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21 janvier 2012 6 21 /01 /janvier /2012 10:59

 

 

Lettre d' un militaire qui constate le parti pris patent et les abus, et dérives de ceux qui sont censés nous informer avec éthique et objectivité (c'est la légende! ).......


Quelle pertinence , quel message , quelles vérités !


Personnellement je suis intervenu  sur cette tribune mult fois pour dénoncer la manipulation idéologique et la désinformation à laquelle se livrent les journalistes de France 3  dont on connaît les hérauts  : Bignolas le communiste, Pujadas le politique, Etienne le chafouin, Mattausch la gaucho de carrière, Gaessler  la militante (pour ne citer que ceux que l'on voit) et il y a encore peu , Pulvar la radicale..... tous bien marqués à gauche-gauche et partie visible d'un  énorme iceberg tenu par la CGT que nous avons découvert  au siège parisien de France Télévisions lors de la grande fête du retour des otages  et surtout du "héros" Ghesquière !

 

 

 

 

 12 janvier 2012

 

Mes chers médias. Ayant écouté les infos de 20 heures sur France2, je m’adresse particulièrement à Monsieur David Pujadas.
 
Tout d’abord, je comprends parfaitement votre émotion devant la mort d’un des vôtres, et compatis volontiers à votre peine et m’incline devant la douleur que provoque cette disparition soudaine.
 
Je la partage d’autant plus que depuis des mois je ressens la même peine à chaque fois que j’apprends  la mort au combat d’un de mes jeunes camarades soldats. D’un de ceux qui sont tombés au champ d’honneur sans faire de bruit au service de notre pays, de notre Patrie à l’ombre de notre drapeau.
 
Cela dit, je trouve profondément indécent que vous fassiez la une de votre journal de 20 heures, ce 11 janvier 2012, sur cette disparition, dramatique, en nous assommant avec les témoignages de ses camarades, de leurs commentaires dithyrambiques. Ils sont certainement mérités et, peut-être, en deçà de la vérité. Du rappel de sa carrière de ses qualités humaines et professionnelles.
 
Pourtant, je ne peux que m’étonner de ce battage médiatique sur une mort brutale, mais somme toute, dramatiquement normale et tristement banale. Je vous reproche de faire de cette mort une mort particulière en faisant de votre confrère un martyr de l’information durant plus de vingt minutes, à une heure de grande écoute, alors que vous ne rendiez compte de la mort d’un de nos soldats qu’après des grands titres, parfois oiseux, durant HUIT ridicules petites secondes.
 
Ainsi, force m’est de constater que la vie d’un journaliste, aussi bon soit-il, a beaucoup, beaucoup plus d’importance a vos yeux que celle d’un soldat au service de sa Patrie.
 
J’étais déjà révolté lorsque vous avez eu l’outrecuidance de faire la fête pour le retour de vos deux imbéciles qui étaient allés, de leur propre initiative, apporter le soutien des journalistes de gauche aux talibans, et qui sont responsables de la mort de soldats qui, à cause d’eux, ont été exposés anormalement aux coups mortels de nos adversaires.
 
Je suis également révolté lorsque vous annoncez, toujours lors d’un journal de 20 heures, la mort d’un de vos collègues de travail décédé d’une longue maladie. Nous aussi nous avons des camarades qui disparaissent après avoir lutté contre un cancer et nous ne l’annonçons pas sur les ondes des chaînes que nous payons.
 
Voyez-vous, nous soldats, nous pleurons la disparition de nos frères dans la dignité, dans le silence de nos cœurs meurtris, dans le respect du sacrifice qu’ils ont accepté de faire pour que VOUS, journalistes, puissiez vivre et exercer votre métier en toute liberté.
 
Il est profondément indécent que vous étaliez vos états d’âmes au vu et su de tous. Que vous mettiez en avant les risques de votre métier et les présentiez comme des risques exceptionnels.
 
Je suis triste de la mort de cet homme qui laisse femme et enfants et, le chrétien que je suis, déplore toujours la perte d’une vie humaine car elle est, par essence, profondément injuste. Mais je pense que vous vous trompez de guerre. Ce n’est pas en Syrie qu’il faut que vos grands reporters agissent, mais chez nous. Vous ne rendez pas compte de la guerre qui s’installe dans notre pays et vous en taisez les combats qui ne vous servent pas. Je n’en veux pour preuve, parmi d’autres, que celles que vous pouvez connaitre en suivant ces liens et en visionnant le clip joint.
 
http://www.lavoixdunord.fr/Locales/Dunkerque/actualite/Secteur_Dunkerque/2012/01/06/article_le-feu-a-detruit-l-interieur-de-l-eglise.shtml
 
http://www.afriquejet.com/explosion-de-leglise-sainte-therese-au-nigeria-2011122530373.html
 
http://www.dailymotion.com/video/xnibye_nouvelle-preuve-de-courage-du-maire-de-marignane_news
 
http://www.capital.fr/enquetes/derapages/l-incroyable-derive-financiere-de-la-mairie-de-paris-549730
 
En conclusion Monsieur Pujadas, je pense que vous n’êtes pas un bon journaliste. Vous faites trop ressortir votre sensibilité politique en souhaitant, durant un 20 heures, à Madame Brochen/Aubry d’être présidente de la République. En vous faisant le complice d’une falsification grotesque d’un texte par Mademoiselle Fourest lors de votre émission « Des paroles et des actes » avec Marine Le Pen. Pour ne citer que ces deux exemples.

Vous n’êtes pas objectif, vous n’êtes pas un vrai journaliste. Vous usez de votre position pour abuser et imposer aux Français des sujets qui ne les intéressent pas en utilisant des moyens que vous reprochez à vos adversaires d’utiliser. C’est détestable.
 
Ayez Monsieur, si possible, plus de respect pour votre beau métier cela ferait du bien à la France….

Croyez, Monsieur Pujadas, en l’expression des meilleurs sentiments démocratiques d’un vieux soldat profondément attaché à la justice et à l’honnêteté.

Major (er) Bonte.

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