation nationale. Dès lors le décalage s’aggrave entre les défis, et nos moyens supposés y répondre. En 2008, le contrat d’intervention, difficile à atteindre, était de 30.000 hommes, en 2013 il n’est plus que de 15.000 hommes, et apparaît dès à présent insuffisant. Aujourd’hui nous ne pourrions plus refaire Daguet. Demain, nous ne pourrons peut-être plus refaire Serval. En tous domaines, les personnels, les moyens, l’entraînement, nous avons atteint les limites de la cohérence. Quant à « l’insatisfaction » du soldat face à la « lancinante dégradation de la condition militaire », elle s’exprime dans un violent sentiment d’exaspération que des apprentis sorciers attisent de mille manières, du prétendu comité de lieutenants « insolents, faméliques, et nuls » conspuant leurs Généraux, aux enfants de militaires homophobes, en passant par des cadres dangereusement « cathos ». Nous voilà revenus au « petit père Combes », aux « fiches », en préparation peut-être d’un prochain et inévitable « dégagement des cadres »… Si nous n’y prenons garde, le soldat, réduit à un rôle d’outil muet et mal traité, en butte à l’irrespect, va entrer en résistance, et mieux vaudrait s’en garder…

Nous avons pris le risque de la faiblesse, celui qui génère le grouillement soudain de menaces inattendues, multiformes, symptômes d’une sorte de pourrissement de l’organisme. Pour redonner l’espoir, nous espérons un sursaut. Un réveil par exemple des grandes voix autorisées, anciens responsables militaires et civils de haut niveau, qui sauront montrer un chemin qui n’est ni de droite, ni de gauche, et ignore les extrêmes, un chemin tout simplement national, patriote et rassembleur, digne de notre histoire. Un chemin de grandeur, balisé par une politique militaire cohérente et éclairée, « moyen faute duquel rien ne tient ».

 

Bernard Messana

 

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10 juin 2013 1 10 /06 /juin /2013 10:35

« Moi je me fiche pas mal de la France effectivement. Et qu’elle soit forte, pour moi, c’est pas mon sujet. Mais c’est un hasard historique l’état des frontières à l’heure actuelle. Le fait que moi je sois né en France. Je me sens pas plus fier d’être Français que d’être grec ou sénégalais. Enfin franchement, c’est quoi cette histoire d’avoir les deux pieds dans la bouse et de bander ses muscles pour faire croire qu’on est des costauds. On est un petit pays. »

 

 

A PLACER SUR LE MUR DES CONS ?!...

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7 juin 2013 5 07 /06 /juin /2013 20:55

Témoignage d’un CRS


« Je me permets de vous contacter suite aux différents sujets abordés sur vos blogs. Faisant partie des forces de l’ordre, je ne peux malheureusement pas trop m’épancher publiquement sur vos sites. Chez nous il y a régulièrement des chasses aux sorcières, notamment en ce moment avec le mouvement du Printemps Français, auquel de nombreux collègues adhèrent, ou du moins partagent l’essentiel des idées. Je vous confirme la plupart des témoignages qui sont mis en exergue sur vos blogs concernant la répression des manifestants, ou simple sympathisants. Avec mon unité nous avons régulièrement participé aux services d’ordre mis en place sur Paris pour les manifestations. Outre la minimisation systématique du nombre de participants, j’ai assisté à de nombreuses aberrations, la liste serait trop longue à écrire. Mais lors de la semaine précédent la manif du 26 mai, plusieurs fois ils nous a été demandé de "provoquer" les manifestants afin de procéder à leurs interpellations... Première fois en quelques années de CRS que j’entends un tel ordre, inique, sur nos fréquences radio. Mais le plus inquiétant est la panique totale qui touche nos "chefs", commissaires et autres directeurs, qui sont dépassés et débordés par un mouvement d’une telle ampleur. Les unités spécialisées dans le maintien de l’ordre sont tenues à l’écart des situations chaudes, les unités locales (jeunes et inexpérimentées) sont quant à elles systématiquement utilisées pour "casser" du manifestant. Une anecdote particulièrement parlante : un soir de semaine [il y a peu], nous avions reçu l’ordre en fin de soirée, d’évacuer des membres du Printemps Français qui manifestaient devant l’Assemblée Nationale. Alors que nous procédions à la dite évacuation de façon calme et pacifique, un très haut gradé fou furieux nous a tancés, estimant que nous étions trop mous, et conciliants avec les "fauteurs de troubles", finalement nous avons été relevés sur la mission par une compagnie d’intervention parisienne qui n’a pas hésité à gazer et tabasser les manifestants dans le métro… pendant que nous étions cantonnés (punis) à garder une rue perpendiculaire à l’assemblée en pleine nuit… Nous nous posons de nombreuses questions entre nous, la plupart de mes collègues (ce qui m’a d’ailleurs fortement étonné je vous l’accorde) sont conscients que cela ne pourra pas durer bien longtemps, nous serons amenés à faire des choix dans les années, voir les mois à venir. J’ose espérer que nous ferons les bons, j’en suis de plus en plus persuadé. "


(Source : VLR Hautefort)

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28 mai 2013 2 28 /05 /mai /2013 16:20

« C’est très impressionnant de voir défiler pendant 1h1/2 des gens tous blancs, ça n’existe plus en France, il n’y avait pas d’arabe, pas de noir. C’est la France de la tradition qui était là (...) » 

 

Hervé Chabalier

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22 mai 2013 3 22 /05 /mai /2013 10:10
«Les raisons d’une mort volontaire», par Dominique Venner

Dominique Venner 

 

« Je suis sain de corps et d’esprit, et suis comblé d’amour par ma femme et mes enfants. J’aime la vie et n’attend rien au-delà, sinon la perpétuation de ma race et de mon esprit. Pourtant, au soir de cette vie, devant des périls immenses pour ma patrie française et européenne, je me sens le devoir d’agir tant que j’en ai encore la force. Je crois nécessaire de me sacrifier pour rompre la léthargie qui nous accable. J’offre ce qui me reste de vie dans une intention de protestation et de fondation. Je choisis un lieu hautement symbolique, la cathédrale Notre Dame de Paris que je respecte et admire, elle qui fut édifiée par le génie de mes aïeux sur des lieux de cultes plus anciens, rappelant nos origines immémoriales.

Alors que tant d’hommes se font les esclaves de leur vie, mon geste incarne une éthique de la volonté. Je me donne la mort afin de réveiller les consciences assoupies. Je m’insurge contre la fatalité. Je m’insurge contre les poisons de l’âme et contre les désirs individuels envahissants qui détruisent nos ancrages identitaires et notamment la famille, socle intime de notre civilisation multimillénaire. Alors que je défends l’identité de tous les peuples chez eux, je m’insurge aussi contre le crime visant au remplacement de nos populations.

Le discours dominant ne pouvant sortir de ses ambiguïtés toxiques, il appartient aux Européens d’en tirer les conséquences. À défaut de posséder une religion identitaire à laquelle nous amarrer, nous avons en partage depuis Homère une mémoire propre, dépôt de toutes les valeurs sur lesquelles refonder notre future renaissance en rupture avec la métaphysique de l’illimité, source néfaste de toutes les dérives modernes.

Je demande pardon par avance à tous ceux que ma mort fera souffrir, et d’abord à ma femme, à mes enfants et petits-enfants, ainsi qu’à mes amis et fidèles. Mais, une fois estompé le choc de la douleur, je ne doute pas que les uns et les autres comprendront le sens de mon geste et transcenderont leur peine en fierté. Je souhaite que ceux-là se concertent pour durer. Ils trouveront dans mes écrits récents la préfiguration et l’explication de mon geste (...)"

.

 

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14 mai 2013 2 14 /05 /mai /2013 16:28


ALLOCUTION DU 8 MAI 2013
de Jacques MYARD
Député de la Nation
Maire de Maisons-Laffitte





Les Pays-Bas sont occupés, la Belgique envahie, la France défaite à genoux, la Pologne dépecée.

L’Angleterre seule, brave et vaillante, résiste grâce à une poignée d’aviateurs,

Les Français libres galvanisés par le Général de Gaulle parlent chaque jour depuis la BBC et poursuivent le combat.

Mais Hitler après l’échec de sa blitzkrieg sur l’Angleterre a d’autres projets.

Avant de se retourner à l’ouest, il veut mettre en coupe réglée les richesses agricoles et minières de l’URSS, les Russes n’étant, à ses yeux, que des sous-hommes.

Le 22 juin 1941, il lance l’opération Barbarossa, il attaque par surprise son allié d’hier Staline :
3 millions de soldats allemands
3 350 blindés,
600 000 véhicules motorisés mais aussi 625 000 chevaux,
7 Armées,
17 divisions de Panzers
s’enfoncent dans les plaines d’Ukraine et de Russie.

Ecrasées, les forces soviétiques affaiblies par les purges de Staline perdent 417 000 hommes en quelques semaines.

Smolensk est prise fin juillet 1941, Moscou est à 402 km,
Mais Hitler dirige ses Panzers vers Leningrad.

Puis le 15 novembre, il lance son offensive sur Moscou.

Staline apprend par Sorge, son espion à Tokyo, que les Japonais ne vont pas attaquer l’URSS mais les forces américaines du Pacifique.

Staline fait alors venir 15 divisions d’Extrême-Orient.

Le 28 novembre 1941, Hitler en tire les conséquences et retire le commandement du 2ème Groupe de Panzers à Guderian.

Le 5 avril 1942, Hitler édicte la directive 41 – le Plan bleu – il vise une victoire d’attrition contre l’URSS :


Il faut détruire complètement son potentiel militaire,
prendre possession de son potentiel économique, industriel et agricole
dans le Donbass, le Kouban
et le Caucase.

Le 23 juillet 1942, Hitler donne l’ordre de prendre Stalingrad et de bloquer tout trafic sur la Volga, fleuve par lequel les Alliés ravitaillent en armement l’URSS.

La bataille pour Stalingrad va durer de juillet 1942 au 2 février 1943.

Face au Général Gordov qui dispose de trois armées de réservistes inexpérimentés,
le Général Von Paulus commande 250 000 hommes, 740 chars, 600 avions.

Il isole la ville par le nord et par le sud.

Le 23 août 1942, il atteint la Volga en ayant parcouru 55 km en douze heures.
Le même jour, la Lultwaffe effectue un raid terreur et détruit 80 % de la ville.

Les pertes infligées à l’Armée Rouge sont énormes :
-
300 000 soldats hors de combat,
-
1 000 chars détruits,
-
88 700 prisonniers.

Mais la ville n’est pas prise.

Elle devient pour Hitler un objectif politique, une véritable obsession !

Tchouïkov prend le commandement de la 62ème armée et décide de faire de Stalingrad un point de fixation pour la 6ème armée de Paulus.

Alors commence la Rattenkrieg, la guerre des rats.

La première guerre urbaine qui va durer 6 mois.

. Le 13 septembre 1942, Von Paulus lance des tentatives répétées pour conquérir toute la ville, en vain !

Il faut six jours de combats pour que les Allemands prennent la gare centrale qui change quinze fois de mains.

. Nouvelle offensive le 14 octobre 1942.

. Mais début novembre, la 6ème armée allemande est exsangue !

Les Russes se battent avec désespoir, tout soldat soviétique qui arrive en renfort n’a pas trois jours d’espérance de vie.

La guerre urbaine devient une guerre d’attrition.



Le 13 septembre, Joukov présente à Staline son plan URANUS, il propose d’attaquer les flancs ouest et sud des forces de l’Axe tenues par les divisions roumaines.

Le 19 novembre 1942, les Russes attaquent à l’ouest et au sud.

Les deux pinces de la tenaille de l’Armée Rouge se rejoignent à Kalatch à 80 km à l’ouest de Stalingrad. Paulus est encerclé.

Au lieu d’ordonner de décrocher et de percer les lignes soviétiques à l’ouest, Hitler formule le 23 novembre 1942 son Standbefehl, tenir sur place.

Pris au piège dans un chaudron infernal, c’est le Kesselschlacht,
La 6ème Armée allemande va endurer les pires souffrances.

Le 31 janvier 1943, Friedrich Von Paulus est fait prisonnier.
Le 2 février, il ordonne à ses troupes de se rendre.

Les pertes de la bataille sont terribles :
-
la Wehrmacht a perdu 380 000 hommes dont 150 000 tués,
-
l’Armée rouge 487 000 tués et 629 000 blessés.

Le régime soviétique glorifie ce combat :
« Détruite, elle a été la cité de Staline,
Mais dans tous les recoins de ses usines en ruine,
Dans toutes les maisons et dans tous les jardins
Tombent pour la Patrie les Ivans un à un ».

Pour la première fois dans l’histoire militaire allemande, un Général Feldmarschal s’est rendu, les forces du Reich n’étaient plus invincibles !

Les Russes chantent :
« L’assiégeant assiégé, conquérant devenu un pauvre prisonnier, on danse dans les rues. »

Mais les épreuves continuent pour les 90 000 prisonniers allemands, 95 % d’entre eux sont morts de froid, de faim et d’épuisement.


La Bataille pour Stalingrad, aujourd’hui Volgograd a été l’un des tournants de la 2ème guerre mondiale.

Le peuple russe a vécu le martyre pendant cette guerre : 27 millions de morts, un record absolu.

Mais il a été aussi le martyre d’un régime totalitaire et implacable sous la férule des Bolchéviks et de Staline.

Il n’est que justice de rappeler en mémoire les sacrifices endurés par les soldats russes à Stalingrad.
Le peuple russe en dépit de ses bégaiements dans sa marche vers la démocratie, est un grand peuple européen.

Le peuple russe appartient à notre culture,

La Russie est un élément majeur de l’équilibre de notre continent,

Sa nature profonde, son identité nationale éternelle, ont dépassé l’idéologie imposée, « La Russie a bu le communisme comme le buvard a bu l’encre. » d’après de Gaulle.

Voilà pourquoi les Ivans tombés un à un dans le chaudron de Stalingrad resteront toujours pour nous :

. comme les Poilus de Verdun, les Tommies de la Somme, les fantassins de la Campagne de France de 1940,

. comme les pilotes de la Royal Air Force et les Français libres d’Al Alamein,

. comme les Polonais du Général Anders à Monte Cassino ou les GI des plages de Normandie.

Oui, les Ivans de la Volga resteront les soldats de la liberté.


Nous sommes du même sang, unis par le sang versé dans le combat éternel de toutes les générations qui se lèvent avec force jusqu’au sacrifice suprême pour défendre la Patrie en danger.

Aujourd’hui comme hier, les menaces montent à l’horizon,

Aujourd’hui comme hier, nos forces sont engagées en Afghanistan, au Liban, en Côte d’Ivoire, en Libye, au Mali.

Aujourd’hui comme hier, l’Histoire est un défi permanent.

Les dividendes de la Paix ne sont que de courte durée et illusoires ;

L’Histoire est à jamais tragique, elle est à jamais tragique pour les comptables étroits qui veulent mesurer le prix de notre sécurité et de notre liberté à l’aune d’arbitrages budgétaires aveugles aux défis du monde.

Défis du monde qui frappent toujours à notre porte et forceront l’entrée si nous baissons la garde !

L’Histoire, notre propre histoire nous enseigne que toute faiblesse, toute illusion pacifiste bêlante, tout renoncement, tout manquement dans notre défense se paie au prix fort !

L’effort de défense demeure toujours l’ardente obligation des peuples libres.

Nos pères tombés depuis l’aube des temps pour notre liberté nous rappellent à notre devoir, aux réalités ; leur sacrifice nous montre le chemin.

En leur nom et au nom des générations à venir,
Prenons nos responsabilités.

Aujourd’hui comme hier,
Toute Nation désarmée
Sera une Nation asservie !


Vive les peuples d’Europe réconciliés,

Vive nos Alliés,

Vive la République,

Vive la France !





Jacques MYARD
Député-Maire




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16 avril 2013 2 16 /04 /avril /2013 10:48

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4 avril 2013 4 04 /04 /avril /2013 22:04

"Je suis français, je suis journaliste, mais je le suis devenu grâce à l’Algérie et au peuple algérien"


Edwy Plenel

 

 

TOUTE NOTRE COMPASSION L'ACCOMPAGNE...PAUVRE HERE...PAUVRE RATE !

 

MAIS FRANCAIS, CERTAINEMENT PAS !

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3 avril 2013 3 03 /04 /avril /2013 21:41

 

 

Ce soir 3 avril passait sur France 2 un téléfilm mi-politique mi-policier intitulé "Manipulations".

 

Il s'agissait d'un meurtre politique commis au plus haut niveau de l'Etat.

 

Jusque là tout allait bien mais l'on découvre très vite que le Premier ministre est une femme d'un noir digne des forêts les plus profondes du Congo et que la commissaire en charge d'élucider le problème se prénommait Karim.

 

Lorsque l'on sait que ce type de film dont le scénario est présenté à France- Télévisions subit une série de diktats imposant l'intégration dans celui-ci de représentants de la "diversité" pour acclimater le bon peuple de France à la présence de ce que certains appellent "les nouveaux Français" !

 

J'ai alors trouvé que trop c'était trop et j'ai changé de chaîne pour "Des racines et des ailes" et je n'ai eu qu'à m'en féliciter !

 

Je crois que nous devrions ainsi systématiquement décider de changer de chaîne lorsque la manipulation des citoyens est à ce point grossière !

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