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9 octobre 2011 7 09 /10 /octobre /2011 17:54

 

 

VOTER BLANC…L'ARME DE REAPPROPRIATION

          DEMOCRATIQUE DU POUVOIR PAR LE PEUPLE

 

 

 

Depuis 1974 le citoyen a la douloureuse impression d’être pris pour une quantité négligeable que l’on encense pendant les trois mois précédant une élection puis que l’on méprise totalement dés le fauteuil occupé.

 

Un Giscard et un Chirac, placés en position de défenseurs institutionnels de l’identité nationale, ce qui est le moins que l’on puisse attendre d’un président de la République, nous ont imposé un regroupement familial qui ne pouvait être autre chose que notre linceul culturel et identitaire.

 

Un Mitterrand, qui a hissé le mensonge à un sommet inégalé dans l’art de la conquête et du maintien au pouvoir et ce dans une ambiance pour le moins sulfureuse, nous a administré une bien étrange leçon de la morale en politique.

 

Sarkozy, qui a tout dit et souvent son contraire mais n’a même jamais attendu un délai convenable pour se dédire ou se contredire, n’a même jamais imaginé la simple mise en œuvre de ses fanfaronnades et s’est finalement révélé celui qui a le plus méprisé les Français et tout particulièrement son électorat.

 

A côté, qu’avons-nous ?

 

Un Juppé qui n’a jamais rien proposé pour notre pays en dehors de la construction d'une mosquée à Bordeaux mais n'a pas hésité à tripatouiller dans toutes les turpitudes chiraquiennes et sacré dés lors « le meilleur d’entre nous ».

 

Un Fillon, certes honnête homme et représentatif, mais à l’échine trop souple pour prétendre relever un pays que trente années de gestion inadaptée et masochiste ont mis à genou.

 

Sans parler d’un Galuzeau de Villepin au verbe plus flamboyant que l’idée et qui n’a même jamais osé solliciter les suffrages de ces concitoyens.

 

 

Et en face ?

 

 

Un Hollande dont tous reconnaissent, y compris son ex-compagne, qu’en dehors de bons mots, il n’a jamais rien construit, ce qui ne l’empêche pas de se présenter comme le bâtisseur de demain.

 

Une Aubry-Brochen qui n’a rien d’autre à offrir à ce pays, qui présente pourtant un gîte par bâbord des plus inquiétants, qu’un planning pour sortir du nucléaire dans 25 ans mais concocte déjà dans son district lillois la création d’une province musulmane à l’image de sa grande sœur de Wallonie.

 

Un Montebourg à l’ambition plus grande que son épaisseur politique et dont l’argument-massue est son métissage franco-algérien présenté comme viatique élyséen.

 

Une Royale qui, certes, en plus de sa coquetterie féminine a quelques bonnes idées mais pas vraiment la densité et la constance nécessaires.

 

Un Valls, sympathique mais trop multiculturaliste en souvenir probablement de son hispanité originelle, ce qui, on le conçoit aisément, n’est quand même pas un justificatif suffisant pour prétendre à la magistrature suprême d’un pays qui s’appelle encore - mais pour combien de temps - la France.

 

Un Mélenchon qui s’écoute parler et force dans les graves mais n’a rien à proposer sauf le « grand soir » sans même savoir avec qui le faire.

 

Une Marine Le Pen certes courageuse et qui veut vraiment restaurer la France et son image mais ne dit pas comment et surtout avec qui et qui ne convainc pas sur ses propositions en matière d’économie.

 

 

Finalement pris entre le « rien » et le « nul », le citoyen ne peut que voter « contre » !

 

Voter « contre » celui qui ou celle qui à l’air moins sympathique, voter contre celui ou celle qui s’exprime moins bien, voter contre celui ou celle qui n’est pas assez photogénique, voter contre celui ou celle qui n’a pas le bon conjoint, voter contre celui ou celle qui n’a pas le bon profil…enfin bref contre celui ou celle qui n’a pas eu la « chance » d’avoir un Séguéla - l'inénarrable homme à la Rolex -  comme communicant !

 

Or, pour envoyer pendant 5 ans et plus un individu gérer votre quotidien et votre avenir mais aussi le devenir de vos enfants, il faut pouvoir voter « pour »…

 

Pour des qualités personnelles reconnues de moralité, d’honnêteté, de persévérance et de pugnacité et pour un programme clair qui sera respecté.

 

Force est de reconnaître que nous en sommes loin !

 

 

Alors…Que faire ?...

 

Quitter un pays dont l'on est devenu un citoyen de seconde zone ? Mais ce serait l’abandonner à la horde barbare venue d'ailleurs et ceux qui l’ont toujours trahi par intérêt personnel et sont prêts à dilapider un héritage inestimable et sans égal dont nous pouvons être fiers comme nous pouvons l’être du sacrifice de nos aïeux !

 

Ne plus participer à la vie commune de ce pays et à ses institutions ? Mais ce serait avaliser l’approche technocratique de ceux qui prétendent nous gouverner et nos conduire comme des moutons que l’on tond ou que l’on mène à l’abattoir selon le bon plaisir du prince régnant qui a su mettre en œuvre la fable du ‘Bouc et du Renard’, le bouc étant le citoyen laissé au fond du puit par le renard qui s’est servi de lui pour en sortir !

 

Prendre les armes ? Mais ce ne pourrait être qu’une solution de désespoir et donc la dernière à envisager sans pouvoir l'exclure !

 

 

 

En fait, la solution existe !

 

C'est VOTER BLANC !

 

Voter Blanc, c’est manifester un choix, un vrai choix !

 

C’est donc une attitude active, à l’inverse de l’abstention !

 

C'est rejeter un système.

 

C'est rejeter ceux qui vous promettent pour demain ce qu’ils n’ont jamais su faire hier.

 

C’est ainsi dire non à la poursuite du mépris.

 

Voter Blanc, c’est être le citoyen responsable qui anticipe et met en place les conditions pour reprendre en main les rênes de son pays mais aussi celles de sa propre vie et celles des siens !

 

 

Pourtant, l’une des objections consiste à dire que les votes Blanc ne sont pas comptabilisés réglementairement, ce qui est exact et que, dans ces conditions, ce serait un vote inutile qui laisserait le champ libre au système en place.

 

En fait, c’est exactement l’inverse !

 

L’on voit bien que ce sera le nombre des votes Blanc qui définira la règle sur un plan purement comptable !

 

Il est de règle de donner le nombre d’inscrits suivi par le nombre de votants et donc celui de l’abstention puis les suffrages exprimés.

 

C’est l’écart entre le nombre de votants et de celui des votes exprimés qui définira l’importance du rejet !

 

Ainsi, un scrutin qui comporterait 40 % de votes Blanc (à majorer de 30% d’abstentions de significations diverses mais traduisant globalement un désintérêt pour le fait politique) conduirait à une élection par seulement 30% de votes exprimés et donc à une élection par seulement 15 à 16% des citoyens.

 

L’élu n’aurait dés lors aucune crédibilité car non représentatif de l’électorat réel.

 

Il ne pourrait mener à terme son mandat ce qui créerait une situation favorable à la constitution d’un gouvernement de Salut Public dont il conviendrait d’organiser la mise en place.

 

Gouvernement apte à prendre constitutionnellement toutes les mesures d’urgence ou d’exception qui éviteront au pays une guerre civile, éventualité devenant hélaschaque jour plus perceptible  compte tenu du clivage ethno-culturel allant croissant dans un pays maintenu ouvert à tous les vents.

 

Finalement,

 

Voter BLANC constitue l’acte d’un citoyen responsable qui jouerait aux échecs avec trois coups d’avance !...

 

Pensez-y !

 

 

 

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