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27 janvier 2010 3 27 /01 /janvier /2010 14:37


Hommage aux musulmans de France
par Gérard Leclerc   mercredi 27 janvier 2010 France Catholique




Le 26 janvier, le président de la République a rendu hommage à tous les soldats musulmans morts pour la France, dans un discours particulièrement bienvenu.
 

Nicolas sarkozy a tenu à se rendre dans le carré mu­sulman de l’im­­­­pressionnant cimetière militaire de Notre-Dame de Lorette en Artois, pour rendre hommage à ces soldats qui ont donné leur vie pour la patrie, et dont la France tient à garder fidè­lement la mémoire.

Cet hom­mage était d’autant plus attendu que, par trois fois, en 2007 et 2008, ce carré musulman a été profané avec des inscriptions abjectes et des croix gammées.


Le Président a rendu hom­­mage non seulement aux 70 000 musulmans tombés à Verdun, mais aussi à ceux « de 1939-1945, de la guerre d’Indochine et de la guerre d’Al­gérie ».

Et son discours commençait par un hommage à un musulman tombé récemment en Afghanistan : «  Il s’appelait Harouna Diop, il avait 40 ans, il était père de 6 enfants. Maréchal des logis chef au 517e régiment du train de Châteauroux, il est tombé au champ d’honneur le 13 janvier dernier. »


Les musulmans de notre pays avaient bien droit à cet hommage, d’autant que beaucoup ont eu le sentiment d’être stigmatisés ces dernières semaines dans le débat sur l’identité nationale et les réactions qui ont suivi la votation suisse contre la construction des minarets.

De l’intervention présidentielle, j’ai particulièrement retenu ce qui a été dit sur la laïcité, qui a donné lieu à une nouvelle définition, et qui risque de provoquer quelques remous : « Notre pays, a dit Nicolas Sarkozy, pour avoir connu non seulement les guerres de religion, mais aussi les luttes fratricides d’un anti-cléricalisme d’Etat, ne peut pas laisser stigmatiser les citoyens musulmans. Je ne laisserais personne entraîner notre pays sur la voie de ces régressions. »


Ce simple passage de l’allocution présidentielle réclamerait un long commentaire. L’allusion aux guerres de religion est intéressante. Je dis par ailleurs dans ce journal (page xx) ce que pensait de cette période de notre histoire le théologien William Cavanaugh, lequel a montré qu’il s’agissait de conflits où le politique et le religieux étaient inextricablement mêlés. C’est l’allusion aux « luttes fratricides » d’un anti-cléricalisme d’État » qui risque de faire le plus de vagues. Certains l’admettront difficilement. Et pourtant, il s’agit bien d’une réalité historique et d’une tendance qui a toujours confondu ce qu’Émile Poulat appelle « notre laïcité publique » avec une idéologie laïciste, de type rationaliste et à teneur foncièrement anti-religieuse. Il est sûr que nos amis musulmans ne peuvent éprouver que de l’inquiétude à l’égard d’une laïcité qui n’aurait pas rompu avec ce laïcisme. Et Nicolas Sarkozy est fidèle à lui-même en rappelant que la laïcité c’est à la fois l’autonomie de l’État par rapport au religieux mais aussi la garantie de la liberté de conscience et de la liberté de culte par la puissance publique.


Reste la question de l’islam. Je ne peux la traiter en quelques phrases, sauf à rappeler cette idée simple. La France n’a pas attendu la période récente pour s’intéresser à cette religion. La troisième République s’honorait même d’être « une puissance musulmane ». Il semble qu’il y ait eu depuis lors des difficultés d’un type inédit, qui tiennent peut-être parfois à la tonalité que l’on pourrait appeler une certaine « civilisation des mœurs » pour reprendre l’expression de Norbert Elias. Mais il y a aussi, il faut bien le reconnaître, un réel durcissement que l’on a peut-être mis trop en évidence avec l’affaire de la burka. Que ce voile, qui cache entièrement le visage, choque, c’est une évidence. Mais je dirais que cela choque aussi notre conception spirituelle de la personne et du caractère privilégié du visage pour la reconnaissance de l’autre. Il ne faudrait pas qu’à partir de là, d’une pratique ultra-minoritaire, on développe une phobie du religieux. En tant que chrétiens, nous avons avec les musulmans des valeurs à partager, qui nous situent dans un autre espace.



http://www.elysee.fr/


http://www.radionotredame.net





Ou l'art de passer de nunuche à concon...


Bien sûr, reconnaissance pour ces soldats qui sont tombés pour défendre notre pays !

Mais...

Ils étaient peu et ne sont jamais venus défendre la patrie française, ce qui est une escroquerie morale et intellectuelle que de le dire !

Il s'agissait de mercenaires pour la quasi totalité, recrutés dans les villages de montagne du Rif ou de Kabylie et désignés par le chef de village pour la solde et leurs usages en matière de butin de guerre que nos généraux ont dû négocier avec eux (24 heures de liberté totale lors de l'occupation d'une commune ou d'une ville ennemie).

La patrie française, il n'en avait cure et surtout n'en avaient même pas la notion...

D'ailleurs, les Tabors ou les Goums étaient essentiellement des Rifains qui avaient combattu la France lors de l'installation du Protectorat sur le Maroc et n'avait pas gardé pour nous un amour particulier...

Les Kabyles de Sétif et Guelma, ceux qui formaient pour l'essentiel les Tirailleurs algériens, n'ont même pas attendu le 8 mai 1946 pour massacrer tout ce qui ressemblait de prés ou de loin à un Français aprés leur retour au bled...

Les sous-officiers algériens engagés dans l'Armée française pour ses avantages et qui ont participé à la guerre d'Indochine ont déserté dés le 16 mai 1954, aprés Dien Bien Phu, pour organiser le maquis en Algérie et l'insurrection qui débuta le 1er novembre 1954 en Oranie et en Kabylie...


Le dithyrambe servi par cet abruti de LECLERC est donc exagéré, servile et inepte et conduirait au constat que si tous les chrétiens sont aussi ramollis que lui, l'avenir ne sera pas rose pour notre pays...

En fait, ce genre de mollusque finit souvent dans les oubliettes !


Si vous voulez faire des économies, vous avez le choix entre La Croix et Libération, c'est du même tabac...

La Croix gardant quand même le titre de Concon d'Or !





Ah ! encore un petit détail...

Les Tirailleurs ont été recrutés en Algérie, au Maroc, en Tunisie, au Sénégal, au Mali, au Tchad et au Niger....

En ce qui concerne l'Afrique sub-saharienne, ils étaient tous rassemblés sous le vocable "Sénégalais", ceci valant reconnaissance d'une certaine origine ethno-géographique du fait de l'existence alors de l'Afrique Occidentale Française (AOF) dont le Sénégal était distinct.

Pour l'Afrique du Nord, les nationalités étaient clairement différenciées.

Pourquoi dés lors ne retenir que l'aspect religieux des combattants, ce qui n'est jamais fait dans aucune des deux guerres mondiales ?... 

L'on n'a jamais individualisé les combattants juifs des brigades spécifiques et ils ne sont pas passés à l'Histoire comme tels...

Les Tirailleurs indochinois et ceux qui ont combattu à nos côtés contre le Viet Cong ne sont pas comptabilisés en pertes bouddhistes...

En 14/18 et en 39/45, l'on a décompté séparément les pertes françaises et allemandes mais jamais l'on n'a additionné celles-ci sous le vocable de "pertes chrétiennes" par exemple !...

Bizarre !  Bizarre !....

Servitude quand tu nous tiens !

Initié par ce pauvre Chirac, ce qui n'étonnera personne, ce type de distingo pratiqué par le premier magistrat d'un pays dit laïc est de fait une insulte aux croyances de tous ceux qui, non mahométans, ont su donner leurs vies pour que vive leur patrie pour laquelle ils savaient, eux, qu'ils se battaient sans rien demander en retour !

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Published by LE MOUSQUETAIRE - dans islam
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