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5 décembre 2009 6 05 /12 /décembre /2009 14:01






On ne cesse de nous répéter que dans la tradition française, il y a toujours eu métissage. (ndlr: "métis,sse adj.et n. (lat.mixtus, mélangé). Qui est issu de l'union de deux personnes de couleur de peau différente". Dict.Larousse)

(...)

D’un côté, on nous dit que le métissage est « obligatoire » : le slogan de la novlangue bien-pensante est martelé depuis l’UMP jusqu’au P.S., depuis Nicolas Sarkozy jusqu’à Martine Aubry ; de l’autre on voit bien que pour des raisons différentes, les Français de souche ou d’origine étrangère y deviennent hostiles.

Le « métissage obligatoire est tout simplement un aveu : en effet, si on veut « métisser » de force les gens, c’est qu’ils y sont réticents. Et les premiers d’entre eux à refuser de fait le métissage sont les bobos de gauche et de droite, les bien-pensants et pensants bien qui habitent les beaux quartiers où, justement il n’y a pas de métissage et il ne peut pas y en avoir.

Le refus du métissage est manifeste, et en particulier sur le plan géographique, comme le soulignent sans cesse des gens comme Eric Zemmour ou Jacques Marseille. On assiste à un double mouvement :

1. Les immigrés, légaux ou illégaux, se regroupent par ethnies, et surpeuplent les « zones sensibles », comme le confirment les maires de banlieues submergés par ce phénomène, qui voient arriver chez eux les nouveaux arrivants, par le biais de l’immigration clandestine ou par le regroupement familial.

Notons à ce sujet une autre escroquerie intellectuelle : les « mariages mixtes » sont présentés comme un effet de la mixité ethnique, alors qu’il s’agit principalement de mariages purement endogamiques, entre de Français d’origine étrangère avec des personnes de la même origine mais n’ayant pas (encore) la nationalité française.

2. Les « Français de souche » fuient ces zones pudiquement appelées « quartiers populaires », parce qu’ils ne s’y sentent plus « chez eux » : insécurité, islamisation, persécutions incessantes.

(...)

On se demande vraiment comment les instituteurs et les professeurs peuvent, dans ces quartiers, gérer « 93 ethnies différentes » alors que les francophones ont disparu et que ces enfants ne parlent pas français à la maison. Espérer la moindre intégration dans ces conditions qui frisent l’absurdité est totalement irréaliste.

Et quand un office HLM tente de forcer la « mixité sociale » en voulant mélanger les populations de différentes origines, donc en réintroduisant des « Français de souche », il est attaqué en justice pour fichage ethnique et discrimination. Quel paradoxe pour les partisans de la « mixité » !

Ce double mouvement de regroupement communautaire contribue à l’échec de toute intégration ou assimilation républicaine des jeunes issus de l’immigration, et crée ce qu’on appelle improprement des « ghettos ».

Ce véritable « apartheid » géographique permet aux voyous et aux islamistes de faire régner leurs lois respectives dans des sortes de mini-Kosovo. Les prières publiques dans la rue, par exemple, se font en toute impunité puisque les habitants des quartiers où elles se déroulent sont à majorité islamique et n’osent s’opposer de peur d’être stigmatisés comme mauvais musulmans. Quant aux non-musulmans dans ces mêmes quartiers, le fait qu’ils soient minoritaires les empêche d’agir contre ces illégalités.

En résumé, comme le note Malika Sorel qui dénonce « l’irresponsabilité » politique, « l’intégration, à large échelle, de populations extra-européennes est un cuisant échec dont nous payons chaque jour les conséquences et, plus grave encore, cet échec met désormais la République en danger ».

Ainsi, contrairement aux promesses électorales du Président de la République, non seulement les « territoires perdus de République » n’ont pas été reconquis d’un pouce, mais ils s’étendent et se consolident. La crise économique et sociale rend encore plus improbable l’efficacité d’un nième « plan banlieue » proposé par Fadela Amara, sans compter la situation catastrophique des finances des communes « défavorisées ».

Le problème n’est pas « social » comme on voudrait nous le faire croire. Il est tout simplement culturel et civilisationnel. On nous rebat les oreilles du choc des civilisations de Samuel Huntington comme une émanation du diable (et en parlent surtout ceux qui ne l’ont pas lu !) ; c’est sans doute pour cela que la fondation Anna Lindt, subventionnée entre autres par la Ligue Arabe, donc par l’Arabie Saoudite - sans doute modèle de démocratie et des droits de l’homme -, et à laquelle émarge sans état d’âme Caroline Fourest, parle d’alliance des civilisations.

Or pour nous, laïques invétérés, l’alliance des civilisations qui allient justement civilisation issues des Lumières et civilisations issue de l’obscurantisme religieux et esclavagiste, n’est pas vraiment notre objectif, puisqu’elle détruirait les Lumières dans un « tout se vaut » pseudo-universaliste.
Le nôtre, c’est la laïcité émancipatrice, qui a comme valeur universelle de l’égalité des droits pour chacun, et doit s’étendre partout dans toute société. Alors il n’y aura plus de problèmes, ni de métissage ni de discrimination négative ou positive.

C’est bien pourquoi, à Riposte Laïque, nous entrons pleinement dans le débat sur l’identité nationale, pour une République sociale et contre tous les communautarismes. Il faudra en effet faire preuve d’une fermeté absolue pour éviter des affrontements ethniques, voire une guerre civile. Il en va de la survie de notre pays et de ses valeurs.

Contrairement à Caroline Fourest et à Dalil Boubakeur, nous n’en appelons pas aux hypothétiques « musulmans démocrates »
(ndlr: En effet, où sont-ils ?...) pour cela, puisque ce serait déjà reconnaître une communautarisation religieuse de la démocratie, et une « laïcité ouverte » à la Nicolas Sarkozy.

Nous n’en appelons pas davantage à la représentation raciale de communautés comme celle que voudraient le CRAN et le MRAP, ou à des passe-droit au faciès ou à l’origine comme le souhaitent la HALDE et Yazid Sabeg.

Nous en appelons tout simplement aux démocrates et à tous les Français, pas à des groupes ethniques ou spirituels, car cette méthode serait le meilleur moyen de nous conduire à la libanisation de notre pays.

Roger Heurtebise pour Riposte laïque le 30 novembre 2009 (extraits)




La "République sociale" et laïque que Roger Heurtebise appelle de ses voeux ne pourra faire abstraction - comme toute nation d'ailleurs - d'une épine dorsale qui réside dans les fondements culturels et civilisationnels, donc judéo-chrétiens, de notre société, fondements dont les manifestations les plus ténues s'imposent à tous ceux qui veulent vivre sur notre sol, qu'ils soient croyants, athées ou de philosophies différentes.

Proposer un pays, un Etat, une Nation fondée sur l'absence de toute référence spirituelle serait tenter de faire revivre la grande utopie matérialiste que l'URSS a voulu mettre en oeuvre avec le succès que l'on connaît !

L'Homme a besoin de croire et de rêver !...


 

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Published by LE MOUSQUETAIRE - dans identité nationale
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