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27 juillet 2010 2 27 /07 /juillet /2010 13:26

 

 

Les policiers de Grenoble menacés de mort

''Il y aura un mort partout''. Après le décès du braqueur abattu par la police, certains veulent se venger. Un ''contrat'' a été placé sur la tête de certains policiers, obligés de se mettre au vert.

     

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Les policiers de la brigade anticriminalité (BAC) de Grenoble (Isère) sont menacés de mort. Conséquence du décès d'un braqueur, abattu par la police au terme d'une course-poursuite, le 16 juillet dans le quartier de la Villeneuve. Plusieurs membres de la BAC grenobloise seraient nommément la cible d'un "contrat", selon des écoutes téléphoniques et des informateurs au sein de la cité. "Il y aura un mort partout", entend-on des jeunes (sic) menacer dans le quartier.

 

Du coup, les policiers doivent se mettre au vert. "Les effectifs BAC-Grenoble ont été mis en repos de force par le préfet et obligés de quitter la région avec femmes et enfants".

 

Depuis vendredi, ce SMS, publié par lepoint.fr, circule entre les portables des policiers. "La BAC étant impliquée dans la mort du braqueur, les bruits courent que ses amis ne vengeront sa mort que par la mort d'un BACman au lance-roquettes si nécessaire", avertit le message.

 

Des menaces qui mettent les troupes à cran : "Comme l'Etat n'est pas capable d'assurer la protection de ses fonctionnaires, il organise leur fuite. Ne prenez plus de risques pour un Etat qui ne peut garantir la sécurité des premiers de ses défenseurs. Faites passer", conclut le SMS.

 

Le site du magazine précise que, "sur les 45 hommes de la BAC de Grenoble, la plupart ont obtenu d'être mis 'au repos' et certains d'être mutés. Pour les remplacer, on a fait appel à d'autres BAC, notamment celles de Lyon et de Marseille. Ont été également déployés sur place, le RAID (Recherche Assistance Intervention Dissuasion), le GIPN (Groupe d'intervention de la police nationale) et la BRI (Brigade de recherche et d'intervention)."

 

"A partir du moment où c’est un bandit chevronné qui est mort sur cette intervention, le milieu du grand banditisme et les bandes veulent venger sa mort", explique un syndicaliste policier sur France Info.

(ndlr: le syndicaliste doit être délégué... par les "pouvoirs"publics pour oser ainsi affirmer qu'il s'agirait d'une affaire du "milieu" concernant des "bandits chevronnés" alors que tous savent qu'il s'agit d'un petit malfrat et que ce type de réaction n'est autre que celle des maghrébins de banlieues et qu'il s'agit bien ici d'une menace ethnique !...)

 

Le ministère de l'Intérieur prend ces rumeurs très au sérieux. Brice Hortefeux parle de menaces "totalement indignes et bien réelles". La place Beauvau redoute que l'assassinat d'un policier ne déclenche une grève générale dans ses rangs. "Nous avons décidé, avec le directeur général de la police nationale (Frédéric Péchenard) et le directeur central de la Sécurité publique (Jacques Fournier) de mettre en place des dispositifs particuliers pour mettre en sécurité (les effectifs de la BAC-Grenoble) ainsi que leurs familles", confirme le ministre, sans préciser la teneur de ces mesures. Le parquet de Grenoble a été saisi pour enquêter sur ces menaces de mort. (DioraNews)

Source AFP
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