Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Recherche

Articles Récents

Catégories

14 mars 2009 6 14 /03 /mars /2009 09:41




RETROUVERONS-NOUS NOTRE SAINTE GENEVIEVE ?




Mâamar Metmati, une chance pour la France ?



Mâamar Metmati



Mâamar Metmati, l’ennemi public numéro un ?
 

On sait peu de choses sur cet homme hors le fait qu’il a eu quelques démêlés avec la justice française non pas pour son militantisme islamique, mais pour escroquerie. On sait en effet qu’il a été mis en examen pour escroquerie par le parquet de Nanterre en juin 2003 mais qu’il n’a pas été inquiété outre-mesure pour ses activités dans le cadre de l’organisation de défense des prisonniers musulmans qu’il a initiée pour aider des terroristes islamistes incarcérés en .

On dit de lui, et c’est certainement vrai, que c’est un chiite rafidhite et qu’il œuvre à convertir un maximum de Musulmans au chiisme.


L’Islam made in France


Le livre qui fait l’objet de ce billet, ‘‘l’Islam made in ’’, est un véritable brûlot contre les lois de la République. Il est en vente libre, très facile à se procurer sur Internet, souvent offert gracieusement sur simple demande, dans un colis où il côtoie d’autres ouvrages du même genre. La plupart de ces livres sont en téléchargement gratuit sur le site de Mâamar Metmati.

C’est l’homme qui, s’il en avait le pouvoir, réformerait l’Islam de pour le faire sombrer dans le pire radicalisme qui soit. Il ne s’en cache pas. Le livre intitulé ‘‘L’Islam made in ’’ est un aveu de fanatisme à faire se dresser les cheveux sur les têtes les plus naïves qui puissent être. Cet ouvrage haineux et belliqueux est pourtant en vente libre. Son auteur n’est nullement inquiété pour des écrits que l’on peut qualifier de hautement séditieux et qui portent grandement atteinte aux lois de la république française. Tout y est : de l’incitation à la simple désobéissance civile à l’appel explicite au meurtre. Le Coran dans toute sa splendeur.


Non à un Islam de ‘‘moulé dans les lois de la République.’’


Metmati donne le ton en préface de son livre… : i

Il ne reconnaît aucune légitimité aux ‘‘autorités dites représentatives des Musulmans’’ à l’image de Tarik Ramadan, qu’il critique ouvertement, et de Dalil Boubekeur, pour ne citer qu’eux. Ne mâchant pas ses mots, il n’hésite d’ailleurs pas à les assimiler aux ‘‘pires des espèces abominables’’ voire à ‘‘la chiasse des mécréants et des hypocrites avérés, les détritus, déchets, résidus, les rebuts, l’ordure, la crasse, la déchetterie que porte encore cette pauvre terre’’

Les lois de la république ne trouvent pas davantage grâce à ses yeux :


‘‘Le Musulman peut-il obéir à un quelconque gouvernement tout en demeurant croyant et préserver sa foi ? Peut-il se soumettre à des lois autres qu’islamiques qu’elles soient sociales, pénales, civiles, commerciales et autres, tout en demeurant un bon Musulman, ne contrevenant aucunement à la volonté de Dieu ? Ou bien, le Musulman ne doit-il se soumettre qu’à un gouvernement dont les lois sont celles de l’islam et il ne lui est, alors pas permis de faire allégeance à toute autre autorité ?’’


Islam et intégration sont-ils compatibles ?


S’intégrer, c’est être citoyen à part entière et, à ce titre, être respectueux des lois du pays où l’on vit. Comment cela peut-il être possible avec des gens qui ne reconnaissent ni les lois ni ceux qui les font ? Comment des hommes qui n’admettent nulle autre loi que celle d’Allah pourraient-ils s’intégrer en pays non musulman. De telles questions sont un non-sens si l’on considère qu’il n’est pas dans l’intention de ces gens de s’intégrer.


Metmati est ainsi amené à poser la question suivante : ‘‘Que disent le Coran et la tradition sur la subordination du musulman à un non musulman ?

Et d’apporter les réponses suivantes :


- Du point de vue de la tradition : «Frappez-les (tuez-les) ; s’ils sont musulmans, que faisaient-ils parmi les mécréants ? » (Tabari Les quatre premiers califes éditions Sindbad)


- Du point de vue du Coran, Metmati cite toute une liste de versets coraniques en prenant soin de préciser que toutes les prescriptions faites au prophète sont aussi valables pour le reste des Musulmans.

Pour Metmati, le Coran mentionne sans équivoque ‘‘l’interdiction absolue faite aux Musulman(e)s d’obéir à ceux qui ne croient pas, donc à tout non Musulman.’

Voici, en vrac, quelques-uns des versets qu’il cite pour appuyer ses propos :

- «Et n’obéis donc pas aux infidèles et avec ceci (le Coran) lutte contre eux vigoureusement». (25; 52)

- «N’obéis pas aux infidèles et aux hypocrites». (33; 48)

- «Ô Prophète ! Crains Allah et n’obéis pas aux infidèles et aux hypocrites». (33; 1)

- «Ô Prophète lutte contre les mécréants et les hypocrites et sois rude avec eux». (9; 73)

La conclusion que notre homme tire de cette longue énumération de versets coraniques est formulée en ces termes :

‘‘Ainsi, il n’est non seulement pas permis à un(e) Musulman(e) d’obéir à un non Musulman, que ce dernier soit religieux ou non, socialiste, communiste, français, arabe ou de toute autre origine, ceci n’a absolument aucune importance.

Et donc, le Coran interdit à plus forte raison, de se soumettre à tout gouvernement non Islamique et si démocratique se prétend-il être
.’’


Et de citer sans vergogne l’imam Khomeiny, convaincu d’asséner de la sorte l’argument d’autorité par excellence, et donc irréfutable à ses yeux.

C’est Khomeiny qui disait en effet que seul ’’Le Saint Prophète de l’Islam’’ peut légiférer et que ‘‘personne hormis lui ne peut promouvoir une loi ; toute loi qui n’émane pas de Lui est à rejeter ».


Metmati n’hésite pas une seconde à qualifier d’apostat quiconque outrepasserait les versets cités plus haut, tout comme il décrète apostats tous ‘‘ceux qui acceptent d’être jugés selon d’autres lois que celles révélées par Dieu le Très haut, victimes ou complices, là n’est pas la question. Ceux qui refusent de mettre en vigueur les lois divines et ceux qui se satisfont d’autres lois qu’islamiques, sont à mettre dans le même sac poubelle. Cela devient d’autant plus grave, je dirais même incomparable, lorsqu’il s’agit de Musulman(e)s qui acceptent d’être gouverné(e)s par de telles lois, en terme juridique cela s’appelle de l’apostasie.’’ Et Matmati ne prend pas de gants pour préciser que le salaire de l’apostasie, c’est la mort, ni plus, ni moins.


Dans ces conditions, peut-on envisager un seul instant de songer à l’intégration de personnes qui prétendent n’obéir qu’à la loi divine, faisant fi sans vergogne de toute loi humaine ? Metmati explique clairement que les gens comme lui n’ont nullement l’intention de s’intégrer.


Il le dit d’ailleurs sans ambages : ‘‘ Soulignons par ailleurs, que la coexistence du Musulman avec le non Musulman est aussi formellement interdite et parfaitement impossible, au même titre que de tenter de vivre dans un endroit abiotique. Car comme nous venons de le dire, un Musulman ne peut accepter d’autres lois que celles de Dieu. La loi divine interdit au croyant de vivre au cœur de la dépravation et de la tolérer, qu’elle se trouve chez lui, chez son voisin ou à l’autre bout de la terre.’’ Ce qui signifie, en d’autres termes, que l’Islam est partout chez lui.






L’Islam ne reconnaît pas les frontières

L’Islam prétend être non pas une, mais LA religion universelle, une religion qui ne souffre aucune concurrence. Fidèle à lui-même, Metmati est très explicite sur cette question : ‘‘Car rappelons pour ceux qui l’ignorent, que l’Islam ne reconnaît pas le système des frontières. (…) La volonté de Dieu est internationale et non pas nationale ou régionale.’’ En vertu de quoi les Musulmans sont partout chez eux et n’ont donc pas à s’intégrer. Au contraire, c’est aux autres qu’il incombe de se soumettre et de se fondre dans le paysage islamique.


Entre l’Islam, la dhimmitude et la mort, mon cœur balance

Pour Metmati, il n’y a pas de demi-mesure. Le Coran doit être appliqué à la lettre. Tout ce qui n’est pas musulman doit être exterminé, exception faite des gens du Livre, les Juifs et les Chrétiens, à qui on consent de laisser la vie sauve en contrepartie d’une entière soumission aux lois coraniques, le tout agrémenté d’un tribut à verser sans rechigner : ‘‘ La loi de Dieu, donc l’Islam, est une religion révélée à l’humanité entière, cependant certains refusent de s’y soumettre, ceux-là même qu’on appelle les mécréants. Exception faite pour les Juifs et les Chrétiens que l’on appelle les gens du Livre, à qui l’Islam accorde un statut légal, en contrepartie du versement de la jezya (impôt dit de capitation). On les surnomme les dhimmis. En échange de cet impôt, ils auront la vie sauve et pourront pratiquer leur religion dans leur coin, sans pourtant pouvoir exercer une autorité indépendante de celle de l’Islam et bien d’autres conditions.’’


Voici comment Metmati énumère ces conditions :

Les limites de la protection de la dhimma

La dhimma est une convention permanente, mais le pacte peut être rompu si le protégé ne remplit pas une de ces conditions :

– quand il prend les armes contre les musulmans ou rallie le dâr-al-gharb,
– quand il refuse de se soumettre aux lois de l’Islam,
– quand il refuse de d’acquitter la djizyâ,
– quand il détourne un musulman de sa religion,
– quand il donne asile aux espions des polythéistes ou renseigne les ennemis des musulmans,
– quand il tue volontairement un musulman,
– quand il se rend coupable d’un outrage à la Divinité, au Prophète ou au Coran,
– quand il fornique avec une musulmane ou l’épouse,
– quand il commet un vol de grand chemin.

Pour conclure, on peut résumer l’esprit du livre de Matmati en une formule concise, empruntée bien évidemment au Coran : «Combattez ceux qui ne croient pas en Dieu et au jour dernier, qui n’interdisent pas ce qu’Allah a interdit». (9; 29)


Avec une mention spéciale pour les Juifs et les Chrétiens : ‘‘Pour revenir aux gens du Livre, rappelons qu’ils sont tributaires du gouvernement Islamique.’’


(Cette analyse succincte ne reprend que les 26 premières pages du livre, qui en compte 255. Pour ceux qui voudraient le lire intégralement et constater par eux-mêmes de quoi il en retourne, il est en téléchargement libre, ainsi que d’autres du même acabit sur le site de Mâamar Metmati.)





Y A PLUS D'ETAT MON BRAVE MONSIEUR !

TOLERER CA SUR SON PROPRE SOL, TOLERER UN TEL APPEL A L'INSOUMISSION ET A LA DESTRUCTION DU SOCLE DE LA NATION, TOLERER CES APPELS AU MEURTRE DE L'AUTRE EN QUASI PERMANENCE...EST-CE DIGNE D'UN "ETAT" ?...

IL VA FALLOIR PENSER QUE, DESORMAIS SEULS FACE A LA HORDE, NOUS AURONS A PRENDRE LES CHOSES EN MAIN ...SOUS PEU !

Partager cet article
Repost0

commentaires

S
Diagnostic : Individu dangereux pour une société démocratique occidentale LIBRE !Thérapie URGENTE dans ces pathologies: EXPULSION (à ses frais) du Territoire FRANCAIS et sans sommations "d'usage" !!!
Répondre