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4 novembre 2009 3 04 /11 /novembre /2009 17:21


Une philosophie a haute valeur ajoutée !...

Nuances et poésie !



Recommandations coraniques de l’Ayatollah Khomeini (source: islam-documents.org)



1. Il est nécessaire à chacun, au moment d’uriner ou de déféquer, de cacher son sexe à tous ceux qui sont pubères, même à sa sœur ou à sa mère, aussi bien qu’à un faible d’esprit et aux enfants en âge de comprendre. Mais le mari et la femme ne sont pas tenus de le faire.


2. Il n’est pas indispensable de cacher son sexe avec quelque chose de particulier, il suffit de le faire avec sa main.


3. Au moment de déféquer ou d’uriner, il faut s’accroupir de façon à ne pas faire face ou à ne pas tourner le dos à La Mecque.


4. Il ne suffît pas de dévier son sexe, tout en faisant face ou en tournant le dos à La Mecque; et il ne faut pas avoir le sexe exposé face à La Mecque ou en direction opposée à La Mecque.


5. Il est interdit d’uriner ou de déféquer dans quatre endroits :
— les impasses, sauf avec l’autorisation des riverains;
— la propriété de quelqu’un qui n’a pas accordé cette permission;
— les lieux du culte, comme certaines medersas ;
— les tombes des fidèles, sauf si on veut les offenser.


6. Dans trois cas, il faut absolument purifier l’anus avec de l’eau :
— quand l’excrément a été évacué avec d’autres impuretés, du sang par exemple;
— quand une chose impure a effleuré l’anus;
— quand l’orifice anal a été souillé plus que de coutume.
En dehors de ces trois cas, on peut ou laver l’anus avec de l’eau ou l’essuyer avec une étoffe ou un caillou.


7. L’orifice urinaire ne se purifie qu’avec de l’eau, et il suffit de le laver une seule fois après avoir uriné. Mais ceux chez qui l’urine sort par un autre orifice feront mieux de laver deux fois cet orifice. Cela doit être respecté par les femmes aussi.


8. Il n’est pas nécessaire d’essuyer l’anus avec trois cailloux ou trois morceaux d’étoffe, une seule pierre ou un seul morceau d’étoffe suffit; mais si on l’essuie au moyen d’un os, ou de choses sacrées, par exemple un papier portant le nom d’Allah, on ne peut pas faire ses prières dans cet état.


9. Il est préférable pour uriner ou déféquer de s’accroupir dans un endroit isolé; il est également préférable d’entrer dans ce lieu du pied gauche, et d’en sortir du pied droit; il est recommandé de se couvrir la tête durant l’évacuation, et de faire supporter le poids du corps par le pied gauche.


10. Pendant l’évacuation, on ne doit pas s’accroupir en face du soleil ou de la lune, sauf si on couvre son sexe. Pour déféquer, il faut aussi éviter de s’accroupir exposé au vent, ou dans les endroits publics, ou à la porte de la maison, ou sous un arbre fruitier. Il faut également éviter, pendant l’évacuation, de manger, de s’attarder, et de se laver l’anus avec la main droite. Il faut enfin éviter de parler, sauf si on y est forcé, ou si on adresse une prière à Allah.


11. Il vaut mieux éviter d’uriner debout, ou d’uriner sur la terre dure, ou dans le trou des bêtes ou dans l’eau, surtout l’eau stagnante.


12. Il est recommandé de ne pas se retenir d’uriner ou de déféquer, surtout si ça peut faire mal.


13. II est recommandé d’uriner avant les prières, avant de se coucher, avant le coït et après l’éjaculation.


14. Après avoir uriné il faut tout d’abord laver l’anus s’il a été souillé par l’urine; on doit ensuite presser par trois fois avec le majeur de la main gauche la partie comprise entre l’anus et le bout de la verge; puis il faut mettre le pouce sur la partie supérieure de la verge et l’index sur sa partie inférieure, et tirer par trois fois le capuchon jusqu’à l’anneau de circoncision; et ensuite presser par trois fois l’extrémité de la verge.


15. La femme n’a pas d’instructions spéciales à suivre après avoir uriné; et si elle remarque une humidité à l’orifice vaginal dont elle ne sait pas si elle est pure ou impure, l’humidité en question reste pure et ne gêne en rien ses ablutions ou sa prière.


(…)

1. Onze choses sont impures : l’urine, l’excrément, le sperme, les ossements, le sang, le chien, le porc, l’homme et la femme non musulmans, le vin, la bière, la sueur du chameau mangeur d’ordures.


2. L’urine et les selles de l’homme et de tout animal dont le sang jaillit quand on lui ouvre les veines et les artères sont impures. Mais la chiure de petits insectes comme la mouche ou le moustique qui n’ont pas le sang jaillissant est pure.


3. L’urine et les selles de tout animal mangeur d’ordures sont impures. C’est également le cas de l’urine et des selles de tout animal qui a été possédé sexuellement par un homme; et de l’urine et des selles du mouton nourri au lait de truie.


4. Le sperme de tout animal dont le sang jaillit quand on l’égorge est impur.


5. Les ossements d’un animal trouvé mort ou d’un animal tué contrairement aux rites musulmans sont impurs ; le poisson, par contre, n’est pas impur, même s’il est mort dans l’eau, car son sang ne jaillit pas.


6. Les poils, les os, les dents des animaux morts sont purs, sauf s’il s’agit d’animaux impurs comme le chien.


7. L’œuf sorti des entrailles d’une poule n’est pas impur, si sa coque est suffisamment solide. Il faut pourtant le laver avant de le manger.


8. La viande, la graisse et les peaux en vente dans un bazar musulman ou se trouvant chez un musulman sont pures, sauf si ces produits proviennent d’animaux qui n’ont pas été abattus selon les rites musulmans.


9. Le sang de l’homme et de tout animal dont le sang jaillit quand on l’égorgé est impur; par contre, le sang du poisson, du moustique et de tout autre animal dont le sang ne jaillit pas reste pur.


10. Le sang qui s’écoule entre les dents est pur si dilué avec de la salive; auquel cas il est permis d’avaler cette salive.


11. Le sang coagulé et accumulé sous les ongles ou en tout autre point du corps humain
est pur si son aspect est modifié de telle sorte qu’on ne puisse plus l’appeler sang; si ce n’est pas le cas, il faut essayer de le faire disparaître avant de procéder à ses ablutions.

12. Le pus d’une blessure qui se cicatrise est pur, à condition qu’on puisse affirmer qu’il n’est pas mêlé de sang.


13. Le chien et le porc, s’ils ne vivent pas dans l’eau, sont impurs, ainsi que leurs poils, leurs os, leurs griffes et leurs excréments; par contre, le chien et le porc marins sont purs.


14. Tout le corps d’un individu non musulman est impur, même ses cheveux, ses poils, ses ongles, et toutes les sécrétions de son corps.


15. Tout homme ou femme qui nie l’existence de Dieu, ou qui croit en ses partenaires, ou bien encore qui ne croit pas en son prophète Muhammad est impur (au même titre que l’excrément, l’urine, le chien, le vin). Il l’est même s’il met en doute un seul de ces principes.


16. L’enfant impubère est impur si ses parents et ses aïeux ne sont pas musulmans, mais s’il a un musulman dans son ascendance il est pur.


17. Le musulman qui injurie un des douze Imams, ou qui se déclare leur ennemi est impur.


18. Le vin et toutes les autres boissons enivrantes sont impures, mais l’opium et le haschisch ne le sont pas.


19. La bière est impure, mais la levure de bière ne l’est pas.


20. La sueur d’un chameau mangeur d’excréments humains est impure; la sueur des autres animaux qui mangent les mêmes ordures ne l’est pas.


21. La sueur de celui qui vient d’éjaculer n’est pas impure; il est pourtant préférable qu’il ne fasse pas ses prières aussi longtemps que son corps ou ses vêtements gardent des traces de cette sueur.


22. Si l’homme a eu un rapport avec sa femme pendant les périodes d’abstinence, le jeûne du Ramadan par exemple, il doit éviter de faire ses prières aussi longtemps qu’il porte les traces de la sueur résultant de son coït.


23. L’homme qui a éjaculé par suite d’un coït avec une femme autre que la sienne, et qui éjacule à nouveau en faisant le coït avec sa femme légitime, n’a pas le droit de faire ses prières s’il est en sueur; mais s’il fait d’abord le coït avec sa femme légitime et ensuite avec une femme illégitime, il peut faire ses prières même s’il est en sueur.


24. Si une mouche ou tout autre insecte se pose d’abord sur quelque chose d’impur et d’humide, et ensuite sur une chose pure et humide, celle-ci devient à son tour impure, si toutefois on est certain que le premier est impur; dans le cas contraire elle reste pure.


25. Si une partie du corps en sueur entre en contact avec quelque chose d’impur et que la sueur coule sur d’autres parties du corps, toutes ces parties deviennent impures, tandis que le reste du corps reste pur.


26. Les sécrétions nasales ou les crachats sanguinolents sont impurs, tandis que le reste qui n’a pas été souillé par le sang est pur; si les sécrétions nasales ou le crachat effleurent la bouche ou le nez, la partie de l’épiderme qui a été touchée doit être purifiée; mais la partie non touchée reste pure.


27. L’objet qui entre dans le corps humain et qui se trouve en contact avec une impureté (selles ou sang) reste pur quand on le retire du corps, s’il ne porte pas de traces de ces matières impures; ainsi l’instrument qu’on fait entrer dans le rectum pour un lavement ou le bistouri du chirurgien ne sont pas impurs, s’ils ne portent pas de traces d’impuretés. Il en est de même pour la salive et les sécrétions nasales qui se mêlent au sang à l’intérieur de la bouche ou du nez, mais qui n’en portent pas les traces quand on les crache.


28. Il est défendu de toucher un feuillet du Coran avec quelque chose d’impur; si cela arrive, il faut tout de suite laver la feuille.

29. Il est défendu de poser le Coran sur une matière impure comme le sang ou des ossements humains ou d’animaux si cette matière est desséchée; si on l’y a déjà posé il faut absolument l’enlever.


30. Il est défendu d’écrire les versets du Coran avec une encre impure, même s’il ne s’agit que d’une seule lettre. Au cas où cela a été fait, il faut la laver ou la gratter avec un couteau ou avec tout autre instrument tranchant.


31. Il faut éviter de remettre le Coran à un infidèle; il est même recommandé de le lui arracher s’il l’a déjà dans les mains.


32. Si un feuillet du Coran, ou un papier portant le nom de Dieu ou du prophète ou de l’un des Imams tombe dans les w.-c, il est absolument indispensable de l’en retirer, même si cela entraîne des dépenses. Au cas où ce ne serait pas possible, il faudrait abandonner ces w.-c. jusqu’à ce que l’on ait la certitude que ce papier est pourri.


33. Il est interdit de manger ou de boire ce qui est impur; il est également interdit de faire manger une impureté aux enfants, que cela leur soit néfaste ou pas; mais il n’est pas interdit de faire manger aux enfants de la nourriture touchée indirectement par quelque chose d’impur.


34. Il n’est pas nécessaire de rappeler à quelqu’un qu’il est en train de manger une nourriture impure ou de prier vêtu d’habits impurs.


35. Si le maître de maison remarque, durant le repas, qu’un ou plusieurs des mets sont impurs, il lui faut l’annoncer à ses hôtes; mais si c’est un des hôtes qui le remarque, il n’est pas obligé de le faire.




De la femme et de ses règles.
 


1. La femme est pseudo-menstruée quand le sang s’écoule de son vagin en dehors de la période de ses règles. Ce sang peut être de couleur jaunâtre, froid, fluide, et s’écouler sans sensation de brûlure; il peut aussi être noirâtre ou jaune, chaud, épais et jaillir en provoquant une brûlure.

2. Les pseudo-menstrues sont de trois catégories : faibles, moyennes ou abondantes. Si le sang n’imprègne pas complètement le morceau de coton introduit dans le vagin, ce sont des pseudo-menstrues faibles; s’il imprègne tout le coton sans souiller l’étoffe placée sur la vulve, ce sont des pseudo-menstrues moyennes; si enfin le sang traverse à la fois le coton et l’étoffe, ce sont des pseudo-menstrues abondantes.

3. Dans le cas de pseudo-menstrues faibles, la femme doit se laver selon le rituel religieux avant la prière, changer le coton ou le laver, laver également la vulve si le sang l’a souillée.

4. La période menstruelle proprement dite est la période de quelques jours par mois durant laquelle le sang s’écoule du vagin des femmes. Ce sang est le plus souvent épais, chaud, rouge noirâtre ou rouge vif, et jaillit avec sensation de brûlure.

5. Les femmes de la lignée du prophète de l’Islam sont ménopausées à l’âge de soixante ans. Les autres à cinquante ans révolus.

6. Le sang qui s’écoule du vagin de la fille de moins de neuf ans et de la femme de plus de soixante ans, ne peut pas être considéré comme le sang menstruel.

7. La femme enceinte et la femme qui allaite sont susceptibles d’avoir leurs règles.

8. Il est indispensable que durant les trois premiers jours des menstrues le sang ne cesse pas de s’écouler; donc, s’il cesse après les deux premiers jours pour reprendre un jour plus tard, ce n’est pas le sang menstruel.

9. Il n’est pas indispensable que le sang s’écoule hors du vagin pendant les trois jours; il suffit qu’il y en ait à l’intérieur du vagin.

10. Si la femme voit le sang s’écouler de son vagin pendant plus de trois jours et moins de dix jours, et qu’elle n’a pas la certitude qu’il s’agit du sang menstruel ou de celui d’un abcès, elle doit si possible introduire un morceau de coton dans son vagin et l’en ressortir; si le sang s’écoule du côté gauche c’est celui des menstrues; s’il s’écoule du côté droit, c’est le sang d’un abcès.

11. Si la femme voit le sang s’écouler de son vagin et qu’elle doute s’il s’agit du sang menstruel ou celui de sa virginité, elle doit introduire un morceau de coton dans son vagin et le retirer après un certain temps. Si le sang a taché seulement le pourtour du coton, il provient de la virginité ; si tout le morceau de coton est imbibé de sang, c’est celui des menstrues.

12. Si la femme voit son sang s’écouler du vagin pendant moins de trois jours, s’arrêter puis reprendre pendant trois jours, c’est ce deuxième flux qui doit être considéré comme celui des menstrues, même si le premier coïncide mieux avec son cycle menstruel.

13. Pendant les menstrues de la femme, il vaut mieux que l’homme évite le coït, même
s’il ne pénètre qu’incomplètement — c’est-à-dire jusqu’à l’anneau de circoncision —, et
même s’il n’éjacule pas. Il est également hautement déconseillé de la sodomiser.

14. Si on divise le nombre de jours de menstrues de la femme par trois, le mari qui fait le coït pendant les deux premiers jours doit payer l’équivalent de 18 « nokhod » 432 d’or aux pauvres; s’il le fait pendant les troisième et quatrième jours, l’équivalent de 9 « nokhod » ; et s’il le fait les deux derniers jours, l’équivalent de 4 1/2 « nokhod ».

15. Sodomiser une femme menstruée ne nécessite pas ce paiement.433

16. Si l’homme fait le coït avec sa femme au cours des trois périodes, il doit payer l’équivalent en or de 3 1 1/2 « nokhod ». Si le prix de l’or a changé entre le moment du coït et celui du paiement, c’est le prix au jour du paiement qui doit être choisi.

17. Si l’homme s’aperçoit pendant le coït que la femme vient d’avoir ses règles, il doit se retirer; s’il ne le fait pas il doit faire la charité aux pauvres.

18. Si cet homme n’est pas en mesure de faire la charité aux pauvres il doit faire un don à un mendiant. Si cela non plus ne lui est pas possible, il doit demander pardon à Allah.

19. Après la période menstruelle de la femme, son mari peut la répudier, même si elle n’a pas encore fait ses ablutions. Il peut également avoir un rapport avec elle, mais il vaut mieux qu’il attende que la femme ait fait ses ablutions. La femme n’est pas autorisée entre-temps à accomplir des actes qui lui sont interdits pendant ses règles : aller à la mosquée ou toucher l’écriture du Coran, tant qu’elle n’a pas fait ses ablutions




Dire que certains tarés voudraient nous voir mettre en balance - chez nous -  1500 ans de culture et de civilisation avec "ça" !...


AU FEU ! AUX ARMES ! AU FOU ! A L'ASILE !.......



 

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Published by LE MOUSQUETAIRE - dans islam
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