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18 octobre 2008 6 18 /10 /octobre /2008 12:54

OUI ! OUVRONS LES PORTES A SANGATTE ET LAISSONS PARTIR LES CLANDESTINS EN GRANDE-BRETAGNE, LES ROSBIFS N'ATTENDENT QUE CA !!


LAST NEWS OF UNITED ISLAMIC KINGDOM !                 UIK !...

BRITANISLAMIA RULES THE SHIT !


Grande-Bretagne : Incroyable ! Obligé de se convertir à l’islam pour adopter un premier enfant, le couple ne semble pas assez musulman pour les services sociaux anglais !!...

Pincez-vous, vous ne rêvez pas. Cette histoire est proprement délirante. Pour résumer en deux mots : un couple d’Anglais décide d’adopter un orphelin marocain de quatre mois. Pour que cela soit possible, ils sont obligés de se convertir à l’islam. Lorsque quelques années plus tard, ils veulent adopter un second orphelin du Maroc, les services sociaux anglais mettent le holà : ils ne vivent pas assez à la musulmane, et les services sociaux attachent une grande importance à ce que les continuent à vivre selon leur culture d’origine (même s’ils n’avaient que quelques mois au moment de leur adoption).

Cette histoire nous fait toucher du doigt le délire de l’idéologie multiculturaliste. Au lieu d’encourager ses parents adoptifs à faire du jeune Samuel un citoyen britannique de demain, les services sociaux anglais insistent pour l’aliéner de la société en lui imposant une religion, une culture et une identité dont il n’a jamais eu la moindre conscience (il a été adopté à 4 mois) et dont il n’a que faire.

Nous avons traduit cet article du Times pour vous.

famille Garofalo
Robert et Jo Garofalo avec leur fils adoptif Samuel chez eux à Thorpe dans le Surrey.

Lorsque Robert et Jo Garofalo décidèrent d’adopter un enfant du Maroc, ils savaient que ce ne serait pas simple. Bien que la loi du royaume musulman ait été changée pour permettre aux étrangers d’adopter, le couple a d’abord dû se convertir à l’islam.

Mais au final, ce ne furent pas les autorités marocaines qui s’avérèrent être le principal problème pour le réalisateur de films et sa femme, mais les services sociaux britanniques. Pendant trois mois au cours desquels Madame Garofalo dut rester avec leur fils adoptif dans un appartement loué à Tanger, le couple fut soumis à une série d’entretiens qu’ils trouvèrent inutilement indiscrets et désagréables au cours desquels tous les aspects de leur vie furent minutieusement passés en revue. Ils obtinrent finalement l’agrément et purent ramener le jeune Samuel chez eux, où il s’est épanoui.

Aussi, lorsqu’en début de cette année, ils se sont mis en rapport avec les services sociaux du Surrey pour adopter un deuxième enfant du même orphelinat marocain, ils ont été surpris d’apprendre qu’il leur faudrait passer à nouveau par toutes les étapes du processus. Le couple a été particulièrement inquiet d’apprendre que, dans le but de mesurer « l’attachement » de Samuel envers eux, ce dernier devrait faire l’objet d’une surveillance, et même être filmé lorsqu’il joue.

Le couple fut également déconcerté par le fait qu’ils eurent l’impression qu’on leur demandait d’en faire davantage pour montrer qu’ils vivaient à la musulmane, alors que les travailleurs sociaux indiquaient dans un rapport initial accepter de soutenir leur seconde demande d’adoption.

« L’orphelinat marocain trouvait que ce serait bien que Samuel ait un frère, ils y étaient très favorables et nous encourageaient. Ils étaient satisfaits de la façon dont nous répondions aux besoins culturels et religieux de Samuel. », dit Mme Garofalo, actrice de 40 ans. Mais cela n’était pas suffisant pour les services sociaux du Surrey qui firent clairement savoir que la demande d’agrément ne serait examinée que si le couple prouvait qu’il faisait assez d’efforts pour vivre à la musulmane.

Dans leur rapport, les travailleurs sociaux notèrent que bien que le couple ait déclaré que leur religion était l’islam, « il n’y a aucun signe extérieur qu’il s’agit bien d’une famille musulmane… Joanne et Robert savent que cet élément socio-religieux est un aspect de l’identité et de l’héritage culturel de Samuel auquel nos services attachent une grande importance ». Le rapport recommandait de « veiller à partager avec Joanne et Robert des techniques et des stratégies qui accroitront chez leur enfant le sentiment de son identité et de son patrimoine, et ce d’autant plus qu’ils avaient publiquement déclaré se convertir à l’islam afin de l’adopter. »

Mme Garofalo dit : « Les travailleurs sociaux ont fait clairement savoir que l’on devait nous voir “maintenir vivante la culture de Samuel” par des gestes chez nous. Mais qu’est-ce que cela veut dire ? Il faut qu’il connaisse la vie à l’anglaise en plus de savoir d’où il vient.»

« Est-ce qu’ils s’attendaient vraiment à ce que je sois couverte de la tête au pied, assise sur un tapis de prière ? Lorsque l’on s’est convertis à l’islam pour adopter Samuel, il n’était pas écrit que nous devions mettre le Coran à l’entrée de la maison.»

« On ne montre peut-être pas les signes extérieurs d’une vie à la musulmane, mais nous sommes sensibles et respectueux de l’origine de Samuel. »

Le couple a depuis abandonné ses projets d’adopter à nouveau.

Selon Mme Garofalo, son expérience est le signe d’un système bureaucratique qui se soucie bien plus du politiquement correct que des besoins des condamnés à un triste destin dans les pays en voie de développement.

« Samuel saura quelle est sa religion, mais il lui appartiendra de faire ses choix en la matière lorsqu’il en aura l’âge. Qu’est-ce que ces choses apportent à la vie d’un tout jeune enfant ? La religion le dépasse. Ce qu’il aime, c’est Thomas et ses amis (NDT : série télévisée pour ).» 

 

Source : The Times
Traduction d’extraits par Bivouac-ID

 

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